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France et politique française - Page 4632

  • Le maire de Tours mis en examen pour des mariages touristiques

    TOURS (Bulletin de réinformation) – Jean Germain, sénateur‑maire socialiste de Tours, est soupçonné de complicité passive dans une affaire de mariages touristiques.

     

    La justice estime que l’élu a célébré des mariages illégaux. Le maire facilitait les affaires d’une ancienne employée municipale reconvertie dans l’organisation de « noces romantiques en Touraine » à destination des touristes chinois.

     

    La mairie de Tours a précisé dans un communiqué que le maire n’est pas soupçonné de s’être enrichi dans cette affaire. L’organisatrice des mariages, Lise Han, est accusée de prise illégale d’intérêts. Le juge d’instruction qui a mis Jean Germain en examen estime que l’élu pouvait être au courant de l’illégalité des pratiques de Lise Han.

    http://fr.novopress.info/143866/le-maire-de-tours-mis-en-examen-pour-des-mariages-touristiques/

  • La colère bretonne contre l'erreur fiscale de trop de la République.

     

    Se promener avec un bonnet rouge sur la tête ne laisse pas indifférents les passants parisiens ou versaillais : quelques marques de sympathie, d’autres d’inquiétude, parfois de l’agressivité et des mots que l’on pourrait facilement taxer de « xénophobie », surtout de la part de quelques partisans du gouvernement en place ou d’admirateurs de la mondialisation… Il est amusant de constater combien un simple couvre-chef peut créer du lien social et comme il est devenu un véritable symbole, à la fois de la Bretagne et de la révolte fiscale en cours !

    Dans l’histoire, la révolte des bonnets rouges de 1675 s’inscrit dans la longue cohorte des révoltes populaires contre l’impôt et, par la même occasion, contre l’Etat central ou, du moins, de ses relais sur le lieu de la contestation : celle-ci fut terrible, tout comme la répression qui s’ensuivit… Mais il en reste quelques leçons que nos gouvernants, entre autres, feraient bien de méditer avant que de commettre de nouveaux impairs.

    Tout d’abord, la question même de l’impôt, de sa légitimité et de son acceptabilité : tout Etat digne de ce nom doit trouver les moyens de se financer pour pouvoir maîtriser les territoires et aider les populations, engager de grandes politiques et être présent sur la scène internationale, tout simplement pour « être et durer » et représenter les intérêts de la nation, les défendre et les faire prospérer. En période de crise (qu’elle soit géopolitique comme en 1675 avec la guerre de Hollande –le pays, pas la personne…, ou économique et financière comme aujourd’hui, marque d’une mondialisation en cours, moins heureuse qu’espérée), trouver de l’argent est un art plus délicat encore que d’ordinaire, et qui nécessite un certain doigté si l’on veut éviter les réactions brutales : oublier les spécificités locales dans un pays aussi pluriel que la France, chatouiller les susceptibilités provinciales ou socio-professionnelles ou vouloir passer en force sans un minimum de concertation avec les parties concernées, en particulier celles appelées à s’acquitter de nouvelles taxes ou impositions, c’est risquer le mécontentement explosif, la contestation active et l’émeute revendicatrice. Colbert, en 1675, en négligeant la particularité de l’autonomie bretonne, a allumé, peut-être sans en saisir toutes les conséquences, un incendie qui mit bien du temps à s’apaiser et desservit l’Etat central sans satisfaire le Roi, obligé d’envoyer des troupes dans la province rebelle et risquant sa postérité… L’historien breton La Borderie, pourtant royaliste convaincu (il fut député monarchiste de Vitré de 1871 à 1876), n’hésita pas à parler, pour évoquer la répression royale de 1675, de « despotisme », même s’il cible plus Colbert que le souverain lui-même… Le gouvernement Ayrault devrait se souvenir de cela, sans doute, s’il ne veut pas perdre tout crédit (ou plutôt ce qui lui en reste…) dans une région qui, pourtant, lui était électoralement très favorable en 2012. Mais il est vrai que, contrairement à la structure institutionnelle étatique d’une monarchie qui restait encore « fédérative » à défaut d’être complètement fédérale, la République se veut « une et indivisible » et, donc, égalitaire, au risque de ne pas prendre en compte ce qui fait la diversité française et de se heurter à des réalités qui, elles, ne sont pas identiques d’un bout à l’autre du territoire national…

