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France et politique française - Page 4357

  • Chantal Delsol vs Frigide Barjot : non à "la légitimation de l'homosexualité" par l'union civile

    Figarovox publie un débat entre Frigide Barjot, qui souhaite toujours une union civile pour les homosexuels à la place de la loi Taubira, et la philosophe Chantal Delsol, qui lui répond ceci :

    "Je ne vois pas à quoi peut servir votre projet d'union, dans la mesure où existe déjà le pacs lequel, je vous le rappelle, a été inventé pour les homosexuels, même s'il a depuis fait la bonne fortune de nombre de professeurs qui ont pu, par ce biais légal, changer de ville sans avoir beaucoup de points d'avancement. Le pacs garantissant certains intérêts administratifs et financiers, remplissant donc nombre de vos conditions, pourquoi, dès lors, aller plus loin ? Parlons net: autant je suis favorable à la tolérance de l'homosexualité, autant je suis hostile à sa légitimation. Il y a deux types de tolérance, l'une qui vise au respect des personnes et de leurs croyances, c'est le sens chrétien, avec un sentiment intime de ce qu'est la vérité, l'autre qui respecte les opinions d'autrui car on n'est pas certain d'avoir raison ni que la vérité existe, c'est la vision de Locke, l'incertitude constante aboutissant au relativisme. On comprend dès lors pourquoi la tolérance conçue au sens chrétien est aujourd'hui si suspecte. Ainsi, par exemple, du philosophe slovène Slavoj Žižek, qui s'élève contre elle au prétexte qu'être tolérant signifie que l'on pense qu'il y a une vérité, et donc qu'il y a une bonne vie. Tout un mouvement de pensée s'attache à supprimer la tolérance pour la remplacer par la légitimité. Or ce n'est pas parce que des gens s'aiment qu'il faut instituer des unions civiles. Tolérance et légitimation sont deux concepts distincts qu'on ne saurait confondre ni intervertir sans aboutir à une profonde nuit de l'esprit. On peut tolérer quelque chose, tout en considérant que ce n'est pas la meilleure vie qui existe. Je suis donc contre la légitimation de l'homosexualité."

    Louise Tudy

  • Le trotskisme aux poubelles de l'histoire (arch 2008)

