Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4237

  • Rejoignez dès à présent l’Action Française Etudiante de Clermont Ferrand

    Rejoignez dès à présent l’Action Française Etudiante de Clermont Ferrand, vous serez informés dès la rentrée de nos différents cercles de formations ou actions diverses. Mais, vous pouvez commencer à inviter tout vos contacts fb à rejoindre cette page !

    Contact : clermont.etudiants@actionfrancaise.net

  • La décadence, c’est maintenant !

    Notre civilisation, comme les précédentes, étant mortelle et comme aucun Charles ne chevauche à l'horizon politique, c'est bien un parfum de lent suicide que nous sentons aujourd'hui.

    Quand on naturalise 200.000 étrangers par an, pour la plupart inassimilables, que ceux-ci imposent voile, halal, prières dans les rues, discriminent les femmes et insultent leurs hôtes, quand ils sèment des paraboles TV aux balcons pour mieux suivre la culture de leurs racines, qu’ils manifestent malgré les interdictions, vandalisent, incendient, partent combattre pour le djihad, fleur de jasmin à la kalachnikov, c’est la France qui devient petit à petit la fille aînée du Prophète.

    Lire la suite

  • Les Antigones décryptent la loi-cadre « Egalité Hommes-Femmes »

    Dans le cadre du passage sur la loi-cadre « Egalité Hommes-Femmes », le groupe des Antigones publie un article décryptant les différents aspects du texte, passé à l’Assemblée Nationale il y a quelques jours. Cette analyse mérite d’être lue avec attention, proposant un regard équilibré sur les différents aspects du projet de loi et une étude sur la place qu’y tient l’idéologie du pouvoir en place.

    Lire cet article sur le site des Antigones.

    Critique de la proposition de loi-cadre Egalité Femmes-Hommes

    Le projet de loi-cadre « Égalité Hommes-Femmes » est actuellement en deuxième lecture au Sénat, avec une opposition minime. L’opinion publique en connaît les points les plus médiatisés : réforme du congé parental et droit à l’avortement perçu comme conquête ultime du le combat des femmes pour la libre disposition de leur corps. Il a pourtant une envergure et une ambition bien plus vaste, et touchera à divers titres l’ensemble de nos codes juridiques.

    Un texte d’une telle portée requiert une réflexion globale sur la société et la place des femmes en son sein, en vue du bien de l’ensemble du corps social. Or, ce projet de loi ne répond pas à cette exigence. Hors les quelques mesures concrètes positives et isolées qui y sont formulées, l’on n’y trouve qu’une combinaison d’idéologies et de bricolages visant à réduire la charge de l’État au détriment des familles en difficulté et des femmes en situation de détresse.

    Lire la suite

  • Mme Taubira devrait consulter un psy – par Guillaume Faye

     (via le blog de Guillaume Faye)
    Mme la Garde des Sceaux présenterait-elle les symptômes associés de paranoïa et de schizophrénie légères, associés à des bouffées d’autoritarisme et de ressentiment ? Mais aussi d’assouvissement d’une vengeance, qui s’explique par le phénomène de la ”compensation” : compenser un complexe d’infériorité par une posture intolérante et menaçante.

    Mme Taubira (photo) a été blessée par les allusions et jeux de mots douteux, d’ailleurs exagérément médiatisées, la comparant à une ”guenon”.(1) Elle a réagi dans un essai qu’on peut qualifier de brûlot, Paroles de liberté, paru chez Flammarion, où elle livre sa conception de la République, de la liberté et de la démocratie, qui développe des idées très éloignées de ces traditions politiques.

    Paranoïa : elle se prend tout d’abord pour une victime du racisme et pour l’icône du grand combat antiraciste, dont elle serait le symbole, une sorte de Mandela au féminin. Faisant l’apologie de la société multiethnique et multiraciale – donc de l’immigration incontrôlée et de la colonisation de peuplement de la France – elle fustige avec haine le modèle d’une France de souche identitaire « intellectuellement et spirituellement consanguine et donc porteuse d’un terrifiant appauvrissement, de tous les étiolements et affadissements ». Petite musique bien connue de l’ ”immigration, chance pour la France”.

    La passionaria Taubira prêche pour sa chapelle. Tout d’abord, ses éructations contre une société homogène d’origine européenne s’apparentent à du racisme intellectuel anti-Blanc, ce qui n’a pas l’air de gêner cette antiraciste professionnelle. Ensuite pourquoi ne vilipende-t-elle pas les sociétés monoraciales d’Afrique et d’Asie qui ne connaissent pas l’immigration et ignorent cette belle ”diversité” ? Deux poids, deux mesures. Enfin, elle semble ignorer, avec l’aveuglement de sa famille de pensée, que toute société multiculturelle et multiethnique est le terreau du racisme, de la violence et du désordre.