    D’autre part, pour être acceptable et accepté, un impôt ou une taxe doit avoir une « raison d’être » et apparaître comme utile, voire nécessaire, aux populations qui doivent l’acquitter : or, qu’a-t-on vu avec cette fameuse « écotaxe », si mal nommée en fait ? C’est qu’elle devait plus rapporter à une société privée, baptisée Ecomouv, qu’à la Bretagne elle-même ! Cela nuit, évidemment, à la crédibilité de cette taxe qui apparaît plus devoir bénéficier à des actionnaires ou à des intérêts privés qu’à la collectivité elle-même : le principe de la « Ferme générale », déjà condamné sous l’Ancien régime parce qu’elle semblait trop profiter à quelques riches « percepteurs », n’est pas plus populaire ni compréhensible aujourd’hui qu’hier…

    Mais là n’est pas le plus grave : en fait, cette taxe n’était accompagnée, pour lui donner crédit près de la population, que de vagues projets de transports ferroviaires, d’autant plus incompris en Bretagne que la SNCF a abandonné toute velléité de ferroutage dans cette province et qu’il n’a guère été évoqué d’alternative à la route en cette même région ! Pourtant, la reconstruction d’un réseau ferré dédié au transport de marchandises et de camions sur plateforme ferroviaire devrait être une priorité, mais aussi l’étude et la mise en place d’un système de cabotage ou de merroutage qui relierait les côtes de Bretagne aux grands ports nationaux (en particulier Le Havre, à l’embouchure de la Seine) pour éviter les routes et diminuer la pollution du transport routier… Or, rien de tout cela ! D’où l’incompréhension et l’absence de légitimité de cette nouvelle taxe, aggravées par les difficultés actuelles de l’économie en Bretagne, en particulier dans le secteur agroalimentaire.

    Prisonnière de ses principes et de ses maladresses, la République se heurte désormais à une colère bretonne dont les derniers événements montrent qu’elle n’est pas qu’une simple flambée mais bel et bien une contestation plus profonde qui fait suite à un malaise lui aussi enraciné dans le tissu provincial, sur le plan social comme politique : au-delà de la politique fiscale, c’est aussi toute la politique d’aménagement du territoire mais aussi d’autonomie régionale que l’Etat doit repenser.

    Mais la République peut-elle faire ce double effort à l’heure où la mondialisation menace la réalité même de l’Etat et avec un gouvernement qui apparaît désormais isolé et condamné à brève échéance ?

    http://www.actionroyaliste.com/articles/actualites/1281-la-colere-bretonne-contre-lerreur-fiscale-de-trop-de-la-republique

  • Le fils de Hollande au sein d'un Think Tank pronant le gender

    Le Think Tank Different a été fondé notamment par Thomas Hollande, le fils du président et de Ségolène Royal. L'une des notes récentes de ce Think Tank, rédigée par Darren Rosenblum, montre le lien entre l'idéologie du gender et la déconstruction de la famille. Extrait :

    "Cette note propose une réflexion sur la conception de la parentalité, et ce à partir d’une remise en question des rôles traditionnels homme – femme. Aujourd'hui encore dans notre société contemporaine, les fonctions parentales sont, à travers les conventions socioéconomiques, le plus souvent réduites à un travail féminin. Cependant, si nos principes juridiques sont certes basés sur la neutralité ou l’égalité sexuelle, il n’en reste pas moins que nos institutions promeuvent un statu quo sans poursuivre d'idéal désexué.

    La théorie présentée vise à séparer les droits et le statut social des rôles sexués liés au biologique : le terme « désexué » permet de remettre en cause le lien entre le sexe biologique et les rôles sexués. La parentalité est différenciée entre les fonctions de « maternité » et de « paternité », directement lié au sexe biologique. Pour échapper à cette division sexuée de la parentalité, nous devons la désexuer afin de permettre à des hommes et des femmes de devenir alternativement « parent », « mère » ou « père ». Ainsi, les parents peuvent être de sexe biologique différent ou de même sexe. Pour les parents hétérosexuels, cela signifie que chacun refuse de présumer que son partenaire sera enfermé dans un rôle particulier. Les parents homosexuels ou transgenres vivent en effet au-delà de la dualité masculin – féminin, cela signifie que chaque rôle est indéterminé et non exclusif. Cela permettrait également aux hommes de s’investir davantage dans l’éducation des enfants sans rester confinés à leur rôle de « breadwinner ». Cette théorie permettrait aux femmes de pouvoir tendre à une plus grande égalité socioéconomique sans rester confinées au rôle de « mère au foyer » et donc de « female carer ». [...]