    Un certain Pierre Boussel, dit Lambert, est mort le 16 janvier dernier. Il a été réduit en cendres le 23 janvier, au Père-Lachaise. En présence de MM. les camarades Mailly, Blondel et Bergeron, de la CGT-Force ouvrière, syndicat créé avec les dollars de l’AFL-CIA. En présence aussi de MM. Mélenchon et Filoche, ci-devant trotskistes du Parti socialiste, passé du côté du désordre bourgeois depuis 1914. Lambert avait 88 ans. Il avait répondu à l’appel de Lev Davidovitch Bronstein, dit Léon Trotski, en 1938, et rejoint la IVe Internationale. Depuis 1954, il dirigeait l’OCI, Organisation communiste internationaliste, l’un des trois principaux débris de la IVe en France, « pour la reconstruction de la IVe Internationale ».
    De mortuis nihil nisi bene : d’un mort on ne dit rien, sinon du bien. Je n’ai donc rien à dire de Lambert. Je m’en tiendrai à juger de ses fruits. Dans cet exercice, j’ai été précédé par les tribunaux, qui ont eu à juger des malversations trotskistes à la mutuelle étudiante MNEF, comme au comité d’entreprise de la Sécurité sociale.
    Le Pété (Parti des Travailleurs), dernier avatar du lambertisme, vient d’annoncer un avatar de plus : le POI, Parti ouvrier indépendant. Le Pété comportant déjà de prétendues tendances socialope, stalinienne et anarcho-syndicaliste (simples sas vers la Vérité), on se demande quelle nouvelle succursale va encore tenir les pigeons en haleine. La fraction poivrot-schivardiste ?
    La LCR (Ligue communiste révolutionnaire) ne saurait rester à la traîne, en fait d’opportunisme et de révisionnisme liquidateur. Son porte-parole Besancenot, miraculeux propriétaire d’un luxueux appartement à Montmartre, annonce qu’elle va se dissoudre dans une vague soupe “anticapitaliste”, sous l’effigie du “Che”, icône de « la grande distribution et de la friperie capitaliste », comme l’écrit si bien la NRH.
    Quant à l’Union communiste, qui publie Lutte Ouvrière, la clique pourtant la plus sectaire du trio de frères ennemis, elle en est à faire listes communes avec des sociaux-traîtres du PS néo-libéral, à l’occasion des prochaines municipales.
    Il est donc permis de penser que tous ces gens, tous, sont entrés dans la voie des trotskistes de Ceylan, qui en 1964 ont été autorisés à plonger le groin dans l’assiette au beurre gouvernementale, en échange d’un reniement pur et simple.
    Le trotskisme en cendres
    Comme Lambert, le trotskisme est en cendres. « J’y étais l’honnête homme qui cautionnais une escroquerie », a déclaré à Canal +, peu avant sa mort, Pierre Broué, historien du mouvement ouvrier si considérable que la NRH n’hésite pas à s’y référer. Mais dès les années cinquante, des dissidents (Claude Lefort) ont prédit que le trotskisme ne pourrait jamais se développer, parce qu’il n’était qu’un appendice du stalinisme, quelle que soit la violence de la concurrence entre ces deux variantes du léninisme totalitaire. Un stalinanisme, en somme.
    Je ne suis pas seul à voir Trotski dans ces « poubelles de l’histoire » où il précipita si brutalement ses camarades mencheviks en 1917, avant d’inaugurer les massacres que Staline perfectionnerait. Stéphane Courtois – autorité mondiale depuis la publication de son Livre noir du communisme (1997), traduit en vingt-cinq langues – exprime la même vision au terme d’un entretien fouillé avec la NRH (La Nouvelle Revue d’histoire, n° 34, janvier-février 2008, remarquable dossier “Trotski et le trotskisme”) : « À partir du moment où la doctrine elle-même n’est plus assumée par ceux qui en sont les porte-parole, on peut penser que le phénomène va se diluer dans le courant altermondialiste. En résumé, je crois que le trotskisme n’est pas voué à un grand avenir. »
    Beaucoup de nos camarades du mouvement national ne parviennent pas à le comprendre. Ainsi Jean Cochet, qui soutient que « la métamorphose des trotskos consiste juste à changer d’habits » dans Présent du 30 janvier. Mais nous ne sommes plus à la veille de l’Octobre rouge, quand Lénine rejetait la dénomination de “social-démocrate” « comme une chemise sale ». Nous sommes à l’autre extrémité du cycle historique qui a emporté très loin l’utopie communiste, un des plus vieux rêves de l’humanité, et qui la ramènera, on ne sait quand, dans une “chemise”, dans des “habits” que personne ne reconnaîtra. Ni Cochet, ni Besancenot.
    Au moment de refermer la porte sur ma jeunesse et mes illusions mortes *, je ressens quelque chose d’assez semblable à l’amertume de Louis Aragon, dans Le Roman inachevé, quand la déstalinisation paraît inéluctable, malgré la résistance frénétique du PC”F” :
    On sourira de nous comme de
    [ faux prophètes
    Qui prirent l’horizon comme une
    [ immense fête
    Sans voir les clous perçant les
    [ paumes du Messie
    Patrick Gofman L’Action Française 2000 n° 2741 – du 7 au 20 février 2008
    * Patrick Gofman évoquait ses souvenirs de permanent trotskiste bénévole (!), de 1967 à 1979, dans Coeur-de-cuir (Flammarion, 1998). Il vient de publier Hillary démasquée, meilleure vente des éditions Pardès en janvier 2008 (128 pages, 12 euros (cf. L’Action Française 2000 n° 2740 du 17 janvier 2008).

  • Ce catholicisme que certains aimeraient réduire à néant…

    C'est la religion catholique qui a façonné notre pays. En tentant coûte que coûte de la réduire à néant, la République prend un risque considérable.
    « On ne peut construire un pays de libertés avec le catholicisme […] il faut fonder une religion républicaine. » Vous avez sans doute déjà entendu cette phrase désormais fameuse de l’ex-ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Aujourd’hui, le débat sur la place du catholicisme en France revient au moment où un rapport nous apprend que 250 églises sont menacées de démolition en France, que l’église Sainte-Rita (XVe) va être détruite pour laisser place à des HLM et que seuls 21 % des 18-24 ans se déclarent catholiques.
    Le ministre est parti, me direz-vous, mais l’idéologie reste, bien ancrée comme une tique à sa plaie. Depuis la Révolution française et l’instauration de la République, la France nourrit une profonde haine pour le catholique qui représente le royaliste, le réactionnaire, celui qui s’oppose au rythme immuable du progrès et à l’ordre républicain. En son temps, Gambetta disait déjà : « Le cléricalisme, voilà l’ennemi ! ». C’était il y a 130 ans, l’idéologie reste, on vous dit…
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  • La leçon italienne

