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France et politique française - Page 4215

  • Le lobby LGBT s'affiche au FN

    Lu dans Minute :

    "Mais quelle est donc la ligne du Front national sur le mariage des homosexuels ? D’un côté, Marine Le Pen affirme qu’elle l’abrogera sitôt arrivée au pouvoir. De l’autre, des élus FN célèbrent le mariage… de candidats du Front national avec des « époux » de même sexe ! Exemples tout frais dans le Lot-et-Garonne et en Gironde.

    Aux municipales de mars dernier, Laurent Samuel était en 8e position sur la liste du Rassemblement Bleu Marine conduite, à Tonneins dans le Lot-et-Garonne, par Maryse Aubert, une secrétaire à la retraite. Le scrutin s’est bien déroulé. Le RBM, avec près de 22 % des voix, a obtenu trois élus. Et samedi 9 août, Maryse Aubert a obtenu du maire divers droite au beau nom de Dante Rinaudo l’autorisation de célébrer le mariage de son ancien colistier. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Ce qui est un peu moins ordinaire est que Laurent Samuel, 33 ans, VRP, candidat mariniste donc, a épousé Laurent Delage, 42 ans, chef de couvoir (celui qui dirige l’équipe chargée de veiller à la bonne éclosion des oeufs dans une entreprise avicole). [...] Et tant qu’à faire, Maryse Aubert ne s’est pas contentée de faire le service minimum. «Monsieur le Maire a souhaité faire un discours de bienvenue aux mariés – et quel discours ! – avant que je ne fasse le mien. Ensuite, comme il n’était pas censé rester assister au mariage, je l’y ai invité et, ravi, il s’est retiré en arrière me laissant officier ; puis nous sommes allés tous les deux faire des photos avec les mariés. Monsieur le Maire m’a félicitée pour mon courage. » L’élue FN – les listes RBM ont été dé posées en préfecture sous l’étiquette FN – a aussi avancé cette justification totalement hors sujet : « J’ai célébré ce mariage à titre amical à la demande des mariés, je suis républicaine et au FN on respecte les lois »… Et on s’affiche tout sourire, écharpe tricolore en bandoulière, pour la photo souvenir" :

    T

    Et ce n'est pas un cas isolé :

    "Damien Obrador, lui, est le seul élu du Front national à Cabagnac-et-Villagrains, petit bourg d’environ 2 000 habitants en Gironde, au sud de Bordeaux. [...] Le jeune homme – il a tout juste passé la vingtaine – vient de se porter candidat à l’élection au comité central du Front national qui aura lieu lors du prochain congrès, en novembre. Or Obrador vient de faire mieux que Maryse Aubert. Samedi dernier 23 août, ce n’est pas un mais deux colistiers qu’il a mariés ! Il a même assuré la promotion de cet événement dès le dimanche sur les réseaux sociaux : «Heureux d’avoir célébré hier conjointement avec Monsieur le Maire, l’union d’Arnaud et Mathieu, deux ex-colistiers » ! Sur Twitter, le faire-part, accompagné de sa photo en compagnie des deux « époux », voisine avec une Marianne enveloppée dans la flamme tricolore du Front national… [...]

    Obrador [...] avait déjà eu l’honneur de nos colonnes pour s’être prononcé pour le « mariage pour tous » (« Le gouvernement socialiste doit être courageux pour faire passer la loi. Je l’encourage ») et pour avoir défilé dans les rues de Bordeaux avec la Lesbian & Gay Pride locale. [...] Damien Obrador avait persisté : « Beaucoup de jeunes du Front national sont pour le mariage gay, et beaucoup sont gays euxmêmes. A titre personnel, je suis même ouvert à un débat sur la procréation médicalement assistée (PMA) et sur la gestation pour autrui (GPA).»"

    Michel Janva

  • Une idéologue du genre préside aux destinées de l’école française

    Pour Jeanne Smits, on a toujours tort de penser qu’on a touché le fond :

    "[...] Najat Vallaud-Belkacem est non seulement au service de cette pensée unique, elle en est une pasionaria. Notez que cela laisse ouverte la question de savoir si elle est elle-même une « penseuse » de la pensée unique. Seul importe ceci : elle la répand, la promeut, l’impose. Elle a fait de l’« égalité » un absolu, qui écrase tout sur son passage (ce qui est bien dans la nature de l’égalité révolutionnaire).

    A ce titre le poste de ministre des Droits des Femmes lui allait comme un gant. Elle était déjà chargée des droits LGBT au parti socialiste, et s’est engagée en faveur du « mariage » des homosexuels. En quoi elle ne fait qu’exprimer la ligne du parti, pourrait-on dire. Mais ses convictions l’ont menée à inscrire cette lutte dans un ensemble, qui va de la promotion de la parité à la direction d’une mission de lutte contre l’homophobie sous Ayrault ; c’était elle, l’instigatrice des ABCD de l’Egalité.

