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France et politique française - Page 4220

  • Les Français sont des lions dirigés par des ânes !

    Quel mérite ! Ce peuple est définitivement épatant ! Les Français croulent sous les contraintes imposées par un État devenu obèse, ils sont écrasés par la fiscalité la plus dissuasive du monde, ils sont désabusés par des gouvernants politiques qui ne développent plus aucune idée nouvelle… Et vous savez quoi ? Malgré ces terribles boulets auxquels ils sont enchainés, les Français parviennent à développer une force productive, créative et innovatrice éblouissante !

     

    Les Français sont parmi les plus productifs d’Europe ; la productivité de la main d’oeuvre par heure travaillée dépasse largement celle de l’Allemagne, du Royaume-Uni ou de la Suède… Les Français sont ceux qui, dans les pays les plus développés du monde, se lancent le plus dans l’aventure entrepreneuriale : entre 2007 et 2011, le nombre d’entreprises créées dans l’Hexagone a progressé 4 fois plus vite en moyenne que dans l’ensemble des pays du G7, au point qu’il se créé aujourd’hui 6 fois plus d’entreprises en France qu’aux États-Unis ! Les Français innovent : notre pays est le troisième pays le plus innovant du monde, après les États-Unis et le Japon. Et enfin, les Français continuent de faire des bébés : notre démographie est la plus dynamique des pays développés et de l’Europe continentale…

    Imaginez alors ce que serait la France, si notre code du travail ne pesait pas 1,5 kg, et si notre code général des impôts ne faisait pas 3500 pages ! Imaginez ce que serait la France, si certains corporatismes d’un autre temps pouvaient être réformés. Imaginez ce que serait la France si ses dirigeants politiques faisaient preuve de plus d’audace et de prise de risque. Imaginez ce que serait la France, si la puissance publique se concentrait sur les grands enjeux de ce siècle, et renonçait aux clientélismes et aux conservatismes. Imaginez, tout simplement, ce que serait la France si elle était à l’image des Français, et non de ses élites !

    Car depuis plus de 30 ans, notre pays n’est plus gouverné, il est administré. Plus aucune grandeur ne se dégage de l’action publique. Nous avons renoncé au long terme pour ne nous concentrer que sur la gestion des affaires courantes. Nous avons abandonné la bataille des idées au profit de querelles stériles. Et, pire que tout, nous nous apprêtons par lâcheté à léguer à nos enfants une double dette pharaonique : une dette économique de 2000 milliards d’euros que nous ne rembourserons jamais, et une dette écologique dont nous ignorons encore les conséquences…

    Depuis 30 ans, la France est dirigée par des boutiquiers qui n’ont jamais pris conscience que leur action s’inscrivait dans 200 ans, que dis-je, 2000 ans d’histoire, et non pas dans une carrière. Les Français, eux l’ont compris. Contre vents et marées, les Français ont déployé au fil des siècles une énergie considérable à créer et à innover… Et grâce à leurs combats, leurs révoltes et leurs révolutions, ils ont tout simplement contribué à façonner l’histoire du monde…

    Oui, les Français sont des lions dirigés par des ânes. Je crois aux forces vives de mon pays, mais ne crois plus en sa classe dirigeante. Alors certes, comme le dit l’adage, « la critique est aisée, mais l’art est difficile », à la lecture de ces lignes, certains d’entre vous pourraient d’ailleurs m’interpeller en me demandant ce que j’aurais, moi, à proposer. À ceux là, j’invite d’abord à se référer aux billets sur mon blog ou aux livres que j’ai publiés. Et comme, définitivement, je ne fais pas partie du camp des « diseux » mais plutôt du camp des « faiseux », je vous donne rendez-vous à l’automne pour une initiative qui porte le nom de code : « Objectif France ».

    Le temps est venu pour nous de reconquérir la France.

    Rafik Smati

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/les-francais-sont-des-lions-diriges-par-des-anes_111480.html#more-111480

  • 10 000 avortements supplémentaires pratiqués l'an dernier

    Alors que le nombre d'avortements était stable en France depuis 2006, il est reparti à la hausse en 2013, selon un rapport de la Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé (Drees) publié en juin. Le nombre d'enfants tués dans le ventre de leur mère a augmenté de 4,7% par rapport à 2012, passant de 207 000 avortements à 217 000.

