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France et politique française - Page 4356

  • Six Français sur dix souhaiteraient voir le président ne pas finir son mandat

    Un camouflet. 62% des Français interrogés souhaitent que François Hollande quitte ses fonctions avant la fin de son mandat.

    L’étude de l’Ifop pour Le Figaro Magazine montrerait que la démission du chef de l’État est préférée à l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale ou d’un changement de Premier ministre.

    23% des sympathisants socialistes optent aussi pour cette solution radicale.

    http://www.contre-info.com/

  • La 2ème université d’été de La Manif Pour Tous : c’est parti !


    Photo 1
    « Genre, PMA, GPA, le changement de civilisation, c'est toujours maintenant ! »
     Tel est l’intitulé de cette deuxième université d’été qui s’est ouvert samedi 13 septembre à 14h dans un camping de Palavas les Flots. Jusqu'à demain, plus de 350 militantsvenus des quatre coins de France entendent mettre à profit ces deux jours de formation et d’échanges pour préparer une nouvelle année de mobilisation qui s’annonce chargée. Dès le 5 octobre, La Manif Pour Tous invite les Français à descendre dans la rue à Paris et Bordeaux. Mot d’ordre de ces mobilisations : dénoncer la familiphobie actuelle (matraquage fiscal, réduction du congé parental, baisse du quotient familial…) et lancer un avertissement à un gouvernement qui tolère de fait la PMA (Assistance Médicale à la Procréation) pour les couples de femmes et la GPA/Gestation Pour Autrui - c’est à dire les mères porteuses - par la circulaire Taubira.

    Photo 4Juristes, sexologues, philosophes, historiens, écrivains… de nombreux experts ont répondus présents à Palavas les Flots pour animer conférences, ateliers et forums. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, indique :

    « L’objectif est de se former et d’échanger pour être efficace dans nos actions contre le « changement de civilisation » voulu par le gouvernement et initié par la loi Taubira ». « Nous sommes également conscients de l’urgence de revenir sur la loi Taubira. Les débats actuels au sein de l’opposition sur son abrogation sont encourageants. C’est un indicateur qui montre que contrairement à ce que certains affirment, le mariage et l’adoption par les couples de même sexe ne sont pas rentrés dans les mœurs. Loin de là ! ».

    La tâche de La Manif Pour Tous est immense. Hors de question de se reposer sur la victoire de l’hiver 2014 lorsqu’au lendemain des manifestations du 2 février, le gouvernement avait décidé de retirer son projet de loi famille. Cette université d’été est donc aussi l’occasion pour les responsables locaux du mouvement de se retrouver et de prendre du temps pour échanger et préparer les prochaines échéances. 

    Michel Janva

  • La Manif Pour Tous en ordre de marche contre la familiphobie

    A l’issue de la 2ème Université d’été de La Manif Pour Tous qui s’est tenue tout le week-end dans un camping de Palavas les Flots, les militants et responsables du mouvement sont dans les starting blocks pour une nouvelle année de mobilisation contre la familiphobie du gouvernement. « Loi Taubira, PMA, GPA, genre, le changement de civilisation, c'est toujours maintenant et on n’en veut toujours pas ! » a déclaré en clôture de l’Université d’été Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, devant plus de 350 militants boostés par ces deux jours de conférences, ateliers et forums sous le soleil de l’Hérault.

    ENtete CP

    Juristes, sexologues, philosophes, historiens, écrivains…, les experts présents ont fait prendre conscience aux participants venus de toute la France de la gravité de la situation et de l’urgence d’une mobilisation pour la dénoncer.L’enjeu est clair : protéger la famille, premier lieu de solidarité et refuge des plus vulnérables. C’est pourquoi La Manif Pour Tous entend poursuivre son action contre la marchandisation de l’humain qui est de fait tolérée de multiples manières par le gouvernement. Si la GPA/Gestation Pour Autrui – c’est à dire les mères porteuses – est officiellement interdite en France, la circulaire Taubira permet de contourner cette interdiction et favorise donc l’asservissement de la femme et la marchandisation de l’enfant. Ceci sous prétexte que l’enfant né d’une GPA à l’étranger serait « apatride » et « anonyme » (commentaires publics de Mme Taubira), ce qui est rigoureusement et absolument faux : comme tout le monde, ils ont l’état civil et la nationalité de leur pays de naissance ! Ludovine de La Rochère dénonce :