     

    Schizophrénie : assimilant les propos racistes dont elle se prend pour une victime martyrisée aux remugles du colonialisme français de jadis, elle s’estime bestialisée et cite goulument Les Damnés de la Terre de l’idole du marxiste tiers-mondiste Franz Fanon, le penseur des midinettes gauchistes de Mai 68. Pour elle, les Français de souche doivent expier leur crime colonialiste et esclavagiste. Contradiction douloureuse : elle vomit le colonialisme français, mais elle en est la fille. Elle était indépendantiste guyanaise, elle ne l’est plus, évidemment. Pourquoi ? Parce que la France ” de souche”, qu’elle déteste, lui a offert sa carrière sur un plateau. Elle est attirée par ce qu’elle hait secrètement et elle hait secrètement ce qui l’attire. Que serait-elle si elle était simple Guyanaise et si la France ne lui avait pas procuré sa nationalité et inculqué sa culture ? Presque rien. Tous les indépendantistes des DOM-TOM ont fait le même calcul et retourné leur veste. Leur indépendance, ils sont incapables de l’assumer. Mme Taubira, dans son ignorance prétentieuse, oublie aussi que le colonialisme impérial était une idéologie de gauche, entièrement associée à la République.

    Le discours de la calamiteuse Garde des Sceaux est un concentré d’idéologie dominante bien-pensante et de tolérance feinte, fondamentalement répressive et intolérante. Il a des relents néo-totalitaires évidents. Avec ce paradoxe : elle traite d’ « antidémocratiques » les opposant au mariage homosexuel(2) et d’ « antirépublicains » les critiques de la société multiculturaliste et de l‘immigration de peuplement, exigeant contre eux une sévère répression ; mais en même temps, toute sa politique pénale vise à construire l’impunité des délinquants, dont l’origine majoritaire est bien connue, délinquants présentés comme des révoltés et des victimes. Intolérance pour les uns, tolérance pour les autres. Se laissant aller, la passionaria a cette formule où elle jette bas le masque : « cette bataille est essentielle et urgente ; nous la livrerons et nous ne ferons aucun quartier ». Aimable propos pour une Garde des Sceaux censée être impartiale. ”Pas de quartier” : le slogan des pirates.

    Comme tous les Vertueux autoproclamés, dans la lignée de Saint-Just, elle ne s’embarrasse pas de morale Elle est au centre d’une polémique sur les écoutes de Nicolas Sarkozy et de Me Herzog où elle a menti en essayant maladroitement de se rattraper en prétextant une perte de mémoire, puis en suivant une autre tactique qui a fait flop. Elle est impliquée dans une affaire judiciaire concernant une curieuse association. Pas une semaine ne se passe sans que Mme Taubira ne donne le spectacle d’une excitée vindicative qui ne contrôle pas ses nerfs. Chacune de ses apparitions médiatiques ressemble à l’entrée d’une égérie surexcitée dans une pièce de boulevard. Est-il normal qu’une Garde des Sceaux, ministre de la Justice, un poste qui requiert plus que tous un grand équilibre psychologique, une sérénité, une sagesse soit à ce point déséquilibrée et partiale ? Dès qu’elle ouvre la bouche, c’est pour hurler.

    Mme Taubira – et elle l’avoue dans son livre maladroit – a entrepris une ”bataille”, selon ses propres termes, contre la France de souche, fidèle à son histoire et à ses racines. Une bataille qui a des relents doucereusement racistes….Menée au nom du concept de ”république”, une bouteille à la belle étiquette dans laquelle on met le vin qu’on veut, comme jadis les staliniens communiste avec le concept de ”démocratie”.

    Éric Zemmour écrit : « A la lire, on comprend que tous les moyens seront bons : l’indignation de façade, les menaces et les invectives et les mensonges, la culpabilisation forcenée, les campagnes médiatiques de propagande, la destruction de ce qui nous est le plus cher, les mesures liberticides. Ce livre est une déclaration de guerre au peuple français, s’il lui prenait l’envie de redresser la tête et de ne plus subir le joug de ses maîtres bien-pensants. » (Le Figaro, 13/03/2014).