    Selon la Drees, cette augmentation morbide a été causée par l'affaire sur les moyens de contraception  et la totale gratuité des avortements depuis le 31 mars 2013. Ou encore l'augmentation en 2013 de la rémunération des établissements hospitaliers qui pratiquent l'avortement.

    Pour certains, c'est la méthode naturelle qui serait la cause de cette croissance, alors même qu'une étude précédente montrait que la plupart des femmes qui avortent sont sous contraception. Le fait est que l'avortement étant gratuit, il est devenu un moyen de contraception.

    Michel Janva

  • Ramadan : Carrefour met le jihad à l’honneur !

    Le 29 juin dernier débutait le Ramadan, ce « mois saint » de la religion musulmane durant lequel les fidèles sont tenus au « semi-jeûne » (n’ayant le droit de se restaurer que la nuit). Du fait de cette obligation au jeûne, beaucoup considèrent le ramadan comme un équivalent du carême chez les catholiques.
    Beaucoup certes mais pas tout le monde ! Si le carême est cette année encore passé inaperçu, que ce soit dans la presse ou dans le commerce, cela est loin d’être le cas pour le ramadan ! En effet pour l’occasion, Carrefour sort le tapis rouge ! Loin de se limiter désormais aux promotions sur les produits halal, le rayon librairie propose une sélection des best-sellers musulmans du moment avec notamment deux titres phares : Le Jardin des Saints, de l’imam Nawani et l’oeuvre du cheikh saoudien Abu Bakr el Jazâïrî, La Voie du Musulman.livres-islam-carrefour

    « La Voie du Musulman rappelle le devoir d’éradiquer toutes les religions non musulmanes, et au moyen de toutes les armes d’attaque nécessaires (…) Quant à l’imam Nawawi dans Les Jardins des Saints, il veut répandre dans le monde entier le combat pour l’Islam et la pratique de l’esclavage.» explique Daniel Hamiche pour l’Observatoire de la christianophobie.

    Pendant que l’état tente plus ou moins efficacement de lutter contre le jihad, l’enseigne Carrefour met quand à elle à votre disposition quelques traités de droit musulman préconisant ce même jihad… Tout est normal !

    http://www.contre-info.com/

  • La Manif Pour Tous demande au CESE de répondre à la demande de la pétition historique

    Une délégation de La Manif Pour Tous a été reçue ce matin à 8h30 pendant plus d’une heure et demie par Jean-Paul Delevoye, Président du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE). Ce rendez-vous faisait suite à la décision du Tribunal Administratif de Paris reconnaissant l'illégalité du rejet en février 2013 de la pétition historique signée par plus de 700 000 personnes et demandant au CESE de se prononcer sur les conséquences de la loi Taubira.

    Au cours de ce rendez-vous qui s’est déroulé dans un climat d’écoute mutuelle mais sans chaleur excessive, la délégation de La Manif Pour Tous a regretté le traitement politique et le mépris auquel s'est livrée le CESE, 3ème assemblée constitutionnelle de la République, en piétinant la légitime inquiétude des Français sur les conséquences sociales de la loi Taubira. Le Président du CESE avait en effet demandé au Secretaire général du gouvernement quel traitement devait être réservé à la pétition citoyenne.

    Les porte-paroles de La Manif Pour Tous ont demandé une nouvelle fois à Jean-Paul Delevoye de répondre favorablement à leur souhait en lançant sans délai cette saisine. Ludovine de La Rochère explique :

    « Le CESE s'est gravement décrédibilisé. Nombreux sont ceux qui se demandent ce qui justifie encore l’existence de cette institution, plus encore si elle n'écoute pas les citoyens ». « Le CESE a aujourd’hui la possibilité de servir la démocratie en répondant à notre pétition. Quelle que soit sa décision, nous lui avons confirmé les yeux dans les yeux que nous ne lâcherons rien ! Jamais ! »

    Le Président Delevoye a déclaré que le bureau avait décidé de ne pas faire appel du jugement, mais solliciterait en revanche un éclaircissement des conditions de recevabilité des pétitions citoyennes, estimant qu'il y avait ambiguïté du point de vue juridique. La Manif Pour Tous souligne que ni le rapporteur public ni le tribunal n ont évoqué de problème d ambiguïté... La délégation de La Manif Pour Tous a prévenu M. Delevoye qu'un nouveau projet ou proposition de loi dans le domaine sociétal qui poserait problème aux Français ferait l'objet d une nouvelle pétition citoyenne et que le CESE aurait donc l'obligation de s'en saisir. Elle a demandé au Président du CESE de le faire dûment savoir au Président de la république et au Premier ministre. Elle a insisté auprès de M. Delevoye pour qu'un travail et un colloque sur les droits et besoins de l'enfant soient prévu et organisé au CESE.

