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France et politique française - Page 4241

  • Anne-Sophie Leclère, condamnée sur plainte de Walwari, association de Taubira

    Lu dans Minute :

    "[L]’incroyable condamnation d’Anne-Sophie Leclère par le tribunal correctionnel de Cayenne est venue mettre en lumièreWalwari, mouvement fondé par Christiane Taubira. Au procès d’Anne-Sophie Leclère, Walwari s’est porté partie civile et le tribunal lui a accordé 50 000 euros à titre de dommages-intérêts ! Une somme à acquitter conjointement par Anne-Sophie Leclère et par le Front national. [...]

    A quel titre Walwari s’est-il porté partie civile ? Sur quelles bases le tribunal a-t-il estimé que cette constitution de partie civile était recevable ? Mystère guyanais. Les attendus du jugement n’en disent rien. Les statuts de Walwari… non plus ! L’objet de ce mouvement politique guyanais est, entre autres banalités, de « contribuer à développer la responsabilité et la dignité de l’homme ». La possibilité d’ester en justice n’est pas prévue par les statuts… Tout juste est-il mentionné que le secrétaire général de l’organisation « agit et défend en justice le mouvement ». Or Walwari n’était pas en cause dans le photomontage. Walwari, c’est, à l’origine, le mouvement politique de Christiane Taubira-Delannon ainsi qu’elle se faisait appeler, s’étant adjoint le patronyme de son mari, Roland Delannon, rencontré dans les années 1970 alors qu’ils militaient tous deux au Mouvement guyanais de décolonisation (Mo guyde) qu’il avait fondé. [...]

    Taubira n’est pas que la fondatrice – avec son mari – de Walwari comme on l’a lu depuis le jugement contre Anne-Sophie Leclère.Elle en est une des élues. Donc un membre. Ou alors, si elle l’a quitté, Walwari n’est pas au courant. Car à la rubrique « nos élus » de son site, Walwari affiche, sur le plan national, un sénateur, Jean-Etienne Antoinette, par ailleurs maire de Kourou, et « Christiane Taubira, garde des Sceaux, ministre de la Justice », avec cet ajout : « Elle n’a cessé depuis 1993 de participer pleinement à la vie de ce parti. » Pas au sein de la commission juridique tout de même ? [...]

    Le siège social de Walwari est au 35, rue Schoelcher, à Cayenne. C’est l’adresse de la permanence parlementaire de Christiane Taubira. [...]"

    Michel Janva

  • Internet censuré, liberté en danger

    Les députés ont voté mardi, en commission des Lois, le blocage administratif de sites« faisant l’apologie du terrorisme », et ce, sans intervention de la justice.

    L’Assemblée devra se prononcer en plénière mi-septembre sur l’ensemble du projet de loi de lutte contre le terrorisme.

    Quelques heures avant le vote, une commission spécialisée avait durement contesté le projet du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, en rappellant que « le préalable d’une décision judiciaire apparaît comme un principe essentiel, de nature à respecter l’ensemble des intérêts en présence, lorsque est envisagé le blocage de l’accès à des contenus illicites sur des réseaux numériques ».

    Mais le projet, très cher au cœur de Manuel Valls sera surement validé en septembre.

    Aujourd’hui, comme pour tous les projets de loi concernant les libertés sur Internet (Hadopi, Loppsi 2, Loi de programmation militaire, etc.), des députés de tous bords tentent de s’opposer en vain, à la marche forcée du contrôle d’Internet, priorité de « droite » comme de gauche.

    Libertés en danger

    Reporters sans frontières (RSF), qui n’a pas pour habitude de critiquer la France, n’y va pas de main morte. Dans son communiqué, ils affirment que cela « pourrait engendrer un recul de la liberté d’information puisqu’il (…) prévoit le blocage administratif de sites internet et augmente les mesures de surveillance ».

