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France et politique française - Page 4651

  • Immigration : le MEDEF parle la même langue que l’extrême gauche

    Entretien de Boulevard Voltaire avec Alain de Benoist

    De tout temps, les peuples se sont déplacés, les uns envahissant les autres, certains s’assimilant aux terres conquises, d’autres s’en faisant chasser. Les actuelles immigrations massives paraissent obéir à une autre logique…

    AdeB : Ces migrations relèvent en effet d’une logique purement économique : intériorisation des seules valeurs marchandes et mise en place d’un système globalisé. Elles sont en outre parfaitement conformes à l’esprit du capitalisme. Au XIXe siècle, Adam Smith expliquait déjà qu’un marchand n’a d’autre patrie que l’endroit où il peut faire son plus gros bénéfice. Son principe relevant de l’illimitation, c’est-à-dire du « toujours plus », le capitalisme porte en lui l’impossibilité de demeurer dans l’en-deçà d’une frontière. Il aspire à supprimer les frontières. C’est le principe même du libre-échange : « laisser faire, laisser passer ». La libre circulation des marchandises et des capitaux implique évidemment aussi celle des hommes.

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Immigration-le-MEDEF-parle-la-meme

  • Copé et Fillon convergent pour augmenter l'immigration algérienne

    Rediffusion alors que Jean-François Copé lance une pétition pour restreindre l'immigration massive qu'il a soutenu   :

    Lu dans El Watan du 8 décembre 2011 :

    "Le taux de refus de visas pour la France a baissé de 6% cette année. Seulement 21,77% des demandes de visa formulées par les Algériens ont reçu des réponses négatives depuis le début de l’année, contre 27,84% en 2010, à la même période.
    «Une avancée due à la simplification des procédures pour faciliter la circulation des Algériens entre l’Algérie et la France», dont s’est félicité, hier, le consul général de France à Alger, Michel Dejaegher, en présence de l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence du consul à Alger. A l’ordre du jour, le bilan des dix premiers mois d’activité du consulat général de France à Alger qui a traité 140 751 dossiers de demandes de visa. Ainsi, 80 746 visas ont été délivrés depuis le 1er janvier 2011, dont 73 000 visas court séjour, contre 72 956 visas à la même période de l’an dernier
    .suite

    Répondant à un journaliste de Tout sur l'Algérie, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé explique :

    "La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d'accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L'Algérie bénéficie en outre d'un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes."J-F Copé dans TSA

    François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008  promit 170 000 visas par an aux Algériens. :

    "ALGER (AFP) 21/6/2008 :

     — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem [islamiste notoire], a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur "la nécessité d'une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays".(...)   La France, régulièrement critiquée par l'Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d'environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 [sous Lionel Jospin!]

    Les Algériens ayant voté à majorité pour le Front Islamique du Salut en 1991, et le co-fondateur du FIS Ali Belhadj ayant rendu hommage à Mohamed Merah, la plus élémentaire des précautions serait de ne pas distribuer autant de visas touristiques (viennent-ils visiter les châteaux de la Loire ?), première porte d'entrée de l'immigration clandestine (on entre légalement, on reste illégalement une fois le visa expiré). La France organise légalement sa propre submersion démographique.

    Observatoire de l'islamisation

    http://www.islamisation.fr/archive/2011/10/13/cope-et-fillon-convergent-pour-augmenter-l-immigration-adger.html

  • En notre république ubuesque

     Certains s'inquiètent ces temps-ci des déclarations de plus en plus problématiques de Père Ubu. Les gazouillis de la Mère Ubu avaient fait jaser au début du règne. Elles sont devenues banales, presque consolantes. L'affaire de la tribu kossovienne ne semble elle-même n'être apparue que pour renforcer cette troublante image, et affaiblir d'autant la majesté du prince.

    On ne s'en inquiète même plus à l'Étranger, on s'en rit.

    Or, les ides de mars vont donner aux mécontents, fort nombreux, une occasion de sanctionner l'absurdie : cela risque malheureusement d'occulter les vrais problèmes de nos 36 000 communes.

