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France et politique française - Page 4571

  • Une seule ligne : pas d’ennemi à droite !

    La diversité de la presse vue par les Inconnus. La diversité de la presse vue par les Inconnus.

    C’est devenu un tic d’écriture : « Minute » est toujours présenté par nos aimables confrères comme un journal d’« extrême droite ». Nous ont-ils jamais lu ? « Minute » est un hebdomadaire de droite. De toutes les droites. Et attaché plus que tout à sa liberté, au point d’en avoir irrité tous les pouvoirs depuis 1962.

    A « Minute », les jeux de mots laids ne datent pas d’hier. Ils datent même précisément de notre premier numéro, paru le 6 avril 1962. Il y a plus de cinquante ans ! Ce numéro 1 titre en une : « De Gaulle en a assez de Rainier », blague franco-monégasque qui marque le début d’une des plus belles aventures de la presse hebdomadaire française, le journal ayant toujours vécu de ses seuls lecteurs car n’ayant jamais appartenu, ni à un groupe financier, ni à un parti politique.

    Un fondateur héros de la Résistance
    Jean-François Devay, son fondateur, est un héros. À 18 ans, il a participé, arme à la main, à la Libération de Paris. Il recevra, pour ses hauts faits au service de la France, la Croix de guerre, la Médaille de la résistance, la Médaille militaire ! Si c’est ça, l’« extrême droite », qu’on nous le dise.

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  • Parlement européen : Appel au rejet du Projet de Résolution Estrela

    Communiqué de Grégor Puppinck, président du Comité européen de l’Initiative citoyenne « Un de Nous » :

    "Mardi le 10 décembre, le Parlement européen pourrait voter une nouvelle fois sur le projet de Résolution Estrela. Ce texte avait été rejeté une première fois le 22 octobre dernier et renvoyé en Commission pour un nouvel examen.  La tenue d’un vote le 10 décembre prochain reste incertaine car la régularité de la procédure au sein de la Commission est mise en cause, notamment par le service juridique du Parlement européen. En effet, afin d’accélérer la procédure, les députés ont été privés du droit de soumettre des amendements au texte lors de son réexamen en Commission.

    Ce texte radicaldemeure absolument inacceptable ; il porte atteinte notamment :

    • au droit à la vie et à la dignité de tout être humain, car il recommande à l’Union européenne de financer l’avortement à travers le monde ainsi que la recherche destructrice sur les embryons humains en Europe ;
    • à la liberté de conscience des personnels de santé, dont il veut réduire le droit fondamental à l’objection de conscience ;
    • aux droits éducatifs des parents et des enfants, car il veut imposer l’enseignement obligatoire de l’idéologie du genre à tous les enfants ;
    • aux compétences nationales, car l’avortement ne relève pas de la compétence européenne (voir ici) ;
    • et au droit européen, qui d’une part reconnaît que l’embryon humain mérite protection au titre du respect dû à la dignité humaine (arrêt Brustle c Greenpeace), et d’autre part énonce clairement qu’il n’existe pas de « droit de l’homme » à l’avortement (voir ici, ici et ici).

    En outre, ce projet de Résolution vise à faire barrage à l'Initiative Citoyenne « Un de Nous » portée par près de deux millions d’européens. La procédure d'Initiative Citoyenne européenne a été instituée pour démocratiser les institutions européennes en permettant à la population de partager l’initiative législative. L’initiative « Un de Nous » est celle qui à ce jour a obtenu à travers l’Europe le plus grand succès ; elle demande l’arrêt du financement public européen de l’avortement et de la destruction d’embryons humains.

    Les promoteurs de la Résolution Estrela, en essayant de faire obstruction à une Initiative Citoyenne Européenne, manifestent ainsi leur mépris de la démocratie participative et des citoyens européens qui y participent. Si la résolution Estrela devait être adoptée, elle porterait également pour cette raison un discrédit au Parlement européen et à la procédure même d’Initiative Citoyenne Européenne.

