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France et politique française - Page 4495

  • Dans un silence médiatique, la majorité socialiste installe Big Brother à l’Elysée

    Les 5 et 18 décembre 2013 resteront des jours particulièrement noirs dans l’histoire de la démocratie française (ou plutôt de ce qu’il en reste).
    L’Assemblée Nationale -pourtant censée représenter les intérêts du peuple et défendre les libertés fondamentales des citoyens français- vient en effet d’adopter dans un silence médiatique de plomb un projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014-2019 qui autorisera demain un flicage de tous les Français en réalité digne des pires états totalitaires. Un texte législatif qui acte la mise en place d’une surveillance systématique et généralisée des citoyens, sur Internet et sur tous les réseaux de communication.
    Cette loi totalement liberticide permet donc, sous le prétexte éculé et directement inspiré du sinistre Patriot Act américain de « prévention du terrorisme » mais aussi, et beaucoup plus largement au nom de « la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France… » ou de la lutte contre « la criminalité et de la délinquance organisées et la reconstitution ou le maintien de groupements dissous » la capture en temps réel et sur simple demande administrative, sans aucun mandat judiciaire de toutes les informations, coordonnées, adresses, conversations et documents échangés sur le net et sur les réseaux sociaux. Elle rendra par ailleurs permanents des dispositifs de surveillance et de contrôle tous azimuts qui ne pouvaient être jusque là que temporaires.
    Totalement attentatoire aux libertés fondamentales, scandaleuse, cette loi autorise notamment (article 13) la surveillance en temps réel des « informations et documents traités et conservés dans les réseaux » à la demande et pour le compte de plusieurs ministères ou organismes gouvernementaux (sécurité intérieure et ministère de la défense, mais aussi par exemple ministères de l’économie et du budget), pour des prétextes qui dépassent en réalité très largement la « protection des citoyens contre des incidents d’une exceptionnelle gravité » bien évidemment mise en avant pour justifier cette forfaiture législative. Cette surveillance presque sans limites de nos échanges et communications se fera directement auprès des fournisseurs d’accès mais également de tous les hébergeurs et fournisseurs de services en ligne. Pire encore, aucune dispositif n’a été prévu et mis en place pour l’encadrer ou la limiter en cas d’abus.
    Loin d’avoir provoqué en France le salutaire sursaut démocratique et plus encore le tollé généralisé qu’il aurait évidemment mérité, le scandale planétaire des écoutes systématiques et souvent délirantes de la pieuvre américaine NSA semble donc bien avoir en réalité désinhibé, totalement libéré les ambitions aujourd’hui ouvertement totalitaires du gouvernement Ayrault et de sa majorité socialiste. Une fuite en avant dans le flicage des citoyens potentiellement malpensants qui n’a d’ailleurs pas ému plus que cela l’opposition UMP… mais faut-il encore faire mine de s’en étonner. Tout est passé comme une lettre à la poste et personne donc, ni l’opposition, ni les associations droits-de-l’hommistes obnubilées par la situation des Roms ou la vraie-fausse affaire Taubira, ni la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) dont on se demande une fois de plus à quoi elle est bien censée pouvoir servir, ni bien entendu les médias du système bien trop occupés à célébrer les mérites -véritables ou fantasmés- de feu Nelson Mandela ou à commenter la dernière élection d’une Miss France « cosmopolite » sur TF1 n’y ont rien trouvé à redire. A l’exception, il faut bien hélas le reconnaître, de la seule Marine Le Pen (2) sur Europe 1 face à la carpette Elkabbach (8.20 sur la vidéo en lien).
    Profitez donc bien chers lecteurs, pendant les quelques semaines qui viennent, sur La Plume, Agoravox ou ailleurs, des derniers pauvres moments et espaces de liberté et de confidentialité qui vous restent… car demain sera un tout autre jour, un tout autre monde… le meilleur des mondes, celui d’Aldous Huxley, celui du 1984 de Georges Orwell, celui que nous offre à présent notre « président normal » de la Socialie heureuse, Big François Hollande.

    wikibusterz: le condensé d'actu politiquement incorrect !

