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France et politique française - Page 4672

  • Leonarda : vers la dictature du sentiment

    À l'heure où nous écrivons, depuis le Kosovo, Leonarda et sa famille crient à l'injustice, à propos de leur expulsion du territoire français, pendant que chaque homme politique hexagonal y va de son appréciation sur la question. Psychodrame ? Crise du régime ? Crise des certitudes de gauche ? Un peu tout cela sans doute...
    Manuel Valls a donné des consignes pour faire appliquer les lois concernant l'expulsion des étrangers sans papier. Il a désigné les Roms parmi les personnes « incapables de s'intégrer » (cela au mépris d'une Tradition millénaire d'accueil des Romanichels). Voilà une famille qui ne peut prouver aucune recherche d'emplois, voilà un père qui bat régulièrement ses filles et vit de menus larcins, voilà une famille kosovare ou italienne (ou les deux...), qui est entrée sans papier ou en brûlant ses papiers italiens, comme ils le prétendent aujourd'hui... Il faut dire que le système social italien, pratiquement inexistant, n'offre pas les mêmes prestations que le système français ! L'expulsion de la famille de Leonarda apparaît d'une part comme parfaitement légale (elle a été décidée par un tribunal français) et elle est parfaitement cohérente, dans la perspective du discours que le ministre tient actuellement. Une enquête administrative est diligentée, histoire de faire porter le chapeau, au choix, au ministre ou au préfet. Les choses auraient pu et auraient dû en rester là.
    J'accuse ?
    En réalité, il n'en est rien. Leonarda pourrait être comme un nouveau Dreyfus. Ce qui est en cause, ce sont les circonstances de son expulsion. Il a suffi que la police débarque pendant une sortie scolaire, pour emmener la susdite, sans la moindre violence. Aussitôt, le paysage audiovisuel est en émoi. C'est une rafle, dit Esther Benbassa, comme aux jours les plus sombres, etc. Vincent Peillon déclare qu'il faut « sanctuariser l'école ». On ajoutera pour lui : et les sorties scolaires ! Mais surtout les lycéens se déchaînent à la veille des vacances de Toussaint : « Avec ou sans papiers, ils sont comme nous, ce sont des élèves. » On aurait pu dire : « Ce sont des hommes. » On comprend que la logique qui gouverne ces jeunes esprits est celle du cosmopolitisme intégral et de l'ouverture totale des frontières. Rien n'est plus irrationnel, rien n'est plus contraire à l'Etat de droit quand on y réfléchit deux minutes. Mais on ne réfléchit pas. On est sous l'emprise du sentiment, du compassionnel. Prime aux larmes ! Honte à qui ne pleurerait pas ! On peut dire qu'entre la compassion, qui est un sentiment typiquement chrétien, sentiment dont on peut dire qu'il est né au pied de la Croix et le compassionnel que l'on voit à l'œuvre aujourd'hui, il y a une immense différence : le compassionnel n'est ni actif ni efficace, il n'a pas besoin d'être réaliste, comme doit l'être la charité. Il se contente d'affirmer une bonne conscience sans limite - celle du citoyen de gauche.
    Peut-on préciser ? Quelle bonne conscience ? Je la trouve parfaitement exprimée par Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale. Voici ce qu'il vient de twitter : « Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la Gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme. » Le vocabulaire religieux peut surprendre chez ce laïc pur jus, chez ce franc-maçon assumé. Il est pourtant de circonstance. Claude Bartolone est juriste. Il sait parfaitement qu'« il y a la loi », il le dit. Mais il existe quelque chose qui est plus grand que la loi et qui mérite que l'on fasse scandale, même si l'on doit mettre la loi en cause. Ce quelque chose, c'est ce que Bartolone désigne comme « des valeurs avec lesquelles la gauche ne peut transiger ».
    Le cœur contre la loi
    Il y a deux questions qui se posent à travers cette affaire : la première, faut-il appliquer la loi ? Et la deuxième : la Gauche, parce qu'elle est de gauche, a-t-elle le droit imprescriptible de ne pas appliquer la loi ? A-t-elle, à travers le monopole revendiqué du cœur le pouvoir de déclarer une loi ringarde ?
    Nous verrons ce qu'il adviendra de « l'affaire Leonarda ». Mais je crois que la Gauche défendra avec la dernière énergie ce pouvoir qu'elle a d'agir et de faire agir au-dessus du droit, au nom du « Bien ». Claude Bartolone nous fait croire que son intérêt pour cette famille relève de l'humanisme. En réalité, il relève certainement du calcul électoral. La Gauche synonyme aujourd'hui pour l'électeur moyen de hausse incontrôlée de l'impôt et de précarité économique. Elle a donc perdu la France moyenne. Si, à travers des expulsions médiatisées, elle en vient à perdre aussi l'électorat issu de la Diversité, celui qui a fait gagner François Hollande, alors littéralement, elle n'a plus rien en main. Le calcul politique « sarkozyste » de Manuel Valls aurait pu fonctionner. Seulement voilà : le modèle de la Social démocratie est à bout de souffle (comme le montre l'ampleur de la dette et la terrible question pendante des retraites). Il ne reste donc plus à la gauche que l'idéologie. Laquelle ? Non pas le socialisme, cela fait longtemps qu’on l'a oublié celui-là, mais le mondialisme et le cosmopolitisme, l'idéologie mise en place dans années 1980 par François Mitterrand pour assoir sa légitimité, qui se trouve après tout en accord avec la Non-pensée officielle des instances bruxelloises. La surenchère idéologique des lycéens est aujourd'hui, au nom du compassionnel, la seule chance de la Gauche, comme très bien compris Jean-Luc Mélenchon, qui là-dessus a comme souvent un métro d'avance, gageons que malgré Pépère, cette Gauche va jouer son jeu à plein. On n'est pas à l'abri d'une montée à l'extrême.
    Puisqu'elle ne peut pas se targuer de ses résultats (qui sont calamiteux), elle va pratiquer la fuite en avant : tout faire pour exclure et marquer du sceau de l'infamie civique ses adversaires quels qu'ils soient.
    Au nom du compassionnel, le cosmopolitisme antinational devient plus que jamais l’idéologie « moralement » obligatoire, comme était obligatoire le marxisme sous Staline.
    Jean-Michel Hardy monde & vie 22 octobre 2013

