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France et politique française - Page 4654

  • 11 novembre : après la police politique, des procès staliniens ?

    3 personnes, âgées de 18 à 20 ans, arrêtés lors de la cérémonie du 11-Novembre à Paris seront jugés le 18 décembre. Déférés lors d'une audience de comparutions immédiates, les prévenus, poursuivis pour violences sur des CRS et rébellion, ont demandé au tribunal correctionnel de Paris un délai pour préparer leur défense. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d'entrer en contact les uns avec les autres. 2 sont étudiants, le troisième est en recherche d'emploi.

    Le parquet avait requis le placement en détention de l'un d'eux en attendant le procès. Ce jeune homme de 20 ans, déjà sous contrôle judiciaire, est poursuivi dans une affaire de violences à caractère racial datant du 11 novembre 2011, mais n'a pas encore été jugée. Une telle décision «ne ferait qu'envenimer les choses», «alors que notre pays connaît une certaine tension» a plaidé son avocat, Me Frédéric Pichon.

    David Van Hemelryck a été déféré mardi en vue d'une convocation pour être jugé le 8 janvier.

    Mercredi, l'avocat des trois jeunes a souligné qu'aucun des policiers ne s'était vu délivrer d'incapacité totale de travail, tandis que son client a une ITT de deux jours et l'un de ses coprévenus une ITT de trois jours. L'avocat a estimé qu'il y a une «pression politique» dans ce dossier. L'un de ses confrères a dénoncé une affaire «montée, politisée», évoquant les «procès de Moscou».

    Michel Janva

  • La gauche récolte ce qu’elle a semé [Vidéo]


    La gauche récolte ce qu'elle a semé par rtl-fr

  • Entre Bonnets Rouges et policiers, bientôt la « coagulation » ?

    Manuel Valls a du souci à se faire, lui qui craint la « coagulation » des mécontents. Des policiers ont manifesté il y a quelques heures en scandant des slogans qui faisaient référence aux Bonnets Rouges et à la fronde générale anti-Hollande.

     En fin d’après-midi, ce sont les policiers qui ont manifesté devant l’Assemblée nationale à l’appel du syndicat Alliance. Après des manifestations à Ajaccio et à Marseille le 5 novembre dernier, voici la police sous les fenêtres des députés ! Les policiers dénoncent leurs conditions de travail :

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  • Bloquer l'Élysée plutôt que les trains (arch 2007)

