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France et politique française - Page 4568

  • Edwy Plenel devient poujadiste

    Lu dans Minute :

    "La vie est dure. Très dure. La réalité est cruelle. Horriblement cruelle. Notre confrère Edwy Plenel n’a cessé, tout au long de sa carrière de journaliste, de dénoncer la France moisie. Cette France des boutiquiers affalés au comptoir du bistrot qui ne cessent de geindre. Contre les étrangers. Contre les charges. Contre les fonctionnaires. Contre le fisc. Cette France poujadiste qui n’a pas compris que le monde a changé et qui se cramponne égoïstement à son tiroir-caisse. Et puis… Un beau matin, le donneur de leçons a rejoint la cohorte des héritiers du papetier de Saint-Céré. Il a découvert la réalité du contrôle fiscal. Il n’en est pas en core revenu. Dans la France du XXIe siècle, tout contribuable peut être con trôlé par l’administration fiscale. Tous les contribuables. Les petits comme les gros. Les anonymes comme les opposants politiques. Ceux qui ont triché comme ceux qui n’ont rien à se reprocher.

    Le moustachu est furieux. Il considère que la presse en ligne a droit à une TVA au taux de 2,1 %, comme la presse écrite. Les services de Bercy sont d’un avis contraire. D’où une vérification de comptabilité et l’envoi immédiat d’une proposition de rectification. Le tombeur de Cahuzac vitupère. Le contrôle a été bâclé. L’addition s’élève à plus d’un million d’euros. La proposition de rectification a été signifiée pour interrompre la prescription. Les redressements sont assortis d’un intérêt de retard au taux de 4,80 % par an et d’une majoration de 40 % pour « manquement délibéré ». En d’autres termes: pour mauvaise foi. À plus de 60 ans, l’ancien directeur de la rédaction du « Monde » découvre la vie. La vraie vie. Il dénonce « le secret opaque de la haute administration du ministère des Finances », une « offensive fiscale déloyale et partiale », « les montants stupéfiants réclamés par le fisc »! Il y oppose les emplois et la « richesse collective » créés par son site, avec « la seule vertu du travail »! Quelle blague ! Scandaleux, les procédés des services fiscaux contre Médiapart ? On ne voit pas en quoi. Ce sont les méthodes utilisées depuis des décennies contre des dizaines de milliers de contribuables sans qu’Edwy Plenel n’ait jamais senti le besoin de les dénoncer. [...]

    Voici pourtant l’ancien journaliste à « Rouge » au milieu des commerçants et des artisans bougons qui râlent. Il ne les connaissait qu’à travers son prisme idéologique. Il est désormais assis sur le même banc qu’eux. Et sa défense est la même. Le pouvoir de l’administration est arbitraire. L’État veut sa peau. Il est traité comme un voleur. Jamais il ne pourra payer ce que Bercy lui réclame. Son entreprise va mettre la clef sous la porte. Il crie à l’injustice. A la persécution. Il lance une pétition. On croirait entendre du Poujade teinté de Nicoud et de Bloch-Morhange. [...]

    Victime du fisc, Plenel dénonce désormais l’hydre fiscale. Il est assurément sur la mauvaise pente. Une célèbre boutade veut qu’un électeur de Le Pen soit juste un communiste qui se soit fait cambrioler deux fois. A son premier contrôle fiscal, un ancien trotskyste peut-il également devenir un supporter de la bête immonde? Et s’il se fait demain péter la gueule au coin de la rue par un immigré, il va se mettre à dénoncer les méfaits de l’immigration ? [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/edwy-plenel-devient-poujadiste.html

  • Vœux présidentiels : des paroles sans actes

    Les discours convenus, doucereux et outrageusement démagogiques vont encore moucheter les ondes et écrans pendant un mois.

     
     

    À l’instar de la comédie annuelle, hypocrite et plutôt indécente par les temps qui rampent, je reprends des termes utilisés antérieurement qui s’appliquent derechef, puisque aussi bien les mêmes rengaines d’une anthologie républicaine éculée vont tenter d’animer conseils généraux, corps constitués et autres ministères de quelques copier-coller apaisants.

    Les discours convenus, doucereux et outrageusement démagogiques vont encore moucheter les ondes et écrans pendant un mois, tandis que ministres, élus, édiles et autres présidents de commission se complairont à cet exercice qui attire plus les citoyens pour les libations offertes à leurs frais, que pour leurs oreilles blasées et désormais sourdes.

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  • Bonne et heureuse année ! En 2014, libérons la France de la république !

