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France et politique française - Page 4227

  • Les dérives (presque) impunies du RPR à la Mairie de Paris

    Affaires RPR ou affaires Chirac ? Difficile de trancher tant elles sont liées. Le locataire de l’Élysée étant protégé derrière son immunité présidentielle, l’essentiel tourne autour de ses anciennes fonctions de maire de Paris (de 1977 à 1995) et de président du RPR (de 1976 à 1994). Son parti, fondé en 1976, a d’abord été financé en espèces ou en fournitures par les entreprises, comme l’a admis son ancien trésorier Robert Galley, en des temps très lointains où « la France vivait sous la terreur des nationalisations et du socialisme ». L’élection de Jacques Chirac à la Mairie de Paris, en 1977, ouvre des perspectives. La capitale française, tout juste sortie de l’orbite préfectorale, n’a alors aucune expérience de démocratie locale et de contre-pouvoir municipal. Jacques Chirac s’y installe comme dans une forteresse, avec un seul objectif : reconquérir, depuis l’Hôtel de Ville, Matignon puis l’Élysée. D’où cette fâcheuse propension à mélanger gestion municipale et intérêts partisans. Les affaires d’emplois fictifs en sont la meilleure illustration. 

         Il faudra une quinzaine d’années avant que la justice ne se décide à y mettre le nez – une fois Jacques Chirac élu président, devenu intouchable. Entre 1988 et 1993, en pleine disette électorale, les effectifs des permanents du RPR gonflent curieusement et passent de trente à quatre-vingt-huit. Nombre d’entre eux sont, en réalité, rémunérés par des entreprises amies ou directement par la Mairie de Paris. Cela vaut pour le secrétaire national du RPR à la jeunesse, chargé de la même mission à la Mairie de Paris, dont le travail de terrain ne justifiait à l’évidence aucune trace écrite. Plus problématique, le cas du directeur juridique du RPR, théoriquement chargé de mettre le parti à l’abri des poursuites pénales, salarié par une entreprise de bâtiment... Il y a aussi une trentaine de « chargés de mission » de la Mairie de Paris, souvent d’origine corrézienne, première terre électorale de Jacques Chirac, affectés à sa permanence d’Ussel, sa circonscription, ou à d’autres « missions » particulières. Alain Juppé, à la fois adjoint aux finances à la Mairie de Paris (1983-1995) et secrétaire général (1988-1994) puis président (1994-1997) du RPR, est au centre du dispositif. 

         Dans l’œil du cyclone, Alain Juppé est mis en examen le 21 août 1998 pour « détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de confiance aggravé, prise illégale d’intérêt, complicité et recel d’abus de biens sociaux », du fait de ces emplois fictifs détachés au service du RPR. La justice française va toutefois effectuer un tri très sélectif : tout le volet concernant les chargés de mission sera annulé pour vice de forme, justifiant l’extinction des poursuites contre les directeurs de cabinet successifs du maire de Paris (Michel Roussin, Rémy Chardon et Bernard Bled). Dans la dernière ligne droite, ne restent que sept permanents du RPR rémunérés par des entreprises privées, reprochés au seul Alain Juppé, qui adopte différentes attitudes. Droit dans ses bottes : « Ces pratiques étaient entrées dans les mœurs, je n’avais pas de raison de les suspecter au RPR. » Faussement naïf : « Je croyais que travailler à la Mairie de Paris et au secrétariat général du RPR était possible. » Victime expiatoire : « Je suis prêt à porter tous les péchés d’Israël, mais pas la responsabilité pénale. » 

         Condamné le 30 janvier 2004 à dix-huit mois de prison avec sursis et surtout à dix ans d’inéligibilité pour avoir, selon le jugement du tribunal de Nanterre, « trahi la confiance du peuple souverain alors qu’il était investi d’un mandat électif », il fait appel. Devant la cour de Versailles, Alain Juppé concède : « Je savais que le RPR avait recours à des pratiques qui auraient dû cesser. » Le 1er décembre 2004, sa peine est ramenée à quatorze mois de prison avec sursis et son inéligibilité à un an, en des termes qui valent absolution : « M. Juppé, qui s’est consacré pendant de nombreuses années au service de l’État, ne doit pas être le bouc émissaire des infractions commises au bénéfice de l’ensemble des membres de son parti. » Le socialiste Henri Emmanuelli aurait bien aimé entendre les mêmes paroles de la part de la justice française... 