    « Concrètement, un enfant fabriqué par mère porteuse est importé en France tous les 3 jours ». « Il faut dénoncer vigoureusement cette hypocrisie du gouvernement. De nombreuses voix s’élèvent dans la société et sur l’ensemble de l’échiquier politique pour demander l’abolition universelle de la Gestation Pour Autrui. C’est une de nos revendications majeures des prochaines manifestations prévues à Paris et Bordeaux le dimanche 5 octobre ».

    Cette nouvelle mobilisation début octobre a bien entendu été au cœur des échanges de cette université d’été. Selon la plupart des responsables locaux du mouvement, la coupe est pleine pour beaucoup de familles victimes du matraquage fiscal du gouvernement et des mesures anti-sociales comme la réduction du congé parental. La famille doit être protégée, d’autant que c’est elle qui protège les Français en période de crise. Cela explique que tous les sondages montrent l’attachement à la famille. C’est aussi pourquoi, après bientôt deux années de mobilisation dans la rue, la loi Taubira autorisant le mariage et l’adoption pour les couples de personnes de même sexe ne passe toujours pas. « La question de l’abrogation se pose sérieusement chez les responsables politiques » se félicite Ludovine de La Rochère.

    Motivés par le succès de cette université d’été, les militants sont tous très mobilisés à l’idée de retrouver le chemin du pavé le 5 octobre. Distributions de tract, collage d’affiches, rencontre avec les décideurs et les élus locaux… la mobilisation est multi-forme. Tous gardent aussi en tête qu’à l’issue des dernières manifestations, le 2 février 2014 à Paris et Lyon, qui avaient rassemblé des centaines de milliers de personnes, le gouvernement avait fait marche arrière et avait enterré son projet de loi Famille. « Le 5 octobre, notre mobilisation permettra d’envoyer un message d’avertissement au gouvernement. S’il refuse de nous entendre et s’entête à vouloir déconstruire la famille, nous sommes prêt à amplifier le mouvement. On ne lâche rien ! » conclut Ludovine de La Rochère. Le message est passé, et bien passé, auprès des militants. Mission accomplie pour cette université d’été. 

    Michel Janva

  • [Paris] Réunion de rentrée de l’AF Ile de France

    La Fédération de l’AF Ile de France vous annonce sa réunion de rentrée le samedi 4 octobre 2014, à 17h00.

    En présence du président de la Fédération et des cadres d’Ile de France.

    Vous êtes tous invités à y rencontrer les cadres du mouvement et connaître les différents activités de la section.

    Un buffet convivial suivra.

    10 rue Croix des Petits Champs, 75001 Paris (M : Palais Royal, Louvres-Rivoli)

    Contact : paris@actionfrancaise.net

  • L'islam : le nouveau clivage politique

    Selon Ivan Rioufol :

    "Le vrai clivage? Ce n'est plus la droite contre la gauche ; cette opposition-là ne produit que de vaines disputes. Ce pourrait être les libéraux contre les dirigistes ; cependant, ce serait considérer l'économie comme la clef de voûte des crises. Or l'inquiétude identitaire, née du rouleau compresseur de la mondialisation, est celle qui, partout, réveille les peuples. Les Écossais, par exemple, semblent attacher de plus en plus de poids à leur libre destin, en dépit des surenchères de Londres pour tenter de faire échec au prochain vote sur l'indépendance. En France, un même désir de retour à la nation originelle fédère de nombreux citoyens, par-delà les partis. Mais c'est l'islam qui, en l'occurrence, sert de révélateur à la fracture politique. Celle-ci oppose ceux qui défendent la pérennité de l'unité nationale aux partisans de sa dissolution dans la «diversité», au prétexte d'une culpabilisation occidentale enfouie.