    A l’heure où certains partent en garde-à-vue pour un tee-shirt Manif Pour Tous pendant que d’autres défilent librement dans nos villes un drapeau du djihad à la main, la lutte contre le terrorisme mériterait d’être bien définie…

    Le terrorisme progresse, des centaines de jeunes « Français » partent faire le djihad en Syrie sans que nos services secrets ne soient capables de les intercepter ou de les surveiller correctement et les terroristes sont les premiers au courant de cette surveillance accrue d’internet. Pas moins malins que les autres, ils ont depuis longtemps opté pour une communication sans internet ni le téléphone (Lire à ce sujet Al Qaida en France, de Samuel Laurent).

    La « sécurité de tous » ne passera pas par le contrôle d’internet, la censure en revanche, oui.

    Et si derrière le mot « terroristes », les seuls opposants politiques étaient visés ?

    http://www.contre-info.com/

  • Nazaréen !

    Communiqué du député Gilbert Collard :

    "En Irak, à Mossoul, en ce moment, dans ce drôle d’été des haines et des guerres, les djihadistes exterminent des chrétiens, nos frères d’âme, seuls au monde dans les vacances de l’imprévisible, et cela en toute impunité, en toute indifférence des consciences, des micros, des caméras, des sermonneurs en onde. C’est ici, un jour ce sera là, il en est ainsi des horreurs qu’on laisse faire et qui sonnent le glas sans qu’on l’entende.

    L’ONU dénonce un crime contre l’humanité ! Quelle humanité ? Elle ne préoccupe personne, c’est une humanité humble, silencieuse, massacrée, persécutée, humiliée : même une partie des chrétiens est en vacances, même les belles âmes habituellement prolixes se taisent, occupées, sans doute, à préparer les indignations de la rentrée, un petit billet par ci, une petite chronique par-là, un bon point ici, un mauvais point là, un fasciste ici, un raciste là. Et les républicains toujours en train de républicaniser que font-ils à l’image de Bernard Cazeneuve le républicain d’office des sacristies médiatiques où il récite ses patenôtres républicains ? Un tweet ainsi rédigé, puis effacé : « Quand on est républicain, on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens. » Et les chrétiens persécutés, les milliers qui fuient Mossoul, le républicain, il s’en moque, il les oublie !

    En application de la charia le « califat » impose des choix inhumains aux chrétiens : partir en abandonnant tout, payer l’impôt des dhimmis, les non-musulmans en pays islamique, les inférieurs, se convertir ou mourir « par le glaive » ! Les stigmates de l’épouvante se répètent, différents selon les victimes, mais toujours les bourreaux ont les mêmes manies, marquer l’autre d’une étoile, d’une lettre, d’un repérage dont le chasseur d’humain a besoin pour loger sa proie. Sur chaque maison de chrétien, les assassins tracent un N pour « Nazaréen ». Les maisons délaissées par les fuyards ou les morts sont saisies par l’État islamique. Cette persécution s’étendrait à la banlieue d’Alep en Syrie et à celle de Bagdad en Irak, occupée par les factions islamiques. Et dire qu’on a tué les tyrans…

    Que faire? Impuissance des droits de l’homme quand l’homme ne compte pas dans le commerce médiatique et commercial. On pourrait au moins crier ! Non, même pas, plus de voix, aphonie des cordes vocales des pendus à la potence des peuples persécutés. Il est où BHL ? Ils sont où les professeurs de morale politique ? Pardon pour ces quelques lignes inutiles, mais que faire ? Que faire ?
    Se taire c’est se terrer. Au moins, crions ! Faisons honte au silence. On tue plus tranquillement avec un silencieux…"

    Michel Janva

  • Radio Courtoisie : « Situation économique et nouvelle fiscalité » (Audio)

    Le mercredi 23 juillet 2014, dans le Libre journal de la résistance française sur Radio Courtoisie, Emmanuel Ratier recevait Jean-Pierre Rondeau, conseiller financier, président de Mégara Finance, président de la Compagnie des CGPI.

    EPEE – Intelligence économique | Intelligence stratégique

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Réforme du droit des étrangers : les pyromanes appliquent leur programme

    Merci au gouvernement d'avoir adressé un énième signal encourageant l'immigration illégale...   