         Le RPR n’en a pourtant pas fini avec les affaires. Reste le gros œuvre : les marchés truqués de l’Office HLM de la Ville de Paris (OPAC), une affaire qui a fait trembler la Chiraquie pendant toute une décennie. Elle s’achèvera au printemps 2006 par une vaste mascarade judiciaire. Au procès tant attendu, une cinquantaine de prévenus représentant tous les corps de métier du bâtiment, mais pas un seul dirigeant politique sur le banc des accusés. L’accusation mentionne comme à regret n’être « pas parvenue à établir formellement l’implication personnelle des responsables au sein de l’appareil du RPR », faute de preuve ou de courage. L’habituelle cohorte de lampistes, dirigeants de filiales de Bouygues, de la Lyonnaise ou de la Générale des eaux, s’apprête à dénoncer un « racket » politique, hors de la présence des présumés racketeurs. 

         Un seul être vous manque... Jean-Claude Méry, membre du comité central du RPR, promoteur immobilier reconverti en collecteur de fonds, membre de la Grande loge nationale de France (GLNF), avait tourné quelques années avant sa mort (survenue en juin 1999) un film vidéo détaillant son rôle occulte, jusqu’à raconter la remise d’une valise de billets à l’Hôtel de Ville, en 1992, dans un bureau de Michel Roussin et sous le regard du maire de Paris, Jacques Chirac. Méry, ses cigares et ses bretelles, caricature d’intermédiaire, entre agapes et parties de chasse, n’est évidemment pas le plus crédible des protagonistes de l’affaire des HLM. Il est toutefois prouvé qu’il avait récolté près de 40 millions de francs pour ses interventions sur les marchés publics parisiens. Son banquier suisse a témoigné que le compte ouvert en son nom avait vocation à « faire du financement politique ». On n’en saura guère plus. La justice française a dû se contenter de coincer Georges Pérol, directeur de l’OPAC et héritier – honneur suprême – du siège de conseiller général de Jacques Chirac en Corrèze. Pour avoir fait financer le musée d’art contemporain de Meymac par des attributions de marchés parisiens, il a été condamné à deux ans de prison avec sursis (mais il a interjeté appel de cette condamnation). Exit l’affaire des HLM... 

    Renaud Lecadre, Histoire secrète de la 5ème République

    http://www.oragesdacier.info/2014/08/les-derives-presque-impunies-du-rpr-la.html

  • 1,2 million de Français peinent à payer leurs impôts

    Le nombre de demandes gracieuses aux impôts a explosé depuis deux ans. Crise, chômage, baisse du pouvoir d'achat sont les principales explications.

    Les Français ont de plus en plus de mal à s'acquitter de leurs impôts. Les services de Bercy enregistrent en effet une recrudescence du nombre de demandes de délais, voire de non-paiement. Les contribuables n'hésitent pas à demander des remises gracieuses partielles voire totales. Alors qu'arrivent actuellement dans les boîtes aux lettres le troisième tiers de l'impôt sur le revenu ainsi que les avis d'imposition, on estime à 1,2 million le nombre de demandes adressées au fisc. Une hausse de 20 % en deux ans qui fait bondir ces demandes à un niveau record.

    Pourtant, le gouvernement Valls a déployé une batterie de mesures afin d'alléger le fardeau fiscal des ménages : décote, sortie de l'impôt pour les plus modestes, réduction d'impôts pour les tranches basses, etc. Malgré cet arsenal, les agents des services de Bercy s'attendent encore à une hausse de ce type de demandes à l'automne prochain.

