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France et politique française - Page 4350

  • P. Jovanovic sur la réforme des régions : "Manuel Valls applique une directive de Goldman Sachs !"

  • Evry (chez Manuel Valls) : 4 jeunes immigrés récidivistes violent collectivement une jeune fille car elle est française

    Des actes ignobles mais désormais fréquents dans la « France d’après », envahie.

    Ils ont été scolarisés, nourris, financés par les Français.
    Ils sont mineurs mais déjà délinquants récidivistes, en liberté et sur le sol français bien sûr.
    Ils trouvent le moyen de violer collectivement une jeune Française, se justifiant ensuite auprès de la police :« les Français sont tous des fils de pute ».

    Vu dans Valeurs actuelles :

    « Il est des faits divers de portée générale. Celui-là en est un ; non par son atrocité car notre vie quotidienne en est hélas nourrie, mais par sa signification. Il s’est déroulé le 30 mars, peu après minuit, dans un parc d’Évry, le chef-lieu de la circonscription du premier ministre Manuel Valls. Comme cela s’est passé durant la nuit qui précédait le second tour des élections municipales, cette affaire n’a pas eu le retentissement mérité. Elle le devrait pourtant.

    Ce soir-là, une jeune fille de 18 ans descend du RER en gare d’Évry. À sa sortie, elle donne un appel de son téléphone portable. Quatre individus se jettent sur elle et l’emmènent dans un parc voisin. Ils la dépouillent de tout ce qu’elle possède, puis la déshabillent et la violent à tour de rôle. Un viol indescriptible de cruauté barbare. Les quatre vont la martyriser pendant plus de deux heures avant de l’abandonner, blessée jusqu’au sang. Un automobiliste la prend en charge, appelle les secours. Elle aura l’énergie de témoigner en portant plainte. Les policiers l’accompagnent aux urgences. On lui donnera trois mois d’arrêt de travail. La voilà choquée pour la vie.
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  • LMPT : La nomination de Madame Laurence Rossignol à la Famille est une provocation

    La Manif Pour Tous fait part de son inquiétude suite à l’arrivée de Laurence Rossignol au Secrétariat d’Etat à la Famille et aux personnes âgées. Sa nomination entretient le flou après les propos du Premier Ministre dans son discours de politique générale. Le Premier Ministre, Manuel Valls a affirmé lors de son discours de politique générale à l’Assemblée nationale vouloir « l’apaisement » après la fracture sociétale qui se manifeste depuis un an et demi avec le mouvement social initié par La Manif Pour Tous. Cette volonté d’apaisement serait également partagée par le Président de la République. La Manif Pour Tous partage totalement cette volonté d’apaisement en matière de politique familiale et plus généralement sur la politique sociétale, mais elle souhaite vivement que toutes les ambiguïtés soient immédiatement levées.

    Sur les 47 minutes du discours de Manuel Valls, seule une phrase a été consacrée à la famille et une autre pour indiquer le refus de l’enseignement de la théorie du genre à l’école. Celle-ci étant pourtant insidieusement diffusée à travers l’ABCD de l’Egalité, La Manif Pour Tous demande donc au Premier Ministre de passer de la parole aux actes en mettant un terme à l’expérimentation en cours de l’ABCD de l’égalité et en renonçant clairement et définitivement à la généralisation de cette enseignement dans toutes les écoles de France, qu’elles soient privées ou publiques. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, souligne :

    « Cette expérimentation a été mal préparé et mal mis en œuvre. Les familles attendent son retrait qui sera un signe fort d’apaisement. Les garçons et les filles sont égaux mais pas identiques. Il faut les respecter et ne pas brouiller leur identité ».

    La nomination de Madame Laurence Rossignol en tant que Secrétaire d’Etat à la Famille et aux personnes âgées relève d’une grosses maladresse si ce n’est d’une provocation, tant ont été nombreux les messages caricaturaux voire injurieux de l’ex-sénatrice vis-à-vis des citoyens pacifiques engagés au service de l’altérité homme-femme, de la filiation Père-Mère-Enfant et de l’intérêt supérieur de l’enfant qui ne peut conduire à le priver délibérément de son père ou de sa mère. La famille doit être une priorité. Elle doit être protégée. Que penser alors de la fiscalité des ménages et de la baisse de cotisations servants à financer les prestations familiales ?