    Grégor Puppinck, Président du Comité européen de l’Initiative « Un de Nous », demande en conséquence au Président et aux membres du Parlement européen de rejeter ce projet de Résolution, tant pour ces motifs de fond que de procédure. Il leur demande de respecter le mécanisme d’Initiative Citoyenne Européenne qu’ils ont eux-mêmes adopté en réservant le débat parlementaire sur le financement public de l’avortement et de la recherche destructrice sur l’embryon pour l’examen prochain de l’initiative « Un de Nous ».

    Quelle que soit l’issue de ce vote, la proposition législative de l’Initiative Citoyenne « Un de Nous » sera soumise à la Commission européenne puis au Parlement européen, et ce après les prochaines élections européennes. Contrairement à la Résolution Estrela qui a une portée politique et non pas directement juridique, la proposition législative « Un de Nous » a une portée juridique contraignante.

    Grégor Puppinck invite les signataires de l’Initiative « Un de Nous » à contacter par téléphone et courriel leurs députés (coordonnées ici)  pour leur demander de rejeter le projet de Résolution Estrela, et éventuellement, d’adopter l’une ou l’autre des deux résolutions alternatives proposées par les groupes EFD et PPE."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Éducation nationale : et si on revenait aux fondamentaux rétro ?

    Retour aux fondamentaux, oui ! Mais va falloir apprendre à causer français dans les chaumières…

    Le mammouth de Claude Allègre aura découragé tous les ministres en charge contemporains de tenter de maîtriser la bête. Au nom de la modernité, elle a été nourrie, gavée d’aliments transgéniquement modifiés par des pédagogues fous, avec quelques rations d’ERS (Établissement de réinsertion scolaire) pour des menus diététiques adaptés. Au nom de l’égalité, avec le collège unique, elle a abaissé le plancher en dessous du seuil de cohérence intellectuelle en faisant briller la même chance pour tous…

    L’échec est patent ! Le monstre grossit et accouche de progénitures de plus en plus faméliques et décervelées. Les plus résistantes fuient vers l’enseignement privé.

    Bon, cette fois, je vais m’afficher franchement réac avec quelque souvenir nostalgique ! Néo-con, comme dirait certain média ? J’opte plutôt pour néo-conscient !

    Je me souviens de cette école rurale des années 50, avec l’instituteur en blouse grise consciencieusement ceinturée, un stylo planté dans la poche extérieure, prêt à gratifier un exercice écrit d’une mention corrective ou encourageante, mais toujours objective. Il était respecté autant par les élèves que par les parents parce que respectable. La classe regroupait des niveaux différents mais la distribution de cours différents, comme la discipline étaient dominées, ce qui justifiait totalement son qualificatif de Maître !

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  • À mes camarades de l'AF : Olivier Perceval

    par Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action Française

    Michel Michel a qui je dois beaucoup et qui est l’un de ceux qui m’ont appris a réfléchir avant d’agir, déclarait dans un ouvrage collectif : « Fabrice Laroche ( alias Alain de Benoit), avait publié un Dictionnaire du nationalisme dans lequel il définissait le nationalisme comme « l’éthique de l’homme occidental ».

    Dès lors que l‘idée de nationalisme était coupée de la réalité de la communauté française, elle devenait le réceptacle de tous les fantasmes et la source des pires dérives.

    « Je crains » nous dit Michel, « qu’à trop se centrer sur une conception ontologique, sans rapport avec la France réelle, ignorant des obstacles concrets qui résistent à notre action, notre royalisme ne devienne au mieux que l’adhésion à un archétype (qui comme tout archétype se suffit à lui-même) et au pire à une idéologie.

    Et il concluait : Ce n’est pas la Vie, ni l’Enfance que sauve une mère, c’est son enfant. »

    Merci Michel pour cette leçon. Notre combat n’a rien à voir avec une virtualité idéologique. Nous ne combattons pas pour le royalisme, mais pour le roi dans sa réalité incarnée dans une famille bien vivante et en France.