    30 MAI, voici la recette magique que l'illusionniste Sarkozy s'apprêterait à sortir de sa mallette, avec l'assistance de l'ex -"Occidental" Patrick Devedjian : c'est, en effet, le 30 mai 1968 qu'à l'appel de Malraux (qui avait tant contribué à la gauchisation de la société française avec ses Maisons des Jeunes et de la Culture), la « majorité silencieuse» déferla sur les Champs-Elysées en une foule immense tous drapeaux au vent, sonnant la fin de la récréation printanière ... et des angoisses d'un président De Gaulle prudemment réfugié à Baden-Baden sous l'ombre tutélaire du brav'général Massu. Comme Devedjian et beaucoup de "nationaux", le tout jeune Sarkozy était à la manif' et il verrait bien dans une réédition de celle-ci la solution à l'agitation sociale frappant tant de secteurs depuis le 18 octobre dernier. Certes, le rassemblement « Stop la grève» organisé dimanche dernier par plusieurs mouvements libéraux et l'Union universitaire étudiante (UNI) très proches de l'UMP n'a pas mobilisé les foules - faute de transports, le contraire eût été étonnant - mais la décision du chef de l'Etat de sortir enfin mardi du silence où il se complaisait en matière sociale depuis son échec auprès des pêcheurs du Guilvinnec peut changer la donne. Surtout après la série de sabotages criminels commis dans la nuit du 20 au 21 octobre sur les voies de la SNCF par des radicaux irresponsables. Ou manipulés.
    UNE ANGOISSE DIFFUSE
    Désormais, jusqu'où ira la rébellion des cheminots s'estimant lésés dans leurs "acquis", des avocats et magistrats menacés par la réforme de la carte judiciaire, des étudiants rejetant une loi pourtant acceptée l' été dernier par leurs syndicats pour exprimer leur peur d'un avenir bouché, et jusqu'où ces refus catégoriels feront-ils tache d'huile?
    Dans la fronde actuelle, il y a évidemment l'incapacité consubstantielle des Français, peuple le plus révolutionnaire du monde, à accepter des réformes, même indispensables et d'ailleurs approuvées par la représentation nationale. Il y a tout aussi évidemment la mystique gaucharde du « troisième tour » dans la rue. Mais il y aussi une angoisse et un dégoût diffus dont le pouvoir actuel serait mal avisé de sous-estimer l'importance.
    A quoi sert en effet un « Grenelle de l'environnement » avec son intention affichée de lutter contre la "désertification" des campagnes si dans le même temps, sous couleur de rationalisation, on supprime les postes, les hôpitaux, les tribunaux d'instance (sept d'entre eux devraient fermer leurs portes en Auvergne, cinq dans l'Isère et trois en Savoie a annoncé le garde des Sceaux Rachida Dati lors de sa visite mouvementée le 16 novembre à Lyon), les cours prud'homales (68 sacrifiées sur 271) ou les trains régionaux qui irriguent encore peu ou prou le monde rural et évitent sa totale extinction?
    A quoi rime de s'accrocher à la sinistre fiction des « 80 % au moins de chaque classe d'âge» reçus au bac, passeport pour l'Université, quand on est bien décidé, discrimination positive oblige, à favoriser l'emploi des néo-Français au détriment des "souschiens" ?
    UNE NUIT DU 4-AOÛT, MAIS POUR TOUS
    Et comment un président peut-il exiger de ces sujets qu'ils consentent à des sacrifices fmanciers quand lui-même, à peine élu, s'octroie de sa propre autorité une augmentation de salaire de 172 % ? On ne dira jamais assez en effet combien cette initiative de Nicolas Sarkozy (rendue sans doute nécessaire par les conditions de son divorce, avec une épouse ne concevant de suivre une cure de thalassothérapie que dans un palace monégasque avant de s'envoler avec son fils pour New York) a été désastreuse, pour lui-même et pour le pays, à la veille d'échéances sociales qu'il savait à très hauts risques.
    Les sacrifices ne sont acceptables que s'ils sont partagés par tous. Mais comment les fonctionnaires en général et les cheminots en particulier renonceraient-ils à leurs privilèges quand ils apprennent que Jacques Chirac cumule 30471 euros de retraites par mois, que soixante de ses anciens conseillers de l'Elysée ont retrouvé des niches somptueuses, ambassade ou présidence d'entreprises semi-publiques, que les députés se sont voté cinq années d'indemnités de chômage et que les grands patrons, dont certains (Messier, Forgeard ... ) ont mené dans le mur le train de leur société, croulent sous leurs parachutes dorés et leurs stock-options? Qu'on ne s'étonne donc pas si, dans notre «République fromagère» (cf. Michel de Poncins) où les grands étalent un luxe et un esprit de lucre insolents, les petits privilégiés s'accrochent à leurs "acquis", surtout quand le pouvoir d'achat ne cesse de baisser et la peur du lendemain d'augmenter avec un euro à près de 1,50 dollars qui, en nuisant aux exportations, accélère la fermeture ou la délocalisation des usines et même des services. Alors, oui à une Nuit du 4-Août, mais pour tous et à tous les étages.
    Sans doute Sarkozy comptait-il sur les syndIcats, toujours achetables même quand ils se drapent volontiers dans le drapeau rouge comme SUD et la CGT, pour jouer les chiens de garde du troupeau grévicole et le maintenir dans les limites assignées.
    Mais nous avons depuis longtemps averti nos lecteurs du discrédit frappant les centrales "institutionnelles", qui défendent moins leurs mandants que leurs mandats.
    LE REFUS DE L'EUROCRATIE ET DE LA MONDIALISATION
    Rien d'étonnant donc si, malgré les ouvertures d'un Bernard Thibault appelant à la raison, les grèves dans les transports, loin de s'interrompre, se sont durcies - d'autant qu'à la SNCF par exemple, la direction revenait le 14 novembre sur un accord signé la veille avec la CFDT, la CFTC et la CGECGC qui, du coup, appelaient à nouveau à la grève. Et dans les discussions de la "base" - composée, l'a-t-on remarqué? presque uniquement de Blancs -, ce n'est plus seulement l'alignement des retraites sur celles du régime général des fonctionnaires qui est en cause (beaucoup de travailleurs le savent au fond d'eux-mêmes inéluctable dans la mesure où, en 2007, la pénibilité des tâches qui leur valait ces avantages n'est plus celle de 1906), mais l'avenir que leur réserve, ainsi qu'à leur famille, la mondialisation avec son tsunami de produits manufacturés et humains noyant notre biotope, ruinant notre économie. Certes, le départ à la retraite anticipé des cheminots ou des machinistes coûte cher et pour tenter de débloquer la situation, la SNCF se disait le 20 novembre prête à mettre 90 millions d'euros sur la table. Mais combien coûte la « politique de la Ville », c'est-à-dire la gestion de l'immigration pour acheter un semblant de paix civile? 4 milliards d'euros par an, vient de répondre la Cour des comptes (voir notre précédent n°) ... en précisant que c'était pour un résultat nul.
    En outre, parmi les grévistes de ce mois de novembre, une grande majorité avait sans doute voté le 29 mai 2005 contre le traité de constitution européenne qui va nous être maintenant imposé d'« en haut ». Avant de se glorifier de "son" traité dit simplifié et de proclamer que « la France, qui avait été la première à dire non, serait la première à dire oui », le chef de l'Etat eût été bien inspiré d'envisager les conséquences de ce Diktat dont il est le premier à reconnaître l'impopularité
    A l'évidence, Sarkozy entend aujourd'hui jouer les usagers contre les grévistes prenant les autres travailleurs en otages alors qu'ils devraient bloquer le quartier de l'Elysée au lieu de paralyser les trains et les facs. Et l'exaspération est en effet telle aujourd'hui devant l'impossibilité de se déplacer - d'autant que tout a été fait pour pousser les travailleurs hors des villes - que le calcul peut se révéler payant. A court terme. Car la "modernisation" à marche forcée  et doublée d'une substitution de population pour accélérer le mouvement d'une France jugée archaïque par les Sarkozy, Attali, Minc et autres Touati, peut réserver encore bien des soubresauts, autrement douloureux et spectaculaires.
    C.-M.G. RIVAROL 23 novembre 2007

