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France et politique française - Page 4361

  • Déchéance automatique de la nationalité française pour les djihadistes

    Dans un communiqué publié ce 3 avril sur son site internet, doublé d’une pétition, le Bloc identitaire réclame la déchéance de la nationalité française pour les djihadistes.

    Réagissant à la diffusion d’une vidéo par BFMTV, montrant des djihadistes “Français” se vantant, moitié en arabe moitié en “langage des cités”, de traîner derrière leur véhicule les corps suppliciés de “koufars” (infidèles), le Bloc identitaire a immédiatement réagi et réclame la déchéance de la nationalité française pour tous les djihadistes ayant quitté la France pour aller se battre en terre étrangère. Développant sur les risques sérieux d’actes terroristes menés dans l’hexagone une fois ces musulmans de retour en France, le Bloc identitaire craint la prolifération incontrôlable de terroristes à l’image de Mohamed Merah ou du gang de Roubaix, mettant en péril la sécurité des Français.

    Jouant sur le viral, le Bloc identitaire a joint à son communiqué une vidéo et une pétition en ligne.

    http://fr.novopress.info/

  • Non le PCF ne résiste pas

    Drieu La Rochelle (1)⇓ avait une formule à propos des intellectuels de gauche. Elle mérite d'autant plus de passer à la postérité qu'elle se vérifie plus encore aujourd'hui : "c'est un homme qui, lorsqu'il reçoit un coup de pied au cul trouve le moyen d'expliquer que son cul reste plus fort que ton pied".

    L'Humanité du 1er avril (2)⇓ est ainsi bien obligée de reconnaître, discrètement, que "le PCF, qui gérait 27 villes de plus de 30 000 habitants avant les élections, en dirigera désormais 22". Tel se révèle le vrai bilan net et sans bavure d'un scrutin marqué par une immense "vague bleu" dont certains ne voudraient retenir que les quelques reflets légèrement plus marins. Disons bien à ce sujet, d'ailleurs, qu'il s'agit largement de la conséquence d'un profond courant d'abstention. Les cas les plus flagrants se retrouvent là où les populations se sentent les plus abandonnées par les pouvoirs publics.

    "L'Huma" s'autorise de ces chiffres pour titrer : "le PCF s'en tire mieux qu'en 2001, malgré la vague bleue". Quand on perd une municipalité sur cinq quelle pirouette arithmétique peut-elle transformer l'échec en prouesse ? Citons donc l'ex "organe central" qui se veut désormais le quotidien de la "gauche radicale". Le sophisme vaut en effet le détour : le parti communiste "en perd sept et en gagne deux, avec Montreuil et Aubervilliers", or "en 2001, il en avait perdu dix en tout". Ce genre de raisonnement avait singulièrement contribué à démonétiser le gouvernement Ayrault attaché sans succès à "inverser la courbe du chômage" et à se féliciter du "ralentissement de la hausse". En mathématique cela conduit à la théorie de la convexité – mais en politique cela s'appelle de la langue de bois. Et ça ne marche pas longtemps.

    En vérité, si l'on totalise les mairies communistes dans les villes de plus de 9 000 habitants, le PCF et ses "partenaires" en contrôlaient 90 en 2008 : ils n'en détiennent plus désormais que 68.

    Le 27 mars "L'Huma" avait clairement désigné les villes tests, mesures de son influence et même de sa prétention à la reconquête plus ou moins futuriste. Cinq villes étaient citées : Aubagne, Calais, Bobigny, Blanc-Mesnil, mais aussi… Paris, où Mme Hidalgo s'appuyait discrètement sur l'appareil du parti, sans que l'électorat en ait vraiment pris conscience. Toutes ces villes, sauf Paris, passent à la trappe.

    Cinq jours plus tard, L'Humanité, c'est de bonne guerre mais la ficelle est grosse, change de focalisation. On ne parle plus que d'Aubervilliers reprise aux socialistes, Montreuil, reprise à l'écolo-gauchiste Voynet, Villeneuve st Georges, sauvée de justesse avec 50,20 %. Seul parmi les villes tests, Blanc-Mesnil est évoqué simplement pour dire : "Le PCF reste offensif. Après le choc de la défaite, les élus communistes pensent déjà la reconquête".