    Dans un tel contexte, la publication du Rapport Théry est donc une nouvelle alerte puisque ses conclusions préconisent, entre autre, l'ouverture de la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes ainsi que la reconnaissance des enfants issus de GPA à l’étranger, c’est à dire avec recours à une mère porteuse. Cette pratique est indigne de la femme et de l’enfant. Elle doit être combattue. La GPA (Gestation ou Grossesse Par Autrui) est interdite en France. Aucun contournement ne doit être rendu possible. La France s’honorerait d’ailleurs de s’engager pour renforcer l’interdiction de ce nouvel esclavage qui vise les femmes partout dans le monde.

    La Manif Pour Tous va prendre rendez-vous avec Manuel Valls, Benoît Hamon, Laurence Rossignol et leurs équipes pour une série d’entrevues dans les meilleurs délais.

    « Pour qu’il y ait apaisement, il faut qu’un vrai dialogue et un débat de fond puisse s’instaurer. Pour qu’il puisse y avoir apaisement, il faut que les millions de français qui ont manifesté pendant un an et demi soit enfin reçus et entendus ». « La Manif Pour Tous est mobilisée et très vigilante. Mais nous sommes tout à fait ouverts au dialogue car parler des familles, parler aux familles c’est agir de l’avenir de notre pays ».

    Michel Janva

  • Le Parti Socialiste envoie ses bras cassés vers l'Union européenne

    Vincent Peillon sera tête de liste aux Européennes, Moscovici est pressenti pour être commissaire européen, et maintenant, Harlem Désir...

    Harlem Désir va quitter la direction du Parti socialiste. Il va être nommésecrétaire d’État aux Affaires européennes. Harlem Désir sera remplacé au siège du PS par le député Jean-Christophe Cambadélis, déjà responsable de la campagne des Européennes au sein du parti.

    Michel Janva

  • " Pour être admis dans le jeu républicain, le FN a dû donner des gages. "

    Une excellente analyse du parti d’extrême droite sur le site de l’Alliance royale

    S’il y a une leçon à tirer de ces dernières élections c’est bien l’intégration de plus en plus évidente du Front National dans la mécanique républicaine. Il était déjà depuis longtemps nécessaire à l’oligarchie politique.

     

    Sa stigmatisation a permis en effet d’isoler les mécontents du système tout en maîtrisant la contagion. Elle permettait aussi de forcer la "droite" à se recentrer pour éviter une dispersion des idées qui ne serait pas très républicaine, et à resserrer les rangs de la gauche contre le "danger nationaliste".

    Mais les choses évoluent. Le FN devient un rouage du système par le jeu des triangulaires (autorisées à partir du seuil abaissé de 10% des suffrages exprimés), ce qui est nouveau : ainsi au premier tour le FN siphonne les voix du PS mais celui-ci retrouve son siège à la majorité relative. Bien sûr, pour être admis dans le jeu républicain, le FN a dû donner des gages. Jean-Marie Le Pen vantait les vertus du Décalogue et du droit naturel, mais la version bleu marine répond plutôt Droits de l’Homme et laïcisme, Jean Jaurès et 1789.... Le FN a changé d’ADN pour devenir un partenaire obligatoire parfaitement républicain.

    L’Alliance Royale

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Pour-etre-admis-dans-le-jeu

  • Les jeunes et le chômage : désintox suite aux propos de Valls

    Dans son discours à l'Assemblée Nationale, Valls a affirmé que

    "La politique de l'emploi conduite depuis 22 mois en direction des jeunes a eu des résultats."

    Malheureusement, c'est exactement l'inverse : les jeunes n'ont jamais autant été touchés par le chômage. En 2013, trois ans après leur sortie du système scolaire ou supérieur, 22% des jeunes actifs étaient à la recherche d'un emploi. Le plus haut niveau jamais observé selon le Centre d'études et de recherches des jeunes sur les qualifications (Céreq).

    Michel Janva

  • Vers la fin des départements et un nouveau redécoupage régional...

    La proposition du Premier ministre de lancer une grande réforme de simplification territoriale n'est pas inutile, loin de là, mais qu'en fera-t-il ? Cela fait déjà longtemps que les royalistes, qu'ils soient fédéralistes français comme Maurras ou Amouretti, ou simplement attachés à la plus large expression des libertés publiques, se méfient des grands discours de la République, centralisatrice dans sa naissance et son essence, et si difficilement réformable.