    Un choix est à faire entre la nation laïque et le communautarisme islamisé. La présidentielle se jouera prioritairement sur ce terrain existentiel, dont dépendent les enjeux européens. L'alternative est cautionnée majoritairement par les classes moyennes, qui trouvent un écho auprès du Front national. Pour autant, ce nouveau clivage n'est pas celui que les dirigeants osent pour l'instant reconnaître. À droite comme à gauche, les élites ont avalisé un multiculturalisme de fait, en renonçant à maîtriser l'immigration de masse et à l'intégrer dans la société d'accueil.Toutefois, l'irrésistible ascension de Marine Le Pen les oblige à ouvrir les yeux et à prendre position. Lui laisser le thème de la nation et de sa protection serait lui offrir la victoire en 2017. Déjà, les derniers sondages la mettent largement en tête au premier tour. [...]"

    Toutefois, ce sujet est également un clivage au sein même du FN, comme l'a montré la polémique qui a fait suite au communiqué d'Aymeric Chauprade cet été.

    Michel Janva

  • Tout devient donc possible dès qu’il s’agit d’insulter la religion catholique

    Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, Député du Vaucluse :

    "Les Femen, ces agitatrices aux seins nus, qui avaient dégradé une cloche dans la cathédrale Notre-Dame de Paris début 2013 et brandi des slogans tels que « J’encule Dieu » viennent d’être relaxées. Les membres du service d’ordre qui les avaient expulsées ont quant à eux été condamnés à des amendes avec sursis. Les Femen pourront donc revenir à loisir saccager ce lieu de culte, bâtiment, qui plus est, classé historique. Courir nu sur un court à Roland Garros, comme s’y prêta un Hommen l’année dernière, est passible de 6 mois d’emprisonnement, mais exhiber ses seins dans un lieu de culte et y scander l’obscénité, ce n’est pas bien grave au demeurant…

    Avec un ministre de la Justice qui a juré de détruire la France dans ses fondements et dans son âme, épaulé en son œuvre par un syndicat de la magistrature militant, tout devient donc possible dès qu’il s’agit d’insulter la religion catholique, de profaner ses lieux de culte, de dégrader le patrimoine national. Même l’atteinte à la pudeur, pourtant pénalement répréhensible, n’est pas retenue contre ces exhibitionnistes. En France, toutes les religions sont protégées excepté, semble-t-il, la religion historique des français. Dans cette affaire, on ne parle pas d’ailleurs de profanation mais juste de dégradation…

    Je partage l’écœurement de ces millions de fidèles, de ces millions de Français attachés à leur patrimoine qu’une justice à géométrie variable laisse de façon scandaleuse salir, dégrader, piétiner."

    Michel Janva

  • La BCE ou l’inefficacité de la politique monétaire

    Les annonces du 4 septembre de Mario Draghi confirment que nous sommes dans une période où la politique monétaire est inefficace. C’est à la politique budgétaire de nous éviter la déflation.

    Article issu du blog de Christian Chavagneux (1) 

    Ça ne sert à rien d’arroser le désert

    Dans la logique de ses annonces du mois de juin dernier, Mario Draghi a confirmé sa volonté de tout faire pour relancer l’activité dans la zone euro. Mais, avec un taux d’intervention de la banque centrale désormais proches de zéro à 0,05 % après la baisse annoncée aujourd’hui, ce « tout » se résume à distribuer de l’argent aux banques par divers canaux (en leur prêtant de l’argent si elles le destinent à financer l’économie, en leur promettant de leur racheter des actifs financiers). Une politique totalement incapable de soutenir la croissance européenne.

    Pourquoi ? Parce que nous sommes dans une période de « trappe à liquidité », comme disent les économistes, c’est-à-dire un moment où l’activité économique est aussi vide qu’un désert : faute de demande du fait des politiques d’austérité budgétaire et du climat déflationniste qui règne actuellement, la banque centrale a beau déverser tout l’argent qu’elle peut, les liquidités se perdent dans les sables et ne font pas monter le niveau du crédit à l’économie. Et donc, cela ne contribue pas à la relancer.