  • Pourquoi j’étais sur les Champs-Elysées ce 11 novembre

    « La mémoire n’interdit pas l’action. Elle la justifie ».
    Pourquoi me suis-je retrouvée ce lundi matin vers 11 heures sur les Champs-Elysées ? Parce que j’avais déniché un bonnet rouge dans un sac de montagne ? Oui, mais pas seulement. Parce que j’aime les chevaux, les fanfares et les beaux militaires ? Oui, mais pas seulement. Parce qu’un beau soleil d’automne flamboyait sur Paris ? Oui, mais pas seulement. Parce que quelques alertes avaient sonné ici ou là, annonçant un peu de chahut après les commémorations ? Oui, mais pas seulement. (A.L.B)
    J’étais sur les Champs-Elysées parce que je subodorais que les médias allaient vite faire œuvre de désinformation. Des « très méchants » auraient voulu, ont-ils dit, s’approcher du président. Vous voulez rire, avec une double rangée de barrières tout du long de l’avenue et des gendarmes ou des CRS tous les cinq mètres ! Avec des barrières dès la rue de Tilsitt et la rue Balzac ? Avec des dizaines de fourgons dans les rues adjacentes ? Avec les vitres teintées, allez donc savoir dans quelle voiture Hollande a redescendu les Champs…
    En fait, « pourquoi ? », ce n’est pas la bonne question. La vraie question, c’était : « Pour qui ? »
    Pour ceux et celles qui, refoulés sur simple délit de faciès, n’ont même pas pu arriver sur les Champs-Elysées. Pour ces jeunes gens en colère qui ont été violemment jetés à terre par des policiers en civil puis embarqués vers le commissariat de la rue de l’Evangile. Parce qu’ils portaient ce fameux bonnet rouge. Voire parce que leur drapeau – français ou breton – était un peu trop voyant, leur coupe de cheveux un peu courte, leur démarche trop volontaire… Pour ces familles et ces couples plus âgés qui, n’osant ni siffler ni huer, chuchotaient en assistant, l’air désemparé, à ces interpellations musclées.
    Mais, répètent en chœur les médias du système, on ne manifeste pas les jours de commémoration. Cela ne se fait pas. Le 11-Novembre, ce n’est pas le 14-Juillet. En effet. Sauf que personne n’a bougé lors de la cérémonie. Sauf que les petits « bleuets » de France fleurissaient au revers des manteaux. Sauf que ni les ambassadeurs, ni les grands invalides, ni la Garde républicaine n’ont été hués. La France bien élevée a des principes et le sifflet sélectif.
    Mais aussi, et surtout, si j’étais ce 11 novembre sur les Champs-Elysées, c’est que je tenais à défendre la mémoire de ceux qui ont façonné cette France que nous aimons. A défendre le souvenir de ceux dont j’ai vu passer les ombres, il y a quelques semaines, en arpentant les coteaux des Eparges. Pour que la France de demain, celle dont nos enfants et petits-enfants hériteront, ne soit pas trop différente de celle que nos aïeux nous ont transmise. Parce que la mémoire n’interdit pas l’action. Elle la justifie.
    Anne-Laure Blanc, Mère… et grand-mère, 1/11/2013
    Source : Boulevard Voltaire
    http://www.polemia.com/pourquoi-jetais-sur-les-champs-elysees-ce-11-novembre/

