A la question, pourquoi la manifestation interdite de samedi a-t-elle pu se dérouler, la préfecture de police avoue :
A retenir, à imprimer et à rappeler aux braves fonctionnaires chargés de la répression des LMPT.
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A la question, pourquoi la manifestation interdite de samedi a-t-elle pu se dérouler, la préfecture de police avoue :
A retenir, à imprimer et à rappeler aux braves fonctionnaires chargés de la répression des LMPT.
L’ancienne patronne du parti socialiste français, la maire de Lille Martine Aubry a critiqué vivement vendredi la politique de François Hollande, regrettant son manque de vision et de méthode. C’est la réforme territoriale et le rattachement envisagé de la Picardie à sa région du Nord-Pas-de-Calais qui a fait sortir de ses gonds Martine Aubry, qui avait affronté François Hollande lors de la primaire socialiste pour la présidentielle de 2012, mettant fin à son silence au plan national.« Il n’est pas trop tard pour réussir le quinquennat, il n’est pas trop tard pour réussir la réforme de la décentralisation et cette réforme sur les régions ».
« Depuis deux ans, si dans tous les domaines on avait eu une grande vision et une méthode, nous aurions eu un peu moins de problèmes », a-t-elle renchéri. « Je pense qu’on a fait de belles choses. Je pense qu’on en a loupé d’autres. Si on revient vers une vision de la société que nous voulons pour demain, nous avons une chance de réussir ce quinquennat pour la France et pour les Français.Je n’aime pas les pressions sur les hommes, je n’aime pas les chantages et ce qu’on vit actuellement est un peu pénible. C’est aussi pour ça que j’ai décidé de m’exprimer. Je n’admets pas qu’on caricature nos positions, qu’on fasse du chantage à nos amis ».
http://medias-presse.info/martine-aubry-nest-pas-du-tout-daccord-avec-la-politique-de-hollande/13137
Dans l’émission Un œil sur les médias, la journaliste Mounia Ben Aïssa relate les provocations commises – via Twitter – par des extrémistes juifs avant la tenue de la manifestation parisienne en faveur de Gaza du 13 juillet. Le présentateur de l’émission l’interrompt et déplore, fait rare à l’antenne entre collègues, son manque d’« objectivité ».
Voici l’extrait en question : retiré de Youtube et absent du site de France 24, ce passage a été mis en ligne par un internaute facétieux via la plate-forme russe Rutube.
Lu ici :
"Les annonces de fermetures d'unités devaient être faites dans les tous derniers jours de juillet, le ministre de la Défense expliquant même qu'il allait se consacrer aux derniers arbitrages la semaine prochaine. Patratras... La Dicod a annoncé hier que tout était reporté au mois de septembre, au grand dam des militaires inquiets.
Le pouvoir politique a donc reculé de quelques semaines devant une décision douloureuse. Le point dur concerne l'armée de terre. Pour atteindre le format exigé par la Loi de programmation militaire, deux régiments doivent être dissous. Depuis plusieurs mois, les états-majors ont remis leur copie : les deux régiments en question sont le 126ème régiment d'infanterie et le 3ème RPIMa, avec également le 1er RAMa.
Problème : le 126ème RI - qui figure tout en haut de la liste des régiments à dissoudre - est implanté à Brive, sous-préfecture de la Corrèze. Et la principale figure politique du département est un certain François Hollande... qui a en quelque sorte succédé à Jacques Chirac. Ce qui complique évidemment les choses.
Pour le 3ème RPIMa, la mobilisation des anciens paras du 3 est très forte et le général Henri Poncet n'est pas le dernier à remuer ciel et terre pour sauver son ancien régiment. Implanté à Carcassonne, dans l'Aude, il est donc dans une terre socialiste très travaillée par le Front national. L'alliance des Berets rouges et des Fêtes de la Rose languedociennes pèsent lourd. [...]
Ces reports créent un vrai malaise dans l'institution militaire comme en ont témoigné les débats très vifs lors du dernier Conseil supérieur de la fonction militaire."
Les sionistes en rêvaient, les atlanto-socialistes l’ont fait. Prenant prétexte de la dernière manifestation pro-palestinienne qui a dégénéré (suite aux provocations des petites frappes de la LDJ), le pouvoir politique étroitement lié au judiciaire ont décidé d’interdire les manifestations antisionistes sur le territoire national. Ainsi les rassemblements de Paris, Sarcelles et Nice sont interdits par les préfets aux ordres.
Les Français ne se scandalisent plus, ne s’indignent plus et pourtant la mesure du gouvernement socialiste est grave. Il est flagrant que pour plaire à ses maîtres de Tel-Aviv, il ne recule devant rien et bafoue allègrement leur sacro-sainte « liberté d’expression ». En France le pouvoir politique, épaulé par « la justice » ont établi une hiérarchie sociale aux contours clairs : les Juifs au dessus de tout le monde, les allogènes ensuite (s’ils restent dans le rang) et enfin les Français de souche.