    Au total, une politique familiale désexuée tend à effacer les stéréotypes sexués des fonctions parentales et permet d'inhiber en partie les dominations hommes-femmes. Cette théorie permet également de penser l’homoparentalité dans une nouvelle perspective où les responsabilités parentales seraient bien plus uniformes. Cette politique a par ailleurs des effets positifs en matière de rémunération des femmes."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/le-fils-de-hollande-au-sein-dun-think-tank-pronant-le-gender.html

  • La sénatrice UDI Sylvie Goy-Chavent, cible de sites juifs

    Des sites juifs mènent en ce moment une campagne de pétitions pour obtenir que la sénatrice Sylvie Goy-Chavent soit exclue de l’UDI. Pour quelle raison ? Parce que le combat mené par cette sénatrice contre l’abattage rituel est considéré rien moins que comme une attaque antisémite à l’encontre des « traditions millénaires » de la communauté juive.

    C’est que la sénatrice Goy-Chavent a brisé un tabou : parler des sommes prélevées par le Consistoire lors de la vente de viande cashère, de même que de l’argent est prélevé pour des organismes musulmans sur la vente de la viande halal.

    La sénatrice Sylvie Goy-Chavent est par ailleurs dénoncée pour avoir abordé ce sujet avec des médias alternatifs . Le Cercle des Volontaires – qui a publié une vidéo dans laquelle s’explique la sénatrice – devient aussitôt un site internet… « judéophobe et anti-israélien ».

    lire la suite=> http://medias-presse.info/la-senatrice-udi-sylvie-goy-chavent-cible-de-sites-juifs/

  • Maître Jérôme Triomphe obtient la condamnation d’un militant LGBT auteur d’une menace d’attentat contre Civitas

    Civitas communique :

    En mai 2013, le secrétariat de Civitas avait été menacé d’un attentat à la bombe par un homme se présentant comme militant LGBT. La presse avait quelque peu évoqué le sujet. L’auteur des faits avait rapidement pu être identifié par la police.

    Le dossier a été plaidé le 24 octobre devant le tribunal de Grasse.

    Bertrand DEMIERE, l’auteur des faits, était présent et accompagné d’une dizaine d’amis du lobby LGBT.

    Le président du tribunal ne l’a pas ménagé, pas plus que le procureur. Le prévenu a vaguement tenté de contester avoir fait une alerte à la bombe en prétendant avoir simplement dit que « ça allait péter ».

    Il n’a convaincu personne.

    C’est Maître Jérôme Triomphe qui plaidait au nom des parties civiles, agissant au nom de Civitas et de notre secrétaire qui a reçu l’appel menaçant.

    Il a rappelé l’ensemble des éléments matériels qui démontraient la réalité des infractions commises, tant la reconnaissance de principe du prévenu, ses vagues contestations, que des déclarations circonstanciées et réitérées de la secrétaire de Civitas.

    Surtout, Me Jérôme Triomphe a  rappelé que le prévenu a prétendu s’être senti agressé par ce qu’il entendait à la télévision ou à la radio dans le cadre du débat sur le mariage des invertis.

    En plaidant, l’avocat de Civitas lui ai répliqué que nous n’avions pas du entendre la même chose puisque l’ensemble de la grande presse et des grands médias était totalement acquis à la cause du « mariage » homosexuel.

    L’avocat Jérôme Triomphe a également longuement souligné que s’il y avait bien des agressés dans cette absence de débat, c’étaient bien les opposants au « mariage » homosexuel :

    - agression par les FEMEN de pacifiques manifestants composés notamment de femmes et d’enfants aspergés de « sperme de Jésus » ;

    - agression par le gouvernement méprisant 700 000 pétitions réunies en 15 jours pour seulement réclamer un débat qui n’avait pas eu lieu ;

    - agression par le même gouvernement par le biais d’arrestations arbitraires et policières de manifestants pour le seul motif qu’ils portaient un T-shirt marqué du logo de la « manif pour tous » ;

    - agressions par l’association Act Up, emblématique de la cause que prétendait défendre le prévenu, appelant au meurtre des manifestants opposants au « mariage » homosexuel en appelant à préparer les planches et les clous.