    Que ce soit elle qui prenne maintenant – et malgré les protestations qui ont abouti au « gel » de l’expérimentation autour de ces parcours dans certaines académies – la direction de la rue de Grenelle, c’est tout un symbole. Un pied de nez à ceux qui ont cru que le gouvernement faisait marche arrière.

    Najat Vallaud-Belkacem a participé à la révision des lois bioéthiques, qui a consacré le droit de recherche sur l’embryon. Elle a soutenu et promu l’avortement : que ce soit à travers son remboursement à 100 % mis en place comme une priorité par le premier gouvernement de François Hollande, par lacréation du site officiel sur l’« IVG » pour assurer une bonne « information » des femmes qui risqueraient de changer d’avis en tombant sur des sites parlant des inconvénients de l’avortement et des possibilités d’obtenir de l’aide pour garder leur enfant, et enfin par la suppression du mot « détresse » de la loi sur l’avortement légal dans la loi sur l’égalité promulguée symboliquement le 4 août dernier. 

    Cette loi sur l’égalité « femmes-hommes » (respectez bien l’ordre, il y a désormais des égalités qui ne sont pas symétriques) a pour but de « changer les mentalités », comme elle l’a elle-même déclaré lors de ses derniers discours en faveur de ce texte qu’elle a porté. Elle a pour objectif de faire peu à peu disparaître les « stéréotypes de genre », que ce soit à la tête des entreprises du CAC 40 ou dans l’intimité des foyers.

    Elle a tué le « bon père de famille » : en chassant ces mots de tous les codes du droit français, la loi a signé l’aboutissement de la lutte contre toute autorité paternelle, sacralisé la haine du père. 

    Retenez bien la dernière phrase de l’exposé des motifs de cette loi qui porte la marque de NVB : la politique pour l’égalité devra comporter « des actions visant à porter à la connaissance du public les recherches françaises et internationales sur la construction sociale des rôles sexués ». Les mots n’y sont pas, mais il s’agit bien de l’idéologie du genre. Oui, c’est une idéologue du genre qui présidera aux destinées de l’école française désormais.

    La nomination de Najat Vallaud-Belkacem au poste de ministre de l’Education nationale (et du décervelage, et de l’endoctrinement) n’est pas un pied de nez, pardonnez la faiblesse de l’expression. C’est un crachat à la figure des familles. Une déclaration d’intention totalitaire."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/08/une-id%C3%A9ologue-du-genre-pr%C3%A9side-aux-destin%C3%A9es-de-l%C3%A9cole-fran%C3%A7aise.html

  • Radio Résistance : émission d’actualité d’août 2014

    Un regard nationaliste sur l’actualité. Vu sur radio-resistance.com :

    Animateur : Sylvain Maubranches.
    Invités : Paul Thore, Alexandre, T. de Chassey. Durée : 1 h 9 min.

    Pour télécharger cette émission, cliquer ici.

    http://www.contre-info.com/

  • Remaniement : la provocation Najat


    François Hollande et Manuel Valls, au plus bas dans les sondages, se paient le luxe d’un remaniement alors que le chômage et la délinquance continuent à exploser : 48h de discussions en tous sens pour aboutir à un changement aussi insignifiant que provocateur.

    Emmanuel Macron à l’Economie, Najat Vallaud-Belkacem à l’Education Nationale et Fleur Pellerin à la Culture.

    Voilà les trois grandes nominations du gouvernement Valls II, annoncé en fin de journée par le secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet. Ils prennent respectivement les places des démissionnaires Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti.

    Trois changement seulement mais une provocation de plus avec le poste de Najat Vallaud-Belkacem, sans compter le fait que François Hollande nomme à l’Economie un ancien banquier d’affaires chez Rothschild, deux ans et demi après avoir clamé que la finance était son ennemi…

    En Mars, Hollande avait choisis de reconduire Christiane Taubira quelques jours après qu’elle ait ouvertement menti devant les Français et quelques mois après qu’elle ait donné son nom à une loi inique qui n’aura eu de cesse de diviser le pays.

    Il la garde encore une fois et va plus loin : Najat Vallaud-Belkacem, grand maître de la théorie du genre et des luttes contre l’ordre établi et la loi naturelle au ministère de l’Education Nationale.

    Quelques jours avant la rentrée scolaire ils balaient d’un revers de main les inquiétudes de milliers de parents qui avaient retiré leurs enfants de l’école l’année dernière lors des Journées de Retrait de l’Ecole et font la promesse d’une place toujours plus grande faite à l’idéologie dans les écoles, après avoir terminé l’année scolaire en promettant l’extension des ABCD de l’égalité rebaptisés à toute la France.