    De même, nous ne combattons pas pour une idée de la France, mais pour la France réelle qui est sous nos pieds et dont nous admirons les calvaires au croisement des routes de nos campagnes. (ce qui ne nous empêche pas de nous en faire une idée).

    C’est ce combat pour le réel qui nous fait nous dresser contre la république qui n’est qu’un amas de concepts idéologiques et moralisateurs divinisé.

    Cet amas de concept a le mérite d’organiser en permanence la compétition électorale dans le pays, jusqu’au pouvoir suprême, l’enjeu sublime qui signe glorieusement une fin de carrière. Et il faut reconnaître que notre classe politique est devenue experte en pugilat électorale, en coups bas, croche pattes et savonnages de planches. Mais, comme on ne peut être bon partout, les mêmes deviennent soudainement médiocre quand il s’agit de mener le pays et de défendre le bien commun.

    Pour paraphraser Clémenceau, je dirais que « la politique est une chose beaucoup trop sérieuse pour la confier à des politiciens »

    Car il s’agit de la France mes amis. Notre espace historique de solidarité, de culture, de partage d’une langue, de souffrances et de joies communes.

    La France de Clovis, Hugues Capet, Saint Louis, Henri IV…

    Nous sommes des héritiers, les héritiers d’un patrimoine qui s’est construit en quinze siècles. Héritage que nous devrons transmettre aux générations à venir.

    Si aujourd’hui les visages se tordent devant la société qui se transforme sous les coups de boutoirs de Hollande, Taubira, Marie sol Touraine et tous les renégats anti-français qui composent le gouvernement de notre président normal. C’est que la République, comme la tunique de Nessus, empoisonne la France depuis deux siècles.

    Il faut jeter au plus vite cette tunique au feu, il faut en finir avec la République. C’est la mission que nous nous sommes donnés à l’Action Française, c’est notre raison d’être. Servir la France c’est d’abord abattre la République.

    Olivier Perceval - L’AF 2875

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?A-mes-camarades-de-l-AF

  • Au cabinet de Christiane Taubira et chez le lobby homosexuel, c’est la panique !

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    C’est la panique au cabinet de Christiane Taubira et dans les permanences des associations LGBT ! Le gouvernement a laissé filé les délais légaux pour prendre les ordonnances qui devaient suivre la promulgation de la loi autorisant le mariage de personnes de même sexe.

    Selon l’article 14 de la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage et l’adoption à tous les couples, le gouvernement disposait de six mois à compter de la promulgation pour prendre des ordonnances concernant l’adaptation de certaines dispositions législatives. Cela concernait notamment le remplacement des termes «mari et femme» et «père et mère» par «époux» et «parents» dans différents codes, ainsi que les adaptations nécessaires à l’application de la loi dans les Dom Tom. Mais arrivé au 18 novembre dernier, aucune de ces ordonnances n’avait été prise par le gouvernement.

    Maintenant que le délai de six mois est dépassé, «L’habilitation donnée par le législateur au gouvernement ne vaut plus », a rappelé Dominique Rousseau, professeur de droit à l’Université de Paris Panthéon-Sorbonne.

    Le gouvernement est donc forcé de redemander au législateur l’autorisation de prendre les ordonnances qu’il souhaite.

    Mercredi 4 décembre, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et président du Parti chrétien-démocrate, a interpellé le ministre de la Justice Christiane Taubira

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  • Déficit de 11 milliards de recettes fiscales : un abîme !

    Décembre 2013 Il y a un secteur qui, lui, a flambé, cette année : le travail au noir ! C’est le grand bénéficiaire du ras-le-bol fiscal…

    Les bons comptes font les bons amis… Et les mauvais ? Un gouvernement socialiste, pardi ! À 11 milliards d’euros de décalage fiscal en 2013 entre prévisions et résultats, ce n’est plus une faille ! Plus un trou ! Plus un gouffre ! Que dis-je, plus un gouffre ? C’est un abîme ! D’incompréhension, pour le moins !

