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France et politique française - Page 4223

  • L’impôt, ce n’est plus ce que ça a été

    Joie, bonheur et sourires rayonnants : à quelques semaines de la rentrée, les premiers avis d’imposition sur les revenus 2013 arrivent dans les boîtes à lettres. Et immédiatement, le contribuable, à peine rentré de vacances, dépiaute fébrilement son courrier pour vérifier si, lui aussi, fait partie de ces heureux assujettis dont les impôts, fort modestes puisqu’on est en France, pays du lait et du miel, vont encore baisser.

    Car oui, c’est une certitude : pour certains d’entre eux, les impôts vont baisser. Bercy s’est d’ailleurs fendu d’un communiqué de presse ces jours derniers pour bien s’assurer que tout le monde était au courant de cette information capitale : grâce aux effets sensibles et bénéfiques de tous les efforts entrepris par le gouvernement, la France va mieux et une partie des ménages, ceux à revenus modestes, verront leur feuille d’impôt s’alléger. Et en plus, il n’y aura pas besoin de remplir un cerfa complexe en triplicata, puisque ce sera automatique. C’est Bercy qui le dit.

  • Robert Ménard, maire de rupture, au risque de la fracture

    Le changement, c'est maintenant : ce slogan aurait dû être le sien.   

    Il paraît qu’il existe un comité de vigilance consacré aux seules mairies dirigées par le FN et par Robert Ménard. La multitude des autres serait donc, par nature, irréprochable ?

    Les élus, selon Libération, « profitent de l’été pour prendre des arrêtés aussi démagogiques qu’illégaux, contre les jeunes, les prostituées ou les mendiants. Florilège de la bêtise ».

    On n’est pas obligé d’être convaincu par une charge aussi partiale que prévisible.

    Robert Ménard, depuis qu’au grand dam de beaucoup il est devenu maire de Béziers, fait l’objet d’une attention négative toute particulière. Et ce défaut de bienveillance systématique fait que ses décisions et son action ne sont jamais examinées comme il conviendrait, mais caricaturées au seul motif qu’elles émanent de lui.

    Ces préventions, qui excluent toute bonne foi, interdisent aussi de s’interroger lucidement et objectivement sur la dernière initiative de Robert Ménard : convier tous les Biterrois à une messe célébrée en ouverture de la feria le 13 août.

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  • Réformer la France : en finir avec l'école républicaine

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Aujourd'hui, Yves Morel.

    Non, le problème de l’éducation nationale française ne vient pas de tel pédagogiste ou tel apologiste de Ferry. C’est le système en lui-même qui est défaillant. En ayant érigé l’égalité comme dogme suprême, l’école républicaine ne pouvait aboutir qu’à l’échec.

    Nos concitoyens déplorent la crise actuelle de l’École républicaine. En attribuant la responsabilité au « pédagogisme », à visée égalitaire, ils réclament le retour à la communale ferryste et à l’Université napoléonienne, qui jouaient un rôle d’« ascenseur social ».
    En vérité, les causes du marasme ne résident ni dans l’action des « pédagogistes » ni dans l’insuffisance des politiques, mais dans l’École républicaine elle-même, son inspiration, ses valeurs, ses principes et son mode de fonctionnement. Le ver n’est pas dans le fruit, c’est le fruit lui-même qui est vénéneux.

    L’ABERRATION ÉGALITAIRE
    L’École républicaine postule, à la suite des Lumières du XVIIIe siècle et de Condorcet, son précurseur direct, que les hommes sont égaux en dignité et en droit du fait de la commune existence en eux de la raison, armature de l’intelligence. Il importe donc d’édifier une démocratie égalitaire grâce à l’éducation qui exercera, affinera et enrichira l’intelligence par l’instruction. Tout au long du XIXe siècle, l’École fut considérée comme l’instrument d’émancipation du peuple et d’édification d’une telle démocratie. Encore eût-il fallu savoir ce qu’on entendait par égalité démocratique.

     

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    Paula Corbulon

  • Radars : une pompe à fric en panne ?

    La baisse des recettes grâce à des conducteurs devenus raisonnables ?   

