France et politique française - Page 4353
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Bruno Gollnisch : "L'inversion des valeurs, un système délétère !"
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Décrire la réalité est un crime contre le politiquement correct
Gloire au courage de ceux qui auront osé dénoncer les premiers la gravité des crises que connaît la France.
Par opposition à ce qui est imaginé, ou fictif, existe le concept de réalité qui désigne ce qui est perçu comme concret. Christophe Guilluy, géographe et auteur d’ouvrages scientifiques, a décidé de se confronter au monde concret, dans son dernier ouvrage intitulé « La France périphérique – Comment on a sacrifié les classes populaires. » Sa thèse, assez simple, explicite ce que l’instinct populaire perçoit assez distinctement, et démontre que s’ajoute à la fracture sociale une fracture ethno-culturelle de plus en plus prononcée dans notre pays. Il estime, par ailleurs, que seule la bourgeoisie urbaine des grandes villes profite de la mondialisation et des changements sociétaux qui ont conduit au multiculturalisme. Selon lui, la France des « invisibles », des « oubliés » ou, pour citer François Hollande, des « sans-dents » se réfugierait dans un vote protestataire en faveur du Front national, en raison de questions dites « identitaires ».
Ses ouvrages sont de grande qualité et comptent parmi ceux qui ont changé les mentalités sur des questions aussi diverses que l’immigration, la fracture sociale, la mondialisation ou l’émergence d’une France « péri-urbaine ». La fibre socialisante de leur auteur n’est plus à démontrer, pas plus que la rigueur des analyses. Éric Zemmour le cite régulièrement, comme de nombreux cadres de partis politiques de gauche ou de droite. Les travaux rendus par Christophe Guilluy font donc autorité, et toute personne de bon sens ne peut que se rendre à l’évidence : tout ce qu’il avance est correct.[...]
Gabriel Robin
La suite sur Boulevard Voltaire
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Decrire-la-realite-est-un-crime
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Sarkozy, mais pour quoi faire ?
C’est ça, le sauveur de la France ?
Le thème de l’insécurité est certainement le plus consensuel, à droite du moins. Construire de nouvelles prisons (Sarkozy dit 30.000 places, Marine Le Pen 40.000) et revenir sur les lois Taubira, voilà qui ne devrait pas être une source majeure de division ; même Bayrou semble d’accord. Autrement plus délicate est la question de l’immigration, et Marine Le Pen le sait bien. Elle compte d’ailleurs s’en servir comme fer de lance de sa campagne. Les électeurs de droite — du FN, cela va sans dire, mais aussi (enfin ?) de l’UMP — attendent des mesures fortes en matière d’immigration : ce qu’ils veulent, c’est le Kärcher. Comment Sarkozy va-t-il trancher ?
En 2007 et en 2012 – respectivement avant le premier tour puis entre les deux tours – Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais caché son aversion pour le Front national, avait hypocritement « droitisé » sa campagne pour capter les voix des électeurs frontistes. La première fois, le subterfuge avait fonctionné, mais pas la seconde fois. Refaire le coup en 2017 semble exclu, d’autant que la présence probable de Marine Le Pen au second tour rend caduque cette stratégie. Si l’on en croit Le Figaro, Nicolas Sarkozy envisagerait même de fusionner l’UMP et l’UDI… [Et pourquoi pas aussi le PS ? NDA]. N’a-t-il pas déclaré récemment, à en croire Le Nouvel Observateur, « Le mariage pour tous, je m’en fous. Ce n’est pas un sujet », rejoignant ainsi les positions du maire de Bordeaux, grand bâtisseur de mosquées, qui déclare à Valeurs actuelles : « Je crois qu’il s’agit d’un acquis [le mariage pour tous], qui a été intégré par la société française. »
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Manuel Valls obtient une confiance relative mais perd la majorité absolue
Yannick Moreau, Député de la Vendée Littorale, réagit au discours du Premier Ministre et au vote de "confiance relative" de l’Assemblée Nationale :
"Manuel Valls venu chercher la confiance des députés Français n’a récolté que leur défiance. Alors que la majorité absolue est de 289 voix, les 269 votes favorables révèlent toute la fragilité de ce Gouvernement. Jamais cette majorité n’a été aussi étriquée, jamais le gouffre entre les Français et leurs dirigeants n’a été aussi important.
