France et politique française - Page 4652
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Journée-formation à Lorient le 24 novembre : "un gars, une fille, des identités dépassées?"
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Les Français trancheront Madame Taubira !
La croissance économique a encore chuté au troisième trimestre (-0,1%), 17.000 emplois industriels ont été liquidés dans notre secteur marchand selon des données provisoires publiées hier par l’Insee. L’industrie et la construction sont les secteurs les plus frappés. Sur un an, ce sont plus de 107 000 emplois qui ont été détruits au total par la politique euromondialiste du gouvernement Ayrault, parfaite décalque de celle des gouvernements Juppé, Jospin, Raffarin, Fillon… Selon un sondage YouGov pour le Huffington Post et iTélé, publié également jeudi, la popularité de François Hollande a encore chuté de 6 points, s’établissant à 15 % des personnes interrogées qui portent un jugement favorable sur son action, de même que celle de Jean-Marc Ayrault. Nous comprenons mieux à cette aune, la divine surprise que constitue pour la gauche l’affaire Taubira-Minute, et plus largement la diversion bien venue de la lutte contre le racisme.
Un petit répit, car cet écran de fumée se dissipera rapidement et n’empêchera pas la fronde à venir des artisans-commerçants. Eux aussi se cabrent et se révoltent de manière bien légitime contre le matraquage fiscal confiscatoire, notamment l’augmentation à venir de la TVA qui les prive toujours plus avant du fruit de leur labeur.
Alors certes, SOS racisme, la Licra, le Mrap ont porté plainte contre Minute, les officines et autres politiciens positionnés sur le juteux créneau de l’antiracisme subventionné, donnent de la voix, s’égosillent, en font des tonnes, pour masquer la panique d’un Système bien incapable de répondre aux attentes et aux vœux des Français.
Une caste qui a abandonné la politique au sens noble du terme depuis longtemps –elle a confié le destin de la France à l’entité euromondialiste bruxelloise- pour se vautrer dans le «sociétal », les leçons de bon goût, une bien-pensance qui n’est que le cache-sexe de son impuissance.
Comme toujours, comme souvent, le sens de la mesure n’est pas le fort des gardiens du dogme dont la balourdise sentencieuse hérisse au final le poil des Français et produit des effets inverses à ceux qui sont recherchés.
Les cris d’indignations des Copé, Royal, Juppé (ce dernier n’avait rien trouvé à redire à la sortie de Chirac sur « le bruit et l’odeur » d’une famille nombreuse immigrée), des communistes, des centristes, de l’UMPS, du CRAN etc, comme l’avait prédit avec sagacité Christiane Taubira, ont surtout profité à Minute. Selon un reportage diffusé avant-hier sur RTL, les numéros de l’hebdomadaire se sont arrachés et ont été épuisés en très peu de temps chez les kiosquiers;
Selon son directeur de publication, Jean-Marie Molitor, «cette Une est de mauvais goût mais c’est de la satire, et ce n’est pas un délit en France. » «Cette hystérie collective me dépasse, mais c’est une jolie publicité ». « Il n’y avait rien de méchant dans l’article contre Mme Taubira, qui, intelligente, a compris que cela ne méritait pas (de faire un procès) ».Un journaliste de Minute rapporte encore l’Afp, ajoute que « c’est une couverture composée d’éléments de langage courant. On se doutait que SOS racisme porterait plainte, mais nous avons prévu le coup du point de vue judiciaire. Nous sommes difficilement condamnables. »
Quant à la lecture des commentaires sur les réseaux sociaux, sur les sites des journaux ayant pignon sur rue faisant état de cette Une de Minute, elle est elle aussi assez instructive.
Les internautes s’apitoient moins sur le sort de Mme Taubira qu’ils ne pointent son sectarisme hautain, son autisme militant lors de la mobilisation des Français contre le mariage et l’adoption pour les couples homos, le laxisme gauchisant de sa catastrophique réforme pénale, son passé de militante indépendantiste. Et plus largement encore les outrances haineuses d’une certaine gauche qui crie aujourd’hui au retour de la Bête immonde pour tenter de sauver ses privilèges en 2014…
L’Agrif de Bernard Antony n’a pas manqué de réagir à cet «hourvari médiatique» : « Pareille indignation ne s’est pas exprimée lorsque par exemple un Jean-Marie Le Pen était caricaturé sous la forme d’un étron dans le journal Libération ou, dans Charlie-Hebdo, mis en scène dans d’abominables compositions».