  • L’hommage aixois à Guy Steinbach

     

    Samedi matin 9 novembre, les partisans de Maryse Joissains, le maire d’Aix-en-Provence, ont été complètement ahuris de voir se regrouper des personnes portant des insignes à fleurs de lys devant leur permanence électorale.

     

    Mais ils n’avaient pas à s’inquiéter. Ce rassemblement n’était pas destiné à s’immiscer dans les pauvres combinaisons municipales aixoises.

    Les royalistes qui s’étaient donné rendez-vous en haut du cours Mirabeau étaient là pour rendre hommage à Guy STEINBACH, le doyen des Camelots du Roi, ancien secrétaire général de la Restauration Nationale et président de l’Association Marius Plateau (anciens combattants d’AF) qui est décédé jeudi 7.

    Avec une très grande réactivité, Maxime et Stanislas avaient monté cette cérémonie en plein centre d’Aix.

    A midi, jeunes militants avec drapeaux fleurdelysés et anciens portant leur plaque de Camelot formèrent un carré devant la statue du roi René.

    Lecture fut faite de la biographie du militant exemplaire que fut Steinbach et d’un texte définissant ce qu’est un Camelot du Roi.

    Après avoir entonné "La Royale", les participants allèrent en cortège à la chapelle des Oblats pour déposer une gerbe et dire une prière.

    Cette manifestation, la seule à avoir eu lieu avant les obsèques de Guy Steinbach, a montré à la fois le dynamisme de l’Action Française-Provence, son esprit militant et son attachement aux leçons et aux exemples de nos aînés.

    Le combat pour la France et le Roi continue !

    D’autres photos sur le blog de l’Action française Provence

  • [Débat vidéo] Extension du domaine de la lutte avec Béatrice Bourges, Frédéric Pichon et Philippe Ariño.

    Nouvel Arbitre vous proposait dernièrement de venir rencontrer trois acteurs importants de la lutte contre la loi Taubira. Les débats furent marqués par la sincérité et le courage des intervenants avec des paroles fortes et une volonté d’éclaircissement des différents intervenants. Nous vous laissons découvrir cette conférence en vidéo.

    La suite des vidéos sur Nouvel Arbitre.

  • L’ETAT SOCIALISTE INTERDIT LE RASSEMBLEMENT DU PDF A AMIENS

     

    COMMUNIQUE DE PRESSE DU PARTI DE LA FRANCE :

    La répression et les interdictions du pouvoir socialiste contre les patriotes français prennent une dimension de plus en plus inquiétante et totalitaire.

    Après des dissolutions arbitraires et injustifiées et des méthodes d’interpellation dignes des anciennes démocraties populaires de l’Est lors de différentes manifestations de rue, un arrêté du préfet de la Somme en date du 7 novembre interdit le rassemblement prévu par le Parti de la France le 16 novembre à Amiens-Nord contre l’islamisation de la France. Cette soumission du représentant de l’État aux islamistes et aux bandes ethniques qui ont fait de ce quartier une zone de non-droit est révélatrice de l’esprit de collaboration et d’abandon du pouvoir socialiste.

    Alors que, l’organisation révolutionnaire et djihadiste des Frères musulmans a été autorisée à manifester à Paris, par deux fois au mois de juillet, les patriotes français sont dans leur propre pays interdits de manifestation.

