Annoncée comme l’événement politique ces jours-ci, l’interview de Nicolas Sarkozy au journal de 20 heures de France 2 n’aura été qu’un exercice de mauvaise psychologie (défauts, sagesse, remise en cause, analyse, etc.), qu’un mauvais story-telling non crédible sur l’humilité et le travail collectif. Mais surtout Nicolas Sarkozy n’aura fait que répéter sa volonté de rassembler (mais avec qui et pour quoi, on ne sait pas), de proposer de nouvelles idées (lesquelles, là encore grande inconnue). Enfin, Nicolas Sarkozy aura répété sa volonté de remettre en cause Schengen et de recourir plus souvent aux référendums. Bref, à part ses admirateurs, il n’aura convaincu personne. D’autant qu’il n’a pas voulu revenir sur son bilan, particulièrement catastrophique sur le plan du Grand Remplacement : un million d’immigrés légaux supplémentaires entre 2007 et 2012, la chute de Kadhafi qui contribue à la venue quotidienne de clandestins africains en Europe, etc.
France et politique française - Page 4349
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Nicolas Sarkozy sur France 2 : paroles, paroles, paroles
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Le SIEL appelle à manifester le 5 octobre
Communiqué de Karim Ouchikh, président du SIEL, Conseiller de Marine Le Pen à la Culture et à la Francophonie, Conseiller municipal de Gonesse :
"Après l'adoption en 2013 de la loi sur le mariage homosexuel, les forces du libéralisme-libertaire s'apprêtent à relancer leur vaste offensive idéologique pour briser méthodiquement les repères identitaires qui forgent notre conscience collective. Plus que jamais déterminés à s'attaquer au socle anthropologique français qui enracine chacun de nos compatriotes dans une appartenance commune, le gouvernement Hollande fourbit silencieusement ses armes en cette rentrée 2014, aidé en cela par les lobbies considérables qui lui sont inféodés, des LGBT aux Femen. GPA, PMA, euthanasie, idéologie du genre à l'école, "plan d'action pour l'égalité entre filles et garçons", autant de sujets de société hautement polémiques, grâce auxquels Manuel Valls et Najat Vallaud-Belkacem espèrent faire oublier les échecs du PS en matière économique et social.
Le SIEL a toujours placé le combat pour l'indépendance et la souveraineté de la France au cœur de son action politique. Pour autant, confronté à la redoutable entreprise de déstabilisation des fondements de notre société à laquelle se livre sans état d'âme un Parti socialiste tout acquis aux vents mauvais du mondialisme, avec la complicité active d'une UMP pour le moins ambiguë dans l'expression de son opposition politique, le SIEL a choisi de se tenir avec détermination aux avant-postes de la résistance.
Assumant pleinement le rôle qui est le sien au sein du Rassemblement Marine, comme ce fut déjà la cas lors des grandes manifestations de 2013, fidèle à sa proximité idéologique revendiquée avec les mouvements de La Manif Pour Tous et du Printemps français, persuadé que la famille demeure la cellule de base de notre société et que l'homme ne saurait être traité comme une vulgaire marchandise, le SIEL entend se tenir, dans la clarté, aux côtés de ceux de nos compatriotes qui refusent la liquidation programmée du modèle civilisationnel français.
Convaincu de la justesse des combats qui sont les nôtres, plus que jamais confiant dans leur réussite à venir, j'appelle donc les adhérents et les sympathisants du SIEL à se mobiliser massivement le 5 octobre prochain, en participant aux manifestations organisées par La Manif pour Tous à Paris et à Bordeaux. Le SIEL communiquera sous peu les points de rendez-vous à tous ceux qui entendent défiler à nos côtés."
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Irak : premières frappes françaises contre Daesh
Le tempo des opérations militaires est désormais dicté par l’agenda politique de François Holland
C’était cousu de fil blanc, tant le tempo des opérations militaires est désormais dicté par l’agenda politique de François Hollande. Les premières frappes de l’armée de l’air contre des cibles de Daesh (Etat islamique) en Irak viennent d’avoir lieu au lendemain de la conférence de presse du chef de l’Etat. Un communiqué de l’Elysée précise que les Rafale ont détruit ce matin à 9h40 un "dépôt logistique des terroristes", (véhicules, carburant, armement) dans le nord-est de l’Irak. Cette localisation, vers Mossoul, signifie que le bombardement a eu lieu non loin des lignes de front avec les Kurdes et non sur les arrières de Daesh.
Deux Rafale, un ravitailleur C-135 FR et un Atlantique 2 ont participé à ce raid, qui sera suivi d’autres. Quatre frappes ont eu lieu avec des bombes GBU-12.