    La première question que se posent les Français est couramment considérée celle de "l'emploi". Tout le monde peut en convenir.

    Le malheur vient de ce que, pour des raisons diverses mais hélas, convergentes, les scripteurs médiatiques, les décideurs politiques comme les bureaucrates la pensent tous, et toujours, en termes de subventions. Ils concentrent plus particulièrement leur discours et ce qui leur tient lieu de réflexion "stratégique", sur les aides aux industries déclinantes, aux associations sans cotisants, au secteur public, etc.

    C'est, de toute évidence, le contraire qu'il faudra préconiser et mettre en œuvre dans l'avenir. La réponse au chômage s'appelle l'activité, c'est-à-dire l'embauche, et par conséquent la vitalité, la créativité, la liberté des entreprises, à commencer par les plus petites.

    Le commerce et l'artisanat façonnent, depuis toujours, la Ville, comme la prospérité l'agriculture donne sa valeur économique et sa qualité paysagère à la campagne.

    Pourtant le pouvoir et l'action de nos municipalités s’arrête précisément là où devraient commencer l'influence positive qu'elles pourraient exercer au bénéfice de l'environnement de leurs fonctions vitales.

    Marcher sur la terre et non plus sur la tête voudra dire demain prendre exemple sur les entreprises qui luttent, à l'avant-garde de la société civile. (1)⇓ Dans la question si délicate du travail dominical, l'écheveau même des problèmes posés ne se peut démêler que par la liberté de chacun. (2)⇓ Ne nous trompons à cet égard ni d'adversaire, ni de dossier. "Grâce à la CGT, ironisions-nous, seuls les épiciers arabes auront donc désormais le droit de travailler après 21 heures et le dimanche. On pourrait y voir une attitude quelque peu raciste de notre société." Il convient en fait d'en repérer et d'en dénoncer les racines authentiquement staliniennes. (3)⇓

    Les vieux slogans post-soixante huitards font encore illusion : ils n'ajoutent qu'une couche de gauchisme sur un fond de réalité communiste. Le droit à la paresse, le partage du travail, etc continuent de faire recette. Coupés du réel, coupés de l'opinion, coupés aussi de la vie concrète des gens on doit reconnaître un mérite à leurs propagandistes : ils éclairent sur le sens de la présidence grotesque de notre république ubuesque.

    On ne leur répondra, aujourd'hui comme hier, qu'en luttant résolument pour la liberté.

    Il faudra demain redonner à l'initiative économique sa place essentielle dans la cité, car on ne relancera ni la croissance ni l'emploi en bridant inutilement la libre entreprise.

    Il faudra demain assainir et normaliser le marché de l'immobilier commercial, permettre d'amortir fiscalement les fonds de commerce, permettre le rachat des droits de bail et la déspécialisation.

    Il faudra demain le retour à la bonne vieille patente simplifiée, allégée, égale pour tous ceux qui veulent travailler dans la Ville, sur des critères objectifs.

    Il faudra demain défendre le libre choix de la protection sociale.

    Il faudra demain faciliter plutôt qu'empêcher le libre développement de l'offre commerciale et artisanale

    Il faudra demain limiter les contraintes de construction aux critères architecturaux proprement dits, en libérant le fonctionnement intérieur du bâti.

    Le nouveau monstre urbanistique qui sera débattu ce soir et demain au Sénat atteste même à cet égard d'un nouveau danger. (4)⇓ Aboutissant en effet à modifier profondément le Code de l'urbanisme, il le rendra encore plus contraignant pour les entreprises. Son rapporteur député socialiste, très proche du PCF, M. Daniel Goldberg règle ainsi son compte à l'urbanisme commercial. Il prétend une fois pour toutes "régler l’expansion anarchique des équipements commerciaux." (5)⇓

    "De par ma chandelle verte", voilà qui promet, n'est-ce pas ?

    JG Malliarakis

     http://www.insolent.fr/2013/10/en-notre-republique-ubuesque.html

    Apostilles
    1 - * cf. L'Insolent du 30 septembre.
    2 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    3 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    4 - cf. L'Insolent du 27 septembre.
    5 - cf. le rapport n° 1329 du 26 juillet 2013 pages 39 et 40.