Si les frondeurs avaient le courage de la cohérence de leurs opinions, il n'y aurait plus de gouvernement Valls II bis.
Il rappelle également qu’en six mois, en plus des sondages catastrophiques, Manuel VALLS a perdu la confiance de 37 parlementaires, frôlant de très près le renversement de son gouvernement. [...]
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Académie de Nantes : propagande cachée aux parents !
Hier, quelques internautes attentifs avaient remarqué un message pour le moins étonnants sur l’une des fiches « pédagogiques » proposées par l’Académie de Nantes.
La fiche concernait le livre pour enfant « que font les petits garçons ? », présenté dans cette fiche comme un livre « provocateur, décalé, irritant, drôle, énigmatique ».
A la fin des conseils donnés aux enseignants pour exploiter ce livre, cette phrase : « Il est impératif que la phase de découverte ait lieu en classe et que les albums ne soient pas empruntés pour être emmenés à la maison. Les réactions très négatives de certains adultes à l’égard du livre pourraient compromettre son exploitation ».
Les internautes ayant repéré cette mention se sont empressés de la diffuser sur les réseaux sociaux, s’indignant d’une mise à l’écart volontaire des parents d’élèves. Il faut dire que le contenu de cet album est tout sauf anodin puisque l’académie précisait en 2006, date de création de cette fiche, que le livre « dérange » puisqu’il aborde « deux sujets tabous dans la littérature de jeunesse : la mort et la sexualité » et « propose un catalogue assez scandaleux de l’activité des petits garçons ».
A la suite de cette découverte, l’Académie de Nantes a retiré la fiche de cet ouvrage*, mais ce nouvel épisode prouve qu’il y a une volonté ancienne d’endoctrinement des élèves sans l’accord de leurs parents… A noter que le conseil se trouve toujours sur le site de l’Académie de Rouen et qu’il ne date pas de ce gouvernement socialiste…
La rumeur est décidément persistante, restons vigilants.
*Le cache de cette page se trouve ici.
http://www.contre-info.com/academie-de-nantes-propagande-cachee-aux-parents -
Bande annonce : « La France Big Brother »
Après son essai La France Orange Mécanique (disponible ici), Laurent Obertone annonce le 15 janvier un nouvel ouvrage explosif La France Big Brother. « Une enquête sur les journalistes qui ont kidnappé l’opinion, une carte de la France de la manipulation médiatique ». L’auteur souhaite « Démonter une à une les pièces du mécanisme de (notre) domestication quotidienne, livrer une investigation sur ces milliers de clones qui tiennent la parole publique, l’armée des ondes qui constitue le premier pouvoir de France ». La bande annonce est percutante mais attendons de voir le contenu du livre. -
"Dents serrées et propos lâches" : la réaction de Jacques Bompard au discours de politique générale de Valls
J’ai entendu avec patience le discours de politique générale de Manuel Valls. De la patience il m’en fallu devant les anaphores enragées du premier ministre, à croire que le socialisme est aujourd’hui devenu à ce point fou qu’il croit pouvoir promouvoir l’apaisement par l’excès.
La forme importe particulièrement dans ce discours. Du fond on ne peut parler très longtemps puisque les imprécations succédèrent aux pétitions de principe et les promesses intenables aux spectres sans cesses brandis. Nous avons entendu des dizaines de fois des appels aux valeurs de la République. Elles ne furent jamais énumérées, précisées, explicitées. C’eut été un effort trop important pour ce programme brouillon, mieux valait sans doute jouer sur les peurs.
Et sur les peurs Manuel Valls joua. Il joua avec Ebola, avec le massacre des chrétiens d’Orient, avec la crise ukrainienne. Dans un sommet d’irresponsabilité politique il mit même la France en porte à faux en accusant la Russie de nous plonger dans une nouvelle guerre froide et en s’en prenant à l’Allemagne. A la vacuité générale du propos, s’ajouta donc les provocations inutiles.