    D'ailleurs, il est à noter que la simplification annoncée est pensée sur le mode économique et non sur le mode politique ou historique : cela laisse présager quelques déceptions du côté des régionalistes, voire quelques colères si, par exemple, la République décide que la Bretagne doit se fondre dans une région « Grand Ouest » qui ne respecterait rien d'autre que la « masse critique nécessaire à l'intégration dans la mondialisation », et non la particularité bretonne. En effet, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, dans un récent rapport sénatorial publié à l'automne dernier, proposait déjà une réduction du nombre de régions à 8 ou 10, dans une logique purement fonctionnelle et technocratique, avec l'argument d'en faire « des régions plus grandes, plus européennes » mais sans véritables références à leur enracinement souhaitable dans une histoire, dans un ensemble de cultures proches ou dans un « vivre-ensemble » issu d'un passé plus ou moins lointain. Sans exagérer l'importance réelle de ses liens enracinés (elle n'est pas la même selon les provinces, et peuvent être très lâches ou, à l'inverse, très forts, comme en Bretagne...), il me semble nécessaire de rappeler qu'ils ne sont pas inutiles dans la composition et le bon fonctionnement d'un pôle politique local, et dans la relation des familles au politique lui-même et à l'Etat central.

    Ce n'est pas, à mon avis, le nombre de régions qui est le plus important et je ne serai pas choqué qu'il soit supérieur à quinze, pourvu qu'elles disposent (ou qu'elles se créent, ce qui serait plus sain, politiquement et économiquement parlant) des moyens de se développer par elles-mêmes, dans le cadre solide de l'ensemble-nation, de cette unité française que se doit d'incarner et de représenter l'Etat au-delà des différences et, parfois, des divergences d'appréciation des unes ou des autres.

    Quant à la décision de M. Valls de supprimer les conseils départementaux, elle annonce la fin des départements, comme le souligne l'hôtel Matignon lui-même, selon le site de La Tribune, qui affirme, quelques heures à peine après l'intervention du Premier ministre devant les députés : « « (…) C'est bien le département que l'on vise et sa suppression d'ici 2021, explique-t-on à Matignon. La seule négociation portera sur la répartition de leurs compétences entre les intercommunalités et les régions ». ». Ainsi, cette création administrative de la Révolution française est condamnée pour des raisons avant tout économiques, elle qui a été le principal vecteur de la centralisation, puisque le département, à l'origine, n'avait pour seul rôle que de répercuter sur son territoire les décisions prises à Paris et imposées à tous, tandis que les provinces anciennes avaient purement et simplement été arbitrairement supprimées pour ne renaître sous la forme de régions que dans les années 50...

    Ces deux mesures annoncées vont sans doute soulever de nombreux débats, en particulier sur les limites des régions et, pourquoi pas, permettre une redéfinition même des frontières administratives tracées en d'autres temps : si Nantes a vocation à retrouver la Bretagne, une partie du département de la Mayenne pourrait bien, lui aussi, intégrer la région armoricaine, tandis qu'un autre morceau pourrait être tenté par l'insertion dans un autre ensemble (Maine-Anjou-Poitou ?). Aux habitants et aux communautés des territoires de France de se déterminer, sans que l'Etat ne joue un autre rôle que celui d'incitateur au débat et d'arbitre entre les différents acteurs de cette vaste recomposition territoriale !

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1140:vers-la-fin-des-departements-et-un-nouveau-redecoupage-regional&catid=48:2014&Itemid=59

  • Défendre d’abord nos intérêts…

    Les événements qui se déroulent depuis quelques mois en Ukraine ont entrainé, surtout sur les réseaux sociaux, un débat animé au sein de notre famille d’idées. Cela est bien naturel et à le mérite de prouver, à ceux qui en doutaient, que les nationalistes français sont attentifs à ce qui se passe dans le reste de l’Europe. Les uns, au nom d’une vision romantique des choses et s’appuyant sur des faits historiques terribles (la grande famine planifiée en Ukraine par Staline au début des années 30 qui fit plus de six millions de victimes réelles), soutiennent l’insurrection ukrainienne, tandis que les autres, par réalisme géopolitique et sans doute par admiration pour le style « direct » du Président Poutine, épousent la cause de la Russie.Roland-Hélie

    Tout cela nous amène à quelques observations.

