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France et politique française - Page 4676

  • Rendez-vous patriotique du 11 novembre.

    En ces temps troublés que traverse notre pays, il faut se rappeler que la France, même au plus bas, a toujours suscité des héros. Ce fut le cas pendant la Grande guerre et de façon différente, aussi durant le dernier conflit mondial.

    Tant qu’un patriote vivra, il y aura toujours de l’espoir pour notre patrie. C’est pourquoi il est formellement interdit de désespérer.

    Les gens d’Action française savent ce qu’il faut penser avec le maître de Martigues, du désespoir en politique.

    Le 11 novembre 1940, alors que tout semblait perdu, des lycéens et des étudiants montrèrent au peuple de France, en bravant l’interdit de l’occupant, leur détermination à honorer les morts de la Grande guerre. Les Champs-Elysées furent envahis par des jeunes gens, amoureux de leur patrie et entrainés par des chefs dont plusieurs étaient d’Action française. Ils se retrouvèrent face aux soldats allemands qui exercèrent une répression d’autant plus dure qu’ils se sentirent un moment débordés. Ceux qui ont manifesté au printemps dernier face aux CRS peuvent se faire une idée de la violence qu’une telle situation peut susciter.

    Nos militants et nos sympathisants jeunes et moins jeunes doivent aujourd’hui à leur tour rendre hommage à ces résistants de la première heure.

    Nous donnons rendez-vous aux patriotes français le 11 novembre 2013 à 19 heures devant la plaque commémorative qui rappelle cet événement, en haut des Champs-Elysées devant la sortie du RER.

    Nous entourerons notre ami André Pertuzzio, l’un des organisateurs de la manifestation de 1940, quand il était lui même président de la Corpo de droit.

    N’oublions jamais ceux qui nous ont précédés dans le combat pour la France. Vive la France, Vive le Roi.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Rendez-vous-patriotique-du-11

  • PHILIPPE MESNARD - Extension du domaine de la lutte

    http://www.youtube.com/watch?v=gFlPe6F_8J4

  • Quand la droite prônait le droit du sang…

    PARIS (NOVOpress) - La proposition de Jean-François Copé de réformer le droit du sol a soulevé l’indignation de la gauche et suscité de nombreuses réticences au sein même de l’UMP, parmi lesquelles Henri Guaino, l’ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui considère qu’« il ne peut être question d’abandonner le droit du sol. C’est notre culture, c’est le fondement d’une société ouverte par rapport à une société fermée ». La réforme vendue par le président de l’UMP est pourtant bien timide, réfutant vouloir remettre en cause le droit du sol mais simplement prôner la fin de l’acquisition automatique de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers. La droite dite parlementaire a pourtant été plus radicale par le passé même si, déjà, les prises de position affichées en restèrent au stade des promesses électorales…

    Le ton est donné dès 1985 dans le contexte de l’émergence du Front national, sous l’influence des clubs de pensée qui veulent réarmer intellectuellement la droite. Parmi les plus actifs, le Club de l’Horloge – qui compte en son sein bon nombre de membres éminents de l’UDF et du RPR – fait paraître sous la signature de Jean-Yves Le Gallou un livre intitulée La préférence nationale. Réponse à l’immigration, où est préconisée la révision du code de la nationalité. La thèse centrale du livre, c’est qu’il faut stopper l’immigration qui met en cause l’identité française. L’auteur rejoint très peu de temps après le Front National, dont le programme électoral reprend les propositions contenues dans l’ouvrage.

    À son tour, le Club 89, créé par Michel Aurillac, député RPR et futur ministre de Jacques Chirac, fait paraître en février 1985 un ouvrage intitulé Une stratégie de gouvernement. Dans son chapitre 3, “Maîtriser l’immigration“, on trouve là encore la proposition de réformer le droit de la nationalité de telle sorte que ne soient Français de naissance, outre les enfants nés de deux parents français, que les personnes nées en France d’un parent français. Quant aux immigrés de la seconde génération, ils devront “opter pour la naturalisation ou pour le retour”

    Le programme commun du RPR et de l’UDF en vue des élections législatives de 1986 reprend ces différentes propositions, réclamant alors que la nationalité « devra être demandée et acceptée ; son acquisition ne saurait résulter de mécanismes purement automatiques ». Après la victoire de la droite en mars 1986, le gouvernement Chirac dépose un projet de loi renforçant les conditions d’obtention de la nationalité française par droit du sol en instituant une démarche volontaire, et subordonnant son issue à l’absence de condamnation pénale grave et à une « assimilation à la communauté française » vérifiée par un juge. Mais les manifestations étudiantes contre le projet de loi Devaquet et, plus encore, la mort de Malik Oussekine fragilise le gouvernement qui, suite à cet événement abandonne toute réforme de société en cédant au diktat moral de la gauche. La réforme du code de la nationalité est enterrée.

    En 1991, Valéry Giscard d’Estaing relance le sujet par une déclaration dans les colonnes du Figaro Magazine en « recommandant de revenir à la conception traditionnelle de l’acquisition de la nationalité française: celle du droit du sang. On est français si on naît d’un père ou d’une mère française. » Deux ans plus tard, le gouvernement Balladur réforme le code de la nationalité en introduisant la nécessité que les jeunes nés en France de parents étrangers fassent une demande explicite entre 16 et 21 ans. Cette réforme est supprimée par le gouvernement Jospin en 1998, qui rétablit l’automaticité de l’obtention de la nationalité française à la majorité pour les enfants nés en France.

    En 2002, puis lors des élections de 2007 et de 2012, il n’est plus question pour la droite d’une éventuelle remise en cause du droit du sang, l’ex-président de la République Nicolas Sarkozy ayant affirmé son attachement à celui-ci (« le droit du sol, c’est la France »).

    http://fr.novopress.info/143514/droite-pronait-droit-du-sang/#more-143514

  • Les tristes lendemains du mariage gay

    L'Assemblée nationale a adopté, le 23 avril 2013, le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux personnes de mêmes sexes, faisant de la France le 9e pays européen à l’autoriser et le 14e dans le monde. Ce vote a été précédé de nombreux mois de contestation, réunissant plus d’un million de personnes à chaque manifestation de rue.

    Quels sont les enjeux de la loi sur le « mariage pour tous » ? Peut-on dire que c’est une loi juste ? Pour répondre à ces questions fondamentales, reinformation.tv a interrogé un philosophe (Thibaud Collin), un juriste (Patrice André), un journaliste (Jacques de Guillebon), un essayiste (Philippe Arino) et un psychanalyste (Tony Anatrella). Ces intellectuels répondent à deux députés socialistes et nous éclairent sur les véritables objectifs de cette révolution sociétale sans précédent.



    http://www.youtube.com/watch?v=_fb0enZeEeQ

    http://www.youtube.com/watch?v=KlpD8P-9818

    http://www.youtube.com/watch?v=1KFLMR68bVE

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Mais qu'est-ce que la Gauche a de si moral ?