    Dans la pratique par conséquent, le Monde qui s'était employé à faire croire à ses lecteurs que "le PCF résiste" s'est trompé et les a trompés. La rédaction de ce journal voulait ainsi suggérer que Hollande doit laisser une place à son alliance électorale à gauche. En fait l'audience électorale du vieux parti ne cesse de décroître.

    Ceci ne veut pas dire, bien au contraire, que ses métastases mortifères ne s'en diffusent pas plus dangereusement encore dans le corps social.

    Et ceci implique que l'on peut et que l'on doit se débarrasser de toute forme d'alliance avec les communistes et avec leurs compagnons de route.

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/2014/04/non-le-pcf-ne-resiste-pas.html

    Apostilles

    1. DrieuDe cet écrivain maudit et pourtant si talentueux, il pourrait être permis à 70 ans de distance d'oublier certains engagements inappropriés. On aimera son regard sur la grande histoire culture française dans "Notes pour comprendre le siècle". cf. réédition de ce petit livre que l'on peut acquérir sur le site des éditions du Trident
      ou par correspondance en adressant un chèque de 12 euros aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris.
    2. cf. L'Huma du 1er.4.14. édition papier pages 4 à 10, dossier "Événement : les élections municipales". In .
  • La « Valls illusion » n’aura duré qu’un jour

    Lu ici :

    "[...] Nos dirigeants ont une culture politique strictement machiavélienne. Ce qui signifie qu’ils réduisent la politique à une technique de pouvoir, de la prise de celui-ci à sa conservation. Toute approche morale de la question est donc hors de propos, et l’on ne saurait invoquer un quelconque bien commun. Il s’agit seulement de maintenir un équilibre entre les différentes forces qui s’exercent sur la présidence, afin de sauvegarder celle-ci et son cortège de privilèges. Une fois donc satisfait le rite de l’adresse au peuple, que l’on a forcément compris, on passera aux choses sérieuses et on satisfera ainsi un électorat dorénavant en attente d’un certain ordre, en nommant à Matignon celui qui à gauche peut répondre le mieux à cette attente. Puis on satisfera les professeurs de l’école publique, en même temps que la gauche du parti, en nommant à l’Education Nationale M. Hamon, sans doute la copie idéologique la plus conforme à M. Peillon que l’on pouvait trouver. Puis les radicaux de gauche en gardant Mme Taubira à la justice – c’est que, si électoralement les radicaux sont quantité négligeable, dans les loges ils comptent. Et ainsi de suite.

    Il n’y a là rien de nouveau, c’est vrai. Ce qu’apporte Hollande toutefois, c’est qu’une fois de plus, les circonstances aidant, il dévoile les ficelles du métier, et de façon un peu trop visible. Les habits du premier secrétaire du parti, et de la synthèse, lui collent décidément trop à la peau. Tant et si bien que jamais sans doute on avait eu l’impression si forte d’avoir un chef de parti à la tête du pays. Régressant de manière encore plus visible à une Quatrième République dans laquelle le président aurait eu du pouvoir, et même presque tout le pouvoir, mais dans la dépendance vis-à-vis de ceux qui, réellement, l’ont fait élire, Hollande joue la logique d’appareil sans tenir compte du peuple de la manière la plus ouverte. Il contribue ainsi à saper encore un peu plus les institutions de la Cinquième, qui suppose le rapport du président au peuple, et donc à précipiter le pays dans une aventure qui devient chaque jour plus évidente, chaque jour plus proche.

    La « Valls illusion » n’aura duré qu’un jour, un faux jour d’espoir peut-être pour certains. Il est assuré que rien de bon ne saurait surgir de ce remaniement. Seulement, le roi est plus nu que jamais, et ce n’est pas forcément une mauvaise nouvelle. Mais au-delà des personnes, il faudra bien parvenir à accepter que si nous voulons un renouveau, ce sont les principes mêmes de la politique qu’il faut changer, en acceptant de déposer Machiavel du trône."