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlAZuEuEyVmBNPcCA.shtml

    Notes :

    (1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0251.asp
    (2) "Marine Le Pen est interven..." Le compte YouTube associé à cette vidéo a été clôturé, car nous avons reçu, à plusieurs reprises, des notifications de tiers pour atteinte aux droits d'auteur. Opération impossible. (http://www.youtube.com/watch?v=KlMzPGqAai4)

  • La guerre de quatrième dimension de l'oligarchie contre les peuples

  • France: La défiance générale

    Il parait qu’il n’y a pas de système . Pour les français il y en a un et ils le rejettent totalement. Les journalistes et leurs amis politiciens ont beau s’agiter, le rejet monte. On fait tout pour qu’il ne débouche pas sur des transgressions de tabous. L’affaire Dieudonné en est une illustration.
    Comment ne pas remarquer, alors que la presse avait salué la victoire de Valls et de sa stratégie d’homme fort de la république et de présidentiable  acceptable de la gauche et à la droite, qu’il perd 7 points.
    Ce n’est peut-être pas une quenelle, mais c’est une sacré gamelle. Les français n’ont pas apprécié l’utilisation d’une censure d’exception pour défendre la dignité et les libertés. La défiance est générale avec une déprime qui frôle le rejet violent. Voila ce que confirme un sondage annuel  signé « sciences po ».
    Les Français n’ont plus confiance ni dans la droite, ni dans la gauche. Ils trouvent qu’il y a « trop d’immigrés » et pensent qu’il est devenu plus dur de réussir. Il y a globalement un virage identitaire avec un penchant toujours plus marqué pour les thèses europhobes et anti-immigrés.
    Le « dégoût » pour la politique habiterait désormais 31 % des Français (23 % en décembre 2010). 36 % éprouvent de la « méfiance » et 1 % seulement « du respect ».
    Invitées à décrire leur état d’esprit, les 1 800 personnes interrogées parlent de « morosité » (34 %), de « lassitude » (31 %). D’ailleurs, 72 % estiment que les jeunes ont aujourd’hui moins de chances de réussir dans la société que leurs parents. Le désenchantement est criant à l’égard des responsables politiques. Pour 87 % des personnes interrogées, ils se préoccupent peu ou pas du tout de leur avis, une progression qui semble inexorable depuis quatre ans (on était à 81 % fin 2009). Seul le maire, dont la côte ne cesse de se redresser depuis 2010, inspire majoritairement confiance (61 %). L’institution présidentielle (31 %) et le gouvernement (25 %) continuent de voir la confiance en eux s’éroder.
    La côte de confiance des partis politiques (11 %), des médias (23 %) et des syndicats (28 %) étant au plus bas, rien de surprenant à ce que 69 % des sondés (15 points de plus qu’un an auparavant !) jugent que la démocratie française ne fonctionne pas bien. Ils ne sont plus que 35 % à penser que l’appartenance de la France à l’Union européenne est « une bonne chose ».
    Pour 32 %, c’est « une mauvaise chose » et pour 32 % encore, « une chose ni bonne ni mauvaise ».67 % pensent qu’il « y a trop d’immigrés en France », 18 points de plus qu’il y a quatre ans, tandis que 50 % (+ 18 points là aussi) affirment qu’il « faudrait rétablir la peine de mort ». Rien d’étonnant donc, à ce que le Front national représente l’opposition autant que l’UMP (36 % chacun).
    La popularité de Marine Le Pen, cependant dans différentes enquêtes, connait une baisse. Les journalistes l’attribuent bien sûr à l’effet Dieudonné. Il faut peut-être chercher ailleurs. La volonté de dédiabolisation et d’intégration au système en le dénonçant partiellement de l’intérieur connait sans doute ses limites.
    Le rejet n’épargne plus un parti qui ne veut plus être transgressif et qui finalement paye sa normalisation, un effet Dieudonné peut être mais pas celui que l’on croit.
    Avec cinq points en moins par rapport à décembre chez TNS Sofres (25%) et Opinion Way (27%) et quatre points en moins chez Ipsos (29%), la baisse de la présidente du FN dans les sondages de janvier est importante, même si l’institut CSA lui accorde un score stable. Tous les instituts de sondage donnent en décembre ou janvier Marine Le Pen en baisse par rapport à septembre ou octobre : moins huit points chez TNS Sofres, Opinion Way et Ipsos, moins six points chez l’Ifop, moins quatre points pour CSA. Marine Le Pen a préféré sur Rtl évacuer le sujet: « Ce qui m’intéresse, c’est de regarder les sondages des municipales ».
    Nous aussi.

    dans http://metamag.fr/metamag-1780-LES-SONDAGES-DE-TOUS-LES-REJETS-La-defiance-generale-n’epargne-plus-personne.html