    Le gouvernement italien ne considère pas, lui, que plusieurs centaines de Sentinelles postées sur une place constituent un trouble à l'ordre public. Elles étaient 500 en fin d'après-midi à Rome :

    Sentinelles 2

    Louise Tudy

  • François Hollande n'a rien compris

    La raclée des élections municipales n'a pas suffi. Le PS a perdu 155 grandes villes mais il n'a toujours rien compris. L'occupant de l'Elysée est forcé d'avaler une terrible défaite mais il n'en tire aucune leçon.
    Valls le rouge, l'homme du CRIF
    Au soir du second tour, Jean-Marc Ayrault a été sacrifié en gage de prise en compte du mécontentement général. Mais en le remplaçant par Manuel Valls, François Hollande prouve qu'il n'a toujours pas perçu les raisons de la colère des Français. La façon dont Manuel Valls s'est comporté en tant que ministre de l'Intérieur était précisément l'une des raisons de cette colère.
    Valls le partisan de la gestation pour autrui (GPA). Valls qui censure les spectacles de Dieudonné mais qui applaudit le spectacle blasphématoire « Golgota Picnic ». Valls le rouge, Valls le sectaire, viscéralement antichrétien et qui considère le « fait religieux » comme un danger en soi.
    Incapable de rétablir l'ordre à Marseille mais déterminé à transformer les forces de l'ordre en police politique chargée de réprimer ceux qui défendent la Famille ou ceux qui ont l'humour politiquement incorrect. Valls qui, ridicule, fait de la « quenelle » une affaire d'Etat.
    Valls méritait une sanction. Hollande lui offre une promotion.
    Le nouveau locataire de Matignon n'aime pas la France mais la République. Ce qui n'est pas la même chose. Il est un héritier des guillotineurs de 1789 et des macabres républicains de la guerre civile espagnole.
    Insensible à la France de Clovis et de Saint-Louis, Manuel Valls se dit par contre « lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël ». C'est le CRIF qui doit applaudir le choix de François Holande...
    Un gouvernement sous emprise maçonnique
    Quant au remaniement gouvernemental, c'est plutôt un lifting raté. Bien sûr, Civitas se réjouit du départ du laïciste obsessionnel Vincent Peillon et du fait que Najat Vallaud-Belkacem ne sera plus porte-parole du gouvernement. Mais c'est avant tout la théorie du genre qui doit être expulsée de l'éducation nationale et l'expérimentation des ABCD de l'Egalité qui doit cesser immédiatement si ce gouvernement veut donner un signe positif aux parents.
    Le maintien de Christiane Taubira à la Justice est insensé. Et, de façon générale, ce gouvernement est celui de la franc-maçonnerie. Le Grand Orient de France est comblé par la désignation de François Rebsamen au poste de Ministre de l'Emploi. Les initiés sont très majoritaires. Le fossé entre pays réel et pays légal est encore accentué.
    Il faudra leur infliger une nouvelle bérézina
    Le message des élections municipales n'a pas été entendu. Et mercredi soir, place Vendôme à Paris, la dictature socialiste a une fois de plus fait usage de la violence contre les Français. L'objectif à court terme des forces de résistance est donc clair : contraindre Manuel Valls à quitter Matignon au plus tard au lendemain des élections européennes qui doivent être la prochaine bérézina d'un système pourri jusqu'à la moelle.
    Alain Escada, président de Civitas
    Les rendez-vous de Civitas :
    11 avril: Nancy-Houdemont, Hôtel Arcole, Zac des Egrez, 20 heures: Conférence sur la théorie du Genre par Alain Escada
    1er mai: Bruxelles, Eglise St Joseph, Place Frère Orban, 19heures 20: Conférence sur le théorie du Genre par Alain Escada
    11 mai: Paris, Défilé en l'honneur de Ste Jeanne d'Arc avec dédicace à St Louis, 14h30, place St Augustin - 16h-16h30, arrivée place des Pyramides