Bienvenue dans la République maçonnique « française » !
Cela devient douloureux à chaque occasion de relever les contradictions et autres approximations politiques du président normal, lequel loin d’être capable de piloter la France, ferait bien de se rabattre définitivement sur son scooter somme toute normal lui aussi.
Mais après-tout , la sacro-sainte république encore chère au cœur de bon nombre de Français n’a que ce qu’elle mérite, elle qui fonde sa légitimité sur les lobbys, les groupes de pression, les modes, les audimats et autres campagnes de désinformation, allant jusqu’à réécrire l’Histoire, déconstruire les enseignements, contredire et mettre en cause les principes naturels, elle qui n’a de cesse que de promouvoir toutes sortes de « communautés » exception faite de la communauté nationale qui s’est construite en quinze siècles. La République délite et corrompt la France depuis que s’inspirant des « Lumières » elle s’est installée sur le trône, les babines encore dégoulinantes du sang du peuple et de la famille royale mêlés et unis dans le même holocauste.
Il était écrit et il ne pouvait en être autrement que ce système calamiteux qui tenta de sauver la face avec sa cinquième tentative de restauration vite retaillée, le costume gaullien était trop ample, pour retrouver des dimensions « normales » plus adaptées aux nains qui se succèdent à chaque scrutin présidentiel.
Aujourd’hui, on pourrait être tenté de se réjouir de voir enfin les Français ouvrir les yeux sur la réalité du système aberrant qui leur est imposé. Le taux d’abstention à toutes les élections et le rejet des politiciens de partis perçus de plus en plus comme des profiteurs et des menteurs, un peu comme ces marchands d’élixirs et potions miracles d’autrefois, la popularité toujours en baisse du président personnage de vaudeville partagé entre ses affaires d’alcôves, et ses antichambres d’affairistes, tout cela semble provoquer une nausée générale.
Et pourtant, que nous annoncent les sondages ? L’homme politique le plus populaire dans notre pays n’est autre que l’ancien premier ministre de Chirac, Alain Juppé.
Ce triste individu , ancien patron de l’UMP, outre qu’il a été lui aussi mêlé à des affaires retentissantes (emplois fictifs à la mairie de Paris ente autres) — mais cela n’a rien d’exceptionnel dans ce système dont la corruption est inscrite dans les gènes —, ce personnage hautain et puant de suffisance qui n’a toujours eu que mépris pour la France des clochers ( comme pour le Pape Benoît XVI d’ailleurs qu’il brocarda méchamment après le discours de Ratisbonne, dont il ignorait le contenu) s’était inscrit en son temps avec délectation dans les manœuvres de ralliement de nos armées à l’OTAN, partisan convaincu de l’abandon de notre souveraineté à l’Union Européenne : il y voit une étape obligée vers la mondialisation laïque et obligatoire.
Si les Français veulent de cet homme, c’est que décidément ils ne comprendront jamais rien et qu’ils ne sont pas prêts de changer ce régime construit par et pour les arrivistes A moins, que, comme me le souffle un jeune militant d’Action française formé au CMRDS, ce soient les oligarchies supranationales qui aient désigné Juppé comme futur manager de la succursale France et que tout simplement les instituts de sondages toujours à leur service préparent le terrain. Ah, nos jeunes, qu’est-ce qu’ils sont suspicieux tout de même !
Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française - L’AF 2890
On se souvient que, lorsque des militants de LMPT avaient perturbé une séance à l'Assemblée nationale juste avant le vote de la loi Taubira, son président Claude Bartolone les avait traités d'ennemis de la démocratie. Il avait même déclaréavoir porté plainte "parce qu'il n'y a pas de place pour les ennemis de la démocratie au sein de hémicycle, au sein de l'Assemblée nationale, donc je veux que ces actes-là soient sanctionnés".
Hier, les Femen menées par Inna Schevchenko se sont invitées au Sénat, lors des questions au gouvernement. Seins nus, plusieurs Femen sont apparues aux balcons du Sénat : «Nous avons une question à vous poser» ont crié les Femen, avant de crier : «Êtes-vous macs ou sénateurs», en référence à la position du Sénat sur la prostitution. Le président du Sénat Jean-Pierre Bel est resté imperturbable.
La législation française prévoit que les fonctionnaires parents d'au moins trois enfants peuvent bénéficier d'une mise à la retraite anticipée avec pension à jouissance immédiate, s'ils ont interrompu leur activité pendant une durée continue d'au moins deux mois pour chaque enfant. La France justifie cette réglementation par la nécessité de compenser les désavantages subis dans leur carrière par les fonctionnaires qui l'ont interrompue pour la naissance, l'arrivée au foyer ou l'éducation de leurs enfants.