    A l’issue de ce rendez-vous, Ludovine de La Rochère rappelle que La Manif Pour Tous sera pleinement mobilisée à la rentrée scolaire : une université d'Eté les 13 et 14 septembre à Palavas-les-Flos (34) et une grande mobilisation dans la rue le week-end des 4 et 5 octobre. 

    Michel Janva

  • Mieux vaut vandaliser une église que déranger un match de tennis…

    1500 euros d’amende. En langage courant c’est l’équivalent d’une incitation à recommencer. 1500 euros pour se payer du catho, l’aubaine.

    Vandaliser une église coûte donc la modique somme de 1500 euros.

    1500 euros d’amende requis contre les Femen pour leur « action » à Notre-Dame. Une action d’une vulgarité et d’une violence – au moins symbolique – insupportables, comme d’habitude. Des furies hystériques dévêtues pour laisser apparaître les « armes » que sont leurs poitrines, maculées d’insultes envers le pape et l’Eglise, tapant sur une cloche flambant neuve, au cœur de la cathédrale de Paris…

    1500 euros d’amende. En langage courant c’est l’équivalent d’une incitation à recommencer et une forme d’encouragement, même involontaire, pour tous les assimilés antifas qui seraient tentés de les imiter. 1500 euros pour se payer du catho, l’aubaine.

    Le juge appréciera les faits, et décidera en conséquence.

    Les Femen étaient poursuivies pour « dégradation » après avoir frappé la cloche, le seul motif retenu, puisque l’accusation de « provocation à la haine » ne se justifie désormais que lorsque l’on s’attaque à tout ce qui est étranger à la France. En témoigne la récente condamnation de Riposte Laïque à près de 20.000 euros d’amende pour avoir comparé, sur leur site, les musulmans à des envahisseurs… En attendant, du côté des actes, ce sont bien les cathos qui prennent sans que personne ne s’en soucie ni ne condamne.

    Dégradation d’accord, mais pas seulement.

    Charlotte d’Ornellas

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mieux-vaut-vandaliser-une-eglise

  • L’immigration responsable de la dette ?

    On discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.

    La dette de la France avoisine officiellement les 2.000 milliards d’euros. Ce chiffre est une estimation a minima, puisqu’il ne comprend pas le coût des retraites des fonctionnaires. Ajoutons que ce chiffre de 2.000 milliards n’est que la dette de l’État. Les dettes des collectivités territoriales et des organismes sociaux n’y sont donc pas intégrées.

    La classe politique et les médias traditionnels se sont toujours bien gardés de révéler au peuple français les causes de cette dette artificielle. Il a fallu compter sur Internet et les réseaux sociaux pour qu’une partie du peuple soit plus éclairée sur la question.
    Quelles sont alors les causes de la dette ? Les deux facteurs principalement cités sont l’évasion fiscale et le paiement des intérêts de la dette.
    D’aucuns évoquent également que la dépense publique permet à la noblesse d’État, la haute fonction publique, de payer le prix de sa domination par le clientélisme.
    Tout cela est vrai. Mais très curieusement, peu de voix insistent sur le poids de l’immigration dans les dépenses publiques. Un ouvrage très pédagogique traitant de ce sujet a pourtant été publié l’année dernière : Les Français ruinés par l’immigration, de Gérard Pince.
    Sur la base des chiffres de la comptabilité nationale et analytique de l’année 2011, l’auteur démontre que le différentiel entre les dépenses publiques (État, protection sociale et collectivités) engagées pour les « Tiers » et leurs descendants, et les recettes engendrées par ces derniers, se chiffre à 65 milliards d’euros. Précisons : 65 milliards d’euros de déficit, et non d’excédent.
    Il s’agit là d’une donnée brute qui n’intègre pas le coût de l’alourdissement du chômage résultant de l’immigration de masse. Contrairement aux idées reçues en effet, immigrés et Français ne sont pas sur deux marchés du travail parallèles, mais sur un seul et unique, où ils sont concurrents.
    Les conclusions à tirer de ces constatations iront de soi chez toute personne non paralysée par le lavage de cerveaux politiquement correct. Il ne faut pas mettre en place la préférence nationale. Il faut aller plus loin en institutionnalisant l’exclusivité nationale et en se préparant à une politique de ré-émigration des populations austro-hongroises.
    Si ces mesures ne sont pas adoptées, on discerne mal comment la France pourra survivre au XXIe siècle.