    http://francelibre.tumblr.com/

  • France: Le retour du peuple pour améliorer le fonctionnement de la démocratie

    • Selon une majorité de Français (56%), la liberté est bien appliquée en France, contrairement à la fraternité et à l’égalité. En effet, seuls environ deux Français sur dix estiment que ces deux valeurs sont bien appliquées (respectivement 23% et 19%) dans la société actuelle dont 3% « très bien appliquée ».
    • De plus, une profonde dichotomie se dessine entre, d’un côté, les Français qui déclarent que la démocratie fonctionne de façon satisfaisante en France (51%, dont 71% des sympathisants de Gauche et 57% des plus diplômés) et ceux qui pensent le contraire (47%, dont 75% des sympathisants du Front National et 56% des CSP-).
    • Plus de huit Français sur dix (83%) estiment qu’il faudrait donner plus de pouvoir aux citoyens pour améliorer le fonctionnement de la démocratie. Une majorité (56%) pense qu’il faudrait donner plus de pouvoir aux experts et un peu plus d’un tiers (38%) aux organisations syndicales de salariés. En revanche, 83% ne pensent pas que pour améliorer le fonctionnement de la démocratie, il faudrait donner plus de pouvoir aux syndicats patronaux d’une part, et aux responsables politiques d’autre part.
    • Enfin, d’une manière générale, les Français se déclarent disposés à participer davantage aux processus d’élaboration de politiques publiques. Plus particulièrement, au moins huit Français sur dix indiquent qu’ils souhaiteraient participer davantage en contrôlant la mise en œuvre des politiques et en jugeant de leur efficacité, en choisissant entre différentes propositions issues de concertations ou encore, en expérimentant de nouveaux modes de participation démocratique comme le vote électronique ou le budget participatif. Dans une moindre mesure (75%), ils souhaiteraient également participer davantage en répondant à des consultations, forums et autres formes de concertation publique (dans le monde « réel » ou sur internet). Enfin, proposer des idées en vue de l’élaboration de ces politiques publiques est le mode de participation le moins envisagé par les Français (69%). Si les Français font donc montre d’une forte envie de davantage prendre part aux politiques publiques, c’est donc davantage au moment du choix ou de l’évaluation, plutôt qu’au moment de leur conception.
    • http://www.harrisinteractive.fr/news/2014/CP_HIFR_editionarchipel_14012014.pdf

    http://francelibre.tumblr.com/

  • Jacob Cohen : Il y a deux catégories de juifs : les "bons" défendus par le CRIF, et les autres.

  • Hollande ou la stagnation brejnevienne

    Depuis 2012 l'Hexagone s'est encore plus enlisé dans les fausses concertations n'aboutissant à aucune vraie solution. Les "pactes de responsabilités" que l'on nous annonce et qui supposeront de longues tractations aboutiront-ils à autre chose ?

    Le premier problème du successeur d'Armand Fallières ne tient pas à son donjuanisme mais bien à sa pratique éhontée, généralisée, et de plus en plus visible, du mensonge. Dans ce registre, il ne semble absolument pas séparer sa vie privée de son activité publique. Qu'il perde son temps à séduire certaines midinettes n'en fait pas la réincarnation de Félix Faure. Au moins ce dernier brillant cavalier croyait-il pouvoir réformer le pays et rehausser la fonction du chef de l'État, ce que les radicaux-socialistes de l'époque ne pouvaient, déjà, lui pardonner.

    Puisse son chauvinisme en pâtir, il faut plutôt chercher le modèle de Hollande du côté du pays du "socialisme réel". Sans que l'on s'en doute il ressemble particulièrement à Léonide Brejnev.

    Ayant destitué le grossier Khrouchtchev, bourreau de son Ukraine natale, agitateur de rue devenu provocateur sur la scène internationale, l'URSS aspirait à un secrétaire général "normal".

    On l'espérait, on l'affirmait, décidé à entreprendre les "réformes" dont le pays avait besoin. Dans la France d'aujourd'hui tous les commentateurs officiels et les opposants de façade feignent d'agir "pour sauver son système social". Dans l'Union Soviétique d'alors il ne fallait surtout pas toucher aux grandes "conquêtes de la révolution d'octobre". Cette expression parce fixait les limites que le "réformisme soviétique" allait s'assigner à lui-même.

    Les réformes promises n'advinrent jamais, n'aboutirent en aucune manière. L'économie de pillage, l'accumulation des privilégiés de la nomenklatura, la survie artificielle des gouvernants grâce à la rente des matières premières enfoncèrent dans la misère le plus grand territoire de la terre, jusqu'à l'écroulement final du communisme dans le sang, la crasse et la vodka.

    Faut-il vraiment prolonger le parallèle avec le royaume de Monsieur Normal en voie de rabougrissement ?

    Contentons-nous ici de mesurer, à l'aide de la partie vide du sablier, le temps de ce septennat quinquennat, écoulé jusqu'ici en loisirs pour quelques jouisseurs et de difficultés pour les familles françaises.

    Après des mois d'impuissance, de concertation qui n'aboutit pas, de projets Duflot en voie de dégonflement, de restructuration ferroviaire improbable, de rencontres stériles avec les partenaires sociaux, enfin, apprenait-on, le 31 décembre, que tout aller changer.