    D’abord, force est d’admettre que les deux points de vue sont compréhensibles et il est dommage que certains en arrivent à s’insulter pour défendre celui qu’ils ont choisi.

    Les nationalistes ukrainiens, et le peuple ukrainien dans son ensemble, ont souffert, c’est indéniable, du joug soviétique pendant plus de 70 ans. Cela à tel point qu’une partie n’a pas hésité dans un premier temps à se ranger aux côtés des forces de l’Axe pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais, depuis l’indépendance de l’Ukraine, au début des années 1990, la Russie a toujours eu une position ambiguë par rapport à Kiev dont elle dépend en bonne partie économiquement. Les raisons du soulèvement sont d’ailleurs, dans un premier temps, plus à mettre sur le compte d’un refus des pouvoirs ukrainiens corrompus et incapables qui se sont succédés depuis l’indépendance, et sur celui de la misère sociale qui gangrène ce pays, que sur celui de la rancune envers les Russes. Même si celle-ci demeure vivace.

    En tant que Français attachés à notre pays et en tant qu’Européens fiers de notre civilisation, nous pouvons comprendre les motivations des insurgés du Maïdan. Le problème c’est que ces motivations ne sont pas forcément les mêmes que celles de ceux qui ont tout intérêt à ce que l’Ukraine se détache de l’influence russe et qui œuvrent en sourdine depuis longtemps dans ce sens.

    La sincérité ne doit pas engendrer la naïveté

    J’ai pu le constater par moi-même, les nationalistes ukrainiens font parfois preuve d’une certaine candeur. J’ai eu l’occasion il y a quelques mois, avec notre ami Robert Spieler, par l’intermédiaire de Thibaut de Chassay, le dynamique président du Renouveau français qui entretient des liens politiques avec différents mouvements patriotiques de l’Est européen, de rencontrer des responsables de Svoboda, le principal parti nationaliste ukrainien, venus à Paris pour présenter leur mouvement et leurs revendications. Sans douter un instant de la sincérité de ces nationalistes, au demeurant fort sympathiques, j’ai été frappé par leur fascination, frisant la naïveté, pour l’Union européenne. Leur vision du monstre bruxellois était totalement tronquée. Ils plaçaient toutes leurs espérances dans leur visite au Parlement européen prévue pour le lendemain à Bruxelles. Curieuse approche des choses… Je dois avouer que Robert et moi sommes restés sceptiques suite à cette rencontre. Néanmoins, comme quoi en politique il ne faut jamais écarter « l’imprévu », quelle ne fut pas ma surprise de voir que deux de nos interlocuteurs d’alors sont aujourd’hui membres du nouveau gouvernement. Cela dit, il ne faut pas se leurrer. L’Europe, une fois qu’elle se sera bien servie des patriotes ukrainiens contre la Russie, se débarrassera d’eux vite fait car leur idéologie est malgré tout diamétralement opposée à ses projets mondialistes

    Parlons maintenant de la position de la Russie de Vladimir Poutine. Celle-ci qui estime, à juste titre, que l’Ukraine est « son berceau » ne peut en aucun cas laisser se développer, à ses frontières, des Etats qui lui seraient foncièrement hostiles. Ce d’autant plus que cela risquerait de faire « tache d’huile ».

    Nous considérons pour notre part que la Russie est actuellement, malgré tous ses défauts, l’un des meilleurs remparts face aux intentions belliqueuses et aux menées hégémoniques de l’Empire de la Haute finance apatride. Qu’on le veuille ou non, la Russie d’aujourd’hui n’est pas l’URSS d’hier. Nous ne tomberons donc pas, bien évidemment, dans le piège tendu par les lobbys droits-de-l’hommistes stipendiés par les Fondations mondialistes qui voudraient faire passer Poutine pour un nouveau Staline. Les maîtres du Nouvel Ordre mondial croyaient en avoir fini, au lendemain de la chute du Mur de Berlin, avec l’Union soviétique. Ils pensaient que la Russie allait devenir une puissance déliquescente dirigée par des mafieux ou des ivrognes type Boris Eltsine. Ils se sont lourdement trompés car ils n’avaient pas imaginés l’émergence d’un Poutine capable, en quinze ans, de redonner à son pays sa fierté, comme on a pu le constater à l’occasion des magnifiques Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi, et de lui offrir à nouveau une place essentielle dans le monde. Ce renouveau de la Russie peut, légitimement, susciter une grande sympathie auprès des patriotes français écœurés de voir leur pays « dirigé » par une bande de baudruches incapables.