    Les contribuables tentent leur chance

    Dans le détail, les requêtes concernant l'IR ont progressé de 22 % en deux ans, la taxe d'habitation de 14 % et la redevance audiovisuelle de 18 %. 80 % des demandes concernent des particuliers plutôt que des entreprises. Les contribuables n'hésitent plus à prendre la plume pour demander des remises partielles ou des étalements de paiement sans frais. Ils ont raison d'essayer car les services fiscaux étudient les demandes au cas par cas et se décident en fonction des ressources de chaque ménage.

    Souvent, certaines personnes se sont fait «surprendre par l'impôt». En effet, ces dernières sont entrées dans l'impôt sans s'y attendre. L'an passé, la progression du nombre de personnes nouvellement imposables a été deux fois plus rapide qu'en 2011. Ainsi, plus d'un million de ménages sont devenus imposables. des remises de dette.

    Réduction : pas pour tout le monde

    le ministère des Finances a rappelé lundi l'entrée en vigueur cette année d'une réduction de l'impôt sur le revenu pour certains contribuables. Jusqu'à 350 euros pour une personne seule, 700 euros pour un couple. Pour cela le revenu fiscal de référence annuel doit être inférieur à 14 144 euros pour un célibataire et 28 289 euros pour un couple. Aucune démarche particulière n'est nécessaire pour bénéficier de cette mesure, visible sur les avis d'imposition en cours de distribution. Bercy précise par ailleurs qu'il s'agit d'une réduction et non pas d'un crédit d'impôt, c'est-à-dire qu'elle ne donne pas droit à une restitution. Le montant de ce dispositif a été évalué à 1,16 milliard d'euros. Il devrait bénéficier à un peu plus de 3 millions de ménages, dont 1,9 million verront leur impôt ramené à zéro. Il s'agit de faire sortir du barème de l'impôt sur le revenu ceux qui y étaient entrés en 2012 et 2013 ou qui y seraient entrés cette année.

    source :La Dépêche du Midi 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupZAVFkFZDcWJXxKn.shtml

  • Comment Sarkozy et Hollande ont armé les jihadistes du nouveau califat syro-irakien

    Une enquête de l'Observatoire de l'islamisation, signée Joachim Véliocas, qui démontre la responsabilité des deux chefs de l'Etat français dans le chaos actuel en Irak et en Syrie.

    Phase 1: soutien par Sarkozy des djihadistes libyens intégrés au CNT (Conseil national de transition en Lybie).

    sarkolibye.jpg

     Phase 2: Soutien matériel aux djihadistes Syriens par Hollande via la vitrine ASL (Armée syrienne libre).

    ASL Hollande.jpg

    Lire l'enquête sur le blog "l'Observatoire de l'islamisation". 

    Marie Bethanie

  • Comment oser concrètement l’action individuelle ?


    Nous savons bien que « Noyau mou = pépin » alors il faut oser et pour cela diffuser les ouvrages, écrire à ses amis,  faites souscrire… Et si chacun s’y mettait !

    Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre III de la cinquième partie, « Notes pour l’action individuelle » (p. 247 à 264), propose 40 notes pour une action efficace à ce niveau d’action personnelle dont nous avons pu mesurer la pertinence ces derniers mois. A relire quand les  vacances nous donnent l’occasion de vraies rencontres. Extraits des notes 13 à 17 : 

    Déjà parcourus les semaines précédentes ….. 

    1. Des hommes décidés à agir

    2. L’entente d’un petit nombre d’amis

    3. Parlez de notre travail

    4. Pas de fausse discrétion

    5. Pas de fausse politesse

    6. Cependant, la vérité n’est pas une matraque...

    7. Le courage d’être vrais

    8. Pas de vains scrupules

    9. L’art de convaincre

    10. Parler simplement

    11. Se méfier des cérébraux

    12. Travailler

    13. Noyau mou = pépin 

    Avoir une confiance invincible. Essayer. Recommencer. Changer de tactique. C’est là où nous avons le plus d’adversaires qu’il faut s’acharner à « percer le trou » et former un militant, puis deux, etc.

    Noyautage, dira-t-on ? Si l’on veut. Rappelons seulement qu’il n’est pas de noyautage possible si l’on n’est pas « dur » soi-même. La formule est bien connue : noyau mou = pépin.