    Les motifs invoqués sont sidérants puisque, selon le préfet de la Somme, affirmer notre droit à rester maître chez nous constitue « une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personne en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »

    Cerise sur le gâteau, le représentant de l’État socialiste, avoue qu’il est absolument incapable de maintenir l’ordre dans un quartier où « des fonctionnaires de police ont essuyé des tirs à l’arme de chasse. »

    Cet aveu caractérisé d’impuissance à maintenir l’ordre à Amiens-Nord, doublé d’une volonté politique de museler les défenseurs de la France des terroirs et des clochers, s’inscrit dans la tradition socialiste de destruction de l’identité française.

    Le Parti de la France appelle ses militants et ses sympathisants à ne pas braver l’arrêté préfectoral afin de ne pas prendre le risque d’encourir les persécutions policières et judiciaires annoncées et de ne pas donner à Manuel Valls le motif pour dissoudre notre mouvement.

    D’autres initiatives, sous d’autres formes, seront prises afin de poursuivre notre action de résistance nationale et européenne contre l’islamisation et la colonisation de la France et de l’Europe.
    Aidez-nous à mener cette bataille de civilisation pour la défense de nos libertés et de notre identité. Rejoignez le Parti de la France !

     http://www.national-hebdo.net/L-ETAT-SOCIALISTE-INTERDIT-LE

  • Manifestation de La Manif Pour Tous à Nantes le 23 novembre

  • Appel à une manifestation nationale le 26 janvier 2014

     

    Ils reculent, c’est donc le meilleur moment pour avancer !
    « La colère gronde en France, la jacquerie fiscale s’étend, et notre gouvernement développe des symptômes de cécité etjour-de-colère.png de surdité aigues face à ceux qui demandent un changement de cap radical. Notre Président se retranche dans son palais, en témoigne les voies de circulation interdite aux piétons après 21 heures aux abords de l’Elysée. Quand il en sort, c’est pour se faire copieusement huer. Après les cérémonies du 14 juillet, la commémoration du 11 novembre confirme que sa cote de popularité s’élevant à 21% n’est pas imméritée.

    Pendant que la grande dégringolade est en cours, la pire crainte du gouvernement et de sa précaire majorité – réforme des retraites rejetée à l’unanimité au Sénat, rappelons-le – est en voie de réalisation : la coagulation.
    La « coagulation » est le nom de code du pouvoir pour désigner l’agrégation des mouvements de contestation, aux intérêts a priori divergents, réunis en une formidable révolte.
    Cette crainte explique les récentes reculades de nos ministres – sur l’écotaxe et la taxation de l’épargne entre autres. Pourtant, malgré la volonté de nos ministres de vouloir à tout prix segmenter les sujets pour qu’ils continuent à paraitre distincts, des ponts sont franchis et les barrières sautent. Les bretons nous ont ouvert la voie. Patrons de PME et syndicalistes défilaient main dans la main pour sauvegarder leurs intérêts communs : à savoir leur emploi, et donc la capacité de vivre dignement du fruit de leur travail.

    Sur les réseaux sociaux, une initiative fait son chemin : Jour de Colère (à suivre ici pour Facebook, et pour Twitter). [...]

    L’équipe Hollande Dégage, qui s’est fait connaitre cet été par le tour des plages en ULM tractant une banderole appelant à la mise en retraite anticipée de notre Président, s’est associé à l’évènement. L’appel officiel à ce grand rassemblement de Français mécontents a été lancé officiellement par le dépôt d’une banderole sur un portique écotaxe au-dessus du périphérique parisien. Si vous n’avez pas vu la vidéo, une séance de rattrapage vous est proposée ici.


    Le 1er portique écotaxe visé sur Paris par actuclip

    Et maintenant, à vos agendas ! Notre pays a besoin d’un puissant électrochoc pour exiger un changement de cap radical à propos de tous les éléments non négociables évoqués dans le manifeste.
    N.B. : Attention à la désinformation et aux tentatives honteuses d’amalgame de ce gouvernement. Le Jour de Colère n’est en rien le fruit de quelconques partis ou groupuscules extrémistes surfant sur la vague d’exaspération légitime des Français, mais est une initiative de citoyens ordinaires excédés par la destruction systématique de tous les repères de notre société qui font la grandeur de notre pays. »
    source: Mediapart

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/appel-une-manifestation-nationale-le-26-janvier-2014_89132.html#more-89132