    - agressions enfin par le prévenu dont l’avocat de Civitas a rappelé que, lorsqu’il avait appelé pour faire son alerte à la bombe, il avait une voix extrêmement calme et posée.

    L’avocat Jérôme Triomphe a terminé en indiquant que, contrairement à ce que pouvait penser le prévenu, CIVITAS n’avait rien contre sa personne, mais entendait faire constater sa qualité de victime afin que de tels comportements ne puissent pas tenter d’autres personnes.

    Le président du tribunal et le procureur ont été très attentifs et ont semblé réceptifs.

    Dans son réquisitoire, le procureur a souligné le caractère particulièrement inadmissible de la démarche du prévenu au prétexte de défendre ses opinions. Il a requis une amende de 500 €, ce qui, au regard de l’état d’impécuniosité du prévenu constituait une sanction certaine.

    Le tribunal a été beaucoup plus sévère que les réquisitions du procureur :

    le sieur DEMIERE a été condamné à trois mois d’emprisonnement avec sursis outre 300 € d’amende.

    CIVITAS et la secrétaire de l’association ont été reçus en leur constitution de partie civile et DEMIERE a été condamné à verser à chacun un euro symbolique qui était demandé outre 800 € au titre des frais d’avocat.

  • Les années de plomb

    La strategie de la tension

    Rappel : La strategie de la tension

    Gare de Bologne, le 2 août 1980 : 85 morts, 200 blessés

    Rue Copernic, le 3 octobre 1980 : 4 morts

    Oktoberfest, le 26 septembre 1980 : 13 morts, 211 blessés

    Tueries du Brabant, Piazza Fontana, etc.

    Réseau "Stay Behind", "Néo-fascistes", Brigades rouges, KGB, organisation Gladio, CIA, OTAN, opérations "false flag", URSS...

    La stratégie de la tension des années de plomb n'a servi qu'à monter les extrêmes politiques l'un contre l'autre, à les manipuler, à tuer des innocents, pour... Et bien pour raffermir la puissance du capitalisme : seul le modèle occidental libéral est resté debout et a triomphé. Cela est vérifiable a posteriori et aussi a priori, car la violence des extrêmes déçus de la puissance politique qui leur était retirée petit à petit a été créée et manipulée dans le choc des blocs, pour l'avènement du capitalisme, qu'il ait pu être soviétique ou occidental.

    Terrorisme "islamiste", CIA, opération "false flag", Ander Behring Breivik, néo-nazis, Al-Qaïda, Mohammed Merah, DCRI...

    "Nihil novi sub sole", rien de nouveau sous le soleil. A chaque attentat le Système en sort plus fort, pouvant appliqué de la manière qu'il désire, que l'on "nous" fait désirer, ses politiques sécuritaires et liberticides.

    Alors, un simple rappel : la violence terroriste, surtout contre le peuple et les innocents, en plus d'être dans ce cas un aveux de faiblesse, n'est actuellement qu'un outil du Système, les terroristes ne sont que des marionnettes. Tout ceux se portant à la violence terroriste dans un pays complètement sous contrôle, surveillé de part en part, sont des imbéciles et, à leur corps défendant (?), des agents du Système.

    Voir à ce sujet :

  • Méridien Zéro : "Panoram Actu : LA FRANCE CRAQUE !" - Avec la participation de Adrien Abauzit.

    Retour sur l'émission de Méridien Zéro du vendredi 1er novembre. Un panorama actu explosif !
    A la barre le Lt Sturm qui reçoit Xavier Eman, Adrien Abauzit, PGL et Guillaume Lenormand pour analyser avec eux ce qui s’apparente de plus en plus à un climat insurrectionnel.

