Je suis un automobiliste raisonnable et responsable et…
Je dis « Non » à davantage de restrictions.
Je dis « Non » à des décisions prises arbitrairement par le Gouvernement.
France et politique française - Page 4678
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Pétition en ligne de 40 millions d’automobilistes contre les nouvelles mesures démagogiques du gouvernement
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Samedi 26 octobre : faire face à la désinformation publicitaire avec Polémia !
Il est difficile pour un urbain contemporain, coupé de la nature, de reconnaître un arbre à ses feuilles ; enfantin pour lui, en revanche, de reconnaître le logo d’une marque, tant est grande la pression publicitaire.
Des écrans allumés partout : dans les maisons, les bars, les restaurants, les transports. 2% de la richesse produite consacrée au conditionnement de l’opinion par la publicité. Et la mise des neurosciences au service de la manipulation mentale.
La manne financière apportée par la publicité aux médias, instrument de leur soumission : source de vie quand elle arrive, annonciatrice de leur mort quand elle disparaît.
Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.
Voilà ce que décortiquera Polémia lors de sa Sixième Journée de la réinformation du 26 octobre à Paris. Avec des propositions pour se libérer et libérer l’esprit des Français de la tyrannie publicitaire.
Polémia
Programme et inscription (polemia1@gmail.com) : [Sixième Journée de la réinformation]
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de
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Entretien du 4 octobre 2013 avec Bruno Gollnisch : Laïcité, budget de la défense, Lampedusa
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Les Français sont contre les associations antiracistes
Le racisme est un danger pour 74% des Français, 59% jugent qu'il a plutôt augmenté au cours des 30 dernières années, selon un sondage réalisé par OpinionWay en vue des universités d'automne de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).
Mais surtout 86% des sondés se désintéressent de l'action des associations dites antiracistes et 70% les jugent "pas efficaces". Le président de la Licra, Alain Jakubowicz, s'étrangle :
"Dans les années 80, on était un peu les rois des dîners en ville. Aujourd'hui, il y a un mythe d'associations liberticides, déconnectées des réalités qui pompent l'argent de la société".
Ce n'est pas vraiment un mythe quand on se souvient des procès intentés par la Licra, notamment contre Eric Zemmour.
Côté subventions, ce sont 500 000 euros qui sont versés chaque année, avec nos impôts, à la seule Licra.
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Les Roms comme partie émergée de l'iceberg

La polémique récente au sujet des Roms est propice à quelques réflexions. Elle est révélatrice d’une tactique qu’use depuis ses débuts l’actuel gouvernement.
1/ Monopoliser l’attention des Français sur des sujets différents qui ne présentent en aucun cas un intérêt vital pour notre pays. A titre d’exemple, on sait que le monde homo refuse dans sa grande majorité le mariage dont il considère que c’est une forme d’impérialisme culturel de la part du monde hétéro. On sait aussi que dans les pays où ce mariage a été légalisé, il n’a eu en terme de chiffre que très peu de succès. Pourtant, le gouvernement a su pousser dans la rue des milliers de Français naïfs mais sincères, faisant oublier par ce moyen, les fléaux cette fois ci majeurs, qui frappent notre beau pays. On sait d’ailleurs aussi le discrédit qui touchait la droite à cette époque suite aux affrontements destructeurs entre Coppé et Fillon pour avoir la place : il n’est pas impossible que la gauche volontairement, ait relancé la droite, justement pour que gauche et droite puissent continuer à se partager en alternance le pouvoir, ce alors que le Front National est le seul mouvement à posséder les solutions à tous les problèmes qui se posent en France.
2/ Sur beaucoup de sujets, le gouvernement, quoiqu’il puisse affirmer, instrumentalise les divers pans de sa majorité, ce de façon à ratisser le plus large ; que vous vouliez entendre un discours de type droitier et c’est Valls qui s’exprime ; que vous vouliez connaître la pensée de gauche et voilà Duflot en première ligne. Qu’attendent donc les uns et les autres pour démissionner s’ils sont vraiment en désaccord avec la politique générale du gouvernement ? En conséquence, la supposée cacophonie au sein du gouvernement, n’est nullement le fait du hasard : elle a été pensée et mise en pratique.
3/ Sur l’affaire des Roms proprement dite, il est amusant d’avoir entendue émise, l’idée que les Roms, peuple nomade, devaient se sédentariser. En matière alimentaire, cela me fait penser aux ruminants à qui on a fait manger de la viande, s’étonnant de l’arrivée par la suite de l’épidémie de la vache folle : complètement ridicule de faire d’un peuple nomade, un peuple sédentaire, et à l’évidence les Roms ne le veulent pas.