  • « Les douze champs de bataille de la guerre contre le cosmopolitisme »

    Une réflexion stratégique d’Henry de Lesquen.
    L’idéologie dominante se manifeste sous différents aspects
    –  « le grand remplacement » (la substitution de population) ;
    – « le grand effacement » (la non transmission de l’histoire et de la mémoire identitaire) ;
    –  « le grand dérangement » (la rupture des traditions, la dénaturation du mariage). Ces différents aspects sont en cohérence les uns avec les autres, ce ne sont que des expressions particulières de l’idéologie cosmopolite imposée par la superclasse mondiale. Pour y faire face la lutte contre le cosmopolitisme doit s’inscrire dans une bataille d’ensemble, cohérente dans ses actions. Et unir dans un combat commun adversaires du « mariage gay », de l’immigration-islamisation et de la perte de souveraineté.
    Polémia.
    Ne pas aborder le champ de bataille en ordre dispersé
    Dans les différentes dénominations qui recouvrent le dogme cosmopolite, « idéologie dominante », « pensée unique », « politiquement correct », les attributs « dominant », « unique » sembleraient lui accorder un caractère uniforme. Or ce dogme, dans son expression, coiffe un ensemble d’aspects qui puisent à la même source. Il en résulte, pour le contrer, plusieurs « champs de bataille » qui, s’ils sont abordés en ordre dispersé, nuisent à la cause à défendre : celle de nations souveraines, respectueuses de leur histoire et de leurs traditions. Ainsi, ce fut une erreur pour les dirigeants du mouvement « La manif pour tous » d’associer à ses rassemblements, sous le prétexte d’une opposition commune au mariage homosexuel, des membres de l’UOIF dont l’objectif est une « islamisation » de la France.
    La lutte contre le cosmopolitisme doit s’inscrire dans une bataille d’ensemble, cohérente dans ses actions.
    Ce cosmopolitisme, manifestation de l’utopie égalitaire de la gauche constitue un basculement de celle-ci d’une vision « étatiste » à un idéal xénophile. Apparaît la notion de « citoyen du monde », or celle-ci recèle une totale contradiction puisque, par essence, il n’est possible d’être citoyen qu’à l’intérieur d’une frontière : « pas de frontières, pas de cité ». Il faut se référer, ici, à l’école Cynique, au temps de l’antiquité grecque, dont la figure emblématique fut Diogène qui incrimina non seulement les frontières matérielles de la cité mais qui prôna la disparition des frontières spirituelles que sont la morale et la tradition.
    Le cosmopolitisme contre les frontières matérielles
    Henry de Lesquen a distingué douze champs de bataille. Les quatre premiers nommés touchent aux frontières matérielles. Il s’agit de la « supranationalité », opposée à la souveraineté, de la théorie du réchauffement climatique, du libre-échange et de l’immigration.
    – La « supranationalité » trouve des origines juridiques dans la création en 1920 de la Cour internationale de justice internationale, dit Tribunal de La Haye, et de la signature en 1950 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ces institutions comptent parmi les prémisses du projet cosmopolite d’instaurer un État mondial.
    – La praxis conduisant à celui-ci s’exprime, parmi d’autres axes, par l’affirmation, scientifiquement contestable, d’un réchauffement du climat de nature anthropique, allégation promue par le GIEC, organisme supranational, émanation de l’ONU. Le renversement de la tendance climatique observée ne pourrait sourdre que d’un engagement international qui sert la cause d’un gouvernement mondial. Au rebours de la théorie émise par les membres du GIEC, il faut d’ailleurs constater que les périodes de réchauffement du climat furent celles d’une prospérité.
    – Le libre-échange, dans sa volonté d’abolir toute entrave à la circulation des biens et des services, et l’immigration, postulant le libre déplacement des hommes par-delà les frontières, constituent les socles d’un monde politiquement unifié. La thèse « libre-échangiste » se heurte aux faits. En empêchant les États d’élever des protections douanières, l’étude montre que loin de favoriser la croissance économique, l’application de la doctrine a pour effet, pour nos États européens, de les précipiter, au moins, dans la stagnation économique avec toutes les conséquences qu’elle implique. S’agissant de l’immigration, si la population française est restée stable dans ses origines de 550 à 1850, s’y sont mêlés, à partir de cette date, d’abord des migrants venus d’autres pays d’Europe ayant le même creuset comme civilisation. Pour Jules Ferry, le principe était que ces habitants nouveaux devaient s’assimiler. Depuis 1950, l’immigration provient pour la plus large part, devenue maintenant pratiquement exclusive, de régions non européennes. Elle présente pour l’assimilation, autrefois considérée comme une nécessité, deux obstacles majeurs qui tiennent à la race et à la religion. Nos édiles y voient un cheminement vers la société du métissage, mixage obligatoire, dont Nicolas Sarkozy se fit le chantre lors de son discours à l’école Polytechnique, le 17 décembre 2008.
    Le cosmopolitisme subvertit la pensée