    Peu compétente, imbue d’elle-même, idéologue militante tentée par le fanatisme, se prévalant de ”culture”(3), elle a été nommée à ce poste gouvernemental pour le symbolisme de ses origines ethniques : raisons politiciennes du PS, pour séduire avec démagogie l’électorat de la ”diversité”. Il suffit d’observer toutes les interventions de Mme Taubira, d’étudier ses déclarations, d’observer ses expressions, de lire ses textes pour comprendre que cette femme brillante fonctionne toujours sur un registre d’exaltation, d’agressivité, d’indignation feinte, de frustration d’institutrice colérique.

    Mais ses outrances nuisent à son camp : déséquilibrée, elle déséquilibre sa cause. Vaniteuse, elle croit trop vite à la victoire de ceux dont elle se veut l’égérie. Victime fantasmée, elle ne s’imagine pas comme victime réelle. Mme Taubira est le plus mauvais joker de la gauche. Mais son grand mérite est d’avoir abattu son jeu avant la fin de la partie : elle va réveiller ce qu’elle croyait étouffer. Merci, Madame de ne pas savoir jouer au poker.

    Guillaume Faye

    http://fr.novopress.info/173009/mme-taubira-consulter-psy-guillaume-faye/

  • L’Assemblée a rémunéré 52 épouses, 28 fils et 32 filles de députés en 2014

    République fromagère :

    Mediapart a épluché la liste, désormais publique, des collaborateurs de députés.

    Il est arrivé au résultat suivant : en 2014, au moins 20 % des députés ont rémunéré un membre de leur famille proche avec l’argent de l’Assemblée…

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • AH 5017 : Hollande en fait-il trop ou ne dit-il pas tout ?

    François Hollande n’en finit plus d’intervenir sur le dossier du Vol AH 5017, et il ne nous avait pas habitués à tant d’énergie.

    Militaires Français dépêchés sur place (lesquels ?), interventions publiques à répétition, promesse d’un voyage des familles sur le lieu du drame où sera érigée une stèle, et finalement  à partir d’aujourd’hui, trois jours de deuil national.

    Hollande a également promis que tous les corps des victimes de cet accident seraient rapportés en France… Que les Français le soient est une évidence, les autres, pourquoi ?

    Un investissement qui laisse croire à un dossier de premier ordre et pourtant, les responsables politiques se relayent pour affirmer qu’il s’agit vraisemblablement d’un tragique accident provoqué par les conditions météorologiques même s’ils n’écartent pas d’autres hypothèses possibles…

    S’il s’agit d’un accident, la récupération est profondément indécente. Les accidents sont malheureusement quotidiens et n’empêchent jamais nos drapeaux de flotter.

    Le président n’intervient en outre jamais lorsque des Français soit sauvagement assassinés sur notre propre sol, ou lorsque des militaires meurent en combattant sur des théâtres étrangers. Or cette fois-ci le drame ne concerne pas directement la France. Qu’elle suive le dossier étant donné le nombre de morts est normal, toute cette agitation l’est moins, d’après ce que nous savons.

    Mais le dossier est peut-être plus sensible que ce que ne laisse entendre François Hollande, pourquoi alors taire ce qui pourrait être gênant ?

    Certains sites maliens parlent d’une « erreur d’un groupe armé du nord du Mali », un journal anglais affirme que 33 des 54 Français étaient des militaires et qu’un chef du Hezbollah se trouvait dans l’avion. Un élément qui pourrait être signifiant alors que l’avion a disparu au dessus du Mali ravagé par Al Qaida au Magreb Islamique (AQMI) que combattent nos soldats. Le vol était également celui de Air Algérie qui participait de plus en plus activement au conflit dans le pays.

    Bref la piste terroriste ne semble pas absurde et ce ne sont certainement pas les conditions météorologiques énoncées qui ont poussé Air France à ne plus survoler le Mali jusqu’à nouvel ordre…

    Pourquoi ne pas transmettre la gravité réelle de la situation ?

    Hollande ne trompera pas les Français très longtemps :

    S’il tente de récupérer ce drame de façon aussi spectaculaire qu’indécente, il va vite falloir qu’il se remette au travail.

    Si cet investissement est peut-être normal et nécessaire, il va rapidement falloir expliquer pourquoi. Difficile de croire que l’on mette le pays ainsi en branle pour un accident d’avion…

    http://www.contre-info.com/

  • Dissolution de la Ligue de Défense Juive ?

    L'observatoire national contre l'islamophobie, une composante du Conseil français du culte musulman (CFCM), a demandé la dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ), dénonçant une "association extrémiste, raciste et qui pratique la violence".