Comme l’ont rappelé Marine et Bruno Gollnisch comme le disait déjà Jean-Marie Le Pen, la France qui accueille sur son sol des millions d’immigrés, originaires notamment du continent africain, est certainement « le pays le moins raciste du monde ».
Cela n’empêche pas les médias de tancer nos compatriotes qui seraient de parfaits salauds xénophobes. L’ex élu socialiste de Bretagne, le binational franco-togolais Kofi Yamgnane, ancien secrétaire d’État des gouvernements d’Edith Cresson et de Pierre Bérégovoy, marié avec une bretonne et s’étant défini comme « un breton d’après la marée noire », a même apporté mercredi sur France Info sa petite contribution au procès des Français de souche.
Il ne s’est pas contenté d’exiger de « fermer Minute qui n’est pas un journal républicain » (sic). Il a aussi expliqué complaisamment, lui qui a été élu et réélu pendant près de vingt ans par des électeurs quasi exclusivement blancs et catholiques, que « la France a toujours été raciste». Il faut se pincer pour le croire !
Invitée mercredi soir du journal de France 2, Christiane Taubira s’est pour sa part livrée plus précisément à une attaque en règle contre les Français qui font confiance à Marine Le Pen et au Front National.
Le ministre de la Justice a estimé que la condamnation par Marine et Florian Philippot de la Une de Minute relevait de « l’hypocrisie» et de la « lâcheté ». Bref, les électeurs frontistes sont des débiles qui ne rendent pas compte de la tortueuse duplicité de la direction du FN.
« Tant que le FN ne va pas renier tout son héritage, tout ce qui fait son identité profonde… Je pense que ce sont des accommodements, des positions opportunistes », a-t-elle expliqué.
Le fils de « montagnard kabyle harki » et «nationaliste » français Kader Hamiche, a publié jeudi sur son blog une excellente tribune sur cette affaire Taubira-Minute.
« Comme toujours, écrit-il il faut, pour voir de quoi la sauce est faite, en écarter l’écume. De quoi s’agit-il exactement ? A l’évidence, on est en plein combat de l’anti-France contre la tentation des Français de voir dans le Front National et Marine Le Pen la solution aux maux de notre pays (…) Il est vrai que l’enjeu est de taille. Le procès en racisme fait aux électeurs du FN est d’abord destiné à susciter des scrupules de dernière minute chez les électeurs de gauche tentés par la bascule. »
Kader Hamiche souligne aussi que « le ministre de la Justice dit clairement qu’on peut condamner les gens non seulement pour ce qu’ils font ou disent mais également pour ce qu’on pense qu’ils pensent. C’est l’éternel procès en sorcellerie fait au FN, premier parti de France à avoir fait élire des Arabes ! ».
« Mieux, si l’on peut dire, ces gens veulent nous imposer une certaine définition de la République, la leur, en nous interdisant, ce qui est normal pour des internationalistes, d’envisager telle politique contraire à leur idéologie. On interdit déjà aux Français de penser que la France a une identité qui lui est propre ou de préférer la civilisation occidentale romaine-chrétienne à d’autres ; vous verrez que, avant longtemps, on nous refusera le droit d’être contre l’Europe. Le mouvement est d’ailleurs déjà en marche dans certains pays, comme la Grèce, où il existe un projet de criminalisation des opinions anti-européennes. »
Notons encore que sur la plateau de France 2, Mme Taubira a dit vrai quand elle a dressé le constat de la guerre livrée part le Système UMPS à l’opposition, nationale et patriotique : «Il y a un affrontement de valeurs profond, cet affrontement est tout à fait normal. Nous allons livrer bataille parce que nous avons des batailles sémantiques et culturelles à livrer, nous avons des conquêtes politiques à refaire et nous sommes bien déterminés à le faire », a-t-elle conclu.
Dont acte Mme Taubira, nous aussi ! Les Français trancheront.
http://www.gollnisch.com/2013/11/15/les-francais-trancheront-madame-taubira/
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Clause de conscience des maires : certains socialistes auraient-ils des regrets ?