    Ne pas se tromper de combat

    Nous le voyons, chacun peut trouver de nombreuses bonnes raisons de soutenir un camp ou un autre. Mais, est-ce bien à nous, nationalistes français et identitaires européens, de nous immiscer dans ce conflit qui, quoiqu’en disent tous les va-t’en-guerre de la terre style BHL, ne nous concerne pas vraiment ?

    Notre rôle ne serait-il pas, plutôt, de chercher à apaiser ces antagonismes qui ne peuvent que servir les projets fumeux de ceux qui veulent justement anéantir les nations ?

    Louis XIV, pour expliquer sa politique étrangère, disait que « la France n’a pas d’amis ni d’ennemis, elle n’a que des intérêts ». C’est ainsi que les nationalistes français, qui sont sensés mettre l’intérêt national au-dessus de tout, devraient voir les choses aujourd’hui. Plutôt que s’entredéchirer à propos de ce conflit qui, finalement, concerne avant tout les Ukrainiens et les Russes, ne serait-il pas plus judicieux de s’interroger sur ce qui sert le plus notre pays ?

    La menace que fait peser sur nos identités et nos libertés le mondialisme destructeur devrait suffire à elle-seule pour nous guider. La réalité, en France comme dans la plupart des pays, c’est que ce sont justement des gouvernements inféodés à la politique mondialiste imposée par les financiers de Wall Street, et leur bras armé qu’est l’OTAN, qui sont aux affaires. Alors, ne nous trompons pas de combat. Au lieu de s’entredéchirer sur la question ukrainienne, les nationalistes français doivent se mobiliser totalement contre le Système qui, ici comme ailleurs, veut détruire notre nation et notre civilisation.

    Or, face à ce Système, force est de reconnaître que la Russie, dans l’état actuel des choses, est un allié nécessaire.

    Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

    Editorial du n°35 de la revue Synthèse nationale

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/defendre-dabord-interets_104750.html#more-104750

  • Ce que peut un quarteron d’idéologues (Tera Nova - LGBT) devrait nous inciter à donner la priorité à la formation d’acteurs ardents pour revitaliser les corps intermédiaires de l’intérieur

    Jean Ousset  dans son livre l'Action, explique combien d’entreprises, combien de mouvements, après un magnifique essor quantitatif, échouèrent, par manque de cadres. Parce qu’ils ne disposèrent pas d’un nombre suffisant de ces « acteurs » indispensables, pour assurer sécurité et avenir. Et combien de « systèmes », par contre, détestés par la majorité d’une nation parviennent à se maintenir, ou à refaire surface promptement, parce que ledit système, lui, a ses « acteurs ardents »… Pendant qu’il n’est, de notre côté, qu’une foule de braves gens. Pleins de bonnes intentions, mais d’intentions vagues. Troupe souvent plus nombreuse, mais peu disposée à se dévouer à la chose publique. Toujours pressée de revenir à ses pantoufles…

    Sans [une équipe de « leaders »] formée et agissante... (Sans les « acteurs ardents »...) les meilleures institutions risquent d’être balayées, comme château de sable, par le flux de [l’esprit mondain] 

    Ce n’est pas, en effet, un mince étonnement de voir à quel point des hommes d’expérience, chefs d’entreprises, techniciens avertis, peuvent être « manœuvrés » par un quarteron d’idéologues. Exemples innombrables d’organismes syndicaux, agricoles, professionnels, familiaux, scolaires, culturels... pratiquement orientés par des éléments branchés sur tout autre chose que l’expérience, la compétence, les responsabilités, la science que ces éléments disent représenter.

    Pour peu qu’on s’en donne la peine, on a tôt fait de découvrir le rôle des foyers de pensée cryptogames très différents des institutions fondamentales : familles, syndicats, professions, corps intermédiaires... Foyers qui jouent les relais, les stations services, les centres de pressions idéologiques. Colloques, tables rondes, « séminaires », cellules de prospective qui orientent tout, sans rien offrir de cette qualification expérimentale, technique, scientifique, sur laquelle chacun pense que la cité est fondée désormais.