    Le message du gouvernement est clair : on garde les mêmes, on garde le cap, mais il est certains sujets sur lesquels on accélère…

    Nous sommes prévenus.

     

    Gouvernement Valls II :

    Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international

    Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie

    Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

    Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice

    Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics

    Emmanuel Macron ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique

    Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé et du Droit des Femmes

    François Rebsamen, ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social

    Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

    Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur

    Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports

    Marilyse Lebranchu, ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique

    Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication

    Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt

    Sylvia Pinel, ministre du Logement et de l’Egalité des territoires

    George Pau-Langevin, ministre de l’Outre-mer.

    http://www.contre-info.com/remaniement-la-provocation-najat

  • Gaz & pétrole : Guerres secrètes

    En 2011, une coalition armée emmenée par la France a attaqué la Libye du colonel Kadhafi. Officiellement, il s’agissait d’intervenir au nom des Droits de l’Homme. Mais un document a circulé, stipulant que Total pourrait exploiter 35% du pétrole libyen, en cas de changement de régime.

    L’accès aux hydrocarbures était-il, au fond, la véritable raison de cette guerre ? Déjà en 2003, quand les États-Unis ont envahi l’Irak de Saddam Hussein, le doute a plané.

    Patrick-Charles Messance a rencontré des hommes de l’ombre qui témoignent pour la première fois devant une caméra, et lèvent un coin du voile sur ces opérations à hauts risques.

     

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Emprunts toxiques des collectivités locales : l’État fait voter une loi pour protéger les banques

    Les élus locaux crient au scandale après que l’État a fait voter une loi leur enlevant leur principal argument de recours contre les banques dans ce dossier à 17 milliards.

    David contre Goliath ! Dans la guerre qu’ils ont lancée contre les banques, les élus locaux viennent de perdre une bataille. Avant la crise, de nombreuses collectivités se sont endettées en souscrivant des emprunts dont les taux d’intérêt étaient libellés en devises étrangères ou en matières premières. Des emprunts qui sont vite devenus « toxiques », les taux souscrits grimpant en flèche et entraînant des niveaux de remboursement insurmontables pour les collectivités fragiles.

    En juillet, le Conseil constitutionnel a validé une loi protégeant les banques de multiples recours. Avec ce texte, un établissement ne pourra plus se faire condamner pour ne pas avoir mentionné ou avoir mal mentionné le taux effectif global (TEG, mesurant le coût total du crédit) ou d’autres indicateurs (taux de période, durée de la période) dans les documents échangés avec un client. Les communes, départements et régions se voient donc désormais privés d’un argument d’attaque efficace, qui avait permis à plusieurs collectivités de gagner des procès face aux banques.

    Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Emprunts-toxiques-des-collectivites-locales-l-Etat-fait-voter-une-loi-pour-proteger-les-banques-27460.html

  • Pourquoi le FN est devenu un parti national-identitaire

    Deux courants sont désormais à l'œuvre au sein du FN : l'un souverainiste-étatiste et peu libéral, l'autre libéral-identitaire et assez peu étatiste.   

    Avec ce que l’on peut baptiser « doctrine Chauprade », le Front national devient un parti national-identitaire, un peu moins souverainiste et jacobin, un peu plus tourné vers les valeurs et les racines. La chose se sentait : le FN ne fait que suivre le mouvement de son électorat et de l’opinion publique tout entière. Le succès phénoménal du site Fdesouche, de type identitaire à n’en pas douter, est là pour le prouver. Les prémices en avaient été établies par le Bloc identitaire et par la Ligue du Sud, mais la paternité en revient à la Ligue du Nord italienne, au parti de Pim Fortuyn aux Pays-Bas et à l’UDC helvète. On trouve encore d’autres partis identitaires modérés comme la CSU bavaroise.

    Le soutien à Israël ou la protection des juifs français plutôt que la vieille connivence avec les pays arabes ? Une évidence, pour la raison simple que nous sommes héritiers d’une tradition judéo-chrétienne et gréco-latine plus proche du judaïsme que de djihadistes engagés dans une conquête faite à nos dépens. Je l’expliquais clairement dans un article à succès dont je ne savais qu’il précéderait de quinze jours celui de M. Chauprade.

    La prudence de Marine Le Pen sur le mariage homosexuel ? Pour ménager les clivages identitaires au sein même de son parti. Les alliances du FN avec d’autres partis européens ? Pour dépasser les antagonismes nationaux et se rapprocher de partis frères qui lui ressemblent. La recherche d’une implantation locale des élus FN, dans le Midi, le Nord ou la Lorraine ? Parce que les identités sont enracinées dans le local : la terre et la culture de proximité.