    Comment les socialistes ont-il pu se « planter » à ce point ? Car une telle erreur d’estimation, on a quand même peine à y croire ! C’est pourtant la différence entre les prévisions de recettes fiscales du gouvernement faites il y a un peu plus d’un an, et ce qui va finalement atterrir dans les caisses.

    Passe encore si un événement inattendu et gravissime en était la cause, mais on n’en voit guère, ces derniers mois. Que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault fasse une erreur d’estimation de rentrées fiscales d’un tel montant sur quelques mois seulement, après avoir augmenté tous azimuts les impôts et même s’il a dû rétropédaler sur quelques-uns, c’est quand même digne d’un aréopage de guignols. Et tout ça pour remplir les rues de Français s’insurgeant contre la pression fiscale, encore !

    On invoque le manque à gagner de TVA qui n’aurait rapporté que 135,6 milliards d’euros cette année, soit 5,6 milliards de moins que prévu. Pour raisons économiques : à cause de la crise, les Français ont moins dépensé, d’où baisse des entrées de recettes fiscales liées à la consommation des ménages. Quant à l’IS (impôt sur les sociétés), il aurait rapporté 3,8 milliards d’euros de moins que ce que la loi de finances de 2013 (votée en décembre 2012) aurait estimé. Évidemment, les excès fiscaux du gouvernement sont tels qu’il y a un secteur qui, lui, a flambé, cette année : le travail au noir ! C’est le grand bénéficiaire du ras-le-bol fiscal…

    Gilles Carrez, président UMP de la commission des finances de l’Assemblée, a fait remarquer que cette moins-value considérable sur les recettes fiscales par rapport aux prévisions « alors qu’elle porte d’habitude sur la TVA ou l’impôt sur les sociétés, pour la première fois, porte de façon massive sur l’impôt sur le revenu, avec moins 3,1 milliards par rapport à la prévision ».

    On comprend mieux comment, en Bretagne, ces dernières semaines, on a vu défiler côte à côte tant de patrons et d’employés, au grand dam des forces de gauche ou de ce qu’il en reste ! C’est que les Français n’ont pas tous une logique socialiste et ne veulent (ou ne peuvent) pas dépenser l’argent qu’il n’ont pas !

    À quand des radars à chaque caisse de magasin pour sanctionner le client rapiat qui ne vide pas la totalité de son portefeuille… et aussi devant chaque habitation française pour contrôler qui s’occupe de l’entretenir ou de la restaurer ?

    Philippe Randa http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/deficit-de-11-milliards-de-recettes-fiscales-un-abime,43494

  • Les largesses du gouvernement pour ses copains de l'Humanité

    Le gouvernement efface, par un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2013, la dette du journal L'Humanité, soit plus de 4 millions d'euros. Explication :

    "la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (...), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs. Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société."

    Curieusement, les créanciers de la France ne s'approprient pas ce genre de raisonnement.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/les-largesses-du-gouvernement-pour-ses-copains-de-lhumanit%C3%A9.html

  • Taubira : "Ce ne sont pas anti-mariage, ce sont des antidémocrates et des antirépublicains"

    Invitée de Guillaume Durand, ce matin, Christiane Taubira a expliqué qu'elle n'avait "rien à dire" à ceux qui s'opposent à la dénaturation du mariage :

    Christiane Taubira n'aimant visiblement pas la contradiction, elle y exclut un autre interlocuteur, le Figaro (qui a annoncé qu'elle voulait dépénaliser l'usage du cannabis) :

    "Je ne veux pas commenter un journal qui a rompu avec l'information. Et qui se veut organe de propagande."