  • Nouvelle atteinte à la liberté hier soir à Paris

    Témoignage d'une Sentinelle (1) concernant la soirée d'hier, 2 novembre :

    "Nous étions hier soir une bonne vingtaine de Sentinelles devant le domicile présidentiel rue Cauchy (22h40), en réel mode "sentinelle" c'est-à-dire espacés les uns des autres, sans slogan ni trouble à l'ordre public. Nous sommes arrivées par vagues successives ; il y avait outre les deux policiers en civil, une fourgonnette de police déjà sur place.

    Nous étions espacés, silencieux. Il est vrai que quatre d'entre nous avaient un bonnet rouge, et on devinait un sweat LMPT, mais ce ne sont que des vêtements (!) il n'y avait ni inscription écrite ni revendication exprimée.

    Moins de dix minutes après notre arrivée un escadron de Gendarmerie Mobile et une Cie de CRS (environ 100 hommes au total) nous ont regroupés sur un seul trottoir, bien serrés et nous ont parqués 100 m plus loin. Refus d'explications, refus de contrôler nos identités. Attente... Un commissaire arrive. Je lui présente mes papiers. Il fait relever mon identité, me dit que je vais pouvoir partir, puis après un échange à la radio se ravise. Fait contrôler TOUTES les identités.

    Veut un "volontaire pour se désigner responsable et être auditionné". Refus collectif. Alors nous serons tous auditionnés (!) Au commissariat, nouveau contrôle de TOUTES les ID plus d'une heure après interpellation. Il nous relâchent vers 1h00 du matin, sauf deux en GAV. Sommes en train de préparer plainte collective avec avocat".

    Michel Janva

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

    1) https://www.facebook.com/photo.php?fbid=640690915977668&set=a.608244232555670.1073741835.603529186360508&type=1

  • Le retour de l'UDF

    Jean-Louis Borloo, patron de l'UDI, et François Bayrou, président du Modem, viennent d'annoncer (1) une conférence de presse, mardi 5 novembre à partir de 17h15. Ce rassemblement sera l'occasion d'acter l'union des deux formations et de présenter leur charte.