François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, président du groupe socialiste au Sénat, était interviewé hier par Ruth Elkrief :
"Nous n'interdisons, et nous n'en avons pas le pouvoir, ni la volonté, à personne de manifester, de s'opposer, mais on ne le fait pas le 11 novembre. On respecte les lois : quand elles sont votées, ce sont les lois de la République, ce sont les lois de tous. Et donc, on respecte les lois. Même si on ne les aime pas, on les applique. On pouvait à la rigueur comprendre la difficulté pour certains, en raison de leur foi, de leurs croyances, sur le mariage pour tous. On pouvait aller jusque là, jusqu'à une clause de conscience. Mais, pour ce qui est des rythmes scolaires, etc., la loi, elle doit s'appliquer à tous.
Ruth Elkrief : La clause de conscience a été refusée, sur le mariage pour tous.
Oui, mais certains l'avaient évoquée ...donc on pouvait comprendre que certains fassent appel à cela sur un sujet de cette importance."( Le CPE en 2006 a bien été enlevé suite aux manifestations de rue, seule la gauche a le droit de remettre en cause les lois ????) Pat
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Les préfets s’inquiètent de la colère qui se propage sur tout le territoire
Le journal Le Figaro d’aujourd’hui fait état d’un document adressé par les préfets aux pouvoirs publics afin de les alerter sur l’état de colère et d’exaspération de la société française. Il y est question de ras-le-bol fiscal et de tensions sociales.
Le quotidien publie de larges extraits de cette note de synthèse datée du 25 octobre, qui dresse le tableau d’une population dans laquelle « la fiscalité est devenue le principal moteur de la contestation de l’action gouvernementale », comme on l’a vu ces dernières semaines en Bretagne avec la fronde contre l’écotaxe. « Partout sur le territoire, les préfets dressent le même constat d’une société en proie à la crispation, à l’exaspération et à la colère », lit-on dans cette note.
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La désindustrialisation continue
On achève bien le quaternaire…
Qu’arrive-t-il quand on ne fait plus que compter ses sous, qu’on n’a pas de stratégie politique et qu’on raisonne avec des œillères idéologiques ? On s’enfonce chaque jour un peu plus dans le marasme et là, le marasme c’est la désindustrialisation à coupes sévères du pays. Les réductions dans le budget Défense inquiètent, par exemple, fortement les industriels.
Le ministre du Budget préparerait en effet des coupes nouvelles et brutales dans le budget de la défense que le président François Hollande s’était engagé pourtant à préserver. Bercy et le gouvernement le feraient, faute de vouloir toucher là où cela fait mal : la couverture maladie universelle, le RSA, le mille-feuille administratif, l’abaissement de la dépense publique trop importante, elle-même générée par l’absence de réforme des structures territoriales (suppression du département) ou de l’éducation nationale. « On parlerait d’annuler 600 millions d’euros de crédits supplémentaires sur le budget de la défense », a déclaré à l’AFP Marwan Lahoud, président du Gifas, qui regroupe les sociétés spécialisées du secteur de l’industrie aéronautique, spatiale et militaire, et qui est aussi le chef de la stratégie du groupe d’aéronautique et de défense EADS.
Les nouvelles annulations vont porter cette fois-ci sur des dépenses d’équipement et l’impact de ces réductions en sera terrible dans la société civile. Pourquoi ? Une fois de plus, nos dirigeants oublient le quaternaire, ce concept économique de Gaston Bouthoul qui ne fut d’ailleurs nulle part enseigné alors qu’il était novateur en son temps car il stipulait et soulignait bien que la clef de voûte d’une économie moderne, d’une économie de puissance était son industrie militaire.
Les grands groupes industriels seront touchés par les coupes brutales prévues mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est l’atteinte à la recherche développement et ce qui suivra, les deux tiers des annulations qui affecteront les laboratoires de recherche et les équipementiers avec qui les grands groupes sous-traitent la plupart du temps. Tout le tissu de la sous-traitance militaire, un savoir-faire et un dynamisme exceptionnel, par exemple dans la robotique ou les nanotechnologies va être attaqué. Or, il représente à lui seul des milliers d’emplois mais surtout l’usine de l’avenir. L’industrie de la défense se prépare donc à accepter contrainte et forcée la réduction des crédits militaires dans son industrie, ce qui va entraîner des réductions et des étalements de programme dans les années à venir.
