Hier, jeudi 26 juin, Bruno Gollnisch était l’invité du soir de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique. Vous pouvez écouter l’émission dans son intégralité en utilisant le lecteur ci-dessus.
France et politique française - Page 4237
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Bruno Gollnisch était l’invité de Patrick Poivre d’Arvor sur Radio Classique
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BNP : Hollande se cache et les Etats-Unis se frottent les mains
Les Européens sont prêts à avaler toutes les couleuvres américaines.
Neuf milliards d’amende et on se quitte bons amis ? Le racket dont est victime BNP Paribas pour avoir contourné l’embargo américain sur les transactions financières concernant le Soudan, Cuba et l’Iran vient de connaître un nouveau rebondissement dans lequel la banque, penaude, dit Amen aux sanctions. Une banque bien isolée avec un soutien peu marqué d’« autorités » françaises au mieux silencieuses, au pire grotesques lorsqu’il s’agit de hausser le ton.
Ce qui est bien avec le gouvernement actuel, c’est que sa désormais légendaire couardise permet de prévoir ses réactions futures. Tout est déjà écrit à l’avance, pantalonnade inlassablement répétée dont la conclusion est prévue : à la fin, c’est nous qui passons à la caisse. L’affaire de BNP Paribas, harcelée par les autorités bancaires américaines, illustre cette triste réalité. Le bouc émissaire paiera cette fois 9 milliards d’euros, et ce n’est qu’un début.
Les derniers événements se déroulant sous nos yeux n’ont rien de surprenant, on s’en voudrait presque d’être ébahis. La détermination américaine et la faiblesse française ne laissaient présager qu’une seule issue à ce problème pourtant artificiel. Les neuf milliards d’euros, eux, sont bien réels et alimenteront les caisses du Trésor américain qui a trouvé une astuce géniale pour se remplumer : aller chercher l’argent dans le portefeuille du voisin et se faire passer pour une victime.
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Stéphane Blanchonnet : « Ce que la République a de bon lui vient de la monarchie »
Le Bréviaire des patriotes a soumis ses questions à Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l’Action Française.
Le Bréviaire des patriotes : Êtes-vous devenu monarchiste à la manière de Charles Maurras, par réflexion objective ?
Stéphane Blanchonnet : Oui, il n’y a pas de tradition monarchiste dans ma famille. Je suis issu d’un milieu de gauche, mais de gauche patriote toutefois. C’est en m’intéressant à l’histoire de France et en prenant conscience de cette évidence que la France a été faite par ses rois que mon patriotisme originel et spontané a pris (assez tôt d’ailleurs puisque j’ai adhéré à l’AF à 18 ans) une forme monarchique.

L’Action française s’est beaucoup manifestée durant la contestation du « mariage » pour tous. Connaît-elle aujourd’hui un renouveau ?
L’AF est un vieux mouvement puisqu’elle a été fondée en 1899 mais elle n’a jamais cessé de connaître des renouveaux : la génération de 1910, celle du Cercle Proudhon et de Bernanos, a prolongé l’action des fondateurs ; celle des années 30, avec un Thierry Maulnier par exemple, a exploré de nouvelles voies ; après la Seconde guerre mondiale un Pierre Boutang a aussi beaucoup fait pour l’actualisation du maurrassisme ; enfin, plus près de nous, dans les années 80 et 90, ce qu’on a appelé la « Génération Maurras » a remis le militantisme d’AF au cœur des universités. Aujourd’hui le mouvement se porte bien, en effet, et recrute beaucoup de jeunes gens à Paris comme en province. Le succès de nos derniers camps d’été (CMRDS) en témoigne. [...]
La suite sur Le Bréviaire des Patriotes
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L'idéologie qui cherche à amalgamer l’hydratation à de l’acharnement
Mgr Michel Aupetit, évêque de Nanterre, médecin et membre du Conseil Famille et Société, analyse la décision (suspendue par la CEDH) du Conseil d’Etat d’arrêter le traitement de Vincent Lambert :
"M. Vincent Lambert est un homme de 38 ans victime d’un traumatisme crânien à la suite d’un accident. Son état correspond à ce que les médecins appellent l’état pauci-relationnel qu’on appelle aussi état de conscience minimale qui est à distinguer d’un état végétatif permanent.M. Lambert n’est pas en fin de vie. Il s’agit seulement de savoir si on arrête sa vie en supprimant l’alimentation et l’hydratation. La première question qui se pose est de savoir si le fait de nourrir et de faire boire constitue un traitement ou un soin.
Certains affirment que, s’il s’agit d’un traitement, l’alimentation et l’hydratation peuvent être considérées comme un acharnement thérapeutique si elles sont maintenues. En revanche, s’il s’agit d’un soin, le fait de lui donner à boire et à manger n’entre pas dans le cadre une obstination déraisonnable mais d’une attention à autrui qui est le propre de l’humanité. Certes, M. Lambert ne peut pas boire et manger tout seul étant donné son état de conscience voilà pourquoi le médecin qui le suit avait décidé d’arrêter.
La deuxième question est de savoir si ce que l’on fait en donnant à manger et à boire est vraiment au bénéfice de la personne soignée. Par exemple, il arrive que certains patients puissent faire une fausse route à la suite d’une alimentation invasive. Dans ce cas, cette alimentation lui est plus nuisible qu’utile. Tant que la personne n’est pas en fin de vie et que son alimentation et son hydratation lui sont plus bénéfiques que nuisibles, le fait de l’arrêter devient alors un acte grave puisqu’il entrainera inéluctablement et délibérément sa mort.
Il est impossible actuellement de dire ce qu’un patient peut vivre encore de relations interpersonnelles dans un état de conscience minimale. Celles qui se tissent encore révèlent la profondeur de notre humanité qui est à l’origine de sa dignité.