    Agissant sur la formation de la pensée, d’autres domaines d’action de l’idéologie cosmopolite constituent autant d’espaces où elle doit être contrebattue. Henry de Lesquen distingue ainsi l’antiracisme, la religion de la shoah, la défiguration de l’histoire, l’art contemporain, la famille, l’État de droit, la justice pénale et la défense de la langue française.
    « L’antiracisme » est le faux-nez principal du cosmopolitisme qui postule la non-existence des races, assertion contraire à la simple observation. Cette négation de la réalité relève d’un refus de l’identité des nations. À cet égard, il faut rappeler le propos de De Gaulle à Alain Peyrefitte :
    « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
    Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne ».
    Au-delà même de la notion de race, il apparaît que « l’antiracisme » est un refus de la discrimination. Hors discriminer c’est choisir, la loi Pleven du 1er juillet 1972, par ses conséquences, porte ainsi atteinte aux libertés fondamentales.
    La pensée cosmopolite use aussi de l’histoire en la défigurant par la mise en exergue des revers subis ou la transformation des faits. Présenter une période sous l’angle de la défaite bien que le dénouement fut inverse est une posture qui remonte même au XIXe siècle. La lecture des manuels de Malet et Isaac montre la place privilégiée accordée dans le récit de la guerre Cent ans aux défaites de Crécy, de Poitiers et d’Azincourt au détriment de l’issue victorieuse, pour la France, du conflit, notamment, par les batailles de Formigny et de Castillon. L’esclavage paraît être le seul fait des Européens alors que la traite atlantique s’alimenta auprès d’empires négriers d’Afrique de l’ouest, qu’il y eut une traite musulmane et que ces européens eux-mêmes furent victimes de la traite organisée par les barbaresques.
    S’il faut souligner deux domaines où l’idéologie dominante exerce son influence délétère, « l’art contemporain » pour lequel Tom Wolfe livre une analyse intéressante de ce « non art » dans son roman « Bloody Miami » et la famille dont l’institution se délite depuis quelques décennies (suppression par la loi du 4 juin 1970 de la notion de chef de famille ; multiplication des naissances hors mariage : 1% avant 1789 jusqu’à 5% au début des années soixante-dix, 50% de nos jours), il en est un autre qui suscite peut-être moins d’attention mais qui est fondamental dans ses effets : l’État de droit.
    Par nature un État, quel qu’il soit, est créé du droit. Tout État est donc un État de droit. Toutefois, la notion a pris un sens propre, décalque d’une vision de juristes allemands, le Reichstett, lui-même inspiré du  Rule of law  britannique. Le juge se fondant sur le principe d’un État de droit va opposer à l’État et au gouvernement ses procédures internes. Par exemple, si la loi punit d’un an d’emprisonnement la présence illégale sur le territoire national, le juge s’estime fondé à contester l’interpellation au motif d’un contrôle irrégulier.
    La société marchande implique l’État de droit et réduit ainsi la fonction souveraine à son aspect purement juridique.
    Inspirée par Marc Ancel qui nie la valeur de la responsabilité, l’évolution de la justice pénale privilégie la rééducation du criminel, le considérant à la limite comme un malade qu’il faudrait soigner. Mais l’homme est responsable de ses actes ce qui peut conduire à l’application de la peine de mort à laquelle s’oppose le cosmopolitisme.
    Enfin cette idéologie construit son expression sur une langue, l’anglais, qu’elle voudrait universelle au détriment des autres langues reléguées à un rôle purement local.
    Conclusion
    En conclusion, Henry de Lesquen se réfère au livre de Thierry Bouclier La République amnésique  qui montre comment l’ordre politique dominant est maintenant fondé sur la diabolisation de l’adversaire. Il procède à des confusions et à des amalgames afin de déconsidérer l’opposant. Il fait accroire que l’extrême droite inclue le national-socialisme alors que le nazisme dans ses termes comme dans ses inclinations ne répond aucunement à un entendement de droite. Il existe, certes, des personnes et des idées excessives à l’extrême-droite mais l’attitude vis-à-vis de cette dernière doit être parallèle à celle de la gauche par rapport à son extrême gauche.
    Face au cosmopolitisme, il ne faut pas mener de combats séparés sans penser à leurs sources communes.
     Michel Leblay, Club de l’Horloge, 22/10/2013
    http://www.polemia.com/les-douze-champs-de-bataille-de-la-guerre-contre-le-cosmopolitisme/
    Ce texte a été établi par Michel Leblay. Il présente une synthèse du « carrefour doctrinal » du Club de l’Horloge tenu par son président Henry de Lesquen, le 17 octobre 2103 sur le thème « Les douze champs de bataille de la guerre contre le cosmopolitisme ». Cette conférence constitue un préambule à la 29e  université annuelle du Club qui se déroulera samedi 23 et dimanche 24 novembre 2013.
    Voir aussi :
    http://www.polemia.com/lideologie-de-la-superclasse-mondiale/
    http://www.polemia.com/dissidents-de-toute-tendance-unissez-vous/