    Et partout se découvre semblable phénomène d’une compétence, d’une expérience, d’une science avérée qui n’en sont pas moins intimidées, manœuvrées par des facteurs idéologiques sans références scientifiques ou expérimentales sérieuses.

    Autrement dit : les vrais savants, les vrais techniciens, les vraies compétences locales, les vrais chefs d’entreprises, les vrais parents, les vrais enseignants, les vrais exploitants agricoles se laissent pratiquement coiffer par de purs idéologues. Mais idéologues experts à jargonner science et technique.

    La raison en est que ces vraies autorités sociales sont le plus souvent absorbées dans les spécialités où, précisément elles se qualifient.

    Les idéologues irresponsables, eux, triomphent dans la mesure où ils sont seuls à occuper le champ des synchronisations fondamentales. Triomphe assuré autant qu’entretenu par une multiplication de clubs, groupes de pensée, tables rondes, centres idéologiques.

    Ils ont … formé leurs cadres, conquis les Universités et les Ecoles. Ils inspirent la presse, intimident les clercs, envahissent les sphères politiques. Une fois incrustés, comme noyaux dirigeants, à la tête des syndicats, des groupements économiques, des administrations sociales, ils excellent à réduire le champ d’action des [responsables naturels]. D’où l’avilissement, l’appauvrissement des cadres sociaux vrais. Car la non-participation aux responsabilités habitue les notables à se laisser faire. D’où le climat de non-résistance et d’impuissance dont se plaignent les victimes elles-mêmes...

    Dans le processus totalitaire, on doit donc considérer les deux causes réciproques :

    • abus de puissance des uns...
    • abdication des autres.

    Celui-là n’étant possible que par l’appel du vide creusé par celle-ci.

    Un technocrate ne disait-il pas : « Ce n’est pas tant l’Etat qui a tué les initiatives, étranglé les corps intermédiaires. Ses interventions ont été rendues indispensables par l’impuissance des libertés à s’exercer elles-mêmes ». Il y a du vrai dans cette boutade. La France et d’autres pays, sont encore assez riches de libertés juridiquement reconnues, mais que les responsables ne songent pas à exercer.

    Dès lors, pourquoi des corps intermédiaires, s’il apparaît qu’ils ne sont plus animés par cet esprit d’initiative, de liberté qui est leur plus précieuse raison d’être ? A quoi bon les corps intermédiaires si ceux qui les animent sont gagnés au fatalisme révolutionnaire ?

    Disons qu’en bien des cas ces corps intermédiaires ont moins besoin d’être gardés de l’extérieur que d’être revigorés, ré-animés de l’intérieur.

    Et cela par une opération ayant pour but, non de les annexer, non de les orienter au gré d’une idéologie indifférente ou franchement hostile à leur nature... Mais opération ayant pour but de fournir les éléments de doctrine qui permettront aux corps intermédiaires de reprendre conscience de ce qu’ils sont, de leur destin, de leur service, de leur rôle, une plus sûre justification de leur puissance

    Les véritables responsables de ces communautés naturelles sont légion, ils ont les vraies responsabilités sociales, l’expérience et, formellement, le pouvoir concret. Et pourtant, ils reculent. Dans la mesure où ils n’opposent à l’infiltration idéologique … qu’une foi, une volonté doctrinale quasi éteintes.

    D’où il ressort que, si, pour être efficaces, les « hommes » ont absolument besoin d’une formation solide (les « idées »), il faut que cette formation doctrinale s’organise dans l’action sociale elle-même. Au contact des vraies responsabilités et des vrais problèmes. Au sein des véritables « réseaux » humains.

    Nécessité donc d’une formation générale s’exerçant, presque simultanément, au contact de la vie sociale concrète.

    A suive ….

    Lire et télécharger dans son intégralité le chapitre de l'Action de Jean Ousset sur les hommes dans leur réseau. 

    Au moment où des Français se lèvent pour défendre la dignité de toutes les personnes et de toute la personne, en particulier des plus fragiles, que faire pour une action durable ? Ce livre est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. Action de personne à personne et actions multiformes en réseau, ses intuitions sont mises en œuvre magnifiquement dans l'utilisation d'internet. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    Le Salon Beige