    14. Il faut oser

    La preuve est faite qu’en France plusieurs dizaines de milliers de personnes souhaitent trouver une formule de travail et d’action efficace... Elles n’en adoptent aucune. Par manque de volonté, mais aussi parce que personne ne leur en présente. Il faut oser parler.Il faut oser entraîner. Il faut oser pénétrer dans tous les milieux. Les réponses positives seront plus nombreuses qu’on le croit.

    Sous prétexte que « nul n’est prophète en son pays », on n’ose présenter le travail aux membres de sa famille, à ses propres enfants. Les difficultés peuvent être réelles. Les fameuses « oppositions de générations » portent presque toujours sur des apparences, des formes extérieures, beaucoup plus rarement sur « l’essentiel ». Il faut donc, sans hésiter, lancer ses enfants dans cette action fondée sur une formation méthodique. Excellent moyen de leur donner les habitudes d’un solide jugement. Jugement qui ne manquera pas d’être précieux dans leurs études.

    15. Diffuser les ouvrages

    Autre forme d’action individuelle : la diffusion d’ouvrages, plaquettes, brochures, vraiment formateurs. En imposer la lecture, voire l’étude, à son entourage n’est pas nécessairement impossible.

    Bien noter... qu’il est préférable de les vendre que de les distribuer gratuitement. D’abord parce que les bourses se vident promptement à ce jeu. Parce que l’expérience prouve surtout que l’on s’attache plus à la lecture du livre qu’on s’est donné la peine d’acheter, alors qu’on tend à sous-estimer l’ouvrage distribué comme un objet de publicité ou propagande. Pour s’assurer qu’il sera lu, proposer : nous en reparlerons la prochaine fois.

    16. Ecrivez à vos amis

    Certains nous disent assez souvent :

    « Adressez donc telle publication, tel article à Y ou à X... et envoyez-moi la facture. Je les connais, ils devraient « marcher »... ».

    Qu’on sache donc qu’une telle façon d’agir est d’un effet à peu près nul. Neuf fois sur dix les documents envoyés connaîtront la caisse aux papiers avant d’avoir été lus. On ne sait d’où ils viennent. On craint une indiscrétion dans la communication des adresses. Résultat dérisoire.

    Une lettre amicale annonçant l’envoi à la personne qu’on connaît et expliquant le travail à faire est la seule façon d’agir en pareil cas. L’effort qu’elle demande est très souvent payé de succès. Qu’on ait le courage de l’accomplir. Pas de démarche anonyme[L’utilisation du courrier électronique permet d’accompagner l’envoi du mot qui va bien].

    17. Faites souscrire

    Autre forme non seulement précieuse mais indispensable de l’action individuelle : la collecte des fonds nécessaires(abonnements, souscriptions, dons, etc.). Certes, il est toujours désagréable de faire des appels d’argent. Raison de plus pour que nos amis s’évertuent..

    Combien se sont entendu dire : « je suis avec vous et professe les mêmes idées. Je regrette de ne pouvoir me joindre à vous mais je n’ais pas une minute... ». Faites donc comprendre à ce « monsieur-extrêmement-pris » et qui regrette de ne pouvoir participer à l’action, qu’en souscrivant, qu’en s’abonnant, qu’en donnant, non seulement il y participe mais qu’il l’aide puissamment. Sans exercer une pression indiscrète, il est toujours bon que tous soient au courant des besoins de l’action et qu’on sache qu’une façon très sûre d’y subvenir est de ne pas la laisser sans ressources financières. »

    A suivre …la semaine prochaine…

    Lire et télécharger dans son intégralité l’Action au chapitre III de la cinquième partie, « Notes pour l’action individuelle » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’IchtusCe livre l’Action de Jean Ousset est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset, fondateur d’Ichtus pour Former, Relier et Agir, est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Le Salon Beige

  • Immigration : le rituel est bien rodé…

    Le rituel est bien rodé, le site du Monde mettait en ligne il y a quelques jours son traditionnel article tendant à démonter que les Français ne voyaient pas ce qu’ils voyaient, ne subissaient pas ce qu’ils subissaient, ne payaient pas ce qu’ils payaient, bref que notre pays vivait avec des « idées reçues sur l’immigration ». A l’aide d’analyses tronquées, d’affirmations péremptoires ou bancales, de jugements partiaux…et d’idées reçues, le journaliste du « quotidien de référence » Samuel Laurent affirme donc que la pression migratoire en France est peu ou prou la même depuis des décennies. Comprendre par là que  l’immigration de peuplement n’est qu’un mauvais fantasme de souschiens abrutis, frileux et animés de mauvaises pulsions comme l’affirment  en général les hérauts des officines immigrationnistes et de la lutte antiraciste subventionnées.  