  • "L’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement"

    De Guillaume Bernard sur Atlantico :

    "Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles.

    Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. [...]

    La forte concentration de l’immigration en certains lieux, d’un côté, et le déracinement dû notamment à l’uniformisation des modes de vie à cause de la mondialisation, de l’autre, conduisent nombre de personnes à se juger culturellement agressées. C’est le cas, en particulier, parmi les classes populaires qui sont, d’une part, plus directement que les autres, au front de la cohabitation avec les populations d’origine étrangère et ont, d’autre part, moins de moyens pour résister au nivellement. Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La grève fiscale commence

    ... du moins, dans les clubs de foot professionnel. La 15e journée de Ligue 1 et la 16e journée de Ligue 2 sont annulées, le dernier week-end de novembre, pour protester contre la taxation à 75% des salaires de plus d'un million d'euros.

    Le peuple, lui, encaisse continue à débourser. L'Assemblée nationale a voté hier une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus de l'épargne (assurance-vie, plan d'épargne logement (PEL) et plan d'épargne en action (PEA)), qui plus est rétroactive. Mais cela ne mérite sans doute pas une grève : il s'agit, pour le gouvernement, d'une "harmonisation" (sic) - tous les produits d'épargne seront désormais taxés de la même façon.

    Le choc de simplification, c'est maintenant.

    Louise Tudy

  • Roms : Les juteuses subventions du lobby associatif

    Loin d’être une communauté soumise à la vindicte de Français xénophobes, les Roms sont soutenus par de puissants lobbys. Le collectif Romeurope compte par exemple une quarantaine d’associations financées par l’argent public. Sans viser à l’exhaustivité, un rapide florilège de leurs subventions suffit à donner le vertige.

    Cette manne d’argent public n’est pas toujours bien gérée. Selon nos informations, après SOS Racisme, France terre d’asile est dans le collimateur de l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui rendra un rapport d’ici au 30 octobre.