Lundi, déjà, les premiers vols de reconnaissance avaient été annoncés au moment même de l’ouverture de la conférence internationale sur l’Irak à Paris.
La suite sur Secret Défense
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Irak-premieres-frappes-francaises
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La loi Taubira sera l’un des enjeux des prochaines échéances électorales
Communiqué de La Manif Pour Tous suite à l'entretien de Nicolas Sarkozy sur France 2 :
"L’interview de Nicolas Sarkozy ce soir sur France 2 a une fois de plus montré que la question du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe continue de faire débat. La loi Taubira sera à l’évidence l’un des enjeux des prochaines échéances électorales. Le mouvement d’opposition à la loi Taubira n’a pas changé depuis l’origine : a défaut d’être radicalisé, il est tout simplement déterminé à faire entendre que deux personnes de même sexe ne peuvent fonder ensemble une famille sans avoir recours à des personnes extérieures à leur couple et qu’il n’est pas acceptable de bricoler la filiation et de léser les enfants en les privant délibérément de leur père ou de leur mère.
La Manif Pour Tous a bien noté que M. Nicolas Sarkozy a insisté, à ce sujet, sur son courage, mais sans s'engager davantage pour le moment. Le mouvement compte aussi sur sa cohérence : l’ancien Président s’était déclaré hostile au projet de loi Taubira. La Manif Pour Tous attend donc qu’il s’engage en faveur de l’abrogation."
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Gender : Question de Jacques Bompard à Christiane Taubira
Le député du Vaucluse a interroge le Garde des Sceaux :
"M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la confusion malsaine opérée par le gouvernement entre la mixité des sexes et l'identité de genre. En effet, la lettre n°30 de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse développe largement le rôle positif de la mixité dans la protection judiciaire de la jeunesse : l'impact de la mixité fille/garçon serait très positif en termes de socialisation et de dynamique de groupe ; la présence de filles permettrait notamment d'apaiser le climat et d'ouvrir la discussion. Toutefois, il apparait simultanément dans ce document de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse que la déconstruction des « stéréotypes de genre » est une mission attribuée aux équipes éducatives chargées de l'insertion des mineurs. Alors que le gouvernement n'a de cesse de mettre en œuvre la théorie du genre dans les écoles de la République, on ne peut que se féliciter de la reconnaissance par les spécialistes de l'insertion des mineurs en difficulté des bénéfices de la mixité fille/garçon. Il est évident que l'expérience de cette altérité est primordiale pour une organisation sociale apaisée et qu'elle doit être privilégiée tant elle permet les repères nécessaires à l'épanouissement des individus, notamment des enfants. A l'inverse, la théorie du genre, largement promue par le gouvernement auprès des enseignants et des éducateurs, consiste en la négation de cette altérité, de la complémentarité naturelle fondant les rapports entre homme et femme. Vouloir ainsi déconstruire les « stéréotypes de genre », mission de déstructuration confiée aux acteurs de l'insertion des mineurs en difficulté, c'est demander à des éducateurs d'appliquer les thèses des féministes les plus radicales, en confondant égalité et indifférenciation des sexes. C'est bouleverser l'équilibre et les repères recherchés par ceux dont le métier est d'aider des mineurs en difficulté à se réinsérer dans la société. C'est pourquoi, si la mixité est une valeur essentielle, fondée sur l'enrichissement par les différences, il est indispensable de ne pas l'identifier à la lutte contre de soi-disant stéréotypes de genre. Monsieur le Député Jacques Bompard se demande quand le gouvernement mettra fin à la schizophrénie qui l'amène, d'un côté à valoriser la complémentarité issue de la mixité fille/garçon, et de l'autre, à nier toute spécificité et identité propre à chacun des deux sexes."
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200 000 chibanis
La France souffre bien assez du chômage et de la misère qui gagne du terrain chaque jour devant l’incompétence de nos dirigeants, le PS propose de faciliter l’acquisition de la nationalité française à 200 000 chibanis ("anciens" en arabe).
Toujours aussi généreux, le PS cherche évidemment des réservoirs de voix pour 2017. Puisque les Français rejettent en masse la politique de la gauche, autant chercher des électeurs là où le vote se fait plus docile. Les immigrés étant convoités par l’ensemble de la gauche, autant profiter de cette manne inestimable.
Tout est bon pour battre la France réelle. Cette nouvelle mesure anti-nationale ne sera-t-elle pas la mort du PS lui-même ? A force de brader la nationalité française, la nation s’auto-détruit, puisque tout se vaut, et qu’une carte d’identité n’est vue que comme un droit et non un honneur. Répétons-le : être Français se vit, cela ne se brade pas. Cela s’hérite ou se mérite. Vivre sur le sol français depuis 20 ans ne signifie aucunement mériter la nationalité française ou avoir le droit de voter dans notre pays.
Encore une fois, rapporter la question de la nationalité à un objet de pure consommation matérielle consiste à rejeter l’âme de la France. Il ne suffit pas de claquer des doigts pour créer de nouveaux Français. On voit le résultat dans les banlieues, où "être français" ne signifie pas grand-chose, entre boutiques hallal et mosquées. Cela n’endiguera pas le communautarisme. Cela ne fera que renforcer la présence d’étrangers dans notre pays, qui apportent avec eux leur mode de vie, sans le plus souvent s’intégrer à la société française, qui croule littéralement sous le poids de cette immigration de masse dite "de remplacement". A quoi ressemblera la France dans 20 ans ?
Philippe Perrin
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Christiane Taubira, un laxisme à géométrie politiquement variable
Qui a dit que Christiane Taubira était laxiste ? Lorsque les opposants à sa politique sont traduits devant les tribunaux, elle ne se fait pas faute de croire aux vertus, sinon éducatives, du moins dissuasives, de la prison !
Le 7 août 2012, Christiane Taubira, garde des Sceaux, déclarait dans Libération : « Il y a des années au 'on sait que la prison, sur les courtes peines, génère la récidive, c'est presque mécanique. Je le dis, il faut arrêter! Ça désocialise, ça coûte cher et ça fait de nouvelles victimes. » Récidivant, si l'on ose dire, dans un entretien donné au Monde en septembre 2012, elle s'y indignait : « L'opinion a été intoxiquée par un discours sommaire, qui consiste à dire que chaque délinquant est un criminel en puissance qu'il faut enfermer. Est-ce que, dans ce pays, les gens ont renoncé au raisonnement et à l'intelligence ? Ne peut-on pas débattre du sens de la peine, du fait que le tout-carcéral augmente les risques de récidive ? »
Le 20 août de la même année, dans une circulaire adressée aux magistrats du siège et aux présidents des cours d'appel et des tribunaux de grande instance, « indiquant les éléments fondamentaux devant guider la politique pénale », Christiane Taubira écrivait que « Le recours à l'incarcération doit répondre aux situations qui l'exigent strictement, selon les termes mêmes de la loi du 24 novembre 2009, qui prévoit (...) qu'en matière correctionnelle, en dehors des condamnations en récidive légale (...), une peine d'emprisonnement sans sursis ne peut être prononcée qu'en dernier recours si la gravité de l'infraction et la personnalité de son auteur rendent cette peine nécessaire et si toute autre sanction est manifestement inadéquate ».
La prison ne convient donc pas au commun des délinquants ni même des criminels, qui, comme l'enseigne le Syndicat de la magistrature - auquel appartient une bonne partie de l'entourage du ministre - sont de malheureuses victimes de la société.
Le cas des opposants politiques
Il existe pourtant une circonstance dans laquelle le garde des Sceaux la considère visiblement comme légitime et croit à sa vertu dissuasive, y compris dans le cadre d'une mesure préventive : lorsqu'elle punit ses adversaires politiques, comme on l'a vu à plusieurs reprises et notamment avec la condamnation et l'incarcération, le 19 juin 2013, de Nicolas Bernard-Buss. Interpellé à l'issue d'une manifestation et traduit devant la XVIe chambre - qui, d'ordinaire, s'occupe des affaires de stupéfiants -, ce jeune opposant à la loi Taubira a été condamné à quatre mois de prison dont deux ferme pour « rébellion » (sans avoir commis de violences sur des policiers) et fourniture d'une identité imaginaire, et immédiatement incarcéré à Fleury-Mérogis. Le même magistrat qui prononça cette condamnation très sévère, avait eu à juger en mars 2011 « l'humoriste » et animateur de télévision Michaël Youn, reconnu coupable d'avoir frappé des policiers qui l'avaient arrêté pour une infraction au code de la route... et l'avait dispensé de peine.
Justice et politique : cerbère a deux têtes
De nombreuses voix s'élevèrent à l'époque contre le caractère politique de l'incarcération de Nicolas Bernard-Buss, comme celle de l'évêque de Bayonne, Mgr Aillet, pour lequel il s'agissait « manifestement d'une forme politique de répression policière et judiciaire qui marque un tournant dans le traitement arbitraire des opposants au mariage et à l'adoption par des couples de même sexe ». La peine ne visait-elle pas, en faisant un exemple, à porter un coup d'arrêt à la contestation de la loi Taubira, qui, contrairement à ce qu'avait espéré le gouvernement, ne faiblissait pas après le vote de la loi par l'Assemblée nationale et le Sénat? On pourrait en dire autant des poursuites contre les « hommen » qui ont saisi l'occasion de la finale du tournoi de Roland-Garros de 2013 pour manifester contre la loi Taubira. Les quatre prévenus ayant été relaxés en première instance en raison de vices de procédure, le parquet a fait appel et, le 24 juin 2014, le ministère public, qui dépend hiérarchiquement du garde des Sceaux, a requis contre eux des peines de sursis, et de 6 mois ferme contre l'un d'entre eux. Faut-il encore parler de magistrature debout, ou couchée ? La cour d'appel doit rendre sa décision prochainement.
Dans un genre certes différent, la condamnation d'une commerçante des Ardennes, Anne-Sophie Leclère, ex-candidate du Front national, à neuf mois de prison ferme et 50000 euros d'amende pour avoir affiché sur sa page facebook un montage comparant Christiane Taubira à un singe, n'est pas moins significatif de l'utilisation politique de la justice. Elle a pour but, comme différentes « affaires » antérieures, d'ériger le garde des Sceaux en icône « victimisée » de l'antiracisme. Les circonstances de la condamnation (la plainte a été déposée par l'association guyanaise Walwari, créée par Christiane Taubira, et la condamnation prononcée en Guyane par un tribunal dont le président a été accusé par le Front national d'appartenir au syndicat de la magistrature), lui confèrent par ailleurs l'aspect d'un effarant règlement de comptes entre le ministre de la justice et la commerçante qui a osé l'outrager.
Des mutations « dans l'intérêt du service »
Est-il abusif de parler d'une utilisation de lajustice à des fins politiciennes ? Force est de constater qu'il y a loin des déclarations du garde desSceaux, qui insiste volontiers sur la nécessaire indépendance des magistrats, à ses actes. La listes'allonge des magistrats mutés « contre leur gré »,ou dans « l'intérêt du service », comme l'ex-procureur de Nanterre, Philippe Courroye, réputé sarkoziste, le procureur de Saint-Denis-de-la-Réunion, Philippe Muller, ou le procureur généralprès la Cour d'appel de Paris, François Faletti(dans son cas, la Chancellerie a finalement dû reculer).
Hervé Bizien monde & vie 9 septembre 2014
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Ouverture dominicale : Bricorama n'attire pas plus de clients
Le PDG de Bricorama, Jean-Claude Bourrelier, fer de lance du travail dominical,déclare dans une lettre adressée aux salariés dans le magazine du groupe ne pas avoir plus de clients depuis l'autorisation de l'ouverture le dimanche dans les magasins de bricolage.
"L'analyse des chiffres montre qu'au cumul depuis le début de l'année, nous n'avons reçu que le même nombre de clients qu'en 2013 alors que nous avons le bénéfice de l'ouverture du dimanche".
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L’ENM ou l’Ecole nationale de l’injustice
Incontestablement, il y a un malaise dans la justice française, les magistrats étant soupçonnés, non sans raison, d'être plus souvent mus par l'idéologie que par le souci de justice.
La relaxe des Femen et la condamnation simultanée des vigiles de la cathédrale Notre-Dame est un nouvel épisode de ceux qui, de la répression contre la Manif pour Tous au mur des cons, alimentent le sentiment d’une justice à deux vitesses. Incontestablement, il y a un malaise dans la justice française, les magistrats étant soupçonnés, non sans raison, d’être plus souvent mus par l’idéologie que par le souci de justice. Comment expliquer une telle dérive ? Peut-être faut-il chercher du côté de leur formation.
Ils sont formés par l’ENM (École Nationale de la Magistrature) depuis 1958. Ils y entrent par concours, la plupart après un diplôme de niveau bac+5, et y suivent une formation de 31 mois. C’est la grande école chargée de former les juges, comme Saint-Cyr forme les officiers et l’Ecole nationale d’Administration (ENA) les hauts fonctionnaires. Si ce système des grandes écoles est assez spécifiquement français, il est notre façon de produire une élite et beaucoup d’autres écoles existent (Ecole normale supérieure, Polytechnique, Mines, etc.). Pourquoi alors pointer l’ENM ?
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FRANCE 24 L'Entretien - Michèle Tribalat, spécialiste de l'immigration