    Jean-Christophe Fromantin, député maire de Neuilly-sur-Seine, n'est pas favorable à cette alliance.

    "Les arrangements, les deals, les accords sont hors du temps et des préoccupations des Français. (...) un quiproquo, une confusion entre une vision géographique du centre et une vision politique du centre.

    Concernant la charte d'union, le député Fromantin est sévère :

    "Elles ne sont qu'un cache-misère qui trahit une manoeuvre politicienne plutôt qu'un véritable projet d'alternance."

    Sur son blog (2), il ajoute :

    "Le sujet des valeurs amène à s’interroger sur ce qui fonde le « centre » dans le champ politique. Force est de constater qu’il y a deux manières de le considérer : soit on parle d’un « centre géographique » à mi-chemin entre la droite et la gauche dans l’utopie d’une union nationale ou d’un opportunisme politique digne de la IVème République ; soit on évoque le « centre-droit » comme une force politique singulière, attachée à la liberté d’entreprendre, à la subsidiarité et à une action de l’Etat concentrée sur ses missions régaliennes. Le « centre » vu par le MODEM n’est pas le « centre » qui a rassemblé les fondateurs de l’UDI ; les hésitations et les positions prises par le Président du MODEM en 2007 et 2012 en sont la preuve très concrète. Bâtir cette alliance sur un quiproquo aura des conséquences qui risquent fort d’affaiblir nos idées et notre projet et, par voie de conséquence, de nous éloigner des partenaires naturels avec lesquels nous sommes amenés à préparer l’avenir. Cette alliance UDI-MODEM me paraît ainsi totalement inopportune. Contrairement à ce qu’indique le projet de charte, ce n’est pas un tel attelage qui aura la capacité de régénérer notre pays autour d’une vision et d’un projet d’avenir. Or je continue à croire que l’UDI doit refuser les tactiques d’appareil et qu’elle pourrait, si elle prenait le soin de clarifier ses valeurs et de mobiliser de nouvelles compétences, proposer un vrai projet à la France et aux Français. C’est le sens de ma participation à l’UDI."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/le-retour-de-ludf.html

    1) http://lelab.europe1.fr/t/borloo-et-bayrou-annonce-leur-mariage-par-un-double-tweet-11698
    2) http://www.fromantin.com/2013/11/udi-modem-lalliance-improbable/

  • Entretien avec Romain Lechant, conseiller fédéral de Génération identitaire

    Entretien avec Romain Lechant, conseiller fédéral de Génération identitaire


    PARIS (NOVOpress) – Un an après leur coup d’éclat sur le toit d’un chantier de mosquée à Poitiers qui leur a valu une couverture médiatique sans précédent pour un mouvement de jeunesse “dissident”, Novopress a souhaité faire le point avec Génération identitaire à l’occasion de la conférence de presse qu’ils ont tenue samedi 2 novembre à Paris.

    Un an après l’opération à la mosquée de Poitiers, où en êtes-vous ?

    Comme à notre habitude, nous avons consacré beaucoup de temps à la formation, notamment à travers l’Université d’été identitaire, qui s’est tenue cette année dans le Dauphiné et à la structuration du mouvement. Autant le secrétariat, la logistique de notre boutique que la trésorerie ont du être développés pour suivre une croissance continue. Il y avait des moments où nous avions vraiment de la peine à suivre la demande. Après quelques travaux et séances de travail, nous disposons maintenant des outils nécessaires et nous sommes prêts à relever tous les défis !

    D’un point de vue militant, nous avons mené la campagne Génération Solidaire pour venir en aide à nos sdf de souche lors de l’hiver passé. Campagne qui va être reconduite cet hiver. Nous avons bien sûr occupé le siège du Parti socialiste le 26 mai à l’occasion de la grande manifestation contre le mariage homosexuel. Depuis la rentrée, nos militants ont été tracter devant des dizaines de lycées et de facultés en attendant le démarrage de notre nouvelle campagne “Génération anti-racailles” que nous avons lancée le 2 novembre, axée sur la prévention et l’autodéfense.