     

    A la technique Lord Gandalf.
    A écouter ici

     

    http://www.scriptoblog.com/

  • Prostitutions, nouvelles frontières

    L’aile gauche du  PS mobilise aujourd’hui  contre Manuel Valls  ses relais dans les syndicats lycéens et étudiant   FIDL, UNL et Unef pour  faire descendre dans la rue idiots utiles et têtes de linottes  afin de  protester contre l’expulsion des clandestins « en situation de scolarisation ». C’est aussi ce mardi que l’Assemblée nationale  débute l’examen de la proposition  de loi déposée par le député socialiste Maud Olivier qui entend punir, comme c’est le cas dans certains pays scandinaves, les clients des prostitué(e)s.  Ce texte sera examiné en commission spéciale à l’Assemblée Nationale, le Sénat organisera demain un débat réunissant des prostituées, des juristes, des universitaires, des médecins, des chercheurs, des membres d’associations spécialisées…

    Pour réagir à cette volonté de  de criminaliser plus avant le recours à la prostitution, et s’inspirant de la célèbre pétition des 343 salopes avouant en 1971 dans les colonnes du Nouvel  Obs avoir avorté et réclamant la légalisation de cette pratique, le magazine Causeur d’Elisabeth Lévy a publié  Le manifeste des 343 salauds…

    Ledit manifeste  revendique le droit d’avoir recours à des prestations tarifées avec des professionnel(le)s du sexe.  « Homos ou hétéros, libertins ou monogames, fidèles ou volages, nous sommes des hommes »  refusant que  « des députés édictent des normes sur nos désirs et nos plaisirs ».  Mme Lévy entend ici défendre par ce manifeste,  reprenant  et détournant avec un malin plaisir  les éléments de langage des féministes,  le droit à la différence , le droit de jouir  et la cause des hommes . Pour l’universitaire de gauche  Esther Benbassa, qui animera le débat au Sénat, « le manifeste des 343 salauds est un texte de beaufs!« 

    Une manifeste  signé aussi bien par le mari de Frigide Barjot  Basile de Koch, l’avocat de DSK,  Richard Malka,  Frédéric Beigbeder ou Nicolas Bedos que par Ivan Rioufol et Eric Zemmour,  heureux  certainement, comme le confesse Elisabeth Lévy d’avoir  cédé à  » l’envie d’emmerder les féministes » d’aujourd’hui.

    Rappelons que déjà, sous la précédente majorité UMP, des mesures visant à criminaliser les clients des prostitué(e)s  avaient  été édictées. Mais la socialiste Maud Olivier entend aller beaucoup plus loin. Certes,  les élus campant sur la même ligne que Mme Olivier voulaient  punir jusqu’à  un an de prison  les hommes ayant des relations sexuelles tarifées , prétention revue à la baisse puisque le client se verrait passible désormais  d’une amende de 1500 euros , le double en cas de récidive.

    Mais comme avec les socialistes Ubu est Roi, ce projet n’entend pas interdire pour autant la prostitution qui restera légale.  Bref un ou une prostituée sera toujours libre de louer pour un temps donné une partie de son corps,  mais il sera interdit par  la loi de la lui payer…

    Le contraire eut été étonnant,  le  gouvernement, par la voix de la porte-parole  et ministre des droits de la femme, Najat Vallaud-Belkacem soutient le vœu  des députés socialistes. Hier  sur le plateau de BFM Politique-RMC-Le Point,  elle ne s’est pas contentée, fidèle à ses marottes de lobbyiste,  de rappeler  aussi son  souhait de voir spécifiée, dans les manuels scolaires, l‘orientation sexuelle des personnages historiques. Elle a  aussi  a répété qu’  »il faut tarir la demande  (les clients des prostitué(e)s, NDLR) pour éviter que ne se multiplie l’offre » .Mais  est-ce en sanctionnant le client  qu’on tarira la source de la prostitution? Est-ce la demande qui crée l’offre ou l’offre qui créé   la demande?

     Mme  Vallaud-Belkacem  a pris pour exemple assez peu scientifique   le  nombre important de prostituées en Allemagne depuis  que cette pratique a été encadrée, notamment par la réouverture des  maisons closes . « Cela montre bien que le fait de réglementer et légitimer la prostitution fait se développer l’offre. »