    Nous sommes mauvaises langues d’accuser François Hollande de ne pas tenir ses promesses de campagne. La France est toujours en récession, la République n’est pas plus « apaisée » qu’exemplaire mais le planning des réformes « sociétales » est respecté avec la plus grande fermeté.

    La mariage homosexuel a été voté, nulle manifestation n’aurait pu s’y opposer ; le « gender » est en chantier et tout est fait pour que cette théorie s’impose dans les écoles ; quant à la réforme de la justice voulue par Christiane Taubira, elle s’appliquera à tous sauf à Anne-Sophie Leclère. Bref, Terra Nova et la fondation Jean-Jaurès sont satisfaites, le calendrier est tenu. La libéralisation s’impose tant dans les mœurs que dans le champ économique, avec l’annonce de la reprise des mesures préconisées par Jacques Attali dans son « Rapport pour la libération de la vie économique ».

    Pour faire suite à ces grands travaux de destruction de la France historique, et après le fameux « Rapport sur l’intégration » ou le CV anonyme, vient maintenant la réforme du droit des étrangers.

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  • Presse puissante et odieuse

    Trouvé dans Minute :

    "Dans son dernier numéro, « Marianne » explique « pourquoi l’Allemagne nous gonfle » et avance parmi ces raisons sa presse «puissante et odieuse ». Je cite : « Selon Reporters sans frontières, la presse allemande est plus libre que son homologue française. Libre aussi d’écrire n’importe quoi. » C’est en effet une différence avec la presse française, qui écrit n’importe quoi et qui n’est même pas libre."

    Michel Janva

  • Taubira aime les délinquants plus que les Français !

    Feu le pénaliste Jean-Pierre Delmas-Saint Hilaire – fondateur de l’Institut de sciences criminelles de Bordeaux et le premier à y avoir institué un cours de criminologie – avait coutume d’inaugurer son cours de droit pénal en faisant observer que la lecture du Code pénal renseignait fidèlement sur l’état plus ou moins permissif de la société, tandis que celle du Code de procédure informait de la valeur que ladite société accordait aux libertés.

    A cette aune, la société préparée par Christiane Taubira s’annonce comme un véritable un enfer.

    Le déconstructivisme au service de la haine

    C’est devenu un truisme d’affirmer que depuis l’arrivée de François Hollande et de ses troupes à la tête de ce qui reste de l’Etat, c’est le déconstructivisme qui règne à tous les étages. D’abord, déconstruction des réalisations du quinquennat Sarkozy ce qui tend à démontrer que la haine ad personam tient lieu de programme de gouvernement pour ces pieds nickelés de la politique. Ensuite, déconstruction sociétale avec l’instauration d’une contrefaçon de « mariage » inverti, preuve que les lobbys, fussent les plus minoritaires, constituent le vrai gouvernement du pays (relayant efficacement leurs homologues LGBT disséminés au sein des institutions européennes). La PMA (antichambre des revendications en faveur de la GPA) ainsi que le « statut du beau-parent », achèveront de renverser la famille. Déconstruction anthropologique, dès la petite enfance, avec les « ABCD de l’égalité », cherchant à délocaliser les sexes biologiques vers des appartenances de genres librement choisies. Sans oublier la déconstruction territoriale visant à rendre nos terroirs européo-compatibles. Et en attendant la destruction du lien unissant citoyenneté et nationalité par l’adoption du vote des étrangers, la dame Taubira, grande prêtresse des ligues des vertus antiracistes, nous concocte une réforme pénale sans précédent. Arrêtons-nous un peu sur les motivations profondes de cette dernière. La vérité oblige à dire que cette passionaria indépendantiste guyanaise (jusqu’en 2012, elle présida aux destinées du parti indépendantiste Walwari, qu’elle fonda près de vingt ans plus tôt) a un sérieux compte à régler avec la France, ancienne puissance colonisatrice, blanche et chrétienne au riche passé plurimillénaire. Les injures et autres lazzis dont elle est régulièrement la cible, sont à due proportion de la haine vomitive et venimeuse qu’elle voue à notre pays.