    Michel Janva

  • Rencontre avec Martial Bild, directeur de la rédaction de TVLibertes

    Martial Bild est avant tout un militant. Entré très jeune au Front national, il en a gravi les principaux échelons jusqu'à en devenir, notamment, le directeur de la communication. En 2008, c'est sous les couleurs du Parti de la France, avec Cari Lang, qu'il continue cette aventure.
    Mais, comme le laissait supposer certaines de ses fonctions, Martial Bild est aussi un homme de communication. Après Français d'abord, le mensuel aujourd'hui disparu du FN, dont il assura la direction de la rédaction, Radio Courtoisie, dont il anime un « Libre journal » c'est aujourd'hui TVLibertes, dont il a pris les rênes de la rédaction.
    Comment est né TVLibertes ?
    C'est au départ le pari un peu fou d'un homme, Philippe Milliau, et de quelques amis : créer une véritable télévision qui se fasse le défenseur de l'esprit français, de la culture et des traditions françaises et européennes.
    C'était aussi l'idée de redonner la parole aux Français.
    Comme par exemple, à ces millions de Français qui sont descendus dans la rue en 2013 pour dénoncer le « mariage » homosexuel et dont le beau et juste combat a été trop souvent minimisé, moqué, voire vilipendé par la presse audiovisuelle traditionnelle.
    TVLibertes est un projet qui constitue une véritable révolution dans le paysage médiatique français dominé par des chaines ou des programmes télévisés interchangeables. C'est le remède aux poisons que sont l'idéologie dominante, la bien-pensance, l'ironie et le cynisme, le mépris et l'arrogance, la malhonnêteté et la propagande.
    Et quand on sait que toute cette propagande anti-chrétienne ou anti-française qui se déverse est en partie financée par la redevance télévisuelle que l'on nous oblige à payer, on se dit qu'un don volontaire à TVLibertes, ce n'est pas cher payer pour voir ses idées, ses convictions, défendues avec vigueur et dans une démarche non partisane.
    D'autres média non-conformistes faisaient déjà un bon travail ?
    Grâce à Dieu, TVLibertes ne nait pas dans le désert. Il y a évidemment une presse écrite ou radiophonique qui mène, souvent depuis longtemps, un travail indispensable de réinformation. Il y a des média alternatifs, blogs et sites web, qui fonctionnent avec brio dans le même sens. Il n'est cependant pas faux d'affirmer que TVLibertes correspond à une autre dimension, une autre démarche.
    Nous avons, d'ores et déjà, une dizaine d'émissions par semaine. Nous nous sommes donné les moyens de présenter un vrai journal quotidien, avec des équipes de journalistes professionnels sur le terrain qui filment mais aussi enquêtent, approfondissent des sujets. C'est ainsi que TVLibertes avait deux équipes pour suivre La Marche pour la Vie, la Manif pour tous, Jour de Colère ou le rassemblement anti-Femen.
    Vous êtes entouré de journalistes jeunes ?