    L’Action française adresse ses meilleurs vœux à Mgr le comte de Paris, duc de France, au Dauphin Jean, au jeune prince Gaston et à toute la famille de France, ainsi qu’à ses lecteurs. Par-delà, c’est à la France, mise en coupe réglée par le régime, que l’AF souhaite un prompt rétablissement. Que 2014 soit pour le pays l’an I de sa libération !

     
  • Changement de nom du FN, impensable ?

    Un parti, un mouvement politique est le véhicule, le réceptacle qui porte les idées de ses dirigeants, cadres, adhérents, sympathisants et électeurs, pour les amener idéalement au pouvoir. Il incarne donc aussi un lieu de rassemblement pour les porteurs desdites idées, dont il est le reflet aux yeux des électeurs à convaincre. Si le fond prime sur la forme, la doctrine sur la structure, le but sur le moyen de l’atteindre, le « parti » ne serait donc qu’un accessoire dont on doit pouvoir changer pour mieux coller à l’air du temps (?), dissiper quelques malentendus et autres ambiguïtés ( ?) dans une stratégie de conquête du pouvoir. A fortiori quand la formation en question est non pas un « parti » mais un Mouvement comme le Front National, avec à sa tête une dirigeante du nom de Le Pen qui incarne la continuité d’un combat politique qui a démarré avec son père il y a près de soixante ans…mais est-ce aussi simple ?

     Vendredi dernier, lors de son blog hebdomadaire, Jean-Marie Le Pen a réagi avec force à toute volonté de changer le nom du FN. Mi-décembre, Marine Le Pen avait réaffirmé que le changement du nom du FN n’était «pas un tabou», tout en se disant  «assez attachée au nom FN». En tout état de cause dit-elle,  «si un jour ce débat devait être ouvert, il serait ouvert auprès des adhérents pour savoir ce qu’ils en pensent».

     Le 13 avril 2012, dans Le Monde, Marine avait précisé que ce sujet pourrait être discuté «après les législatives». «Si le grand Rassemblement Bleu Marine (RBM) est un succès, nous discuterons de cela », « si cet élargissement devient une réalité, c’est une réflexion que l’on aura », «Je suis absolument convaincue d’avoir des arguments qui susciteront une discussion intéressante».

     Deux des vice-présidents du FN, Louis Aliot et Florian Philippot, ont respectivement affirmé pour le premier en décembre qu’«aucun débat n’est à écarter», tandis que le second assurait en juin que le «débat n’est pas tabou». Louis et Florian avaient tenu des propos similaires peu avant les dernières élections législatives, ce dernier précisant comme Marine  que «cela se fera en concertation avec tous les adhérents, parce qu’un parti politique c’est une grande famille».

     Gilbert Collard (élu député sous les couleurs du RBM) avait été plus catégorique en affirmant le 22 avril 2012 qu’« (il était) partisan de changer le nom du Front National ».

     «Je dirais que l’idée de changer le nom du FN, NDLR) c’est complètement débile, c’est scandaleux, c’est indécent. Le changement de nom du FN est impensable», a donc pour sa part affirmé Jean-Marie Le Pen ce 27 décembre.

     «Ce nom a été honoré, il a créé une condition d’existence d’un parti politique français depuis 40 ans, et il a été soutenu par des milliers, des centaines de milliers de sacrifices de militants et adhérents du FN».

     Ces militants «ne toléreraient pas que je ne sais qui ou je ne sais quoi veuillent changer dans je ne sais d’ailleurs quelle intention plus ou moins honnête le nom d’un mouvement qui est très honorable, le Front National».

     «Je suis sûr que les militants du FN feront en sorte que les ambitions qui peuvent se manifester sur d’autres couleurs ou d’autres noms ne puissent pas triompher», affirme-t-il.

     Nous le notions déjà en octobre 2012, la mise en orbite du Rassemblement Bleu Marine a fait craindre à certains un effacement, voire une disparition programmée du Front National. Reste que pour l’instant le FN est bien le navire amiral de l’opposition  nationale, le RBM restant très, très, très loin derrière le FN en terme de nombre de ses adhérents. Les Français qui veulent soutenir matériellement, concrètement Marine et les idées nationales, adhérent très majoritairement et  en priorité au FN, c’est une réalité.

     A cette époque,  le président d’honneur du FN avait été tout aussi catégorique: « Il n’y a que les boîtes en faillite qui changent de nom! ». «On fonde un autre parti quand on a fait faillite, pas quand on a du succès ! ».