    Lire la suite

  • Cécile Duflot s’en prend à François Hollande, « président de personne »

    C’est hier que sortait le livre de Cécile Duflot, De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (Fayard).

    L’ex-ministre du Logement y flingue François Hollande, « président de personne« .

    « J’ai fait le même chemin que des millions de Français. J’ai voté François Hollande, j’ai cru en lui et j’ai été déçue. Son problème n’est pas de ne pas savoir décider, c’est de toujours vouloir trouver la solution qui ne fait pas de vagues. Résultat, ça ne fait pas de vagues, mais cela crée un tourbillon qui aspire tout le monde vers le fond.« 

    Voilà un commentaire qui tombe à pic en plein remaniement gouvernemental… D’autant que Manuel Valls en prend aussi pour son grade.

    Derrière ce livre se perçoit l’énorme envie de Cécile Duflot de se profiler dans le rôle de fédératrice des déçus du PS. Il lui reste à recruter Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Aurélie Filipetti…

    http://medias-presse.info/cecile-duflot-sen-prend-a-francois-hollande-president-de-personne/14498

  • L’influence de la presse régionale, à travers une simple anecdote.

    La lecture du quotidien Ouest-France est un rituel auquel je ne déroge pas lorsque je suis à Rennes : j’ai souvenir que, depuis le plus jeune âge, ce journal était sur la table du petit déjeuner et qu’il inaugurait, d’une certaine manière, la journée, d’abord par les aventures de Lariflette (personnage disparu des colonnes du quotidien, tout comme Hagar Dunor, dont je ne certifie pas l’orthographe…), puis, à l’adolescence, par la rubrique politique locale, d’ailleurs fort fournie à l’époque, si j’en crois mes souvenirs. Régulièrement, d’ailleurs, paraissaient des communiqués des mouvements ou cercles royalistes, en particulier lors des événements estudiantins ou lycéens, et cela nous donnait un peu plus de visibilité et de crédibilité encore, alors que de nombreux murs de Rennes affichaient (bien malgré eux…) un royalisme de bon aloi…

     

    Mardi matin, justement, alors que je dégustais un petit café au prix moins douloureux qu’en région parisienne, une information apparemment anodine a attiré mon regard : il s’agissait du refus par la société GDF-Suez d’un chèque en breton rédigée par une Lanestérienne nonagénaire, pourtant correspondant à la somme demandée. Le fournisseur d’énergie a d’ailleurs aggravé son cas en menaçant, lors d’un deuxième courrier, d’interrompre le service à cette cliente, bretonnante depuis sa naissance… Bien sûr, cette vieille dame, soutenue par des militants de la cause bretonne, n’a rien cédé, étant dans son bon droit : « Cliente du Crédit mutuel de Bretagne, qui propose des chéquiers en breton depuis 1982, Luce Loyant assure qu’elle rédige « tous [ses] chèques dans cette langue. Je n’ai jamais eu de problèmes ». Elle a fait part de son « incompréhension » à GDF-Suez. Car d’après le code monétaire et financier, la langue utilisée pour remplir un chèque doit être celle pré-imprimée sur le titre lui-même. Soit, en l’espèce, le breton. »

    Lecture du quotidien du matin...

    Une fois la presse alertée et l’article paru dans Ouest-France, dans son édition de mardi, il semble que les choses se soient vite débloquées et la société a reconnu son erreur, acceptant et débitant enfin le chèque de la cliente… Cela aurait-il été si rapide si le principal quotidien régional n’avait évoqué cette affaire ? Personnellement, j’en doute ! L’influence de ce journal et de son groupe de presse n’est pas négligeable (c’est le moins que l’on puisse dire), surtout au plan local et régional (et pas seulement pour la Bretagne), ici pour le meilleur, parfois pour le pire (surtout quand il s’agit de la question européenne, Ouest-France se voulant l’héritière de la très européiste démocratie-chrétienne), et montre que la presse écrite reste encore, en particulier dans les régions et leurs différents échelons, un vecteur important de la politique qu’il serait hasardeux de négliger même si, effectivement, elle ne joue peut-être plus le rôle de jadis quand elle était la première source d’informations, et pas seulement locales, pour les lecteurs du petit déjeuner ou du bistrot… Elle représente aussi, en tout cas, une information de proximité qui répond aux attentes de nombreuses personnes, pas forcément pour l’information elle-même ou les opinions du journal, mais pour cette proximité qui rassure et qui met en valeur les gens « locaux » eux-mêmes, toujours soucieux de voir si, quelque part, ils ne seraient pas les « héros du jour », y compris pour des événements qui peuvent paraître bien anodins au regard de la « grande actualité »… Un pays réel et local bien loin des atermoiements et des centres d’intérêt du pays légal parisien ou parisianiste ! [...]

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-influence-de-la-presse-regionale