    En 2011, derniers chiffres disponibles, la Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat) a reçu 328.930 euros pour la “prévention de l’exclusion”, d’après le Jaune des associations, une annexe du projet de loi de finances détaillant l’effort de l’État en faveur du secteur associatif. On relève un total de 153.536 euros versés à la Cimade pour un “projet régional de défense des migrants” et un programme assez flou de “préparation à la sortie” (sic).

    La Ligue des droits de l’homme a reçu 40.000 euros pour “le débat citoyen, la défense des droits et la lutte contre les discriminations”. L’association parisienne Hors la rue, spécialisée dans la prise en charge de mineurs délinquants “essentiellement d’origine roumaine”, a perçu 20.000 euros.

    Hors de Romeurope, l’Association pour l’aide à la scolarisation des enfants tsiganes et autres jeunes en difficulté (Aset) n’a reçu que 2.000 euros. Mais il est impossible, au niveau national, de dénombrer la multitude d’associations spécialisées dans la défense des Roms bénéficiant de subventions.

    Ces associations réclament notamment des aides à chaque échelon des collectivités publiques: communes, départements, régions. En 2012, le conseil régional d’Île-de-France s’est ainsi fendu d’un chèque de 10.380 euros pour Romeurope.

    La Cimade a perçu 58.698 euros, l’Association familiale des gens du voyage, 8.500, et Uravif, 25.500. En province, la région Nord Pas-de- Calais a versé 53.375 euros à Areas, gens du voyage et Roms migrants. Un exemple entre mille.

    Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, fait figure de sage avec sa barbe blanche et sa voix mesurée. Son discours n’en est pas moins caricatural. Pour celui qui se flatte d’être à l’origine de la circulaire Valls d’août 2012, http://fortune.fdesouche.com/wp-admin/post-new.php

    « les Roms forment la population la plus discriminée de toutes, dans tous les pays d’Europe et de tous les temps […]. Alors qu’ils sont inoffensifs ».

    [...] El Ghozi brandit un petit livre rouge édité par le collectif Romeurope et intitulé “Ceux qu’on appelle les Roms“, luttons contre les idées reçues : « Il faut lire ce petit fascicule, tout est dit sur les discriminations dont sont victimes les Roms », affirme-t-il.

    Financée par le conseil régional d’Île-de-France, cette brochure se révèle en fait un outil de propagande qualifiant toute critique de “préjugé” et passant sous silence tous les aspects indéfendables liés à l’implantation des Roms sur le territoire français.

    Si les questions de logement, d’éducation ou de santé sont traitées en détail et de manière résolument positive, pas un mot, par exemple, sur l’exploitation de mineurs contraints par des voyous à la mendicité, voire au vol et à la prostitution. Les tsiganes sont exclusivement présentés comme « les boucs émissaires d’une politique sécuritaire ».

    Valeurs Actuelles

    http://fortune.fdesouche.com/329851-roms-les-juteuses-subventions-du-lobby-associatif#more-329851

  • L’école n’enseigne plus que le vivre-ensemblisme militant…

    François Hollande a annoncé que la petite Leonarda pourrait rentrer en France, mais seule, sans sa famille. Une manière de ménager la chèvre et le chou ?

    Une manière de louvoyer, de politicailler, d’essayer de gagner du temps, c’est-à-dire d’en faire perdre au pays alors qu’il s’agit d’immigration, donc d’urgence, et du destin de la patrie. Cela dit, les Roms, ainsi que le fait remarquer très justement Charles Consigny dans un éditorial du Point, c’est vraiment l’arbre qui cache la forêt. Les Roms posent un grave problème d’ordre public et de gestion du territoire, pas de substitution ethnique et de changement de civilisation, comme le fait l’immigration africaine, mille fois plus massive. Ce que je ne comprends pas, c’est que personne ne voie, à l’exception de Marine Le Pen, que le moyen le plus efficace de lutter contre notre problème n° 2, le déséquilibre des comptes, la dette publique, serait également d’un merveilleux effet quant à notre problème n° 1, le Grand Remplacement...