En touchant aux programmes militaires industriels, le gouvernement poursuit la désindustrialisation accélérée du pays et accélère le processus de fuite des cerveaux. Que restera-t-il alors en France ? On n’entend plus le verbe haut d’Arnaud Montebourg devenu le commissaire à la désindustrialisation. On nous dira qu’il n’y a pas d’autre politique possible mais oh que si !… Il faut réduire les dépenses sociales, les subventions aux associations, supprimer une grande partie des niches fiscales, s’attaquer au nombre d’élus, bref s’attaquer au parasitisme français mais surtout pas aux forces vives de l’industrie du futur.
Michel Lhomme
le 12/11/2013
Source : Metamag.fr
http://www.polemia.com/la-desindustrialisation-continue/ -
Le 11 novembre, comme d’autres avant nous, nous avons tenté de préserver l’intégrité du corps social. Et nous allons continuer !
Alexandre Saint-Hermine a jugé dans les colonnes de Nouvelles de France que cette journée du 11 novembre avait été récupérée par la gauche (François Hollande et le gouvernement Ayrault) et la prétendue droite des bonnets rouges sur les Champs-Élysées, en regrettant l’absence d’union nationale.
Ayant participé aux actions, j’ai décidé de répondre à sa tribune d’une manière constructive en analysant les implications de sa plainte et en montrant la légitimité du combat des bonnets rouges ce 11 novembre.
Il me semble tout d’abord que la désapprobation de la part des bonnets rouges ne se fit qu’avant et après la commémoration, lors du passage de François Hollande sur les Champs-Élysées, et nullement pendant la cérémonie en elle-même, ce qui invaliderait l’accusation, certes bien faiblement. [...]
La suite sur NdF

http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-11-novembre-comme-d-autres
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Le lobby juif fait interdire des livres classiques en France !
A défaut de pouvoir les brûler, l’association juive LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) a obtenu du juge des référés de Bobigny, l’interdiction pour « antisémitisme » d’un livre et la censure partielle de quatre autres, édités par Alain Soral.
Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme, de Paul-Eric Blanrue, édité en 2013 devra être retiré de la vente « dans un délai d’un mois ».Certains passages de quatre autres ouvrages du XIXe et du XXe siècle, republiés par Alain Soral, La France juive, d’Edouard Drumont, Le Salut par les juifs, de Léon Bloy, Le Juif international, d’Henry Ford et La Controverse de Sion, de Douglas Reed devront être retirés.
La « justice » reproche à ces ouvrages les délits « d’injure envers une groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion déterminée », de « négation de crime contre l’humanité » et de « provocation à la haine raciale ». La maison d’édition et Alain Soral sont également condamnés à verser, « à titre de provision », 8 000 euros à la Licra, ainsi qu’à payer une partie des frais de justice. Lors de l’audience le 27 septembre, fidèle à ses habitudes et son mode de fonctionnement, la Licra avait demandé 20 000 euros de dommages et intérêts par ouvrage.
Léon Bloy enfin censuré !
A ce compte il faudra aussi le faire pour la Bible et pour une part importante du patrimoine littéraire français !
Nous vivons vraiment une époque de tyrannie et d’obscurantisme. -
Aymeric Chauprade : tête de liste FN à Paris pour les européennes
Le géopoliticien Aymeric Chauprade, 44 ans, conduira la liste FN aux élections européennes en Ile-de-France. Il devient également le conseiller officiel pour les affaires étrangères de la présidente du FN. Capitaine de frégate de réserve de la marine nationale, il a été, de 1999 à 2009, professeur de géopolitique à l'École de guerre de Paris, avant d'en être exclu. Il explique au Point :
"Pour l'instant, je suis l'un des nouveaux adhérents du Front national, un parmi tant d'autres. Je n'existe pas dans l'organigramme du parti et je ne serai candidat aux élections européennes qu'à la condition que Marine Le Pen le décide. Je vous laisse donc la responsabilité de cette information. [...]
[M]a conviction s'est renforcée que, face à la désindustrialisation, à l'immigration incontrôlée, à l'incapacité à réformer, il n'y avait d'autre solution crédible que de restaurer la souveraineté et changer de projet européen. [...]
[L]a civilisation française est menacée par le multiculturalisme. La réalité est que le modèle d'assimilation s'efface devant une logique de remplacement des Français, qu'ils soient d'ailleurs de souche ou assimilés, par des communautés étrangères. Les fractures à l'intérieur de la société française sont de plus en plus évidentes, malgré le déni de réalité des médias dominants, et elles peuvent conduire, du fait des courbes démographiques, à l'explosion violente de notre société. Donc, notre projet politique n'est pas seulement un projet de paix internationale, c'est un programme de paix intérieure. L'économie peut se "réparer", mais l'identité difficilement. [...]