    De journalistes et de techniciens ! La petite direction de notre télé connectée bénéficie de l'apport de jeunes professionnels enthousiastes qui se démultiplient et font souvent des miracles avec des moyens ridicules au regard des chaînes classiques. Nous étoffons actuellement la rédaction avec l'arrivée de consultants. C'est ainsi, par exemple, que nous avions un reporter à Kiev pendant les événements de la place Maïdan. Notre prochaine étape sera d'installer des correspondants locaux dans toutes les grandes villes de France. Nous avons commencé avec Nantes et Rennes et ce réseau sera rapidement en place pour nous permettre d'avoir de nombreuses informations locales ou de proximité.
    TVLibertes a aussi lancé des magazines ?
    Nous avons fait le choix de lancer nos programmes le 30 janvier dernier puis de monter en puissance, semaine après semaine, en tenant compte de l'avis de nos téléspectateurs.
    Les premiers magazines qui sont apparus ont reçu un accueil vraiment très prometteur. Je pense tout particulièrement à l'émission d'histoire menée par Philippe Conrad, à « Perles de culture » dirigée par Anne Brassié et Maxime Gabriel, à l'émission sur le cinéma animée par Arnaud Guyot-Jeannin ou à I-Media avec Jean-Yves Le Gallou.
    Les prochains magazines seront consacrés à l'économie, à l'artisanat, à la musique, à la religion... De nouvelles personnalités vont nous rejoindre comme Robert Ménard, Paul-Marie Couteaux, Aymeric Chauprade, Guillaume de Thieulloy, Daniel Hamiche et beaucoup d'autres. Nous aboutirons rapidement à trois heures d'émissions quotidiennes, avec plus de débats et plus d'interactivité et des soirées spéciales comme la commémoration de la bravoure de nos soldats en Indochine avec Jean Luciani et Roger Holeindre.
    On n'a pas encore évoqué la question de savoir où regarder TVLibertes ?
    Rien de plus simple. Il suffit de se rendre sur le site internet www.tvlibertes.com. Et cela, je le précise, en attendant de bénéficier des mêmes canaux de distribution que les autres télévisions.
    Pour l'instant, on peut donc regarder le programme en direct ou en rediffusion à partir de son poste de télévision récent ou connecté. Sinon, l'ordinateur personnel est l'option la plus simple. La solution la plus confortable étant de disposer d'une tablette numérique tactile ou d'un téléphone intelligent (smartphone).
    Vous êtes totalement, à titre personnel, impliqué dans ce projet ?
    On ne s'engage pas dans une telle aventure sans y consacrer 100 % de son énergie. On pourrait en dire tout autant du directeur de la production Arnaud Soyez qui partage avec moi et les techniciens cette expérience que je considère comme une chance ou une grâce pour promouvoir nos idées et nos valeurs de civilisation attaquées comme jamais auparavant.
    Si les téléspectateurs nous restent fidèles et s'ils nous apportent aide et soutien, parce qu'il est vrai nous n'avons pas l'argent de la redevance ou des grands groupes industriels, on n'a pas fini d'entendre parler de TVLibertes.
    Propos recueillis par Monde & Vie
    TVLibertes, BP 435,94 271 Le Kremlin-Bicêtre Cedex. Tél.: 01 43 90 51 30. www.tvlibertes.com
    monde & vie 18 mars 2014