     Une  étude est citée par l’article du Monde, celle de « l’économiste Xavier Chojnicki » chargé en 2010 «par le gouvernement d’une étude sur le coût de l’immigration, qui fait désormais autorité » (sic). Ainsi  ladite immigration rapporterait un peu plus de trois milliards par an à la France,  «l’étude (estimant) ainsi à 68,4 milliards d’euros les prestations versées aux immigrés et à 72,026 milliards leurs cotisations».

     Or comme le note le site Polemia, M. Chojnicki « n’est pas bien sérieux », «toutes les autres études concluent au contraire à un surcoût budgétaire dû à l’immigration: de 17 milliardsdans la dernière étude Jean-Paul Gourévitch (2012); de 42 milliards chez Pierre Milloz(1997) dont l’étude ancienne continue de faire référence par sa rigueur méthodologique, de73 milliards chez Yves-Marie Laulan (2012). Jean-Yves Le Gallou a, lui, évalué à 18 milliards le seul coût d’entrée et d’accueil des 200.000 immigrés supplémentaires annuels(coût en infrastructure notamment) ».

     « Ces écarts de chiffres peuvent légitimement surprendre mais ils s’expliquent de trois façons : d’abord, par l’omerta statistique qui rend l’accès aux données difficile et qui implique de poser des hypothèses; ensuite, par les définitions retenues pour les populations étudiées; enfin, par le périmètre des dépenses et des recettes analysé ».

     Polemia  a   présenté sur son  site le 25 juillet  un nouveau rapport, celui « d’AndréPosokhow, auditeur, consultant, diplômé d’expertise comptable qui chiffre lui à 84 milliards le coût de l’immigration, «l’équivalent du déficit public » ! .

     Au  sujet de la déferlante migratoire,  Le Figaro de son côté faisait état d’un « document confidentiel » « de la direction zonale sud de la Police aux frontières (PAF) »,  « compte rendu d’une réunion exceptionnelle» qui s’est tenue, le 9 juillet dernier, à la préfecture des Alpes-Maritimesprovoquée», par le phénomène migratoire érythréen».

     « La pression migratoire sur la frontière avec l’Italie s’est accentuée à partir du début du mois d’avril 2014. 694 Érythréens étaient interpellés contre seulement 68 interpellations entre janvier et mars 2014. Les interpellations progressaient de + 165 % au mois de mai (1845) et encore de 43 % au mois de juin (2628). Au total, pour le premier semestre, 2014, la PAF procédait à 5235 interpellations. Du jamais-vu depuis les vagues du printemps arabe de 2010 ».

     Or, « Sur les 5235 interpellés, 57 ont également été réadmis en Italie (au titre d’une procédure spéciale) et seulement 4 placés en centre de rétention administrative, ces structures censées faciliter le retour au pays. Au final, ceux qui restent s’ajoutent à ceux qui souvent reviennent, résume un fonctionnaire de la PAF. Car les procédures Schengen sont à ce point complexes que l’Italie et la France semblent en partie désarmées ».

     Le site communautaire Saphir news citait aujourd’hui le quotidien allemand  Der Spiegel, qui  fait état de l’inquiétude des autorités de la Sarre devant l’afflux d’immigrés clandestins originaires de la corne de l’Afrique en provenance de France via  la ligne de TGV entre Paris et Francfort. « La chancelière (Angela Merkel)  évoquera le dossier avec les autorités françaises ».