    Sa loi de 2001 imposant la thèse de la France esclavagiste, son refus d’entonner l’hymne national (sauf à ce qu’elle soit royaliste !), sa dilection pour les éléments les plus violemment antifrançais de nos riantes banlieues, sont autant d’indices concordants de sa détestation absolue de notre pays, de son peuple, de sa civilisation. Certes, elle n’est pas la seule à adopter une telle posture antinationale au sein du gouvernement (les laïcistes Peillon, Belkacem et Hamon, les francs-maçons tels Rebsamen ou Cazeneuve, la concurrencent avantageusement), mais elle est la seule à la porter à une telle incandescence dévastatrice. Mais il y a pire. Il est impossible de la critiquer. Par une odieuse mécanique rhétorique, elle neutralise d’avance toute contestation à son encontre par une assimilation a priori de celle-ci, à une attaque à sa propre personne, donc à du racisme.

    Trop de détenus ? Vidons les prisons !

    Il faudra pourtant bien sortir de ce processus infernal et totalitaire, proprement incapacitant et de nature impolitique. Son intention délirante de vider les prisons au nom de la lutte contre la récidive, en substituant l’enfermement par une pseudo « contrainte pénale » bien mal dénommée, doit être combattue avec force, 75% des Français estimant que cette prétendue réforme serait tout simplement nocive pour la société (sondage IFOP, octobre 2013). Sur cette folle lancée, elle s’apprête également à supprimer les peines planchers instituées par la majorité précédente, et à contraindre les collectivités publiques à octroyer des aides sociales aux condamnés (RSA, CMU, CAF…). Nos habituels gangs albanais, russes, asiatiques et africains écumant nos villes et campagnes ne pouvaient mieux rêver d’une telle bienveillante complicité au plus haut niveau de l’Etat ! Chez nos a-nationaux socialistes, le « social » sublime le crime et le criminel. Tel est l’avatar de la doctrine de la Nouvelle défense sociale prônée par Marc Ancel dans les années soixante-dix, d’où jaillit la « victimologie », cette méthode consistant à donner à la victime, non pas tant la place qui lui revient d’occuper par suite d’une atteinte injustifiée à sa personne ou à ses biens, que le rôle qu’elle aurait éventuellement joué dans cette atteinte, de façon à atténuer la responsabilité de l’auteur de l’infraction. La conséquence en est que l’absurde est érigé en politique pénale, suivant le poncif selon lequel la prison serait l’école du crime.

    Pour Taubira, le problème réside moins dans la pénurie des centres d’incarcérations que dans le nombre pléthorique de détenus. Comme le rappelle Philippe Bilger, « ce n’est pourtant pas la prison qui crée le crime, mais le criminel », expliquant que « ce qui permet à la gauche de s’abandonner à son penchant idéologique pour ceux qui troublent et transgressent (…) tient à cette banalité progressiste que, la condamnation édictée, les victimes ont eu leur dû ». Partant, Taubira est véritablement le symbole de cette gauche éthérée nourrissant une dilection particulière pour les superstructures idéologiques, tout en négligeant volontairement les infrastructures contingentes, c’est-à-dire, in fine, le substrat humain qui sous-tendent les premières. Sa (non) politique est tout simplement contre-intuitive, l’utopie achoppant inexorablement sur le réel.

    Aristide Leucate - L’AF 2890 - lactionpolitique.hautetfort.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Taubira-aime-les-delinquants-plus

  • L’incroyable double discours de François Hollande sur le conflit israélo-palestinien

    Le chef de l’Etat aurait-il des problèmes de cohérence pour donner la position de la France sur le conflit israélo-palestinien ?

    Quand le chef de l’Etat conseillait à Israël de se défendre par tous les moyens

    Il semblerait que François Hollande oublie un peu vite le contenu de ses communiqués de presse. Dans un communiqué publié sur le site de l’Elysée le 9 juillet intitulé « entretien avec le Premier ministre israélien », il est écrit : « Le Président de la République a eu ce soir un entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien, Benyamin NETANYAHOU (…) Il ui a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza. Il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ». Certains mots ne laissent pas indifférents. « Toutes les mesures » … dont une offensive armée ?

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