    Convenait-il en douter ?

    Dès le 7 janvier, en effet les annonces de bonnes nouvelles s'accumulaient. Ainsi, à en croire "20 minutes", le sénateur Jean-Vincent Placé aurait réglé "l’ensemble" de ses 18 000 euros de contraventions automobiles, et cette transaction ne devrait rien à l'argent des contribuables. Promis, juré. Et puis le très intègre Jean-Pierre Kucheida, ancien député-maire socialiste de Liévin, était placé en garde à vue le matin même dans le cadre d'une information judiciaire. Mais, qu'on se rassure, il n'a été entendu, d'après Libération, "que sur des faits de corruption "présumée". (1)⇓

    Il ne s'est donc rien passé du côté de ces tristes sires, les journaux ne racontant que des bobards inoculés par les télémagistrats.

    Or, le même jour, François Hollande déclare que "l'État doit changer". "Réformer l'État, c'est le rendre plus efficace", a-t-il dit encore ajouté ce jour-là. (2)⇓

    Et dans les jours qui ont suivi, la république est restée encore plus ferme, encore plus insoupçonnable sur ses valeurs de liberté d'expression. Celles-ci n'ont-elles pas été définies par la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 : Article X "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même humoristiques religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi." Article VII : "(…) Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis (…)" Etc. Un pitre est sanctionné, son spectacle amputé des passages les plus scabreux : le climat délétère d'empoisonnement communautariste a-t-il, par enchantement et par décret, reculé dans les banlieues ?

    Ce 14 janvier, une couche de parlottes officielles a donc été rajoutée.

    L'Union soviétique a pu survivre de 1964 à 1989, sous une logue stagnation. La France d'aujourd'hui n'en possède pas les moyens.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/01/hollande-ou-la-stagnation-brejnevienne.html

    Apostilles
    1 - cf. Libération du 7 janvier
    2 - cf. Reuters 7 janvier 2014.

  • Un de nous appelle à manifester à Paris dimanche

    L'initiative citoyenne qui a recueilli près de 1 900 000 signatures pour défendre l'embryon dans l'Union européenne appelle à marcher pour la vie dimanche à Paris :

    "Depuis plusieurs mois les citoyens européens se réapproprient l’enjeu du respect de la vie, grâce à deux mobilisations qui ont remporté un grand succès : l’initiative citoyenne Un de nous (ONE OF US), qui s’oppose aux financements de programmes européens détruisant des embryons humains, et la mobilisation contre le rapport Estrela visant à faire de l’avortement un droit.

    Les tensions sont vives au sein de l’Europe : le gouvernement espagnol vient de présenter un projet de loi relatif à la « protection de la vie de l’enfant conçu et des droits de la femme enceinte » visant à limiter l’avortement notamment en cas de suspicion de handicap. La France, à l’inverse, s’apprête à voter à partir du 20 janvier des dispositions banalisant encore plus l’avortement.

    Par ailleurs, la ministre des droits de la femme, Mme Najat Vallaud-Belkacem, vient d’affirmer (sur France 3 le 11 janvier) que « le droit à l’avortement » fera partie du débat des prochaines élections européennes car selon elle il s’agit d’une liberté fondamentale menacée.

    C’est pourquoi le collectif UN DE NOUS appelle à participer à la Marche pour la vie. Plusieurs représentants européens d’UN DE NOUS seront présents à Paris le 19 janvier pour marcher avec les Français."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • "Il semble exister une loi étrange qui veut que chaque président de la république soit pire que le précédent"

    Communiqué de Jacques Bompard :

    3482957_act3"Le 16 février 1899, le président de la république Félix Faure meurt à l’Elysée dans les bras de sa maîtresse du moment. Le 10 janvier 2014, le président de la république François Hollande se retrouve photographié à la une d’un journal rejoignant puis quittant indemne une de ses maîtresses. Comment ne pas se réjouir de l’amélioration de la condition physique des présidents français en seulement un siècle ? Pour autant, cette affaire de Closer constitue un nouvel accroc à la présidence « normale » qu’avait promise François Hollande.

    Normal de casser la famille ?

    Normal d’augmenter les impôts comme aucun président auparavant ?

    Normal de battre tous les records de chômage ?

    Normal de réduire la taille de l’armée française ?

    Normal d’emprisonner des centaines de manifestants qui respectent la loi et de couvrir certains qui ne la respectent pas ?

    Normal d’être la risée de la presse mondiale ?

    Il semble exister une loi étrange, échappant à la science, qui veut que, depuis quelques décennies, chaque président de la république soit pire que le précédent. Pour échapper à cette fatalité, changer de république ne serait peut-être pas… anormal !" 

    Philippe Carhon