Votre livre vous a coûté, en 2009, votre chaire de géopolitique du Collège interarmées de défense pour un chapitre dédié aux attentats du 11 Septembre... Vous y exposez les différentes thèses, y compris les plus complotistes, sans jamais adhérer à la version officielle. Est-ce toujours le cas ?
Je n'ai pas perdu la chaire que j'occupais depuis dix ans seulement à cause d'un livre. Cela a été le prétexte utilisé par les atlantistes du gouvernement de Sarkozy pour tenter de faire taire une voix gaullienne qui avait une certaine audience dans les milieux de défense. Quant au complotisme, ce sont ceux qui le traquent partout qui en font un usage quotidien. Nous vivons sous un régime qui, presque tous les jours, explique aux Français qu'ils seraient menacés par un complot d'extrême droite contre la République. [...]
Ce qui menace la France, c'est la peur : la peur de nous-mêmes, de notre identité et de notre histoire, la peur du peuple dans le clergé médiatique de gauche comme dans certaines classes aisées de l'UMP où l'on rechigne à mêler son vote à celui de l'employé et de l'ouvrier Front national, la peur de l'avenir chez tous ceux qui nous expliquent sans cesse que l'on ne peut, ni ne doit, toucher à la mondialisation, à l'Europe, qu'il y a un sens de l'histoire inéluctable. Quant à la prétendue peur de l'étranger, elle n'a jamais existé de manière significative chez nous, sinon nous n'aurions pas accueilli plus de dix millions d'étrangers et mis généreusement à leur disposition un État-providence que des générations de Français ont bâti par leur travail.
La peur peut aussi conduire au racisme. Comment considérez-vous les différentes déclarations de militants FN au sujet des étrangers ou encore de Christiane Taubira ?
Deux ou trois incidents, quand il ne s'agit pas tout simplement de grossières manipulations, sur plus de 800 candidats, cela fait moins de 0,4 %. C'est très étonnant de voir la presse à plein temps sur une telle poussière statistique. Cela révèle d'ailleurs davantage la réalité d'un acharnement médiatique contre le Front national que celle d'un prétendu racisme. [...]"
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Vous avez été sélectionné pour être sacrifié !
« Bonjour, vous êtes bien M. Rigaud. Au nom de la République, vous avez été sélectionné pour être sacrifié. » Le clip Les Sacrifiés illustre mieux qu’un long discours le sort des chefs d’entreprise de proximité, artisans, indépendants, commerçants entrés en résistance ce 13 novembre. Dans toute la France, des affiches noires « Sacrifié mais pas résigné » collées sur leur vitrine ou leur camion témoignent, dès aujourd’hui, de leur révolte contre un gouvernement qui a décidé de les asphyxier. 1,1 milliard d’euros de charges fiscales et sociales supplémentaires en 2013, encore 100 millions de plus en 2014, de nouvelles hausses de la TVA au 1er janvier… Après le rouge des bonnets bretons, place au noir de la France qui travaille, celle de votre boucher, boulanger ou plombier.
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Retour sur le 11 novembre 2013
Certains de nos amis et aussi quelques personnalités très respectables ont été offusqués des sifflets adressés, ce 11 novembre 2013, à celui qui est devenu le cauchemar des Français. Le respect des morts a notamment été invoqué pour justifier cette réaction émotionnelle au demeurant fort compréhensible.
Et du coup, par extension, comme bon nombre de nos militants étaient de la partie, il n’y a qu’un pas pour traiter l’AF (quand on consent à nous identifier de cette façon, extrême droite, c’est plus commode) de mouvement irresponsable.
A cela, ma réponse est en deux points.
Le premier est d’ordre factuel. En aucun cas la cérémonie proprement dite n’a été interrompue. Les sifflets ont bien eu lieu non à l’Etoile mais sur les Champs-Elysées, au passage du président normal, et ont cessé au passage de la garde républicaine. Il y a donc une volonté bien politique de remettre en cause le patriotisme de ces Parisiens qui sont venus honorer le seul soldat inconnu puis manifester leur colère contre un civil trop connu et dont le patriotisme apparent et tout récent confine à l’hypocrisie.