    Comment peut-on établir les origines historiques et idéologiques du Front républicain ? Une fois de plus, il faut le dire, c'est la faute à Rousseau. Mais Jean-Jacques possède de zélés continuateurs et disciples jusqu'à nos jours, pour accorder à la Gauche (ou à la Révolution) le monopole de la Morale.
    Au fond, tout commence avec Jean-Jacques Rousseau. C'est un personnage qui vit au-dessus de la morale commune, ayant laissé successivement à l'Assistance publique les cinq enfants qu'il a fait à la bonne Thérèse Le Vasseur. Mais en même temps, il donne des leçons de morale à l'univers entier et a toujours le mot « vertu » à la bouche, au grand dam, d'ailleurs, des philosophes athées qu'il fréquente, d'Holbach dont il honore l'hospitalité ou Diderot avec lequel il finira par se brouiller. C'est à Fénelon qu'il faut remonter, au début du XVIIIe siècle, pour comprendre l'exaltation de la vertu du Prince. Pour Rousseau, le pouvoir corrompt, ce n'est pas le Prince qui est vertueux, c'est le peuple, et il est d'autant plus vertueux qu'il s'est débarrassé de toute autorité personnelle, pesant sur lui, pour obéir seulement aux lois : « La pire des lois vaut mieux que le meilleur des rois » écrit-il dans la VIIIe Lettre de la Montagne. La vertu du peuple consiste selon lui à être libre de toute obéissance et capable, comme une sorte de « Moi commun » de décider de son destin. Selon quel critère ? Selon lui-même. « La volonté la plus générale est toujours la plus juste et la voix du peuple est en effet la voix de Dieu » (Article Economie politique de l'Encyclopédie 1755).
    On peut dire que Robespierre, fidèle lecteur et admirateur de Rousseau, comprend la vertu comme Rousseau l'a comprise : « J'appelle peuple tous ceux qui sont vertueux. Ils valent mieux que ceux qui n 'ont que du talent » (Séance du club des jacobins, 25 avril 1792). On sait ce qu'il en coûte à l'époque de ne pas faire partie du « moi commun » révolutionnaire, de n'être pas vertueux, bref de s'exclure du peuple. Une dialectique exclusive se met immédiatement en place : « D'un côté le peuple, l'humanité, toutes les vertus. De l'autre les perfides, la trahison, la lâcheté, enfin la cour et tous ses vices » (Séance du 25 juillet). Vous le voyez, dès le début la diabolisation des adversaires politiques est en marche. Ce sont des perfides, des traîtres, des lâches. Ils ne valent rien en eux-mêmes, leurs intentions n'ont pas à être pesées. Il suffit qu'ils s'opposent à ce grand et définitif édifice de bonheur que veut construire la Révolution pour en être exclu. Pour l'instant (en 1792), Robespierre n'a pas encore le Pouvoir. Cette exclusion est donc purement verbale. Mais bientôt, prenant le contrôle du Rasoir national, l'Incorruptible pourra rendre absolument définitive (mortelle) cette exclusion qu'il faut bien appeler idéologique.
    Bloc des gauches
    Si l'on considère que sont à droite tous ceux qui refusent tout ou partie de la Révolution française et que sont à gauche ceux qui pensent comme Clemenceau que « la Révolution est un bloc » et que l'on ne doit pas séparer 1789 et 1793, alors on comprend que le péché originel de la Gauche française c'est de faire bloc justement et d'exclure ceux qui ne sont pas d'accord avec eux. Cette exclusion-là ennoblie celui qui la pratique, car elle s'effectue au nom de la morale justement, au nom de la liberté, au nom du peuple, et elle concerne... tous ceux qui ne sont pas d'accord avec le Bloc révolutionnaire. Et voilà né le Front républicain... En 1793, c'est un bloc sanglant, comme en 1830. Autour de 1900, c'est un bloc idéologique, qui utilise pour vérifier sa cohésion des tests de morale comme l'Affaire Dreyfus. En 1930, ce Bloc se nomme antifascisme. Il a été conçu à Moscou par les affidés d'un certain Joseph Staline, François Furet a tenté d'en écrire l'histoire dans Le passé d'une illusion. En 1945, ce Bloc républicain s'intitule Font national. Il couvre les exactions de l'Epuration et le Manteau de Noé, c'est la Révolution. L'atmosphère du Boulevard Saint-Germain dans les années 1960 se ressent du sang versé après-guerre. Jean-Paul Sartre, philosophe éminent, renommé pour la subtilité avec laquelle il analyse l'Etre pour mieux le néantir, avoue que, pour lui, la vieille Exclusion est toujours d'actualité :
    « Tout anticommuniste est un chien, je ne sortirai pas de là. » Le subtile Albert Camus disparut trop vite (1961) pour remettre vraiment en cause cette dictature intellectuelle du communisme sur le Quartier latin. Il se heurta à elle et fut sur le champ diabolisé, comme n'importe quel réactionnaire, alors qu'il avait adhéré au Parti dès 1935. Si l'on déroule la pelote du temps, on retrouve ce sectarisme - cette haine du « bourgeois » - en Mai 68. Cette Révolution des jeunes n'est pas compréhensible sans le prestige de Sartre et de ses semblables, sans le droit d'exclure ceux qui n'ont pas la même foi dans la Révolution.
    En tant que chrétien, on est obligé de constater que ce processus d'exclusion et de diabolisation de l'Autre, qui remonte à la Révolution française, est contraire je dirais au respect que l'on doit au prochain, et qui nous fait lui accorder non cet a priori négatif mais au contraire le préjugé favorable que l'on doit à tout humain. La publication de l'Archipel du Goulag en 1974 avait mis à mal les prétentions de l'Empire du Bien. Il se reconstitua très vite (je dirais dans les années 1980) autour de la religion cosmopolitique et de la dictature de nos Elites (que l'on appelle aussi correctness). La Guerre civile franco-française continue.
    L'enjeu des années Hollande était de savoir si l'on pouvait enrôler l’État dans cette guerre d'exclusion, de mépris et d'unanimisme triomphant que l'on appelle Front républicain, quand il y a des élections en vue.
    Abbé G. de Tanoùarn monde & vie 22 octobre 2013

  • Vers un Hollandegate ?

    Dans son numéro qui paraît aujourd’hui, Valeurs Actuelles continue ses révélations sur un cabinet noir à l’Elysée qui serait chargé de faire des recherches sur les archives de l’ancien président. C’est Bernard Muenkel, chef du service transmissions et informatique de l’Elysée, qui en serait chargé. Les recherches cibleraient aussi plusieurs personnalités issues de l’entourage de Nicolas Sarkozy ainsi que plusieurs avocats. Dans son édition de ce jeudi, l’hebdomadaire apporte toutes les preuves de ce qu’il avance. La suite ici => http://medias-presse.info/vers-un-hollandegate/

  • Les Hommen ont désormais leur site

    Les Hommen c’est ce mouvement qui entend s’opposer aux Femen avec une version masculine. Le mouvement s’est illustré lors des manifestations contre le « mariage » gay mais aussi avec des actions « coup de poing » comme lors de la finale de Roland-Garros. Jusqu’ici, ils n’étaient présents que sur les réseaux sociaux mais ils viennent de lancer leur site officiel hier soir : http://hommen-officiel.fr/.
    On peut y retrouver toutes leurs actions mais il y a aussi une case recrutement…

  • Fin de quinquennat : Hollande a déjà achevé son action de président

    Article sans concession de Jean-Marc Vittori pour les Echos qui décrète la fin du quinquennat de François Hollande provoquée par trois facteurs : le jeu politique qui impose de dérouler ses grandes réformes dans les premiers mois de son quinquennat, les institutions françaises taillées pour des hommes forts et autoritaires et la gauche enfin, confinée depuis des années dans un rôle d'opposition et incapable du moindre projet constructif. Alors, à quand la prise de conscience par l'intéressé de cet état de fait et la décision qui en découle ? http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Une chape de plomb pour tenir le Peuple

    La France est en train d'être asphyxiée. Au-delà des difficultés économiques, du vol programmé de l'épargne, de la faillite des institutions, c'est un « pays létal » qui est en train de remplacer la nation, en étouffant toute critique éthique, en interdisant toute contradiction morale.
    En ce moment, les gens se font confiance, et c'est une bonne nouvelle. Jean-Marc Ayrault a confiance en Manuel Valls, qui va faire leur affaire aux Roms : « Je fais toute confiance à mon ministre de l'Intérieur. » Il a aussi confiance en Carlotti, un peu grillée à Marseille : « Elle a toute ma confiance et elle reste membre du gouvernement. » (C'est un grand confiant, Ayrault : il avait aussi « toute confiance » en Cahuzac.) Moscovici a confiance en la France, en la croissance, en la reprise : « Nous sommes une grande économie, diversifiée, et nous renforcerons au contraire la croissance par la confiance. La reprise est là, la confiance va suivre. » François Hollande exhorte à la confiance : « Mais l'Europe doit aussi avoir davantage confiance en elle. » (Nouvel Observateur, 11 octobre). Taubira fait confiance aux juges, Montebourg à Courrèges (« Avec vous, la bataille du made in France est gagnée. Vous êtes les héros de la reconquête industrielle! »), Filippetti à Sophia Aram. Bref, un torrent de confiance dévale les pentes de la société et vient irriguer une France qui souffre.
    Une autre conception de la démocratie
    Sauf à Brignoles. On ne peut pas faire confiance à Brignoles. Ni au Front national. Ni au Peuple. Il faut dire aussi que « Brignoles n'est pas la France », comme l'a si bien dit le premier ministre, que le Front national n'est pas un parti républicain, comme chacun sait, et que le Peuple se trompe. Les Français (64 %, sondage CSA, 14 octobre) n'ont pas confiance dans le gouvernement? Leur défiance « n'est pas fondée », selon Moscovici. Le Peuple, qui se trompe, donc, doit faire confiance aux élites, comme le rappelle Bertinotti. Le gouvernement bouleverse le Comité national d'éthique :
    « Des opinions diverses, contrastées, vont pouvoir s'exprimer. Vous doutez de nos élites, nous leur faisons confiance. C'est une autre conception de la démocratie que la vôtre », explique le ministre.
    Voilà, tout est là : c'est une autre conception de la démocratie. Une démocratie où le pouvoir peut ignorer le peuple, ou l'écouter, selon sa grille de lecture, assez discriminante, qui réclame la pleine et entière adhésion. Qui réclame de pouvoir décréter la confiance et s'offusquer qu'elle ne soit pas au rendez-vous. Critiquer au nom du bien commun, c'est d'abord s'exclure. Réclamer d'être entendu quand son discours n'est pas conforme à la doxa socialiste, c'est contrevenir aux règles du dialogue. Le gouvernement peut laisser des enseignes de grande distribution bafouer les décisions de justice mais éprouve le besoin de menotter les Veilleurs, le pouvoir peut interdire des manifestations LMPT pour éventuels « troubles de l'ordre public » mais laisser les Bretons bloquer l'aéroport de Brest, les politiques n'ont pas de termes assez durs pour flétrir un député qui caquette mais demeurent muets quand les Femen attaquent.
    C'est une chape de plomb qui s'abat sur la France : tout est permis au nom de l'économie mais plus rien ne se débat au nom de l'éthique. La légalité est érigée en dogme, l'aveuglement en vertu, l'inflexibilité en méthode - pourvu qu'il s'agisse d'imposer un nouvel ordre moral. Toutes les désobéissances civiles et les critiques virulentes sont permises et même encouragées pourvu qu'il s'agisse de défendre l'emploi (même en dépit du bon sens) ou une bienpensance sans frein. Pour le reste, le pouvoir vit dans sa bulle et façonne lentement son totalitarisme mou, n'hésitant jamais à expliquer qu'il rassemble alors que la France est divisée comme jamais, riches contre pauvres, chômeurs contre travailleurs, militaires contre civils, administrations contre administrés, droite contre gauche, religieux contre anticléricaux, femmes contre hommes, jeunes contre vieux, toutes oppositions attisées incessamment par des ministres aux déclarations sectaires et aux expérimentations folles.
    
Hubert Champrun monde&vie du 22 octobre 2013