    Ce parti-pris du ministre   a été dénoncé aussi bien par  Élisabeth Badinter que par  Élisabeth de Fontenay, qui l’accusent de préparer « un enfer pavé de bonnes intentions ». Il a  a été aussi vilipendé par un autre intellectuel du sérail,  Pierre André Taguieff sur le site de Causeur. Il y voit le résultat de   « la prise du pouvoir culturel par les néo-féministes (…). On ne saurait s’étonner de ses conséquences politiques. Ce qui a triomphé, c’est un pseudo-féminisme instrumental porté par l’esprit du soupçon et de la dénonciation, fondamentalement androphobe (…) . Un nouvel obscurantisme s’est installé, avec sa phraséologie, ses prêcheurs et prêcheuses, ses chapelles, ses réseaux, ses groupes de pression, ses élus et ses élues. »

    « Un nouvel ordre moral s’est peu à peu installé dans le monde des élites visibles, soumis aux pressions et aux tactiques d’intimidation d’une gauche hypermorale, qui n’a jamais exercé plus totalement le pouvoir culturel. C’est à gauche qu’est né le nouveau parti dévot, au confluent d’un socialisme sentimental sans perspectives et d’un féminisme dégradé en conformisme, voué à pratiquer un terrorisme intellectuel toujours plus insidieux ».

      »Interdire l’emploi de certains mots jugés dangereux ou détestables, interdire l’expression publique ou privée de certaines pensées jugées mauvaises, voire criminelles, interdire certaines pratiques sexuelles : ces rêves d’interdiction présentent tous un air de famille. Ce sont les différentes faces d’un seul et même projet de régénération du genre humain, à travers celle du sexe/genre masculin, le seul à vraiment poser de redoutables problèmes (…)« .

    « La méthode d’intimidation fonctionne, elle favorise l’extension indéfinie du consensus néo-féministe : ceux qu’il faut bien appeler les  mâles dominés , tentant d’échapper à la culpabilité, se multiplient par imitation et contagion, apportant leur appui au conformisme androphobe. C’est ainsi que, chez les  hommes , la mauvaise conscience se radicalise en haine de soi. Les  mâles dominés  ajoutent leurs forces à la frange militante et sectaire de la population  gay  et lesbienne, pour qui le  mâle dominant et hétéro  (a fortiori s’il est vieux et blanc ), c’est l’ennemi. »

    « La classe politique poursuit-il,  suit dans son ensemble, les récalcitrants ne pouvant guère que se taire, sauf à se perdre avec leur réputation » assure encore M Taguieff que  nous n’avons pas connu toujours  aussi désireux de traquer les conformismes.  Mais bon, on ne saurait bien  sûr ici lui donner (complètement)   tort…

     Au delà de la question morale, éthique,  philosophique posée par la marchandisation du corps qui n’est jamais anodine  (quel est le signataire de cette pétition des 343 salauds qui accepterait  avec détachement de voir par exemple  sa fille se livrer au plus vieux  métier du monde ?) se pose la question de la transformation radicale du caractère  la prostitution  ces  dernières années. Car le cas de la  prostituée française  expliquant qu’elle exerce librement son activité (qui fut toujours l’exception?)   est ultra-minoritaire.

    Le  Bulletin d’André Noël  le rappelle,  « selon les statistiques officielles, les Françaises qui s’adonnent actuellement au plus vieux métier du monde ne représentent que 6% du total des prostituées ! La plupart via Internet. Les autres sont des immigrées : 38% d’Africaines, 40% d’Europe de l’Est et des Balkans, 3,5 % d’Amérique du Sud et 12,5% d’Asie (de Chine principalement), ces dernières étant de plus en plus nombreuses. Elles ont le monopole de prétendus salons de massage ; il y en a 130 rien qu’à Paris. »

    « Personne n’éradiquera la prostitution, mais on peut la contenir et même la diminuer. Là aussi, là encore, cela passe par la lutte contre l’immigration et la remise en cause des accords de Schengen, car la libre circulation des personnes, c’est aussi la libre circulation des prostituées. Les mafias l’ont bien compris qui investissent de plus en plus dans ce coupable secteur d’activité qui rapporte autant que la drogue mais avec des peines encourues pour proxénétisme beaucoup moins lourdes. »

    Un élément du débat qui a « curieusement » largement échappé à nos belles âmes socialistes, et plus largement aux abolitionnistes comme aux salauds. Mais il est vrai qu’à de notables exceptions près,  nous avons rarement vu  les pétitionnaires et autres participants à cette polémique  remettre en cause les dogmes établis. 

    http://www.gollnisch.com/2013/11/05/prostitutions-nouvelles-frontieres/

  • Ecotaxe et Ecomouv : corruption en vue ?