    Trop d’épargne

    Et ce n’est pas prêt de se terminer. Pour répondre à la crise, les banques centrales, notamment la Banque centrale européenne (BCE), ont baissé les taux d’intérêt à court terme : ils sont aujourd’hui proches de zéro. Les taux à long terme sont tout juste au-dessus. Plusieurs économistes, comme Lawrence Summers, Paul Krugman et Olivier Blanchard, prévoient qu’ils vont rester durablement très bas parce que le monde fait face à un excédent structurel d’épargne (2).

    Pourquoi ce surplus durable d’épargne ? Notamment parce que le ralentissement de la croissance démographique se traduit par moins de besoins en équipement, parce que les nouvelles technologies font baisser le prix de l’investissement et parce que la montée des inégalités concentrent les revenus entre les mains de ceux qui épargnent plus.

    Résultat, l’offre de capitaux (l’épargne) sera à l’avenir largement supérieur à la demande (l’investissement), ce qui tirera le prix de l’argent, le taux d’intérêt, vers le bas. Conséquence : les marges de manœuvre de la politique monétaire vont rester basses, et pour longtemps, dans un environnement qui va rester structurellement déflationniste par manque de demande. C’est l’hypothèse de « stagnation séculaire » avancée par Summers, Krugman et Blanchard.

    Que faire ?

    Dans ce contexte, ces trois-là proposent deux politiques pour tenter de ranimer la flamme de l’activité en Europe.

    La première consiste à aider les débiteurs, Etats mais aussi ménages et entreprises, à éponger leurs dettes passées avec de l’inflation. Mais pas de l’inflation salariale. Olivier Blanchard a depuis longtemps suggéré l’idée que les banques centrales devraient se fixer un objectif de taux d’inflation de 4 %, plutôt que les 2 % actuels. Avec des taux à long terme scotchés autour de 2 %, une inflation à 4 % donnerait des taux réels – une fois l’inflation prise en compte – négatifs. De quoi inciter à plus de demande de crédit. Problème : l’inflation ne se décrète pas.

    La seconde solution est la relance de l’investissement public. S’il y a excès d’épargne sur l’investissement, c’est surtout parce qu’il y a un manque d’investissement. Les besoins sont pourtant énormes : écoles, infirmières, logements, universités de qualité, transition énergétique, etc., les pays de la zone euro – notamment l’Allemagne aux infrastructures publiques en déconfiture mais qui se flatte de courir après les excédents budgétaires !

    La période est idéale : les taux d’intérêt à long terme sont faibles, c’est le moment de s’endetter sans que cela coûte cher. Et l’investissement public, en accroissant la demande, aurait un effet d’entraînement sur l’investissement et l’emploi privé.

    Cela ferait monter la dette à court terme ? L’austérité budgétaire a aujourd’hui le même résultat : en cassant la croissance et en réduisant les rentrées fiscales, les déficits ne baissent pas comme le montre le cas français. Quitte à ce que la dette progresse un peu, que cela serve au moins à créer de l’activité et de l’emploi. L’effet de relance permettra alors de diminuer le ratio dette/PIB plus rapidement.

    Malheureusement, rien ne laisse supposer que les Etats européens y soient prêts. Mario Draghi a surpris tout le monde lors de la réunion annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole, en août dernier, en réclamant plus de flexibilité dans la réduction des déficits budgétaires en Europe, un message réaffirmé en septembre. Il a pourtant raison : il fait ce qu’il peut avec ses armes de politique monétaire, mais il sait qu’elles sont émoussées. Faute d’action budgétaire, la déflation risque de s’installer, et durablement dans la zone euro.

    notes

    (1) http://alternatives-economiques.fr/blogs/chavagneux/

    (2) http://www.voxeu.org/article/secular-stagnation-facts-causes-and-cures-new-vox-ebook

    Alternatives économiques :: lien

    Christian Chavagneux

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEpupypAulkQlGyHt.shtml