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France et politique française - Page 4364

  • (BLOC-NOTES DE L’AF 2892) VALLS HUMILIÉ, VALLS FRAGILISÉ

    Faut-il s’étonner que, le pays traversant une crise économique, sociale et de civilisation sans précédent, la Ve république, avec à sa tête un disciple d’Henri Queuille, dont le nom seul incarne la médiocrité politique des IIIe et IVe républiques, et pour premier ministre un homme pressé à l’ambition dévorante,...

    ..traverse à son tour une crise d’une gravité extrême ? Si la Ve a pu faire illusion quelque temps, elle manifeste de nouveau le vice rédhibitoire de toute république : se dissoudre dans les divisions internes des partis politiques pour mieux épouser des ambitions personnelles déconnectées de toute prise en considération de l’intérêt national. C’est ainsi que la crédibilité de Manuel Valls, un homme que les commentateurs officiels présentaient il y a peu encore comme capable de parler le langage de la vérité aussi bien à la droite qu’à la gauche, a fondu, avec ce remaniement ministériel, comme neige au soleil. Trop pressé de remplacer Jean-Marc Ayrault, Valls s’est laissé hollandiser. Son discours de La Rochelle, le 31 août, n’avait pas pour objectif de convaincre de prétendus frondeurs qui, il le sait, ne franchiront pas, du moins massivement, le pas de la dissidence, de peur de perdre leurs responsabilités parlementaires en cas de dissolution de l’assemblée nationale : humilié, et donc fragilisé, par ses ministres passés et présents, il s’agissait seulement pour lui de sauver les apparences de son autorité. C’est un homme de parti désireux, comme sous la IIIe ou la IVe, d’aboutir à un compromis politicien, qui a parlé. Ce n’est pas un homme d’Etat.

    LE TROPISME GERMANO-ATLANTISTE DU PS

    Ne nous laissons pas duper, d’ailleurs, par le prétendu divorce doctrinal interne au PS entre les tenants d’un socialisme archaïque fidèle à ses principes et ceux d’un socialisme « de bon sens » qui prendrait en compte l’évolution du monde, puisque les premiers continuent de cautionner servilement les règles biaisées du jeu européen. Montebourg ne les a jamais remises en cause, inscrivant toujours ses rodomontades dans la logique de Maëstricht, de l’euro et de tous les traités adoptés depuis. Les « frondeurs » sont sur la même ligne contradictoire. Aussi le gouvernement Valls II n’a-t-il fait que gagner en cohérence libérale-libertaire avec la nomination à l’économie, pour rassurer autant le malnommé MEDEF, qui se moque des TPE-PME, que Merkel, d’Emmanuel Macron, un golden boy ami personnel du président, passé directement en 2012 de la banque Rothschild au secrétariat de l’Elysée, de Najat Vallaut-Belkacem à l’éducation — un comble ! — et le maintien de Christiane Taubira à la justice. [...]

    François Marcilhac - LA SUITE DANS L’AF 2892

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?BLOC-NOTES-DE-L-AF-2892

     

  • Un ayatollah peut en cacher un autre

    Lu dans Présent :

    A"Nos confrères deValeurs actuellestitrent leur numéro du 4 au 10 septembre : « L’ayatollah ». Ils parlent de Najat Vallaud-Belkacem. Toute ressemblance avec la une de Présent du 28 août dernier serait évidemment fortuite.

    Et le directeur général de Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel, accusé d’incitation à la haine raciale (bienvenue au club !), invite, le dictionnaire à la main, les responsables du Parti socialiste comme de SOS Racisme à relire avec lui la définition que le dictionnaire Larousse donne du mot « ayatollah » : « personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont elle dispose ».

    N’est-ce pas que c’était bien trouvé ?

    « Il n’y a donc dans ce titre choisi par Valeurs actuelles, comme dans les huit pages que notre hebdomadaire consacre à la Ministre de l’Education nationale, pas la moindre allusion de nature raciste ou confessionnelle », conclut Kerdrel.

    Il aurait pu ajouter (mais la culture de sa famille d’idées est davantage celle du Figaro) qu’il y a quelques années, une personnalité du Front national tout ce qu’il y a de plus Français de souche avait été surnommée « l’ayatollah Cassoulet ». Ce qui est bien la preuve de la non-confessionnalité de l’expression.Qui d’ailleurs avait été prise avec humour.

    Nous ne demanderons pas de « droits d’auteur » à Valeurs actuelles qui fait le buzz avec cet emprunt. Après tout on ne copie que les meilleurs."

    Michel Janva

  • UMP : le Bureau Politique verrouille la succession

    En février, 40% des sympathisants de l'UMP se disaient pour des alliances locales avec le Front national. Un chiffre qui nécessite que ce sujet soit débattu et tranché par les prochains patrons de l'UMP. Mais non. Favorable à des alliances locales au cas par cas avec le Front national, Philippe Herlin, 46 ans, s'était déclaré candidat à la présidence de l'UMP. La Haute autorité et le Bureau politique de l'UMP ont invalidé sa déclaration de candidature :

    «Le Bureau politique a estimé, à l'unanimité, que ladite déclaration, dans laquelle vous vous présentez comme un ‘favorable à des accords électoraux avec le FN' portait ‘atteinte à l'image de notre formation politique' et constituait ‘une faute grave de la part d'un potentiel candidat à la présidence de notre mouvement'.»

    Un parlementaire membre du Bureau politique ironise:

    «L'argument de droit me paraît léger. On se base sur la charte des valeurs de l'UMP. Mais les emplois fictifs de certains rentrent-ils en compte dans cette charte?»

    Cet élu aurait préféré laisser Philippe Heurlin candidater:

    «Il n'aurait pas eu de parrainages de députés. Tandis que là il peut prendre un avocat et faire un référé.» 

    Michel Janva

  • Pour le PS, être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant !

    La gauche Titanic se noie et, se sentant couler, se débat comme un diable. Elle veut museler tout ce qui bouge. Les maires, la presse.   

    Christophe Cambadélis ressemble à un naufragé de première classe du Titanic qui s’accrocherait à sa vieille valise. Sa valise qui flotte encore, sa valise qui ne le quittait pas du temps de sa superbe avec, à l’intérieur, tous ses outils bien rangés, toutes ses imprécations, ses indignations, ses discours horrifiés bien huilés qui lui ont rendu tant de loyaux services. Alors que le gouvernement sombre, entraînant par le fond tout le socialisme français, et que se profile, pour le Président déjà à la baille, l’ombre d’un scénario catastrophe, Les Sans-dents de la mer, Cambadélis ne semble pas voir que sa valise prend l’eau, il fourrage à l’intérieur, il en sort « le racisme », l’agite en tous sens avec l’énergie du désespoir. Il ne lui reste plus que ça.

    Dans un communiqué officiel, il demande que Minute soit condamné pour son titre : « Une Marocaine musulmane à l’Éducation nationale ». On peut penser ce que l’on veut du journal Minute, le juger sulfureux, provocateur, refuser habituellement de le lire, ou ne le lire que pour lever les yeux au ciel, mais la moindre des honnêtés journalistiques commande, en l’espèce, de rester factuel : Minute serait condamnable si son titre était faux ou insultant. Cambadélis ne peut pas dire qu’il est faux, ni insultant. Sauf s’il considère qu’être de nationalité marocaine et de religion musulmane est infamant ; et dans ce cas, bien sûr, le raciste, ce serait lui.

    Lire la suite

  • Les mots terribles d’un président trompeur.

    Cela aurait pu rester de l’ordre de l’intime et du ressentiment que l’on n’exprime pas « chez ces gens-là », comme dirait Brel, sur la scène publique, mais, en cette ère de démocratisation à outrance et de transparence obligatoire (« quand on n’a rien à se reprocher, pourquoi ne pas tout dire et montrer les choses ? », dit-on...), les frontières entre vie privée et vie publique semblent irrémédiablement condamnées à tomber : d’ailleurs, elles sont d’abord détruites de l’intérieur, par ceux-là mêmes qui devraient être les « gardiens des secrets », des leurs comme de ceux de leurs proches.

    Il n’y a plus guère que les monarques qui, en somme, savent garder ceux qu’on leur confie : depuis 1952, date de sa montée sur le trône, la reine Elisabeth a reçu toutes les confidences politiques de ses premiers ministres, de Churchill à Cameron, et elle n’en a jamais rien dit, et chaque premier ministre de Sa Majesté sait que, par principe même, la souveraine ne livrera jamais à la presse ou à un livre de souvenirs le moindre détail de ses rencontres hebdomadaires avec le Chef du gouvernement britannique. Il en va de même en Espagne et en Belgique, monarchies constitutionnelles voisines géographiques de notre République des « révélations »...

    Ainsi, Valérie Trierweiler, ex-compagne de l’actuel président, a commis un livre que l’on peut résumer par le titre d’une nouvelle de Barbey d’Aurevilly : « la Vengeance d’une femme. », et qui apparaît aussi comme un documentaire, avec tous les risques de désinformation et de manipulation que cet exercice journalistique peut engendrer, au plus proche de la magistrature suprême de l’Etat. On peut n’apprécier ni l’auteur ni le déballage de secrets d’alcôve et ne pas vouloir participer non plus au lynchage médiatique et politique de cette femme qui a eu le malheur de croire, avant les électeurs de la présidentielle de 2012, en un homme qui semble bien avoir trompé l’une et les autres... Personnellement, je suis assez agacé par ces courtisans du Président qui, après s’être jadis inclinés devant celle qui faisait office de Première dame (certains lui devant leur fortune politique, voire ministérielle, preuve que le mélange des genres n’a pas attendu sa répudiation présidentielle pour être pratiqué...), la traitent désormais comme la pire des traînées, manquant à tous leurs devoirs de réserve (et de galanterie) dans certains cas, ou montrant une « indéfectible » - je préfère mettre le terme entre guillemets : les mêmes n’hésiteront sans doute pas, demain et avec un aplomb sans faille, à cracher sur celui dont ils astiquent aujourd’hui les pompes...- loyauté à M. Hollande, au cas où il y aurait encore quelques os à ronger du côté de l’Elysée. [....]

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-mots-terribles-d-un-president

  • Il vaudrait mieux se battre contre le califat irakien que contre Poutine

    Dans un entretien à Valeurs Actuelles, Philippe de Villiers salue le président russe Vladimir Poutine :

    «Il se comporte comme un vrai chef d'État, patriote, cherchant à restaurer les valeurs politiques, culturelles et morales de la grande Russie [...]. Il est l'homme qui fait sortir la Russie de l'ère communiste et qui lui rend sa grandeur [...]. Poutine est assurément le plus grand chef d'État actuel».

     «Quitte à se battre, il vaudrait mieux le faire contre le califat irakien que contre Poutine, qui est le seul chef d'État à faire reculer l'islamisme. Mais il ne faut pas oublier la défense de notre territoire. La France devra bientôt envoyer l'armée “nettoyer” les banlieues où le djihad se prépare».

    Et sur la politique intérieure :

    «Les positions du FN sur l'Europe ou l'immigration sont justes, mais j'ai regretté son peu d'implication contre le mariage homosexuel, qui est un enjeu civilisationnel [...]. L'UMP, de son côté, est presque entièrement cadenassée par le dogme européiste, mais certains de ses représentants ont remarquablement combattu le “mariage pour tous”. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, je regrette qu'il n'obtienne pas de meilleurs résultats car il se déploie beaucoup».

    «Je suis consterné, en revanche, que toute la droite, ou presque, défende aujourd'hui l'avortement [...]. La France ne peut pas continuer à abriter ces crimes».

    Michel Janva

  • L'attaque manquée contre le lycée Gerson

    Libération s'en désole :

    "La direction de cet établissement du XVIe arrondissement imposeune ligne de plus en plus réactionnaire. Sans que les instances catholiques ni l'Education nationale ne réagissent.

    La glaciation après la tempête. Mi-avril, plusieurs enquêtes de presse dévoilent les soupçons de dérive catholique ultra au sein du groupe scolaire Gerson, un établissement privé sous contrat du XVIe arrondissement parisien. La venue de conférenciers d'Alliance Vita, une association anti-avortement dénonçant les «semi-meurtrières» qui prennent la pilule, choque. Immédiatement, c'est le branle-bas-de-combat rue de Grenelle : le ministre Benoît Hamon diligente une enquête de l’inspection générale de l’Education nationale. Quatre mois plus tard, c’est le calme plat. Selon nos informations, le ministère s’apprête à rendre, dans les prochains jours, ses conclusions. Bilan : «Aucune atteinte à la liberté de conscience des élèves ne peut être constatée au lycée Gerson, pas plus que dans le reste de l’établissement.»"

    Libération tente néanmoins de montrer que l'attaque contre le lycée catholique ne va pas s'arrêter là :

    "Plusieurs hauts responsables des milieux catholiques, sous couvert d’anonymat, dénoncent aussi «l’ambiance et le pilotage» du groupe scolaire dirigé par Philippe Person, un ancien prof d’histoire aux convictions «traditionalistes». «C’est vrai quel’extrême droite catholique a gagné en influence à Gerson», explique une de nos sources. «La venue d’Alliance Vita, une association anti-avortement, lors d’un cours de catéchèse, était un épiphénomène», précise-t-elle. La radicalisation idéologique et confessionnelle serait bien plus avancée que ce qui émerge en surface."

    Sans succès :

    "Dans un courrier daté du 20 août, le cabinet de Benoît Hamon demande à Henriette Zoughebi, vice-présidente du conseil régional d’Ile-de-France, de rétablir le versement d’une subvention à Gerson, un temps suspendue. «Le ministère ne veut pas rallumer la guerre scolaire avec l’enseignement catholique, estime un professeur. A ses yeux, la situation à Gerson n’est pas si grave. Il existe d’autres établissements où la situation est plus préoccupante en terme de dérive communautariste, notamment des lycées juifs ou musulmans.»"

    Michel Janva

  • Comment faire vivre une « cellule » d’étude et d’action ?


    La mobilisation Taubira & Co  nous a conduits à nous constituer en noyau dur pour l’action. Comment faire vivre ces « cellules » avec l’objectif aussi de se former pour pouvoir tenir et durer ?

    Jean Ousset dans son livre l’Action au chapitre III de la cinquième partie, « Notes pour l’action individuelle »(p. 247 à 264), propose 40 notes pour une action efficace à ce niveau d’action personnelle dont nous avons pu mesurer la pertinence ces derniers mois. A relire quand les  vacances nous donnent l’occasion de … préparer la rentrée. Extraits des notes 27 à 31 : 

    Déjà parcourus les semaines précédentes ….. 

    1. Des hommes décidés à agir
    2. L’entente d’un petit nombre d’amis
    3. Parlez de notre travail
    4. Pas de fausse discrétion
    5. Pas de fausse politesse
    6. Cependant, la vérité n’est pas une matraque...
    7. Le courage d’être vrais
    8. Pas de vains scrupules
    9. L’art de convaincre
    10. Parler simplement
    11. Se méfier des cérébraux
    12. Travailler
    13. Noyau mou = pépin
    14. Il faut oser
    15. Diffuser les ouvrages
    16. Ecrivez à vos amis
    17. Faites souscrire
    18. L’animation
    19. Efficacité des groupes, cercles, cellules
    20. La cellule, pépinière de futurs chefs
    21. Règles simples
    22. Tenir
    23. Périodicité des rencontres
    24. Importance numérique de la cellule
    25. Familiarité
    26. Rayonnement

    27. Noyau et satellites 

    Il peut arriver que la cellule comprenne un noyau de fidèles autour duquel gravitent des satellites qui n’apparaissent pas toujours. Quand la constellation est au complet, on se retrouve dix ou quinze ; aux jours d’éclipse on n’est que quatre ou cinq.