     « A Calais, d’où des migrants tentent de rejoindre le Royaume-Uni, des affrontements opposent des Erythréens à des Soudanais depuis le début du mois, conséquence de laguerre des territoires  que se livrent les migrants, toujours plus nombreux selon les associations de soutien calaisiennes ».

     Dans ces conditions, et face à l’exaspération grandissante de nos compatriotes, il  n’est pas étonnant que les cadors de l’UMP montent au créneau en multipliant les mâles déclarations comme l’ont fait notamment, nous nous en faisions l’écho, un Eric Ciotti et même un Hervé Mariton.

     C’était au  tour de Christian Estrosi, sur Sud radio il y a quelques jours, d’y aller de sa tirade anti-immigration. Le député-maire UMP de Nice  s’est dit «  catastrophé pour (son) pays», a déploré que  la France «s’obstine à être le pays européen le plus attractif pour l‘immigration irrégulière», s’est prononcé pour une «immigration de peuplement zéro», «la (révision) des règles  du regroupement familial», le vote par «l’Assemblée nationale chaque année» d’un «quota d’immigration de travail »…

     Alors faut-il se féliciter de cette prise de conscience tardive avec trente cinq ans de retard à l’allumage par rapport au Front National ?  Faut-il  les croire ? S’il est évident que certains élus d’une UMP en miette, divisée contre elle-même, sans boussole, se font l’écho du sentiment de nos compatriotes sur le sujet, les ténors de l’UMP ont pris grand soin de ne pas contrarier le Medef, les grands prêtres de l’idéologie cosmopolite, euromondialiste,planétarienne, lorsqu’ils étaient aux affaires.

     Au delà de quelques mesures cosmétiques, symboliquesBruno Gollnisch constate qu’ils ont refusé de s’attaquer au fonds d’un problème qui menace pourtant la France dans sa pérennité, sa substance, son identité, sa prospérité.

     MM. Estrosi, Ciotti, Mariton et  leurs amis politiques n’ont pas voulu  lorsqu’ils étaient en capacité de le faire, inverser le courbe de l’immigration de peuplement en  maintenant le droit du sol, le regroupement familial, la fabrication de Français de papier via les naturalisations massives, les pompes aspirantes sociales et économiques de l’immigration…

     Hypocrisie ? Double langage ? Affolement de la « droite » à l’approche des échéances de2017 ? Nous sommes en tout état de cause plus certain de la sincérité du  musicien ivoirienIsmaël Isaac qui , rapportait abidjan.net aujourd’hui, « a exhorté mardi, la jeunesse africaine à éradiquer l’immigration pour le développement du continent ».

     L’immigration est un désastre pour l’Afrique et sa jeunesse. J’ai personnellement été touché par ce phénomène parce que j’ai un proche dont on n’a toujours pas de nouvelles depuis sa tentative d’immigrer en Europe alors qu’il était pétri de diplômes. Prendre la pirogue pour aller mourir dans la mer, je dis non , a-t-il dénoncé». Puisse-t-il être entendu.

    http://gollnisch.com/2014/08/13/immigration-rituel-bien-rode/

  • Encore une ode à Israël prononcée par Manuel Valls

    Voici un document vidéo très significatif. Manuel Valls était encore ministre de l’Intérieur lorsqu’il a tenu ce discours. Mais les images n’avaient jusqu’ici pas circulé. Une lacune comblée afin de mieux connaître l’ambitieux qui occupe Matignon…

  • Réformer la France : À la recherche du politique perdu

    Exclusivité du Salon Beige: la diffusion des différents articles du dossier dePolitique Magazine consacré à l'indispensable réforme nationale. Ajourd'hui, Frédéric Rouvilois.

    À l’origine, la Ve République était fondée sur l’indépendance du chef de l’État à l’égard des partis politiques. Seule la réaffirmation de cette indépendance pourra permettre sans risque l’expression populaire par les voies démocratiques.

    Sans rien connaître à la médecine, chacun sait que l’homme de l’art qui se trouve devant un grand blessé a le choix entre deux options : les cautères, pommades et onguents qui calmeront un peu sa douleur et lui permettront de mourir plus doucement ; ou l’opération lourde, incertaine, risquée, mais qui peut lui sauver la vie.