Comme d’habitude, Marine le Pen a recadré presque toute la classe politique en rappelant les fondamentaux. Le problème rom n’est qu’un sous-problème et ce sont des embarras majeurs que connaissent les Français dont il faut s’occuper. Reprenant et développant l'analyse effectuée par Michel Rocard, Marine le Pen rappelle à tous que "la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde". De surcroît, le problème rom nous montre à l’évidence les conséquences néfastes de la politique de Bruxelles, obligeant les pays européens à subir une immigration non souhaitée par les peuples. Ce qui est vrai des roms, l’est tout autant pour les autres.Gilles Druant http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlEpVkZFlxWwzzzwu.shtml
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Brignoles : le Parti de la France appelle à battre l'UMP
Communiqué officiel :
"A l’issue du premier tour de l’élection cantonale partielle de Brignoles Le Parti de la France se félicite de l’élimination des candidats de gauche et en particulier du parti communiste.
L’abstention massive, 66% des électeurs, démontre la rupture qui existe entre le peuple français les partis politiques qui se réservent et se partagent de manière confiscatoire l’accès médiatique.
Dans ce contexte, Le Parti de la France se félicite de l’excellent score de Jean-Paul Dispard qui obtient près de 10 % des suffrages et se place devant le candidat UDI et la candidate d'Europe Ecologie Les Verts.
Conformément à sa ligne politique visant à assurer la défaite des partis de gauche ou soutenus par la gauche, Carl Lang et le Parti de la France appellent les électeurs de Brignoles à faire barrage au deuxième tour au candidat UMP qui bénéficie du soutien public du parti communiste, du parti socialiste et des verts."
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Passage à 80 km/h sur route : une mesure juteuse... pour l'Etat
Le Conseil national de la sécurité routière a émis plusieurs propositions pour faire baisser le nombre de morts sur les routes à 2000, contre 3653 actuellement. Parmi celles-ci, la baisse de la vitesse maximale de 90 à 80 km/h.
Comment faire passer le nombre annuel de morts sur les routes sous la barre des 2000 décès ? Les experts du Conseil national de la sécurité routière (CNSR) ont planché sur le sujet à la demande de leur président, le député PS du Bas-Rhin Armand Jung. Leur rapport, remis confidentiellement en début de semaine, a pu être consulté par l’Agence France Presse qui en publie les principales recommandations. Ces propositions serviront de base aux discussions des 51 membres du CNSR, qui se réuniront le 29 novembre.
• Abaisser la vitesse à 80 kilomètres/heure sur les nationales et départementales
Diminuer la vitesse de 10 km/h sur ces axes permettrait de sauver 450 vies chaque année, selon le rapport. Ce dernier évoque deux scénarios : une vitesse à 80 km/h sur l’ensemble du réseau concerné, ou bien uniquement sur les zones dangereuses. Dans ce deuxième cas, le nombre de vies sauvées serait de 200.
• Supprimer les obstacles sur les routes
Combien de vies se terminent tragiquement contre un arbre, un poteau, ou dans un fossé ? Le rapport du CNSR préconise de supprimer le maximum de ces obstacles mortels, très présents sur les routes secondaires. Cela permettrait d’éviter de 120 à 270 accidents mortels.
• Des éthylotests pour les jeunes
Le rapport propose d’obliger les jeunes conducteurs à installer un éthylotest anti-démarrage sur leur voiture. Cet appareil se met en route lorsque le contact est enclenché, et invite le conducteur à souffler dans l’éthylotest. Si son taux d’alcoolémie est trop fort, la voiture ne démarre pas. Ce dispositif est déjà obligatoire dans les véhicules servant au transport des enfants mis en service depuis 2010.
Pour mieux faire passer cette obligation, le rapport indique que l’installation de l’éthylotest pourrait s’accompagner d’une réduction de la prime d’assurance. Les personnes contrôlées avec plus de 0,8 gramme d’alcool, ainsi que les multirécidivistes, pourraient aussi se voir imposer l’installation d’un éthylotest dans leur voiture.
• Plus de radars
Enfin, le CNSR propose de développer le « contrôle sanction automatisé » - en d’autres termes, des radars. L’argent collecté par ces derniers devrait permettre de « financer des actions agissant directement sur la sécurité routière ». Le rapport conseille également de mettre en place des campagnes de communication « plus réactives et pertinentes ». Vendredi, Nice-Matin affirmait que deux radars d’un nouveau type venaient d’être installés en Côte d’Azur. Ces derniers flashent en fonction de la vitesse, mais aussi de la taille du véhicule, afin de repérer les excès de vitesse des poids-lourds, par exemple.
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Passage-a-80-km-h-sur-route-une
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Parce que c’est l’Église qui a fait la France...