  • Veilleurs (Manif pour tous) : des actions simultanées dans toute la France mardi 8 avril

    05/04/2014 – PARIS (NOVOpress) - Les Veilleurs, l’une des multiples émanations de la Manif pour tous avec le Printemps français, annoncent sur leur page Facebook des actions simultanées à travers toute la France mardi 8 avril 2014, avec des “unions de veillées” dans près de 70 villes. Caractérisés par leur non violence, à la manière de Gandhi, les Veilleurs se rassemblent régulièrement dans des lieux publics au grand dam du gouvernement, qui ne sait pas comment réagir autrement qu’en envoyant des CRS pour les chasser ou les arrêter. Leur page Facebook officielle : facebook.com/LesVeilleursOfficiel

    Veilleurs (Manif pour tous) : des actions simultanées dans toute la France mardi 8 avril

    RAPPEL de la part de nos amis Les Veilleurs - officiel
    Veillées simultanées dans toute la France ce mardi 8 avril à venir.

    Et le 10 avril, sortie du livre "Les Veilleurs" ! http://www.editions-lecenturion.fr/fr/produits/produit/47/veilleurs

    "L'espérance est un risque à courir" (Georges Bernanos)

    RAPPEL de la part de nos amis Les Veilleurs - officiel 
Veillées simultanées dans toute la France ce mardi 8 avril à venir. 

Et le 10 avril, sortie du livre "Les Veilleurs" ! http://www.editions-lecenturion.fr/fr/produits/produit/47/veilleurs

"L'espérance est un risque à courir" (Georges Bernanos)

    http://fr.novopress.info/

  • "Patrie, Nation et État" par Civitas

     

    Définitions :

    logocivitas

    La Patrie se définit comme la « terre des pères » et le capital, l’héritage que nous laissent les aïeux, héritage matériel aussi bien que spirituel et moral. Elle est avant tout un sol, un territoire, un dessin sur une carte. Comme l’a dit Péguy, elle cette quantité de terre où l’on parle une langue, où peuvent régner des mœurs, un esprit, une âme, un culte. « Elle est cette portion de terre où une âme peut respirer » et où un peuple peut ne pas mourir.

    Une patrie c’est tel territoire qu’ont transformé les générations humaines en le cultivant, en exploitant les carrières et les mines, en y construisant maisons, châteaux, usines, routes, hôpitaux, universités, mairies, palais de justice, cimetières, imprimeries, églises et cathédrales. « Une patrie, ce sont des champs, des murs, des tours et des maisons ; ce sont des autels et des tombeaux : (…) il n’y a rien au monde de plus concret ». La patrie est donc le fruit de ce que l’histoire a accompli sur un peuple.

    La Nation ne se conçoit pas sans cet héritage. Elle est l’ensemble des héritiers, ceux qui ont un lieu commun par la « naissance » (natus). C’est la communauté vivante des héritiers passés, présents et à venir. La nation implique une dimension de solidarité dans le temps et dans l’espace, la notion de communauté de destin. Si la Patrie désigne surtout l’héritage, la Nation désigne la communauté vivante des héritiers qui se transmettent et gèrent cet héritage, qu’est la Patrie.

    L’État, puissance publique ou encore puissance gouvernementale, est la société organisée politiquement. C’est une société organique, hiérarchisée, protégée par un pouvoir. Il s’agit d’une entité politique et juridique durable, constituée par une collectivité formant sur un territoire un groupe indépendant et soumis à une autorité supérieure.

    On comprend ainsi la prévalence de la Nation sur la Patrie, du nationalisme sur le patriotisme, dans l’ordre des nécessités, car si perdre un territoire c’est perdre une partie du sol national et perdre des hommes, c’est perdre une partie du sang de la nation, par contre perdre l’idée nationale, c’est perdre l’âme même de la nation.

    Ces trois notions ne se superposent pas nécessairement, ni dans le temps ni dans l’espace. Un état peut-être plurinational dès lors que plusieurs nations sont placées sous sa tutelle comme autrefois l’Autriche-Hongrie et comme aujourd’hui la Grande-Bretagne (Angleterre, Irlande, Pays de Galle, Ecosse), la Suisse (23 cantons), la Belgique (Wallonie et Flandre). De même, une nation peut dépendre d’au moins deux États différents, c’est le cas de l’Irlande partagée entre deux souverainetés : l’Eire et le Royaume-Uni.