    Pas de chance pour les caisses de l’État : la recette des amendes collectées grâce aux radars fixes automatiques a baissé, passant de 620 millions d’euros en 2012 à 579 millions en 2013. Avec 41 millions d’euros de manque à gagner, on comprend que l’État soit chagrin, surtout que, dans le même temps, le nombre de radars au bord des routes a augmenté.

    Mis en place en 2003 pour lutter contre les excès de vitesse, on comptait 2.209 radars fixes au 1er juin 2014. En 2010, le coût à l’unité était de 67.500 euros, auxquels s’ajoutent 2.450 euros de frais d’installation, sans compter les 8.000 euros de remise en marche après un acte de vandalisme. L’État dépense donc en vue de faire baisser la mortalité routière et s’attend logiquement à un retour sur investissement. Alors, comment expliquer les recettes en moins quand on a des radars en plus ? Les automobilistes ont-ils levé le pied de l’accélérateur, ce qui serait le point positif ?

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  • Beyrouth: Manifestation contre la politique menée par le gouvernement français en Irak

    Voici la vidéo d’une manifestation organisée par des étudiants et universitaires chrétiens à Beyrouth devant l’ambassade de la France. C’était un message contre l’indifférence des autorités françaises à l’égard des génocides et l’expatriation des chrétiens de l’Irak et de tout le Moyen-Orient. Pour eux, l’invitation des autorités française pour ces chrétiens à immigrer vers la France n’est pas du tout par solidarité, mais plutôt parce que ces autorités sont d’une part, coupables d’avoir aidé les islamistes (essentiellement en Syrie), et d’autre part, qu’elles veulent profiter de ces émigrants en tant que main d’œuvre à faible coût et peut-être essayer une correction de la démographie française déséquilibrée par les migrations de musulmans.

    Source: lebanon channel

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Réformer la France : Identité, apprendre à haïr ?

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Aujourd'hui, Anne Bernet.

    Instrument de combat idéologique, d’abord destiné à discréditer le passé catholique et royal de la France auprès des jeunes générations, l’enseignement de l’histoire, en France, a pris, depuis une cinquantaine d’années, le phénomène allant en s’amplifiant, une dimension supplémentaire.

    C'est désormais toute la civilisation occidentale et chrétienne qui est mise en accusation.
    Efficace, la méthode a des contreparties dangereuses que nos gouvernants n’avaient pas vu venir. Là comme en maints autres domaines, les dangers de leurs choix se révèlent crûment. Et avec eux, les remèdes à apporter.

    Partager un passé commun est, avec le partage d’un sol et d’une langue, un élément constitutif du sentiment national. Prendre conscience de ce passé, le connaître, l’admirer, l’aimer, se sentir lié intimement à ses héros, vouloir les imiter et poursuivre leur oeuvre a toujours relevé d’une éducation civique, patriotique, morale qui allait de soi dans toutes les cultures. Le retournement contre-nature opéré ces dernières décennies, déconstruisant la mémoire nationale, la rendant odieuse, cherchant à lui substituer des modèles exogènes apparaît donc pour ce qu’il est : l’un des facteurs de dissolution voulus de l’identité française destinée à se fondre à moyen terme dans un vaste magma cosmopolite et matérialiste.

    Les républicains ont tôt compris, à la différence de leurs adversaires politiques, comment se servir de l’histoire pour façonner les mentalités et amener le « peuple » à partager leurs idées. D’une tranquille malhonnêteté intellectuelle et factuelle, Michelet, Louis Blanc, Henri Martin, grands conteurs désireux de convertir les foules à l’évangile républicain, ont popularisé une histoire de France partisane, reprise par les manuels de l’enseignement laïc et obligatoire. Leurs lecteurs, incapables de relever les mensonges, partis pris et à peu près de ces livres, ou trop naïfs pour imaginer, en un temps où l’imprimé possédait encore une espèce de sacralité, qu’un « savant » pût mentir, adhérèrent à ce que l’on appela « le roman national », et, s’agissant des instituteurs laïcs, « hussards noirs de la république », l’enseignèrent avec la ferveur qu’ils eussent mise à proclamer la parole de Dieu.

     

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    Paula Corbulon

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (4/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (4/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (3/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (3/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (2/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (2/4) par AFprod

  • Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (1/4)


    Pourquoi les catholiques ne gagnent jamais (1/4) par AFprod