    Renaud Camus À suivre sur Boulvard Voltaire

  • 25 octobre : Christiane Taubira vous invite à Angers

    LMPT 49 a reçu aujourd'hui le carton d'invitation de Madame Taubira à l'occasion de sa venue à Angers vendredi 25 octobre.

    Rédigé avec le charme féminin, la délicatesse d'esprit et cette intelligence rare qui caractérisent la gardienne des sceaux, ce bristol tout en finesse donne rendez-vous vendredi 25 octobre devant le Palais de justice (TGI et Cour d'appel) à 16H15.

    A sa demande, LMPT49 relaye cette invitation vers tous les militants, sympathisants, amis. Madame le Ministre apprécierait si nous répondions très nombreux à cette invitation, avec ces objets qui nous caractérisent (drapeaux, sifflets, ...).

    Michel Janva

  • « Insécurité culturelle » : « Seul le FN assume l’importance de la question identitaire »

    L’époque est aux révisions déchirantes et à l’abandon des certitudes et des catéchismes assenés jusqu’alors avec aplomb aux Français comme aux autres peuples européens. Frits Bolkestein, ancien commissaire européen et ancien président du parti libéral néerlandais VVD, membre du très mondialiste club Bildelberg, était jusqu’alors surtout connu pour la directive de dumping social, de libéralisation des services portant son nom. Elle actait la destruction des droits sociaux nationaux, en ce quelle prévoyait de permettre aux entreprises européennes d’appliquer les réglementations de leur pays d’origine plutôt que celles des pays où elles sont installées. On se souvient de la fameuse polémique dite « du plombier polonais » qui agita alors nos médias. Dans le journal néerlandais De Volkskrant du 2 octobre 2013, M. Bolkestein estime aujourd’hui que « L’union monétaire est un échec ».

    «L’euro s’est révélé un somnifère qui a incité les pays déficitaires à rêver à un dolce farniente au lieu de se soucier de leur propre compétitivité » affirme Frits Bolkestein. Le résultat est une union de transfert, qui menace de s’instaurer de façon permanente. L’union monétaire était censée favoriser l’amitié entre les peuples. Au lieu de cela, la chancelière allemande, Angela Merkel, est comparée à Hitler dans les pays déficitaires. Les Pays-Bas sont pris au piège et ne savent plus comment s’en dégager. »

    Une analyse que peut aujourd’hui méditer la Croatie, pays qui depuis son entrée dans l’UE, le 1er juillet dernier, a vu une chute de ses exportations de 11% par rapport à la même période de l’année précédente, selon les premières estimations de son gouvernement.

    La baisse a été de 19% pour le seul mois d’août. La raison en étant l’exposition accrue de la la Croatie à la concurrence internationale et à la perte des privilèges qui découlaient de l’appartenance à l’Accord de libre-échange d’Europe centrale (ALECE).

    Au moment ou François Hollande vient de lever le veto de la France au processus de négociations sur l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne, veto que Sarkozy avait décrété sous la pression du Front National, Jean-François Copé pour les mêmes raisons, agite le retour au droit du sol.

    En fait uniquement pour les enfants de clandestins, ce qui ne résoudrait pas le problème de fond…et sous une avalanche de critiques dans son propre camp. A l’instar du député Jérôme Chartier (voir notre article paru hier ) mais aussi de l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino qui estime comme le PS que « le droit du sol est le fondement d’une société ouverte»…

    Société ouverte que célèbre opportunément Le Parisien ce jeudi en consacrant sa une et un article de fond à « ce que la France doit aux étrangers ».

    N’en déplaise aux idéologues plus ou moins bien intentionnés et faisant acte de propagande, la France s’est longtemps signalée par la stabilité de sa population. Entre la fin de la Grande migration des peuples (« Völkerwanderung ») au Véme siècle et l’arrivée sur notre sol de tribus germaniques, jusqu’à la fin du XIX éme siècle et la première partie du XXème avec l’installation et l’assimilation réussie en deux générations de nos cousins européens italiens, espagnols , portugais, polonais, la France est restée fidèle à la définition qu’en donnait le général De Gaulle.