    Il en va de même dans l’ordre politique. En ce qui concerne la France, on pourrait certes énumérer les nombreuses réformes « faisables », susceptibles d’améliorer le système à la marge – et de lui procurer l’apparence d’une rémission : l’amélioration de la composition
    du Conseil constitutionnel, la suppression du cumul des mandats, l’introduction de la proportionnelle ou l’abolition de l’article 89-3 qui permet au Congrès de réviser la constitution à tout bout de champ. 

    Autant de réformes techniquement réalisables, sans doute bienvenues – mais strictement capillaires.  Dérisoires, au regard de la crise du politique et des menaces qui pèsent sur l’existence même de la France.

    Lire la suite "Réformer la France : À la recherche du politique perdu"

    Paula Corbulon

  • 10 % DES OEUVRES DU MOBILIER NATIONAL ONT DISPARU !

    Elysée, ministères, assemblées, ambassades, préfectures et autres administrations abritent des œuvres d’art et du mobilier d’époque. 307 000 objets prêtés par l’Etat à l’Etat pour orner l’intérieur de ses bâtiments officiels. La Cour des comptes rapporte la “disparition” pour l’année 2012 dans les résidences présidentielles, de 32 œuvres (déposées par les musées nationaux) et de 625 meubles (du Mobilier national). L’horloge Boulle au Château de Maisons-Laffite, le dessin de Dufy au musée de Marseille, le Miro à l’ambassade de France à Washington ? « La République » du sculpteur Alexis André ? Disparus !
    dispatitionParmi les ministères où ces étranges disparitions ont eu lieu, on note les ministères économiques et financiers, où 408 œuvres sur 1128 ont disparu, soit 36,2 %. Mieux encore : au ministère de l’Education nationale, 39 % des trésors se sont volatilisés, et au ministère de la Défense, 41,9 %. Certains objets ne sont pas vraiment volés mais vont agrémenter la maison d’un ancien ministre et seront récupérés éventuellement quelques années plus tard, s’ils le sont… Il n’existe en fait pas d’inventaire complet, ce qui autorise toutes les fantaisies. A l’Elysée, il n’y a pas d’état des lieux. Les chiens de Sarkozy, qui ont croqué quelques accoudoirs et pissé sur le canapé d’époque ne seront ainsi pas poursuivis…

    Robert Spieler dans Rivarol N° 3152

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/10-des-oeuvres-du-mobilier-national-ont-disparu_113807.html#more-113807

  • L’Irak, les Américains, la France, et le double langage

    Que remarque-t-on ? Que ce soit au Kosovo, en Afghanistan (où ils ont promu Al Qaïda avant de le pourchasser), ou en Syrie, partout les Américains instrumentalisent l’Islam au gré de leurs besoins. Alors que sous la présidence de Jacques Chirac la France savait encore manifester une certaine indépendance vis-à-vis des Américains, depuis la présidence de Nicolas Sarkozy, elle s’est complètement assujettie.

    Les USA séparés par les océans des zones de conflit qu’ils suscitent savent qu’en agitant l’Islam ils atteignent l’Europe, la Russie et même la Chine en prise avec les ouïghours. De quoi réduire à néants, espèrent-ils, les velléités d’indépendance financière des pays qui en ont assez de cracher au bassinet pour soutenir le dollar et l’économie américains. La pression permanente au Moyen-Orient musèle et asservie l’Europe;  envahie d’immigrés du monde musulman, celle-ci est tenue éloignée d’une alliance avec la Russie, dont le berceau naturel est l’Europe… La politique du chaos est la bouée de sauvetage dont se servent sans modération les USA pour sauver leur économie qui aurait dû sombrer depuis longtemps. 

    Un langage musclé..

    Sur ce sujet le député UMP et soutien inconditionnel de Nicolas Sarkozy, Claude Goasguen, vient de donner une Interview à BFMTV qui est intéressante à double titre, d’une part pour certaines vérités, d’autre part, au titre du double langage qui est la rhétorique habituelle de nos élites politiques: un langage pour la politique extérieure et un langage différent pour la politique intérieure.

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