    Un député écologiste, François-Michel Lambert, a affirmé hier que le partenariat conclu par le gouvernement Fillon avec la société Écomouv' pour la collecte de l'écotaxe via des portiques électroniques allait conduire à "un scandale d'État". L'élu des Bouches-du-Rhône, vice-président de la commission du Développement durable de l'Assemblée nationale, interroge notamment le ministre de la Justice et le ministre des Transports 

    "sur les possibles faits de corruption et les nombreuses irrégularités qui auraient eu lieu durant l'appel d'offres, qui font l'objet d'une enquête préliminaire qui semble avoir été bloquée au parquet de Nanterre alors dirigé par le procureur Philippe Courroye".

    Le député réclame également des éclaircissements "sur les clauses du contrat qui sont extrêmement désavantageuses pour l'État d'un point de vue financier".

    L'écotaxe avait été voulue par le précédent gouvernement, qui avait passé contrat avec Écomouv' - une filiale de la compagnie italienne Autostrade per l'Italia à hauteur de 70 %, le reste du capital étant partagé entre Thales, SNCF, SFR, et Steria - créée spécialement en 2011 pour développer l'ensemble du dispositif et gérer la collecte de la taxe. L'écotaxe doit rapporter chaque année 1,15 milliard d'euros, dont 250 millions devant aller à Écomouv', 750 millions à l'État et 150 millions aux collectivités locales.

    David Assouline interroge:

    "Comment Écomouv a-t-il pu obtenir 20 % lorsque l'on sait que les traditionnels PPP ne décrochent en moyenne que 2 ou 3 % des recettes ?".

    Les sommes en jeu sont considérables et une partie sera récoltée en espèce via des bornes de rechargement du crédit autorisant le véhicule à rouler. Vous pouvez le vérifier sur le site en cliquant sur le lien du bas « Ecomouv’ met en place le dispositif » à  02:47. Le siège d’Ecomouv’ à Paris est au 37 rue de Surene dans le 8ème arrondissement, à deux pas de l’Elysée, à un seul du ministère de l’intérieur et juste en face de la Direction générale des collectivités locales dont l’entrée est au 2 place des Saussaies.

    Ecomouv’ récupère des espèces en petites coupures et son siège est à proximité immédiate d’un lieu fréquenté par des hommes politiques, dont ceux qui lui ont permis de décrocher le contrat. Cette promiscuité est on ne peut plus louche...

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/ecotaxe-et-ecomouv-corruption-en-vue-.html

  • Coucou les revoilà ! Miracle ! L’UMP reparle !