L’Académie Nationale de Médecine a rappelé que le droit des patients d’avoir accès à l’alimentation ne peut être conditionné par leurs capacités relationnelles. Cette position rejoint celle de l’Église qui persiste à défendre la dignité immuable de l’homme. Cette dignité ne vient pas d’un droit octroyé par un tiers : la société, les médecins ou les juges.
Enfin, il faut savoir que le cas de M. Vincent Lambert est un cas particulier à partir duquel il est difficile de légiférer. Il y a plus de 1500 personnes qui sont dans le même état. Ce que l’on va décider pour lui va-t-il impacter sur les autres patients ? On a voulu donner aux juges la décision finale. Or, s’il appartient aux juges de dire le droit, ils n’ont pas autorité pour définir le bien ou le mal.
L’Église, protectrice de la vie et de la dignité, estime qu’« un patient en « état végétatif permanent » est une personne, avec sa dignité humaine fondamentale, à laquelle on doit donc procurer les soins ordinaires et proportionnés, qui comprennent, en règle générale, l’administration d’eau et de nourriture, même par voies artificielles »."
Mgr Bernard Podvin, porte-parole des évêques de France, réagit de son côté :
"Qu’est-donc cette idéologie qui cherche à amalgamer l’hydratation d’un frère souffrant à de l’acharnement ? Un trait de civilisation élémentaire n’est-il pas depuis toujours de prodiguer le verre d’eau à autrui, humecter ses lèvres, serait-il notre pire ennemi ? En quoi serait-il inconvenant de le faire à un proche en état « pauci-relationnel »? Ce que l’on nomme « l’affaire Lambert » fait, hélas, dire de nombreuses aberrations. L’essentiel est d’être près de celui que l’on aime jusqu’au bout. Présence humble et aimante. Les mains vides en offrande d’une affection partagée. Le plus fragile serait-il devenu indigne d’être accompagné ? Le fait que les proches de Vincent se déchirent, le fait qu’une instance supérieure ne se suffise pas à en discerner et juger, tout cela doit rendre humble devant la complexité et la douleur. Ces limites humaines et institutionnelles attestent que la vie est toujours plus grande que ce que nous en disons. Elle est un don ! Ne vouloir ni acharnement, ni suicide assisté, consiste à choisir la voie étroite d’une fidélité palliative. Redisons-le avec la force de l’amour."
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[Video] Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan
Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan
Une Vidéo d’Afrique Réelle, le blog de Bernard Lugan.
A regarder et diffuser
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La possible victoire de Marine Le Pen en 2017 ou la crise de régime
Au soir du scrutin « européen » du 25 mai dernier, Rama Yade, beaucoup plus lucide que lorsqu’elle écrit des inepties sur l’enseignement, exprimait à la télévision sa crainte de voir les caciques des grands partis politiques français ne pas prendre la mesure du coup de semonce constitué par le score du Front National...
...et reprendre le cours ordinaire de leurs occupations comme si de rien n’était.

Elle avait raison. La classe politique ne semble avoir tiré aucune leçon sérieuse de cet événement qui pourrait bien devenir réellement historique. Il y a trente ans, l’éventualité d’un Le Pen à l’Elysée relevait de la politique fiction ; aujourd’hui, elle fait partie des probabilités raisonnables du résultat de l’élection présidentielle. Cette victoire serait l’aboutissement d’un long parcours d’avancées constantes : 1984 : déghettoïsation du Front National à la faveur des européennes, 1995 : score de 14% des voix pour Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, 2002 : Le Pen présent au second tour de la présidentielle, 2012 : sa fille rallie 20% des suffrages, 2O14 : le FN, après avoir conquis onze municipalités, obtient 20% des voix aux européennes et devient le premier parti de France. Il n’est pas impossible que Marine Le Pen soit élue présidente de la République en 2017.
Crise de régime [...]
Yves Morel - La suite sur Politique Magazine
http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-possible-victoire-de-Marine-Le
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Vers la GPA à petits pas
Communiqué de la Fondation Lejeune :
"La Fondation Jérôme Lejeune note que l’arrêt de la CEDH dans les affaires Mennesson et Labassee contre France condamne la France à reconnaître la filiation biologique (en l’espèce la filiation de l’enfant avec le père biologique) des enfants nés par mère porteuse (GPA). Cependant cet arrêt :
- ne condamne pas la France à reconnaître une filiation artificielle (en l’espèce la filiation de l’enfant avec la femme du père biologique qui n’a ni donné son ovocyte ni porté l’enfant)
- ne vaut pas condamnation de la France à légaliser les contrats de mères porteuses en eux-mêmes.
A cette occasion, elle observe que les techniques de procréation artificielle autorisées (parmi lesquelles s’inscrira peut être la GPA) sont toutes contraires à « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Pour la plupart dérivées des techniques vétérinaires et transposées à l’homme, elles sont dépourvues de tout lien avec l’art médical qui considère l’être humain comme un sujet et non comme un objet."
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Journal du 26 juin 2014
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Journal du 26 juin 2014
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Des économies sur la famille
L'Assurance-maladie propose d'écourter d'une journée en moyenne l'hospitalisation lors d'une naissance. Cela permettrait de générer 280 millions d'économies nettes. Une femme est en effet hospitalisée en moyenne en France 1,2 jour de plus que dans les autres pays développés pour un accouchement par voie basse, soit 4,2 jours contre 3 jours.
En soi, rentrer chez soi plus tôt après l'accouchement n'est pas une mauvaise chose, sauf bien sûr en cas de complications. Mais cette idée de faire des économies de façon quasi-systématique sur le dos de la famille et de la natalité est un tantinet malsain.