Ce dernier espérait sans doute que les cérémonies du 11 novembre, qui devaient marquer le coup d’envoi du centenaire de la Grande Guerre seraient, à l’image de l’Union sacrée qui s’était formée derrière Clemenceau en 1917, l’occasion d’amorcer un grand rassemblement unitaire derrière lui. Une sorte de nouveau départ symbolique qui accompagnerait le retour à la croissance envisagé à la fin de l’année 2013. Or nous savons d’ores et déjà que la commémoration de la Grande Guerre visera paradoxalement à combattre l’esprit de patrie et de nation. Nous risquons donc une fois de plus d’être à la tâche.
Le second point est d’ordre politique : il touche à notre civilisation. Il se trouve que notre président, à l’instar de son prédécesseur, s’est attaché à « désacraliser » la fonction présidentielle. Comme « Bling-bling », « Normal » souhaitant banaliser la fonction pour jouer les humbles, manifeste en fait un orgueil démesuré : seule sa personne privée doit être respectée en considération de ses propres mérites, alors que la place du Chef de l’État consisterait plutôt à s’effacer devant la hauteur de la fonction et la noblesse de la responsabilité. Quand De Gaulle disait à Churchill à Londres : « Je suis la France », il voulait attirer l’attention de son interlocuteur sur le fait que toutes mesures prises contre lui le seraient contre la France elle-même.
On ne peut en effet se la jouer « cool », « normal », et réclamer le respect dû à un vrai Chef de l’Etat.
Ce même personnage qui cherche à rassembler dans les moments graves plutôt que de reprendre la main en faisant front aux influences bancaires mondiales relayées par Bruxelles, a préféré diviser le pays en relançant toutes les thématiques de changement anthropologique de la société française.
C’est le premier Chef d’Etat dans toute l’Histoire de France qui voit descendre trois fois de suite plus d’un million de personnes dans la rue et qui n’en tient absolument pas compte. Il n’y a plus de légalité républicaine, parce qu’il n’y a plus de légitimité. Nous avons face à nous un système idéologique qui s’est juré d’en finir avec la France et ses racines chrétiennes et Hollande vient narguer les patriotes, droit dans ses bottes, le 11 novembre devant la dépouille du soldat inconnu qui représente un million quatre cent mille morts pour la Patrie.
D’ailleurs, Patrie est un mot qu’il n’a jamais prononcé dans ses discours commémoratifs, pas plus que Nation ou seulement France, remplacés par République, tolérance, antiracisme… Même les chevaux de la garde auraient dû ruer en entendant ces propos insipides… Mais qu’est-ce qu’un million de Français morts pour la France ou manifestant dans la rue ? Il n’a que mépris pour eux, lui qui nous est totalement étranger.
Alors oui, nous avons décidé de pourrir la vie à cet « alien » : qu’il retourne vers sa lointaine planète d’où il n’aurait jamais dû partir, la Hollandie de la galaxie socialiste.
Mais le socialisme n’est qu’un avatar de la République, et c’est elle, sa structure même, son mode de fonctionnement, sa prostitution avec les partis, qui nous ont apporté cette mauvaise maladie.
Alors je dis aux quelques officiers supérieurs et généraux, aux quelques anciens hauts fonctionnaires qui nous font l’honneur de leur amitié, que notre combat est celui de la « France des clochers » contre celle des oligarques servis par le pouvoir. Si le pouvoir cesse de servir la France pour des intérêts étrangers à ceux du pays, cela signifie que, désertant, il abandonne le peuple français aux prédateurs du mondialisme.
On comprend qu’il veuille réhabiliter les fusillés de la Grande Guerre.
La place de monsieur Hollande n’est certainement pas devant l’Arc de Triomphe un 11 novembre, car il est un ennemi déclaré de la France que nous aimons.
A l’heure où j’écris, certains de nos camarades sont encore dans les geôles de la République « qui gouverne mal mais se défend bien ». C’est ce système là que nous devons abattre et les Français commencent à en prendre conscience. Le pays réel qu’on croyait assoupi semble bouger : le phénomène des bonnets rouges en est un signe. L’espoir est là d’autant que l’esprit des Camelots du roi souffle de nouveau sur l’AF.
Que notre prince se tienne prêt..
Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française, ce mercredi matin 13 novembre
MàJ : NOS JEUNES ET VALEUREUX CAMELOTS DU ROI SONT RESSORTIS LIBRES DU TRIBUNAL... DANS L’ATTENTE DE LEUR PROCÈS.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Retour-sur-le-11-novembre-2013