    Ces variations ne doivent pas surprendre et, surtout, décourager. L’amour-propre peut s’offusquer de telle réunion dite manquée...la raison oblige de dire que le travail continue et qu’il est même bon, à certains jours, de se retrouver seulement à quelques-uns. 

    28. « Croissez... 

    Doit-il être permis aux membres de la cellule d’y amener quelque ami ? En principe : oui, car c’est favoriser le rayonnement. Et n’est-ce point la façon la plus naturelle de recruter de nouveaux membres ? En règle générale donc :accepter tout accroissement, à condition qu’il ne soit pas une cause de trouble grave (nombre excessif, arrêt du travail, rupture d’intimité), car il est normal, voire bienfaisant que des nouveaux posent des questions et exigent des explications qu’on n’avait plus l’habitude de donner. Excellent exercice de révision. Si pourtant le nouvel arrivant était cause d’un trouble sérieux, éviter son retour. 

    29. ... et multipliez... » 

    Au-delà de dix personnes une cellule s’alourdit. Penser à l’essaimage. Mais quand et comment ? Procéder selon la loi des affinités. Autant que possible ne pas séparer les inséparables. Le groupe d’amis qui a constitué le cercle initial a intérêt à poursuivre pendant plusieurs mois, quelquefois une ou deux années son travail en commun. Le briser, sous prétexte d’essaimage revient souvent à recommencer les mêmes cycles de travail. Or il est souhaitable d’étendre l’horizon doctrinal si l’on veut obtenir une formation civique convenable.

    Une formule consiste à maintenir le contact entre les anciens et à fonder par ailleurs de nouveaux cercles. Celui qui en lance un s’engage à le suivre jusqu’à ce qu’il puisse marcher seul, sans pour autant cesser de fréquenter son ancien groupe.

    30. A vous de choisir... 

    Si l’on craint le manque d’ardeur des membres du groupe il estprudent d’éviter, au moins dans les débuts, les sujets trop arides.

    Commencer par ce qui  peut faciliter l’ « accrochage ». 

    31. ... Pourvu que tout passe 

    Suivre le développement logique de la doctrine est certes excellent. On évite ainsi maintes redites, maints retours en arrière. Pour des gens sûrs et résolus, c’est la meilleure formule.En bien des cas pourtant il est prudent d’adopter un ordre plus... psychologique. L’essentiel est de ne jamais perdre de vue que, soit en avançant, soit en reculant, toute la doctrine doit passer.

    Incohérence et perte de temps, pensera-t-on ! Ce serait une grosse erreur. Car ceux qui se trouvent ainsi conduits à de tels retours en retirent une conscience singulièrement vive des rapports logiques qui les y ont contraints... Un sens plus aigu de l’harmonieuse unité de l’ordre des choses, tel est, au contraire la précieuse leçon de ces expériences et de ces tâtonnements.

    Nous le disons parfois en riant : il arrive souvent que dans un travail pareil, la suite soit au précédent numéro.

    A suivre …la semaine prochaine…

    Lire et télécharger dans son intégralité l’Action au chapitre III de la cinquième partie, « Notes pour l’action individuelle » dans l’Action de Jean Ousset. Pour rejoindre une initiative qui corresponde à vos « talents » contacter le service d’information d’Ichtus. Ce livre l’Action de Jean Ousset est un maître livre pour bien penser l’action en fonction du but poursuivi. Tout homme ou femme d’action le lira avec profit pour inspirer son engagement. Jean Ousset, fondateur d’Ichtus pour Former, Relier et Agir, est le premier en effet à avoir méthodiquement formalisé une doctrine de l'action culturelle, politique et sociale à la lumière de l'enseignement de l'Eglise pour, concrètement répondre au mal par le bien. A l'encontre des pratiques révolutionnaires et de la dialectique partisane, si l'amitié est le but de la politique, Jean Ousset nous montre comment pour agir en responsable, l'amitié en est aussi le chemin.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/09/comment-faire-vivre-une-cellule-d%C3%A9tude-et-daction-.html