    http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/limmigration-responsable-dette,92864?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=0a8a69a9dd-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-0a8a69a9dd-30425913&mc_cid=0a8a69a9dd&mc_eid=45f36b52ce

  • La SNCM nouvelle sardine pourrie bouchant le port de Marseille

    Depuis le 24 juin les grévistes de la SNCM bloquent le port de Marseille. Président de l’Union pour les entreprises des Bouches-du-Rhône, Jean-Luc Chauvin tente, comme il est déjà parvenu à le faire par le passé de mobiliser l'opinion sur le thème : "Touche pas à mon port."

    Les dégâts sont considérables. En terme d'images, évidemment, pour ce qu'il en reste. En pertes sèches de clientèle : 30 000 passagers de ferries et 37 000 croisiéristes ont d'ores et déjà été débarqués dans d’autres ports. Ce sont entre 7 et 10 millions d’euros qui ont déjà été perdus pour l'économie locale.

    Scandale typiquement cégétiste, les gros bras du syndicat paralysent à quai l'activité des concurrents. Ainsi le Kallisté : tout un symbole que ce beau navire mixte, parcourant régulièrement les 214 miles marins, 396 km, séparant Marseille de Bastia son port d'attache. Construit en Finlande, agrandi à Brème, baptisé en 1993, il transporte 500 passagers, 120 voitures de tourisme, mais aussi des camions et remorques routières contenant des marchandises, etc.

    Faut-il rappeler à ce sujet que l'agriculture corse non seulement a besoin de ce fret, mais qu'elle ne peut pas attendre.

    Dès le premier jour, "La Méridionale" armateur du bâtiment ‑ pris en otage, parmi pas mal d'autres immobilisés à quai – ont obtenu en référé d'expulsion. Mais non seulement la force publique n'intervient pas mais elle a laissé les grévistes installer un terrain de pétanque, seule activité sans doute que ces marins très spéciaux laisseront loisible en Provence.

    Pendant des années l'État central parisien a laissé planer l'illusion qu'il pourrait subventionner éternellement au titre de la continuité territoriale. Cette usine à pertes est appelée, depuis 1969, "Société nationale Corse Méditerranée". Pendant des décennies on y a laissé s'installer cette insupportable culture du déficit qui gangrène l'économie française.

    Au départ il s'agissait d'une compagnie d'État, filiale de notre brillante SNCF et de la Compagnie générale maritime, l'ex-glorieuse Transat. Entachée des tares sociales du ferroviaire français, la SNCM a été partiellement privatisée : l'actionnaire Veolia représenté par sa filiale Transdev prévoit très logiquement de se retirer de ce guêpier comme de pas mal d'autres, dans 10 des 27 pays où ce groupe de transports collectifs est impliqué. La participation de l'État s'élevant encore à 25 % il ne restait plus le 4 juillet, au pathétique secrétaire d'État aux Transports Cuvillier, d'autre perspective à envisager que celle d'un dépôt de bilan devant le Tribunal de Commerce.

    La nécessité de rembourser les aides publiques illicites, sanctionnées par les autorités européennes à hauteur de 440 millions, pose évidemment un problème insoluble pour une compagnie au chiffre d'affaires annuel inférieur à 300 millions, subventions comprises, et dont la part de marché est passée en 15 ans de 82 à 30 %.

    Dans la même période, les effectifs, jugés excessifs, ne diminuent pas sur les 8 bateaux de la compagnie. En 2005 un audit mettait en évidence diverses irrégularités, détournement de marchandises, pillage des caves, trafics, etc. correspondant au caractère quasi-mafieux d'une partie du personnel empochant visiblement toutes les retombées commerciales des croisières : celles-ci figurent en général pour 30 à 40 % du chiffre d'affaires dans le compte d'exploitation de sociétés comparables. Elles sont comptabilisées pour zéro à la SNCM… dix ans après la révélation de ce scandale, rien n'a changé. N'accusons pas ici le STC. Ce syndicat nationaliste des travailleurs corses se partage le personnel avec la CGT communiste : on avait repéré une "particularité" sur les navires de SeaFrance, autre filiale maritime de la SNCF exploitant jusqu'en 2012 la liaison Calais-Douvres. Elle aussi fonctionnait à perte : lorsque l'activité de cette compagnie fut liquidée par le Tribunal de Commerce, son passif s'élevait à 400 millions dont 250 pour la SNCF de l'inévitable Guillaume Pépy.