    Tribune de Michel Geoffroy.
    On les croyait en hibernation pour cause de primaires à l’UMP. Ou bien d’ennuis judiciaires pour Nicolas Sarkozy. Mais non. Le naufrage socialiste annoncé et la perspective des prochaines municipales les ramènent à la vie ou, plus exactement, à la parole. (MG)
    Miracle ! L’UMP reparle !
    On n’avait pas trop entendu l’UMP lors des grandes manifestations contre la loi Taubira. Il est vrai que M. Copé se déclare maintenant personnellement favorable au mariage homosexuel.
    Mais voici que F. Fillon se lance et affirme qu’entre un candidat socialiste et un candidat du Front national il choisirait le moins doctrinaire. Quelle audace ! Quelle aubaine aussi, puisque la gauche, en s’emparant de la phrase – pourtant prudente – lui fait de la bonne publicité. Pensez : Fillon tend la main au diable frontiste !
    J.-F. Copé, soucieux de ne pas se laisser ainsi distancer dans la course aux petites phrases, s’empresse alors de se déclarer pour une réforme du droit du sol. On ne sait pas trop laquelle, à vrai dire, puisqu’il annonce un groupe de travail sur le sujet qui doit rendre ses conclusions dans quelques mois. Mais qu’importe ! Pour un homme qui, si l’on en croit les sondages, serait mal aimé des Français (73% des personnes interrogées auraient une mauvaise opinion de lui, selon un sondage BVA/Aujourd’hui en France/Le Parisien publié le 27 octobre 2013), voilà assurément un bon moyen de faire parler de soi. Seule la communication compte !
    Mais, hélas, voici que N. Sarkozy, de sa retraite, affirme à son tour qu’il faut réformer le droit du sol.
    À qui la prochaine annonce ?
    Les apprentis surfeurs
    Cet assaut de postures et de petites phrases qui éclosent au sein de l’UMP n’abuse personne. Sentant l’opinion se radicaliser – c’est-à-dire identifier et rejeter de plus en plus clairement la racine du mal qui ronge notre pays – les caciques s’efforcent de surfer sur un mécontentement désormais national et non plus seulement populaire.
    Mais personne n’y croit plus vraiment.
    Car cette « droite » implose et n’a plus de chef capable d’imposer une ligne politique claire. Si la défiance caractérise l’opinion vis-à-vis du pouvoir socialiste, une majorité de Français ne fait pas pour autant confiance à l’ex-majorité pour rétablir la situation. Elle reste aussi partagée sur la personne de Nicolas Sarkozy qu’en 2012.
    Les électeurs ont de la mémoire
    Car les électeurs de droite n’ont que trop entendu, depuis 1986, toutes ces belles  promesses électorales destinées à les séduire. Tous ces programmes « de rupture » contre tout : contre le socialisme, contre l’insécurité, contre le fiscalisme, contre l’Etat providence, contre l’immigration irrégulière, contre l’échec scolaire, contre Bruxelles. Mais on attend toujours les ruptures promises.
    En revanche, la « droite » au pouvoir n’a eu de cesse de vouloir ressembler à la gauche et d’en rajouter curieusement par rapport à ce qu’elle dénonçait quand elle se situait dans l’opposition. Comme le déclarait l’historien Pierre Nora : « On oublie parfois combien la droite a contribué à faire entrer dans les institutions les idées de gauche, notamment pour tout ce qui touche au modèle social » (interview au journal Les Echos du 4 octobre 2013).
    Mais les électeurs l’oublient de moins en moins, eux. Mauvaise nouvelle pour MM. Fillon, Copé, Juppé ou Sarkozy !
    Le devoir de mémoire
    Les électeurs n’oublient pas la progression continue des déficits, des prélèvements publics et du chômage sous la gauche comme sous « la droite ». Ils n’oublient pas que l’immigration et l’islamisation, malgré toutes les promesses, n’ont fait que s’accentuer, et la situation des banlieues qu’empirer, malgré les millions qu’on y a déversés.
    Ils n’oublient pas que « la droite », la première, a interdit la préférence nationale avec la loi Pleven de 1972 ; qu’elle en a rajouté sur les lois liberticides votées par la gauche, avec celles sur l’homophobie ou le génocide arménien, et qu’elle n’a jamais remis en cause la loi Fabius/Gayssot comme elle l’avait pourtant promis ; que c’est N. Sarkozy qui s’est fait le promoteur de la « discrimination positive » et de « l’islam à la française » aux dépens des Français de souche.
    Les électeurs n’oublient pas non plus qu’aucun des « superflics » placés à la tête du ministère de l’Intérieur depuis 1981 n’a su enrayer la progression de l’insécurité et de la violence, pas plus que les « réformes de la justice » successives. Ils n’oublient pas que « la droite » leur a aussi imposé un traité européen qu’ils avaient refusé par référendum.
    Ils n’oublient pas enfin le mépris et les invectives dont cette droite a toujours fait preuve vis-à-vis de l’électorat du Front national, pour complaire à l’oligarchie médiatique et àAlain-Juppe ses maîtres.
    La Grande Prostituée
    À droite comme à gauche, l’oligarchie commence à sentir venir le désastre électoral. Elle ressort alors du placard politique, dans la panique, les solutions qu’elle n’a jamais eu le courage de mettre en œuvre quand elle exerçait le pouvoir. Par quel miracle réussirait-elle à le faire maintenant que la situation lui échappe ?
    Telle une vieille prostituée, outrageusement fardée pour cacher ses rides et ses maigres atours, l’oligarchie politique arpente encore les trottoirs pour séduire une nouvelle fois l’électeur. Comme au temps de sa jeunesse.
    Mais les temps ont changé. La vieille prostituée, devenue sourde, n’entend pas l’énorme rire que provoque désormais son apparition sous la lumière du lampadaire. Ni la colère politique qui monte des profondeurs du pays.
    Michel Geoffroy, 28/10/2013
    http://www.polemia.com/coucou-les-revoila/