     «Est-ce que le champagne Mumm a changé de nom ? Est-ce que Pernod-Rocard, Mercedes ou Ferrari changent de nom ? (…). D’un point de vue  marketing, le Front National est une marque extraordinaire. Seule une maison en faillite change de nom », «ce sont des gens extérieurs au Front National qui proclame cette idée idiote, pour se faciliter les choses. (…). Un parti, ce n’est pas une étiquette, c’est aussi une histoire, faite de chair et de sang, d’hommes et de femmes qui ont souvent consenti de grands sacrifices personnels». «Tant que je serai vivant, le Front National ne changera pas de nom», affirmait encore Jean-Marie Le Pen dans l’hebdomadaire Minute qui consacrait alors sa Une au quarantième anniversaire de la création du Front National.

     Une question essentielle est en effet de savoir si ce changement de nom aurait pour but de matérialiser un virage idéologique, s’il se ferait au détriment des idées nationales, portées historiquement par le FN, idées, valeurs  qui seraient édulcorées, voire pour certaines effacées ? Mais quel serait l’intérêt, même purement et platement électoral, de rallier le troupeau, les rangs des partis du Système ? C’est le tranchant, la singularité de nos idées qui font notre succès croissant, car ce sont les faits qui valident le bien fondé de nos avertissements et de nos réponses à la crise multiforme que nous subissons.

     L’autre interrogation majeure est de savoir aussi si ce changement de nom accélérerait la dédiabolisation du FN, un des arguments parfois avancés par les partisans de ce changement ? Nous en doutons fortement. Tant que les nationaux, les patriotes œuvreront en commun dans une formation politique pour défendre l’identité et la souveraineté nationales, les valeurs de notre civilisation helléno-chrétienne, le refus de l’immigration-invasion, de l’euromondialisme, de la décadence, ils subiront les foudres des grands prêtres du culte cosmopolite qui essaieront de les noircir aux yeux de nos compatriotes.

     Nous avions mis en ligne sur notre blog en octobre 2012, ce message d’un internaute, « Bernard », qui résumait assez bien  la tonalité générale : « J’ai adhéré au  Front National  en janvier 2011 (…). Je précise que j’ai toujours admiré l’œuvre du général de Gaulle tout en comprenant certaines des rancoeurs liées à certains aspects de sa politique (…). Ni ce qui précède, ni le nom Front National, ni l’histoire de ce parti et de ses fondateurs, ni la réputation faite au Front National par ses ennemis ne m’ont empêché d’adhérer au  Front National. .Cette situation faite au Front National est en grande partie le résultat du savoir faire machiavélique de Mitterrand et de ses alliés. Il n’est pas urgent de s’incliner et de paraître leur donner raison alors que l’opinion commence enfin à changer. »

     Interrogé sur ce point par Robert Ménard en mai 2012, Bruno Gollnisch avait dit : « Pour quel nom doit-on changer ? C’est périlleux le FN a été combattu par nos adversaires qui ont suscité des réflexes de craintes de peurs, voire de haine contre le FN. Je ne suis pas contre par principe, le but ce n’est pas le FN c’est l’intérêt de la France. »

     « Mais je crois qu’il y a beaucoup de sacrifices qui ont été consentis par des gens du Front National et je pense qu’il est toujours dangereux d’abandonner une marque qui même si elle a été combattue, est aujourd’hui gratifiée par l’opinion publique d’avoir eu raison dans beaucoup de domaines et pas seulement dans le domaine de l’insécurité et de l’immigration mais aussi dans le domaine économique et financier… ».

     Au sujet du changement de nom du FN, Bruno Gollnisch  rappelait déjà il y a trois ans  que « dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres (il avait) des convictions très fermes » mais « aucun dogmatisme ». « Le Front National est un instrument au service de la France. Si le FN devait s’appeler autrement demain, je ne m’attacherais pas l’étiquette mais à la substance. En revanche, si le Front National devait abandonner ses convictions, il cesserait de m’intéresser comme tel même s’il conservait le nom et la flamme. »

     « Cela étant nuançait-il, je crois que ce n’est pas un hasard si les marques Dior, Louis Vuitton, l’Oréal sont tellement  attachées à leur marque et la défendent bec et ongles (…). Une marque peut focaliser les hostilités, mais elle focalise aussi la fidélité. »