Ces provocations furent complétées par quelques tentatives : « la gauche gouverne », « cet effort exige que chacun soit à ses responsabilités », « ce qui nous unit est bien plus fort que ce qui nous distingue. Autant d’assertions creuses qui tranchent terriblement avec le ressenti des Français. Les Français veulent majoritairement la fin de la présidence Hollande, ils ont honte des frasques répétées de ministres fraudeurs fiscaux ou amateurs de mauvais « bon mots ». Les Français veulent que l’Etat revienne à leur service et non à celui des partis qui ont capturé les moyens et les travaux de notre appareil dirigeant depuis tant d’années.
On ne peut néanmoins pas attendre d’un premier ministre qui dit sa bienveillance pour les Français une saine perception de sa mission. Un premier ministre n’a pas à s’enorgueillir d’être bienveillant envers le peuple qui a élu sa majorité, c’est bien le moins, il doit assumer que sa responsabilité n’est tirée que de la légitimé que lui donne ou non le peuple. Il est vrai que dire la vérité, eût alors revenu à réclamer la dissolution de l’assemblée nationale, au vu de l’abîme qui sépare aujourd’hui les terroirs français des élus socialistes.
Cette irresponsabilité explique sans doute le lamento initial du premier ministre qui fît presque verser quelques larmes de compassion aux auditeurs. L’inflation trop faible que tant d’économistes annonçaient, la croissance trop molle que les entrepreneurs redoutaient, la tension des politiques internationales sont autant de sujets qui sont partiellement imputables aux errements de François Hollande et de ses gouvernements successifs.
Je regrette encore une fois les grands méfaits de certaines déclarations du ministre : l’immigration considérée comme une chance quand la remigration est la seule solution pour sauver notre pays du grand remplacement, la réforme des professions réglementées brandie comme un sauvetage du pays quand il ne mettra que plus d’intérêts divergents du bien commun, la satisfaction devant les réformes scolaires quand jamais les professeurs ne firent aussi régulièrement état de l’ambiance et des résultats délétères dans notre système scolaire.
Résumons donc les errances des propos de Manuel Valls : il a fait entendre le clientélisme en prétendant en appeler à l’Union nationale, il a choisi de multiplier les excuses quand il voulait redonner de la confiance, il a favorisé le prêt à penser plutôt que la prise en compte des problèmes des Français. Manuel Valls a fait un parfait discours de ministre de François Hollande : dents serrées et propos lâches.
Cliquer ici pour lire ou relire les communiqués de presse de Jacques BOMPARD.
http://www.jacquesbompard.fr/reaction-au-discours-politique-generale-manuel-valls/
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Islamo-barbarisme (Présent 8189)
Tant qu’on ne désignera pas l’ennemi, on est condamné à perdre
Lundi, au moment même où les Rafales français menaient leurs premiers vols de reconnaissance au-dessus du territoire irakien, s’ouvrait donc à Paris la fameuse conférence internationale sur l’Irak réunissant une trentaine de pays. Une réunion au cours de laquelle tous se sont vaguement engagés à apporter « une réponse globale » à la menace des djihadistes de l’Etat islamique, symboliquement rebaptisé « Daech ». Symboliquement parce que, dans cette guerre qui a été déclarée à l’Occident depuis longtemps déjà et qui vise à convertir la planète entière, il ne faut surtout pas parler d’islam ni d’islamistes.
Front intérieur
Avec ses chiens de garde du politiquement correct et ses milices antiracistes, la France – personne ne s’en étonnera – est bien sûr en pointe dans ce domaine. Et la place manque, ici, pour rappeler les incessants appels à « ne pas faire d’amalgame », ainsi que les innombrables périphrases utilisées par notre classe politico-médiatique chaque fois qu’un Mérah ou qu’un Nemmouche massacre des innocents au nom d’Allah. Pour autant, elle n’en a pas l’exclusivité.Chacun a encore en mémoire la grotesque déclaration d’Obama, au lendemain de la décapitation de James Foley par les islamo-terroristes de l’EI, nous expliquant que ce groupe musulman ne parle « au nom d’aucune religion » ! Et hier encore, Yves Brunaud pointait très justement du doigt, en une de Présent, la lâcheté d’un David Cameron dédouanant l’islam après l’égorgement de David Haines.