    Soulignons qu'aujourd'hui la SNCM non seulement n'assure pas la desserte de la Corse, mais la paralyse au détriment de concurrents plus efficaces comme Corsica Ferries ou La Méridionale. Certes on observera que l'assemblée régionale majoritairement de gauche a encore voté en décembre 2013 en sa faveur une "délégation de service public" imposant un consortium avec La Méridionale, vote sur lequel la droite et les nationalistes se sont abstenus.

    Il est donc urgent que l'État intervienne pour faire son métier qui n'est pas de subventionner, mais de défendre l'ordre, la loi et la liberté.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2014/07/la-sncm-nouvelle-sardine-pourrie-bouchant-le-port-de-marseille.html

  • UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)

    Finalement, selon les experts comptables qui ont passé au scanner les mauvais comptes de l’UMP, la dette de cette dernière ne serait pas de 80 millions, comme l’information en avait couru le week-end dernier, mais seulement, si l’on peut dire, de 74,5 millions d’euros au 30 juin, contre 78,5 millions d’euros le 31 décembre dernier. Une dette colossale donc, quasiment insurmontable, mais en léger mieux. Le fossoyeur Copé ne faisait pas que de creuser des trous vertigineux. Il s’efforçait aussi de les réduire. Un minimum. Tels sont les chiffre publiés mardi (8/7) en fin d’après-midi par les responsables de l’audit commandé par la nouvelle direction.

    74,5 millions d’euros, mais tout va bien, Mme la marquise, puisque l’UMP a obtenu « un sursis des créanciers (…) avec un rééchelonnement de la durée du remboursement du prêt pour l’acquisition du siège ». Un souci cependant : les cotisations des adhérents ne rentrent plus. Bah ! Celles-ci comptent aujourd’hui si peu dans le financement d’un parti…L’UMP évite la banqueroute, mais pas le serrage de ceinture. « Comment en sommes-nous arrivés là ? » s’interrogent les chapeaux à plumes. En jetant l’argent par les fenêtres, pardi ! Et en vivant grassement, avec salaires mirobolants, au frais de la princesse. Rachida Dati, par exemple, entre autres peccadilles tout aussi onéreuses, se faisait rembourser annuellement 10 000 euros pour ses deux téléphones. Rachida bouche d’or… Ces gens nous rabâchent volontiers la devise américaine : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi. Mais ce que tu peux faire pour pays ». Eux, en revanche, pensent, dans les faits, plus à se servir qu’à servir… C’est à vomir !

     

    UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)L’UMP en sursis mais exsangue s’inquiète pour le financement de ses prochaines campagnes électorales. « Notre parti va se trouver dans une situation où le remboursement de la dette, l’apurement des comptes, va affaiblir considérablement son activité politique », avertit François Fillon. Après le veau d’or le temps des vaches maigres…

    Question : pourquoi Nicolas Sarkozy s’entête donc à vouloir prendre d’assaut un parti en si piteux état, déjà à demi englouti ? Pour le renflouer, ou le radouber, en multipliant les sarkothons ? Plus quelques meetings chantants de Carla Bruni, où celle-ci interpréterait sur scène le fameux Money money ? A moins de considérer que, comme l’écrivait un éditorialiste, « il serait moral qu’il gère lui-même, pour se racheter, comme dans le cadre de travaux d’intérêt général, l’héritage de Copé, qu’il a tant soutenu en sous-main ». Et tant contribué à dilapider…

    La joaillerie judiciaire de Sarko

    Ah ! Sarkozy… Parlons-en ! Une fois de plus, direz-vous. Affaire Kadhafi au parfum de supposés pétro-dollars, arbitrage Tapie peut-être pipé , financements litigieux de sa dernière campagne électorale, « Buissonneux » sondages élyséens, trois mises en examen, dont une pour « corruption active », une garde à vue de 16 heures… Et maintenant cette enquête judiciaire, concernant le paiement par l’UMP des pénalités infligées au président candidat de 2012. Enquête ouverte pour « abus de confiance », « complicité » et « recel » de ce délit, « au préjudice d’un parti largement endetté ».