     Bruno estimait donc que «tactiquement, ce serait une erreur de changer de nom ». « Mais, si dans l’avenir, il y a une novation importante dans la vie politique de notre pays, si nous devons donner le signe fort de quelque chose d’autre, on pourra l’envisager. Après tout, quand j’ai été élu député en 1986, un certain nombre de mes collègues élus et moi, à l’initiative de Jean-Marie Le Pen, l’ont été dans un cadre qui n’était pas explicitement celui du Front National  puisque c’était celui du  Rassemblement national… ».

    http://www.gollnisch.com/2013/12/31/changement-de-nom-du-fn-impensable/

  • De la manif de masse au harcèlement du régime socialiste

    Dans Nouvelles de France, Guillaume de Thieulloy annonce qu'il manifestera le 26 janvier :

    "Cette stratégie de harcèlement doit nécessairement être aussi subsidiaire que possible. On n’agit pas de la même façon en milieu rural ou à Paris, selon que l’on proteste contre la spoliation fiscale ou que l’on défend le droit des enfants, ou selon que l’on manifeste à Nantes ou à Lyon. Contrairement à ce que j’entends souvent, je crois qu’il est extrêmement sain et souhaitable que les mouvements soient nombreux et variés. Je ne crois pas aux vertus du « centralisme bureaucratique ». Mais il faut aussi, de temps en temps, montrer que nous sommes capables d’avoir une vision globale de la société et que, pour notre survie, nous sommes capables, par-delà nos différences, de nous réunir pour une gigantesque clameur de protestation. C’est la raison pour laquelle je serai le 26 janvier à Paris pour participer au Jour de Colère qui s’y organise."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/de-la-manif-de-masse-au-harc%C3%A8lement-du-r%C3%A9gime-socialiste.html

  • Oui, j'irai à Paris, le 26 janvier prochain !

    Oui, j'irai à Paris, le 26 janvier prochain et, avec moi, tous ceux qui, pour paraphraser de Gaulle, ont encore une certaine idée de la France !
    Déjà, j'entends, ici ou là, s'élever des voix qui parlent d'union de la carpe et du lapin, qui placent en tête de gondoles nos brouilles anciennes ou qui doutent de la pertinence de ce qu'ils considèrent comme une énième démonstration sans lendemain ...
    Oui, et j'en conviens, il y a des divergences mais ne sont-elles pas aussi notre richesse ! Oui, et je le reconnais, il y a, parfois, quelques accrochages mais ils restent de pure forme, bien plus souvent dictés par les ego que les idées ! Oui, et j'en suis sûr, ce peut être une manifestation comme une autre ou bien autre chose mais c'est en agissant que l'on peut connaître le résultat de l'action !
    Et derrière ces différences, il y a désormais cet esprit qui nous anime et nous rassemble, celui de la colère face à des dirigeants devenus autistes; et je dis bien dirigeants quand, de droite comme de gauche, ils ne sont plus que les produits et les marionnettes d'un même système; seul l'emballage change !
    Et derrière ces tiraillements internes, il y a désormais cet espoir que nous portons, celui de redonner enfin la parole au Peuple et, avec lui, a ce qui l'a toujours fortifié, l'esprit de grandeur et de liberté de la France !
    Et dans cet élan qui envahira Paris le 26 janvier prochain, il y aura désormais tous ceux qui, comme moi, ont fait leur cette maxime " L'avenir est dans nos burnes, plus dans leurs urnes !"

    "Libre, Social & National "

    FRANCE, RÉVEILLE TOI !!

    Klaus http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EFlluEFEFpSJGsiaKc.shtml


  • Délinquance des étrangers, œillères et laxisme

    par Augustin Debacker

    Si la récente annonce des chiffres de la délinquance étrangère a fait l’effet d’une bombe dans le microcosme politico-médiatique, ils n’ont cependant rien de nouveau.

    Déjà sous le gouvernement Sarkozy, la sur-représentation des immigrés dans les statistiques pénales avait été régulièrement pointée du doigt, que ce soit par l’Observatoire National de la Délinquance et de la Réponse Pénale ou directement par la Police Judiciaire, sans compter les récurrentes sorties du Ministre Claude Guéant.

    Pourtant, malgré les preuves irréfutables, le couple délinquance-immigration reste tabou dans les hautes sphères politiques, ceux-ci redoutant la dangereuse chute de l’épée de « l’amalgame », comme l’illustre si bien la dernière tirade du Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls : « Un responsable politique public qui se respecte doit voir la réalité telle qu’elle est sans céder à ces facilités et à ces amalgames ». Politique de l’autruche donc, qui fera fi de la donnée immigrée dans la lutte contre la délinquance... [...]

    La suite sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Delinquance-des-etrangers