Une attitude que l’on peut, certes, expliquer, comme le faisait récemment Eric Zemmour, par le fait qu’on ne peut à la fois nous vanter à longueur de journée « l’islam religion de paix » et nous montrer un islam religion de guerre, dans un pays qui prône le multiculturalisme et le vivre-ensemble. Mais peut-être plus encore par le fait que l’ennemi islamiste est dans nos murs et y mène déjà son djihad.
Constructions de mosquées, port du voile, menus halal, piscines réservées… Pas un jour, en effet, sans une revendication de plus. Et pas un jour sans une concession supplémentaire. Surtout, à force d’immigration massive, l’Occident a « libanisé » son sol et favorisé la naissance d’enclaves où ne sont plus écoutés que les mollahs. Présentrappelait récemment la situation catastrophique de la Grande-Bretagne, où la population musulmane croît dix fois plus vite que la population de souche et devrait, selon certains experts, être majoritaire en 2050. Déjà, les rassemblements de fous d’Allah lançant des fatwas en toute liberté y sont quasi quotidiens, des patrouilles musulmanes y font régner la terreur et l’on y fabrique chaque jour toujours plus de candidats au djihad. La France, avec ses banlieues islamisées et ses 900 djihadistes, la Belgique, avec ses quartiers bruxellois sous le joug de la loi islamique, ou encore l’Allemagne, avec sa police de la charia patrouillant dans les rues de Wuppertal, en sont au même point.
La vérité, c’est que les responsables occidentaux ne sont plus maîtres de leurs décisions et se demandent aujourd’hui comment intervenir en Irak sans provoquer un embrasement sur leur propre sol.
Véritable visage de l’islam
En cela, la présence, dans la coalition de John Kerry, du Qatar ou encore de l’Arabie saoudite, qui ont abondamment financé les barbares de l’EI, qui arrosent les pires mouvements islamistes de la planète et « investissent » aujourd’hui dans nos banlieues ethniques, prend tout son sens. Les Occidentaux pensent éviter d’apparaître aux yeux de leursmusulmans comme – horresco referens – de « nouveaux croisés » et espèrent limiter la casse sur leur sol. Quant à ces pays, qui ne reconnaissent que la charia et refusent toute interprétation autre que littérale du Coran, ils trouvent là l’occasion d’éliminer un élève devenu gênant parce que trop révélateur du véritable visage de l’islam.
Franck Delétraz
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Éric Zemmour : "Hollande - Sarkozy, la répétition de l'illusion"
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"La tentation totalitaire de la gauche"
C'est le titre du livre de Michèle Alliot-Marie, qu'elle présentait ce matin, après avoir été longuement interrogée sur les évènements en Irak. Le journaliste lit à l'antenne un extrait du livre, que voici :
"Faute de certitude sur les résultats de la politique menée et encore plus sur les délais nécessaires à l’obtention des améliorations promises, la tentation est grande de verrouiller le système décisionnel; c’est le temps du déni, le temps du verrouillage. Tout ce que la nébuleuse socialiste compte de politiques, artistes, journalistes, magistrats, se ligue pour justifier l’injustifiable, pour empêcher que le doute pénètre l’esprit des électeurs."
Comme le journaliste lui demande si elle ne va pas un peu trop loin, MAM s'échauffe :
"On va au-delà du respect des règles républicaines, c’est-à-dire qu’aujourd’hui on essaie de mettre en place un système. Par exemple, en essayant de mettre ses hommes, c’est-à-dire les hommes de gauche, dans tous les postes importants de la république, en refusant systématiquement de donner la parole à l’opposition, d’admettre des amendements, en poursuivant, et ça c’est extrêmement grave, les gens qui veulent exprimer une idée différente des siennes : on arrête des manifestants simplement parce qu’ils expriment une idée et non pas parce qu’ils ont agressé des policiers, non : parce qu’ils expriment une idée. Regardez les veilleurs : on pense ce qu’on veut du mariage pour tous, regardez les veilleurs, est-ce qu’il y a de quoi faire ? On instrumentalise une étudiante en lui disant qu’elle n’aura pas les papiers pour faire ses études si effectivement elle ne va pas espionner. Et ça, ce sont des méthodes totalitaires."
MAM sera-t-elle présente, le 5 octobre ?