    Si toutes ces affaires judiciaires étaient des bijoux, des « bijoux sonores »comme dans Les Fleurs du mal, là encore Nicolas Sarkozy serait, Berlusconi mis à part, le plus bling-bling des anciens présidents. « Ses mains pleines de bijoux ressembleraient à des écrins ». Sans allusion bien sûr aux « bracelets » que des policiers pourraient lui passer un jour autour des pognes s’il n’était pas protégé par son statut d’ancien chef de l’Etat.

    Que certains magistrats, idéologiquement très engagés à gauche, s’acharnent contre lui, ne fait guère de doute. Mais il faut bien reconnaître que Sarkozy, avec ses comportements voyous, leur facilite grandement la tâche. Quant à ses amis, du couple Balkany à son avocat, Me Thierry Herzog, en passant par son ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant, sans parler de ceux qui se font prendre avec des valises remplies de grosses coupures à la provenance douteuse, où de son actuel conseiller politique, Alain Carignon, ex-maire RPR de Grenoble emprisonné pour corruption, tous ont une fâcheuse tendance à se retrouver devant les tribunaux. Et toujours pour des histoires pas très reluisantes de gros sous.

    S’il faut en croire le vieux proverbe français : Dis-moi qui tu fréquentes je te dirais qui tu es, on peut nourrir quelques doutes sur la moralité de Nicolas Sarkozy. Des doutes qui assaillent d’ailleurs en ce moment un nombre croissant de ses anciens électeurs. Quant aux cadres du mouvement, ils sont aujourd’hui, pour ces mêmes raisons, majoritairement opposés au retour de l’ancien président dans le champ politique. Et ils n’hésitent plus à le faire savoir. En fait de proverbe, celui qui, en ce moment, conviendrait le mieux à l’UMP, devenue un nid de vipères, ce serait plutôt : dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu hais…

    Dans la nasse

    « Christian Jacob dans la nasse de l’affaire Bygmalion », titrait un quotidien le 24 juin dernier. Certes. Mais plus encore Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, le sarkozyste Eric Césarie et quelques autres poissons de plus petite taille. Toute l’ancienne direction sarkopéiste de l’UMP se retrouve dans la nasse. Et puis surtout, dans la nasse de Bygmalion, mais frétillant aussi dans d’autres filets, Nicolas Sarkozy lui-même. Nasse de masse : ils sont tous dans le goulet. En ce jeudi 10 juillet, L’UMP c’est un peu l’équipe de football brésilienne dans la coupe du monde 2014 : L’humiliation et la honte. Plus la panade…

    Jean Cochet

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  • Baccalauréat : le miracle de Calais ?

    Intéressons-nous à une candidate qui détient, peu ou prou, la moyenne record de cette année.   

    Près de 80 % des candidats au baccalauréat 2014 sont déjà reçus. Ce taux s’améliorera encore à l’issue des épreuves de rattrapage, mardi 8 juillet. Si les résultats baissent légèrement en baccalauréat général (-2,2%) ils sont en hausse importante pour les baccalauréats technologique (+7,4%) et professionnel (+4,9%). On se demande comment, avec un tel niveau de réussite pour ce qui est encore officiellement le premier diplôme universitaire, la France se classe si mal dans les évaluations internationales. Mais plutôt que d’ironiser sur des taux qui ne signifient plus grand chose, intéressons-nous à une candidate qui détient, peu ou prou, la moyenne record de cette année.

    Justine Subocz, élève au lycée Pierre de Coubertin de Calais (62) a obtenu une moyenne de 21/20 au baccalauréat S (scientifique). À ceux qui s’étonnent que l’on puisse avoir une moyenne supérieure à 20, précisons que c’est par le jeu des options que cela peut se faire. Les points supérieurs à la moyenne y sont des points bonus. Ceux qui ont plus de 20 de moyenne sont toujours d’excellents élèves, travailleurs et sérieux, qu’il faut féliciter et montrer en exemple.

    Cette moyenne n’est pas un record absolu. En 2013 Caroline Houriet avait eu son baccalauréat avec 21,18 de moyenne. Elle aussi venait du lycée Pierre de Coubertin de Calais. Et l’année d’avant Océane Evrard, toujours du lycée Pierre de Coubertin, avait obtenu 20,71.

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