Un agent de la fonction publique hospitalière avait demandé à bénéficier de ces avantages en qualité de père de 3 enfants, mais sa demande avait été rejetée au motif qu'il n'avait pas interrompu son activité professionnelle pour chacun de ses enfants. Il avait alors saisi la justice.
La Cour de justice de l'UE lui a donné raison estimant qu'il s'agit d'une «discrimination indirecte fondée sur le sexe».
Voilà où mène le délire anti-discriminatoire. Mères, retournez au bureau dès le lendemain de votre accouchement.
Comment en sommes-nous arrivés là ? La République a pris une France en bon état, elle nous laisse une France au plus mal…. nous étions le pays le plus peuplé d’Europe sous Louis XV et Louis XVI, nous avons été rattrapés puis dépassés par les autres, notre vitalité démographique a été brisée par les saignées effroyables directement liées à la Révolution et à la République :...
...800.000 morts (Révolution) ; 1.500.000 morts (folles guerres napoléoniennes) ; 500.000 habitants perdus en 1815 à cause des 100 jours, dernier mauvais coup porté à la France par l’orgueil délirant de Napoléon ; I.5OO.000 morts en 14/18 et 600.000 en 39/45 ; total : 4.900.000 français “évaporés”, disparus, sortis de l’Histoire par les conséquences directes ou indirectes de l’irruption des idées révolutionnaires et des politiques aberrantes des différentes républiques. Quel pays pourrait-il supporter de tels traumatismes à répétition ? La France y a perdu une part importante de sa substance, au sens fort du terme (physique, pourrait-on dire)…
Et que dire du rayonnement de la France, de l’attrait universel que sa culture, ses Arts, sa civilisation exerçaient sur l’Europe entière, et bien au delà : tout le monde nous enviait et nous imitait sous Louis XV et Louis XVI : le Roi de Prusse commandait ses armées en français ; Mozart commençait ses lettres à son père par “Mon cher père” ; les écrivains russes parsemaient leurs ouvrages de mots français, et parfois de phrases entières ; on construisait Washington (symbole d’un pays nouveau) en s’inspirant ouvertement du classicisme architectural français ; presque tous les dirigeants européens se sont fait construire leur petit Versailles ; dans tous les domaines, c’était la France qui donnait le ton, c’était vers Paris que convergeaient tous les regards : la France royale avait su amener la société à son plus haut degré de raffinement, et nous connaissions alors ce qu’était “la douceur de vivre”… : la France en est-elle toujours là aujourd’hui ? Séduit-elle toujours autant ? Tient-elle la même place, ou d’autres que nous donnent-ils le ton… ? [...]
La suite sur La Couronne
http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Republique-a-ruine-la-France
Lu dans L'Action Française 2000 :
"Si l'implosion de l'UMP ne saurait que nous réjouir, sa disparition ne peut constituer une fin en soi. Ce ne serait pas la première fois que la droite parlementaire se métamorphoserait. Car,contrairement aux démocrates-chrétiens ou chrétiens sociaux allemands, ou encore aux conservateurs britanniques, dont les partis expriment une tradition forte, la droite française est protéiforme, comme si elle n'arrivait jamais à incarner une tradition politique clairement inscrite dans son histoire, mais servait plutôt l'ambitieux du moment. Elle le doit certainement à sa tradition bonapartiste, succédané de la tradition royale. La Ve République a ainsi connu l'UNR, l'UDR, le RPR et l'UMP, qui, de l'Union pour la majorité présidentielle est rapidement devenue l'Union pour un mouvement populaire, ce qui, évidemment, ne mange pas de pain. Les deux premiers partis ont servi De Gaulle et Pompidou, les deux suivants Chirac et Sarkozy. Mais les temps changent. Car l'UMP se trouve confrontée aujourd'hui à son obsolescence, fruit de ses multiples abandons et de sa lâcheté politiques. Abandon de l'indépendance nationale au profit d'une Europe supranationale et atlantiste, abandon d'une politique économique et sociale cohérente au profit de la fortune anonyme et vagabonde, lâcheté devant le politiquement correct qui, sur le plan des moeurs, de l'immigration, de l'antiracisme, de la repentance ou de l'identité nationale, a fait de la droite le clone honteux de la gauche. Bref, ayant trahi tout ce qui la distinguait de la gauche, la droite parlementaire n'a plus rien pour justifier son existence. Il n'est pas certain, toutefois, que les Français soient suffisamment mûrs pour jeter le bébé avec l'eau du bain. Dommage car, pour une fois, ce serait pleinement justifié !"