    Par Jean-Marie Lagarde, article tiré du numéro 4 de la revue Civitas (mars 2002) : L’État.

    http://francenationaliste.wordpress.com/2014/03/31/patrie-nation-et-etat-par-civitas/

  • Indésirable Harlem Désir

    Aujourd’hui, dans les couloirs de la rue de Solférino, au siège du Parti socialiste, ce qu’on entend, de tous côtés, c’est : « Désir dégage »…
    On connaissait « Désirs d’avenir », l’association de soutien à Ségolène Royal dans sa campagne présidentielle de 2007 ; aujourd’hui, dans les couloirs de la rue de Solférino, au siège du Parti socialiste, ce qu’on entend, de tous côtés, c’est : « Désir dégage »…
    Henri Emmanuelli est monté au créneau en déclarant au site Médiapart qu’il fallait non seulement « un congrès extraordinaire » ou tout au moins « une démission » de son actuel premier secrétaire, le PS étant un « parc à moutons [plongé] dans un coma profond ». Ambiance.
    Jusqu’alors, le parti à la rose au poing n’avait fait porter la seule responsabilité de la déroute électorale des élections municipales qu’à la nullité de Jean-Marc Ayrault et à l’indécision chronique du « Moi Président ».
    Le premier a donc été remercié par le second, vite fait bien fait, et remplacé par son ministre de l’Intérieur qui a gardé la plupart de ses ministres… Faute de meilleurs disponibles ? On le craint…
    Du coup, l’avenir électoral des socialistes est sombre et les élections européennes en mai prochain redoutées ! « Désir n’a plus aucune légitimité. Avec lui, on va au crash aux européennes. » De qui émane ce jugement fort peu amène ? De Mehdi Ouraoui, son ex-directeur de cabinet. « On change le gouvernement et on ne changerait pas au PS ? », s’alarme de son côté le député Pouria Amirshahi. « Certes, Harlem Désir a été élu par les militants socialistes, mais il y a une forme de responsabilité électorale qui doit être prise en compte aujourd’hui. Il y a besoin d’un électrochoc », surenchérit l’ex-ministre des Transport Frédéric Cuvillier.
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  • Municipalités FN : Marine Le Pen annonce la fin des menus de substitution au porc dans les écoles

    Addendum

    [...] Aussitôt prononcés, les propos de Marine Le Pen ont été vivement critiqués, notamment sur les réseaux sociaux.

    «Marine Le Pen fait de la laïcité à l’envers», a pour sa part réagi le PCF dans un communiqué, dénonçant «une offensive anti-musulmans à peine masquée». «Edicter cette règle, c’est priver des enfants de repas pour faire exercer un odieux chantage contre leurs parents», a dénoncé le responsable communiste en charge de la laïcité, Pierre Dharréville.

    La polémique enfle donc, certains voyant dans l’annonce de Marine Le Pen la fin pur et simple des menus de substitution sans porc proposés dans certaines écoles… ce que la présidente a réfuté sur Twitter : «Polémique artificielle: il s’agit d’interdire l’interdiction du porc dans les cantines, et polémique inutile car il y a toujours 2 menus !» [...]

    Une position martelée par Florian Philippot, le vice-président du FN: «nous somme pour l’interdiction des interdictions» mais «il y a aura toujours le choix comme aujourd’hui» dans les menus, a-t-il précisé sur BFMTV, estimant que les propos de Marine Le Pen avaient été mal interprétés. [...]

    Le Figaro

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    Marine Le Pen a annoncé ce vendredi 4 avril sur RTL que la laïcité serait une priorité dans les municipalités FN. 

    Hebergeur d'image

    « Nous n’accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles », a-t-elle précisé.

    Pour la présidente du FN : « il n’y a aucune raison pour que le religieux entre dans la sphère publique. » Marine Le Pen a donc annoncé la fin des menus de substitution au porc dans les écoles. [...]

    RTL

    http://www.fdesouche.com/441297-municipalites-fn-marine-le-pen-annonce-la-fin-des-menus-de-substitution-au-porc-dans-les-ecoles