L'article de Jean-Pax Méfret sur ces églises que l'on abat...:
"Un nouveau rendez-vous pour les lecteurs de “Valeurs actuelles” : chaque premier jeudi du mois, Jean-Pax Méfret arpentera pour nous les routes de France. Aujourd’hui, d’Abbeville à Segré en passant par Gesté, il nous entraîne sur le chemin de croix de ces églises sacrifiées.
C’est toujours douloureux de voir des bulldozers défoncer les flancs d’une église qui s’éparpillent en gravats dans une poussière funeste ; toujours difficile d’accompagner du regard l’ultime voyage d’un autel en marbre malmené par les mâchoires d’acier d’une pelleteuse enragée ; toujours déchirant d’assister à l’effondrement d’une nef sous les coups de boutoir d’une grue à boule.
L’émotion était intense en avril dernier à Abbeville dans la Somme lors de la destruction de la majestueuse église Saint-Jacques, ancrée depuis plus d’un siècle dans le paysage architectural de la ville. Il y a dix ans qu’elle était laissée à l’abandon et se dégradait en même temps que ses reliques et son grand orgue au buffet néogothique, une véritable oeuvre d’art sauvéein extremis, en pleine démolition, par l’intervention déterminée d’un collectif.
Sous les yeux humides de petits groupes aux visages défaits, le clocher, qu’un expert requis par la municipalité disait pourtant fragile et dangereux pour la sécurité publique, a résisté plusieurs semaines aux assauts d’un engin démolisseur de 140 tonnes. « On nous a menti, marmonnait un vieil homme tenant une casquette entre ses mains calleuses. Elle était encore solide notre église ! Sa flèche nous rassurait. En la voyant de loin, on savait qu’on arrivait par chez nous. »
Aujourd’hui, Saint-Jacques n’est plus. Rasée par la volonté de la municipalité comme l’y autorise la loi de séparation des Églises et de l’État qui attribue aux communes la pleine propriété des murs et des meubles, mais aussi la responsabilité de l’entretien des églises de France construites avant 1905. Car les curés ne sont que les “affectataires à titre gratuit” de ces lieux de culte, avec « un devoir de gardiennage associé à la remise des clés […] de l’édifice ». C’est la mairie qui détient le pouvoir de prononcer une « désaffectation » des lieux si elle constate « l’absence de célébration cultuelle pendant six mois consécutifs ».
Avec la crise des vocations — près de 30 % de candidats au sacerdoce en moins sur les douze dernières années —, les édifices religieux se délabrent. Ils terminent en ruines sous l’oeil glacé de certains maires. C’est ce qui s’est passé à Abbeville où, depuis le XIIe siècle, trois églises s’étaient succédé place Saint-Jacques. L’élu socialiste Nicolas Dumont a mis fin à la tradition. Un square et un parking remplaceront désormais l’ouvrage emblématique que les bombardements de la Seconde Guerre mondiale avaient épargné. Le Collectif Saint-Jacques, qui veut perpétuer la mémoire de l’église abattue, réclame qu’on y installe l’antique cloche dérobée dans les gravats et récupérée, de justesse, à Drouot où elle avait été mise aux enchères !
Signe des temps, trente-deux ans après la fameuse affiche de la campagne présidentielle de François Mitterrand symbolisant “la force tranquille” sur fond de campagne bucolique floutée, tricolore et rehaussée d’une église, on a le sentiment qu’au nom d’une laïcité sélective, certains veulent effacer du paysage traditionnel de nos villages les quelque 15 000 clochers recensés en zone rurale. C’est une menace qui pèse à la fois sur les valeurs chrétiennes et sur le patrimoine architectural de la France. Les clochers résonnent plus souvent du glas de leur destinée que de l’angélus, annonciateur d’espoir. Et les vieilles pierres sacralisées dégringolent sous le vent dévastateur d’une Histoire qu’on a de plus en plus de mal à faire nôtre. L’église n’est pas seulement un lieu de dévotion, elle est également un rappel à la mémoire, un carrefour de rencontres, le réceptacle des douleurs profondes" (suite).
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Allégeance, les valets d’Israël
Toujours en pointe de l’information politiquement incorrecte, notre ami Emmanuel Ratier (faits et documents numéro 333, 1er avril 2012) attire notre attention sur une bien curieuse opération, enclenchée par l’association Les Amis d’Israël en France, créée en septembre 2011 par les groupes d’amitiés parlementaires France-Israël de l’assemblée nationale (présidé par l’UMP Claude Goasguen) et du sénat(présidé par le divers gauche Jean-Pierre Plancarde) – comme quoi les étiquettes de « gauche » et « droite », destinées à amuser les gogo, n’ont pas de signification quand on passe aux choses sérieuses.. Cette sympathique association enjoint à tous les parlementaires, toutes étiquettes confondues, de signer une Charte des amis d’Israël qui commence ainsi : « Au-delà de mes engagements politiques, de mes convictions spirituelles ou religieuses, au nom de la France et de son histoire, de l’idéal républicain et des valeurs démocratique : JE SUIS UN AMI D’ISRAEL * ». En prolongement de cette charte un serment d’allégeance est demandé (avec insistance) aux parlementaires français, par lequel ils s’engagent à œuvrer, par tous moyens et en toutes circonstances, en faveur du soutien inconditionnel apporté à Israël. Car « c’est une cause commune qui doit dépasser les clivages partisans ». Autrement dit, si on sait encore comprendre le français, l’engagement en faveur d’Israël transcende, doit transcender toutes les autres convictions et appartenances, Israël über alles…
*En majuscule dans le texte (NDLR)
Source : Terre et Peuple magasine, numéro 51.