  • Le coût du TGV

    Depuis son lancement en 1981, le TGV a transporté deux milliards de passagers et fait la fierté du pays. Mais aujourd’hui, la machine connaît des ratés : des dizaines de milliards de déficit, des retards fréquents, des billets trop chers…

    TGV Sud-Ouest : ce projet de ligne à grande vitesse, devant relier Bordeaux à Tours dans un premier temps puis Bordeaux à Toulouse ensuite, a pris une ampleur phénoménale. Il s’agirait en effet du plus gros chantier d’Europe. Or, son intérêt est aujourd’hui remis en question.

  • "C'est une illusion de croire qu'on peut contenir l'euthanasie"

    Extraits d'interview d'Etienne Montero, docteur en droit, professeur et doyen de l'Université de Namur (Belgique) et auteur en 2013 d'un livre intitulé : « Rendez-vous avec la mort : dix ans d’euthanasie légale en Belgique ».

    "Ses partisans déclarent que le cadre légal empêche toute dérive [de l'euthanasie], est-ce la réalité sur le terrain ? Quel est le bilan réel après dix ans de légalisation d’euthanasie en Belgique ?

    Mon analyse est qu’il n’est pas possible de baliser l’euthanasie et d’en contrôler la pratique. L’euthanasie était envisagée comme une exception pour des cas limites et à des conditions très strictes. Aujourd’hui, on constate que les conditions sont appréciées très souplement par la Commission de contrôle. Là où est exigée une maladie grave et incurable, on se contente de « pathologies multiples », généralement liées au grand âge et dont aucune n’est en soi grave et incurable. La condition de souffrance physique ou psychique insupportable ne fait pas l’objet d’un vrai contrôle car, estime la Commission, la souffrance est une notion subjective. Dans les travaux préparatoires de la loi, on excluait l’euthanasie des malades psychiatriques, dépressifs et déments, alors que des euthanasies sont régulièrement avalisées par la Commission de contrôle dans de tels cas. On accepte que répond à la notion de souffrance, l’anticipation d’une souffrance future. On pourrait multiplier les exemples."

    "Les derniers chiffres révélaient que le nombre de déclarations anticipées d’euthanasie avaient augmenté, n’y a-t-il pas un danger à faire une telle déclaration ?

    Aujourd’hui, une telle déclaration anticipée, qui a une durée de validité de cinq ans, ne peut être exécutée que si le patient, devenu incapable, est affecté d’une maladie grave et incurable et est en situation de coma irréversible. Le législateur avait été prudent, pour ainsi dire. Mais il y a des projets de loi visant à conférer une validité illimitée à  la déclaration anticipée et à permettre qu’elle soit appliquée à des personnes démentes, qui perdent progressivement leurs facultés cognitives ou la conscience de soi. Cela signifie qu’on laisse à d’autres une importante faculté d’appréciation, ce qui est une manière de s’orienter vers la possibilité de demander l’euthanasie d’autrui. Sérieux glissement en perspective."

    "Les politiques belges s’apprêtent à l’étendre pour que les mineurs puissent y avoir accès, n’est-ce pas une pente glissante et dangereuse ?

    C’est très inquiétant. L’on sait que les douleurs physiques peuvent être adéquatement soulagées et rendues supportables aujourd’hui.  L’euthanasie est presque toujours demandée pour une souffrance d’ordre psychologique : lassitude de vivre, absence de perspectives… Croyez-vous vraiment que ce sont là des motivations d’un mineur ? S’il est correctement soigné, soutenu, accompagné, je ne crois pas qu’un mineur songe à demander qu’on le fasse mourir. Sauf à lui suggérer pareille issue. Je crains que l’offre crée la demande."

    "Alors qu’en France, on tente de lancer le débat sur l’euthanasie et qu’on parle de suicide assisté, l’exemple belge ne devrait-il pas faire réfléchir ?

    Certainement, entrouvrir une porte, c’est accepter l’idée qu’elle s’ouvrira toujours davantage, que l’on ira d’élargissement en élargissement. C’est une illusion de penser qu’on peut contenir l’euthanasie ou le suicide assisté dans des limites très strictes et en contrôler efficacement la pratique."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/