    Des membres de cette organisation de jeunes activistes juifs se sont violemment affrontés avec des militants propalestiniens le 13 juillet, près de la synagogue de la rue de la Roquette à Paris. Le président de l'Observatoire contre l'islamophobie, Abdallah Zekri, indique :

    "La LDJ est interdite en Israël et aux Etats-Unis, elle crée pas mal de problèmes... Mais les pouvoirs publics ne la dénoncent pas avec force".

    Michel Janva

  • L’impossible bilan des 35 heures dans la fonction publique

    Auditionnée le 23 juillet à l’Assemblée nationale, Marie-Anne Levêque, directrice générale de l’administration et de la fonction publique, n’a pu fournir de bilan actualisé des 35 heures dans la fonction publique. Elle a fait part d’informations très lacunaires sur la base de chiffres datant de 2002-2005.
    “Bilan financier partiel”, “pas actualisé”, “informations très lacunaires”, Marie-Anne Lévêque, la directrice générale de l’administration et de la fonction publique, n’a pas fait semblant lors de son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’impact de la réduction progressive du temps de travail. Faute de données disponibles, elle n’a pu fournir de bilan précis et récent de l’application des 35 heures dans la fonction publique.
    “Aucun dispositif d’évaluation sur la mise en œuvre des 35 heures n’a été mis en place”, a-t-elle admis lors de son exposé d’une heure devant une poignée de députés.
    Appliquée dans le privé en 1998, la réduction du temps de travail portant le régime horaire à 1 600 heures annuelles a été étendue par vagues successives à l’État par décret en 2000, puis à la fonction publique territoriale et à l’hospitalière en 2001. Quatorze ans plus tard, Marie-Anne Levêque, n’a pu fournir que quelques chiffres répertoriés en 2005 portant sur la période 2002-2004.
    Un coût qu’on ne connaîtra jamais
    53 000 emplois ont été créés dans les deux versants État et hospitalière, dont 45 000 pour l’embauche d’infirmières et d’aides-soignants, auxquels se sont ajoutés 3 000 personnels médicaux. Pour la fonction publique territoriale, la “DGAFP ne dispose d’aucune données”, a précisé la directrice générale, qui a rappelé que bien avant la mise en place officielle des RTT, des collectivités avaient signé des accords de réduction du temps de travail en dessous des 35 heures.
    Cette politique a eu un coût. Il est évalué sans grande assurance par la DGAFP à 132 millions d’euros pour l’État et à 1,864 milliard d’euros pour la fonction publique hospitalière. Faute d’outils, “on ne reconstituera jamais le coût des RTT dans l’administration d’État”, a reconnu Marie-Anne Levêque, qui fut cheffe de de service et adjointe au DGAFP entre 2007 et 2011 avant de rejoindre le cabinet de Jean-Marc Ayrault à Matignon.
    Sur un plan plus sociétal, les conséquences des 35 heures dans la fonction publique ont été jugées plutôt positives par la directrice générale. Tous les règlements des ministères ont été revus pour respecter les nouvelles règles sur le temps de travail. L’apparition de la pointeuse, considérée alors comme un “épouvantail” par les syndicats, a permis d’améliorer le contrôle des horaires. Et puis cela a aussi permis de limiter les jours d’absence de courte durée, les agents faisant plutôt le choix de poser une journée de RTT, selon Marie-Anne Lévêque.
    Insee et Cour des comptes

    Mais là encore, “les données sont difficilement quantifiables”, selon elle. Et “parcellaires”, la DGAFP, qui dispose d’une direction de la statistique, ne pouvant s’en remettre qu’aux fiches de paie pour tout ce qui touche aux heures supplémentaires. Les jours d’absence, eux, ne peuvent pas faire l’objet d’extraction.
    Pour en savoir un peu plus sur le temps de travail dans la fonction publique, la DGAFP pioche dans les travaux de l’Insee ou à la Cour des comptes.
    “Un audit serait certainement intéressant”, a indiqué Marie-Anne Levêque, reprenant l’idée de Bernard Pêcheur, auteur d’un rapport remis en novembre 2013 sur l’avenir de la fonction publique. “Cette enquête d’objectivation permettrait de briser certaines représentations sur le temps de travail effectif des fonctionnaires” par rapport au secteur privé, a-t-elle dit.

    Xavier Sidaner

    Acteurs publics :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EupyEuEZEpDWpDQdOw.shtml