http://europeanwolf.unblog.fr/2013/09/06/allegeance-les-valets-disrael/
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La confiscation de l’épargne devient une tendance mondiale
« Maintenant que le « bail-in » (c’est-à-dire le sauvetage d’une banque effectué en mettant les déposants à contribution, comme cela a été fait à Chypre, ndlr) est devenu une pratique acceptée tout autour de la planète, aucun compte bancaire et aucun fonds de pension ne sera plus jamais en sécurité à 100% », écrit Michael Snyder sur « The Economic collapse ».
Il cite des exemples qui indiquent que cette pratique s’est en effet généralisée dans le monde au cours des derniers mois :
✔ Pologne : Reuters rapporte que le gouvernement polonais a annoncé mercredi dernier qu’il allait transférer à l’Etat plusieurs actifs détenus par des fonds de pension privés pour réduire la dette nationale. L’association des fonds de pension polonais a jugé que cette décision était inconstitutionnelle parce que le gouvernement s’est emparé de certains de leurs actifs privés sans leur proposer la moindre compensation.✔ Islande. Ce pays a été salué pour sa gestion de la crise financière. Cependant, le ministère des Finances vient de proposer de limiter la garantie des dépôts bancaires à 100.000 euros. Cette mesure ne manque pas de rappeler que l’Europe a érigé la solution adoptée à Chypre (c’est-à-dire la mise à contribution forcée des déposants détenant plus de 100.000 euros en compte) en « modèle », d’autant qu’en parallèle, des contrôles de capitaux ont été mis en place, qui ont permis de limiter les sorties de capitaux à 6 milliards d’euros.
✔ Europe. Jeudi dernier, les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé un plan qui promeut la méthode du « bail-in » comme la méthode type pour porter secours aux banques « too big to fail » à l’avenir. Ce plan prévoit que les clients titulaires de dépôts supérieurs à 100.000 euros seront les premiers à subir des pertes en cas de tombée en faillite de la banque. Les contribuables ne seront plus mis à contribution qu’en dernier ressort.
✔ Italie. Un « bail-in » est actuellement organisé pour la banque Monte dei Paschi, la plus ancienne banque italienne. En clair, la banque ne paiera plus d’intérêt sur 481 millions d’obligations hybrides. Ces titres ont été choisis en particulier, parce qu’ils n’offrent aucune protection ni aucun recours à leur détenteur. Les clauses de leur règlement prévoient que l’absence de paiement des intérêts de l’emprunt ne sera pas considérée comme un défaut de paiement. Il ne semble pas que ce sauvetage devrait concerner d’autres titulaires de comptes privés, mais cela montre que les officiels européens sont déterminés à appliquer la solution du « bail-in » en cas de chute d’une banque.
✔ Nouvelle-Zélande. Bill English, le ministre néo-zélandais des Finances est favorable à la solution chypriote pour porter secours aux banques en difficultés, qu’il a adaptée à la Nouvelle Zélande avec l’Open Bank Resolution (OBR). L’OBR prévoit qu’en cas de faillite d’une banque, tous les déposants subiront une ponction immédiate sur leur épargne pour financer le plan de secours de la banque.
✔ Canada. Le Canada est également en train de proposer la méthode du « bail-in » dans le cadre de la préparation du budget du gouvernement. Le nouveau budget propose de mettre en place un régime de « bail-in » pour les banques du Canada d’une importance systémique. Cette proposition est datée du 21 mars, ce qui implique qu’elle est antérieure à la mise au point de la solution chypriote.
« Cela signifie que les gouvernements du monde considèrent désormais que notre argent constitue une partie de la solution en cas de faillite future de grandes banques », écrit Snyder.
Il n’y a plus d’endroit offrant une garantie totale pour placer son argent. Plus que jamais, il est impératif de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, et de répartir ses actifs sur différentes sortes de supports au sein de plusieurs banques/institutions financières. Ceux qui s’en abstiendront et qui placeront toute leur fortune dans une seule banque ne devront pas se montrer surpris si un jour une grande partie venait à disparaître à la suite d’une décision officielle.