    Alain Peyrefitte, rapportait, les propos de ce dernier : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

    Cet apport de gens venus d’autres continents ne saurait être en soi un problème si ledit apport est en effet quantitativement mesuré et ne bouleverse pas de fond en comble les références culturelles, les valeurs de notre civilisation française et européenne.

    Aujourd’hui le site Atlantico se penche sur « les angoisses françaises », « sur une phrase qui résonne régulièrement dans notre pays : On ne se sent plus chez nous. Mais le racisme dont est taxé quasi automatiquement quiconque oserait aborder l’insécurité culturelle et l’immigration empêche de faire la part des choses. »

    Pour se faire la parole est donnée à Guillaume Bernard, maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures) et à Aymeric Patricot, diplômé d’HEC et de l’EHESS, agrégé de lettres. Leur analyse, même si nous n’en partageons pas toutes les facettes, n’en est pas moins intéressante et mérite d’être lu dans sa totalité sur Atlantico.

    Guillaume Bernard prend acte de ce que « Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles. »

    « Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. »

    Aymeric Patricot indique que « ces mouvements de population bousculent le quotidien des populations concernées, qu’elles se déplacent ou qu’elles observent les mouvements (…) La plupart des journalistes le reconnaissent aujourd’hui : la société multiculturelle, multiethnique peut certes représenter un idéal, il n’en faut pas moins admettre qu’elle suscite des tensions. »

    Guillaume Bernard souligne qu’ « Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire. »

    Il relève encore que pour les tenants de la pensée unique immigrationniste et multiculturaliste, « envisager qu’une immigration trop importante (ou culturellement trop éloignée du pays d’accueil) puisse être facteur de désagrégation sociale est (…) automatiquement analysé comme du racisme (…) . Dire qu’une personne n’est pas assimilée au corps social ne pourrait donc être que la manifestation d’un rejet raciste et en aucun cas la constatation d’une inadéquation culturelle (…) ».

    « Les Français enracinés (qu’ils soient de souche ou non) poursuit-il, ne sont plus considérés par les pouvoirs publics et nombre d’immigrés (ayant ou non la nationalité française) comme les référents culturels. Auparavant, les étrangers s’adaptaient sinon spontanément aux coutumes du pays d’accueil du moins étaient invités à le faire ; désormais, c’est aux hôtes porteurs de la tradition culturelle autochtone de modifier leurs habitudes pour permettre aux personnes accueillies de maintenir leurs traditions exogènes. »

    Et Guillaume Bernard de conclure qu’ « En fait, seul le FN semble, aujourd’hui, assumer l’importance de la question identitaire. Il est certain que cela va être difficile pour les partis traditionnels de se (ré)approprier ce thème car ils risquent soit d’être accusés de participer à la « lepénisation » des esprits, soit de ne pas apparaître crédibles (et ne cherchant qu’à récupérer les électeurs). Pour ce qui regarde plus particulièrement la droite modérée, il est certain qu’elle ne peut que s’en prendre à elle-même d’avoir déserté ce terrain. L’UMP relira-t-elle le programme de la plate-forme RPR-UDF pour les législatives de 1986 ? Et ses dirigeants et élus sont-ils prêts à l’assumer et à l’appliquer ? »

    Les Français qui se tournent chaque jour plus nombreux vers le FN auront l’occasion de répondre à cette question dés l’année prochaine dans les urnes.

    Alors oui, affirme Bruno Gollnisch, l’immigration-invasion est un péril mortel pour notre pays. «Il y a bien un peuple français qui est principalement -pas exclusivement- une synthèse des civilisations celtique, latine et germanique » dans une France qui «n’est pas née en 1789, n’est pas réductible aux valeurs républicaines dévoyées dans un cosmopolitisme outrancier, à l’idéologie des droits de l’homme. La France c’est une réalité charnelle et spirituelle. Et cette réalité là, le FN est le seul grand mouvement politique à la défendre et à l’assumer.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/24/insecurite-culturelle-seul-fn-assume-limportance-question-identitaire/