  • La mauvaise chanson du remaniement

    Avant même que soit connus les résultats du second tour de scrutin, avant même que soit apparu le niveau considérable de l'abstention, avant même que la force du désaveu n'ai ébranlé le sentiment de légitimité du pouvoir, Hollande manœuvrait pour en camoufler l'incidence en transformant son majordome en fusible.

    Dès le 29 en effet, la rumeur du remaniement commençait d'occuper l'espace médiatique, comme si les ministres portaient seuls la responsabilité de l'échec. Sous cette rubrique en effet on ne doit pas seulement ranger les erreurs ou les grossièretés de tel ou tel ministre. Si la cuisine de l'Élysée leur paraît "dégueulasse", en effet, la décence leur commande de démissionner. Mais ce ne sont pas seulement les marmitons, les gâte-sauce et les tournebroche que l'on doit incriminer, mais d'abord le chef cuisinier.

    Quand Madame Hidalgo dénonce un gouvernement de "branquignols", elle sait sans doute de quoi elle parle. Mais elle ne peut ignorer que cette réunion de clowns a été rassemblée par un cirque dont elle connaît parfaitement le metteur en scène.

    On gagne ainsi à prendre connaissance du communiqué du grand-orient en date du 26 mars, d'abord dans son texte exact :

    "Au soir du premier tour des élections municipales, le parti de l'amertume et de la désillusion est devenu le parti majoritaire de France, que celui-ci ait pris la voie de l'abstention ou celle de la protestation. Parce que nous sommes, Francs-Maçons, de ceux qui jamais ne baissent la tête ni ne fléchissent le cou, le moment est venu une fois encore de répandre les vérités que nous avons acquises à l'intérieur du temple auprès des hommes et des femmes qui doutent afin que ceux-ci puissent surmonter leur rancœur et exprimer dimanche prochain par leur vote un engagement citoyen et républicain responsable."

    Chose extraordinaire, le soi-disant blog "franc et maçon" de L'Express interprétait ce texte chèvre-chou,qui semble surtout viser l'abstentinnisme, – tout en floutant consciencieusement l'image de ce "communiqué aux 1 200 loges" – , comme un appel à voter contre "l'extrême droite" (?), dans la tradition "humaniste" (??) de cette organisation à forte tradition persécutrice… (1)⇓

    On  éprouve plutôt le sentiment que les principaux profiteurs du régime républicain (2)⇓ s'inquiètent pour la soupe. Et que les 1 200 loges du grand-orient ne représentent rien dans l'opinion populaire. L'abstention a progressé, la droite a progressé, le désaveu du chef de l'État et de son absence de politique a progressé, la cause de la liberté a gagné.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/03/la-mauvaise-chanson-du-remaniement.html

    Apostilles

    1. cf. l'article L'Express. Il est faussement intitulé : "Le GODF appelle ses frères à voter anti-FN". La tradition persécutrice du grand-orient et des jacobins a toujours pris prétexte de périls imaginaires, toujours présenté comme menaçants pour "la république", afin de prendre en main la justice et les rouages de l'État. Voir notre seconde apostille à propos de la fameuse et exemplaire "affaire des fiches"
    2. Bidegainà lire "l'Affaire des fiches" un scandale maçonnique. Cette publication déplaira aux nostalgiques de l’anticléricalisme et de l’antimilitarisme. Dans ce climat passionnel et sectaire de gauche fut mis en place le régime des fiches, au début du XXe siècle. Cela se traduisit par une épuration systématique dans l'armée et dans la magistrature. En octobre 1904 le scandale éclate en plein parlement. L'opposition révèle les conditions de cette surveillance. Le général André, ministre de la Guerre, l'a confiée aux loges athées et sectaires du grand orient. Jean Bidegain, ancien collaborateur du grand orient, en révèle les agissements liberticides. Il a transmis les fiches, et il explique son geste. Il rompt dès lors avec la franc-maçonnerie de gauche, écœuré par ses pratiques. Il en dresse en tableau édifiant.
  • [Paris] Farida Belghoul dédicacera : Papa porte un pantalon et Maman porte une robe le Samedi 5 Avril 2014

    Farida Belghoul dédicacera : Papa porte un pantalon et maman porte une robe ainsi que : Georgette, le samedi 5 avril de 14h30 à 18h à la

    Librairie Facta, 4, rue de Clichy Paris IXe

     
  • Cette défaite de la gauche, « c’est une raclée pour Najat Vallaud-Belkacem »

  • « Les Cahiers d’Histoire du Nationalisme »

    Ne laissons plus les autres falsifier notre Histoire.

    Une nouvelle revue pour rétablir la vérité…

    Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

    Un peuple qui ne connaît pas son Histoire est un peuple condamné… Il en va de même pour une famille politique.

    Beaucoup pensent, ou voudraient penser, que la Droite nationale est née comme cela, il y a quelques décennies, telle une génération spontanée, de la conjugaison d’une crise latente et de la volonté de quelques hommes de qualité. En réalité, l’émergence de la Droite nationale (et nationaliste) au début des années 80, que ce soit en France où un peu partout en Europe, est la résultante de toute une histoire, faite de héros et d’événements, de périodes exaltantes et d’autres plus sombres, que beaucoup de militants d’aujourd’hui ignorent, hélas, trop fréquemment.

    Les expériences du passé permettent de mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui. Celles-ci peuvent être enrichissantes si elles sont bien comprises. Le monde change en permanence, les enjeux évoluent, mais nombre de réalités demeurent constantes. S’il est important de ne pas rester les yeux rivés sur un passé, adulé ou honni, il ne faut pas pour autant rejeter complètement celui-ci.

    Nos adversaires, et aussi parfois nos amis, ont une vision manichéenne des choses qui leur interdit d’être objectifs. Notre devoir est de rétablir la vérité, même si celle-ci n’est pas toujours aussi heureuse qu’on le souhaiterait. C’est dans l’intérêt des combats que nous menons actuellement.

    C’est dans cet esprit que la revue Synthèse nationale, que je dirige depuis sa création il y a maintenant 8 ans, a décidé de lancer Les Cahiers d’Histoire du nationalisme, cette nouvelle publication que vous aurez bientôt entre vos mains. Elle est destinée à faire connaître, aux militants de la cause nationaliste bien sûr, mais aussi au plus grand nombre de nos compatriotes, les hommes et les femmes, ainsi que les grands faits, qui ont marqués l’histoire, souvent ignorée et trop souvent caricaturée, de notre famille politique.

    Régulièrement, à chaque livraison, Les Cahiers d’Histoire du nationalisme aborderont un thème, qu’il s’agisse de la vie et du combat d’un personnage historique, comme c’est le cas dans le premier numéro qui sort à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, d’une période au cours de laquelle les nationalistes ont joué un rôle important ou encore celle d’un mouvement ou d’une organisation qui a marqué son temps. Bref, ce ne sont pas les thèmes ni les sujets qui manquent…

    Pour ce premier numéro, nous avons demandé à notre ami Christophe Georgy, le dynamique Président de l’Association des Amis de Léon Degrelle, donc fin connaisseur de cette épopée fantastique que fut la vie du fondateur du rexisme belge, de rassembler les témoignages sur ce personnage mythique qui ne laissait pas insensibles ceux qui, admirateurs ou détracteurs, ont eu l’occasion de l’approcher. Léon Degrelle nous a quitté il y a tout juste 20 ans, le 31 mars 1994. Il nous a semblé utile de rappeler, à travers ces diverses contributions, qui il était, ce que furent ses idées et son combat, ainsi que l’aventure héroïque qui fut la sienne.

    Et puis, d’autres numéros suivront. La deuxième livraison, prévue pour mai, traitera du nationalisme révolutionnaire de François Duprat, autre personnage mythique du Panthéon nationaliste… Un autre numéro, consacré au Maréchal Mannerheim, chef de la Finlande des années 40, qui mena la vie dure à la sanguinaire Armée soviétique qui tentait d’annexer son pays, est en préparation…

    Une dernière chose : pour pérenniser cette nouvelle collection et pour que vous ne manquiez pas un numéro, nous vous proposons la classiques formule de l’abonnement (voir PJ). Celle-ci, indépendante de l’abonnement à Synthèse nationale, vous permettra de recevoir, à un prix attractif de lancement (95,00 €, franco de port, au lieu de 110,00 €, valable jusqu’au 30 avril), chaque numéros des Cahiers d’Histoire du nationalisme dès leur parution.

    Cette entreprise a pour objectif de rétablir la vérité sur notre histoire. Il était urgent de la lancer. Aujourd’hui, c’est chose faite. Nous savons que nous pouvons compter sur votre aide et sur votre fidélité pour la continuer…

    Ce 1er volume consacré à Léon Degrelle, réalisé sous la direction de Christophe Georgy, comprend une très bonne biographie, les textes de Francis Bergeron, Pierre Vial, Jean-Yves Dufour, Alexandre Gabriac, Camille Galic, Joël Laloux, Fernand Kaisergruber, Michael Hemday, Armand Gerard, Alberto Torresano, Edwige Thibaud, Henri de Fersan, Yvan Benedetti, Pierre Gillieth et Saint-Loup ; des dessins inédits de Godus, Ignace, Peper et Korbo et un cahier photo…

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