    Quels sont les objectifs à moyen et long terme ?

    Nous voulons développer des groupes militants dans toutes les régions de France et cet objectif est prêt d’être rempli puisque nous recevons de nombreuses demandes et comptons des adhérents dans tous les départements. A plus long terme, nous voulons former des militants qui seront capables de prendre des responsabilités dans le mouvement identitaire, mais aussi en dehors afin d’étendre notre influence, d’agrandir notre réseau et d’être le point de ralliement et le bastion de ceux qui refusent le Grand Remplacement et qui sont prêts à engager la reconquête.

    Des membres de Génération identitaire participent-ils aux futures élections municipales ?

    Bien entendu, nous voulons être présents partout y compris sur le terrain électoral. Les compétences et l’activité débordante dont font preuve les militants identitaires sont convoitées par de nombreuses listes à travers la France. Ceux d’entre eux qui disposent du temps nécessaire à une campagne électorale municipale sont encouragés à y participer que ce soit au RBM ou ailleurs.

    Avez-vous noué depuis l’opération de Poitiers, il y a un an, des partenariats avec d’autres structures à l’échelon national ou européen ?

    Des groupes ont vu le jour dans toute l’Europe et particulièrement en Autriche et en Allemagne, inspirés par Génération Identitaire grâce notamment à la vidéo de la déclaration de guerre, qui a été traduite dans près d’un vingtaine de langues européennes. Nous sommes également en contact avec des militants de Flandre, des Pays-Bas, de Scandinavie, d’Angleterre, d’Italie, de Tchéquie, de Slovaquie, d’Espagne et du Portugal. Tous ensembles, nous démontrerons qu’une autre Europe que celle des technocrates de Bruxelles existe et combat.

    Entretien réalisé le 2 novembre 2013 à Paris – Novopress

    http://fr.novopress.info/143660/entretien-avec-romain-lechant-conseiller-federal-de-generation-identitaire/#more-143660

  • La liste des 50 villes - chiffre minimal - où le FN vise la tête selon l'Ifop.

    La liste des 50 villes - chiffre minimal - où le FN vise la tête selon l'Ifop.

    Amnéville Moselle 57

    Anzin Nord 59

    Auchel Pas-de-Calais 62

    Baucaire Gard 30

    Berre-l’Etang Bouches-du-Rhône 13

    Bollène Vaucluse 84

    Brignoles Var 83

    Bruay-sur-l’Escaut Nord 59

    Buchy-les-Mines Pas-de-Calais 62

    Carpentras Vaucluse 84

    Cavaillon Vaucluse 84

    Chateauneuf-les-Martigues Bouches-du-Rhône 13

    Châteaurenard Bouches-du-Rhône 13

    Courrières Pas-de-Calais 62

    Dombasle-sur-Meurthe Meurthe et Moselle 54

    Douchy-les-Mines Nord 59

    Fos-sur-Mer Bouches-du-Rhône 13

    Freyming-Merlebach Moselle 57

    Frontignan Hérault 34

    Gignac-la-Nerthe Bouches-du-Rhône 13

    Hames Pas-de-Calais 62

    Hénin-Baumont Pas-de-Calais 62

    La Trinité Alpes Maritimes 06

    Le Pontet Vaucluse 84

    Les Pennes-Mirabeau Bouches-du-Rhône 13

    Liévin Pas-de-Calais 62

    Marignane Bouches-du-Rhône 13

    Méricourt Pas-de-Calais 62

    Mèze Hérault 34

    Miramas Bouches-du-Rhône 13

    Monteux Vaucluse 84

    Orange Vaucluse 84

    Pemmes-les-Fontaines Vaucluse 84

    Pierrelatte Drome 26

    Plan-de-Cuques Bouches-du-Rhône 13

    Pont-Saint-Esprit Gard 30

    Rognac Bouches-du-Rhône 13

    Saint Gilles Gard 30

    Saint-Laurent-de-la-Salanque Pyrénées-Orientales 66

    Sallaumines Pas-de-Calais 62

    Septèmes-les-Vallons Bouches-du-Rhône 13

    Sorgues Vaucluse 84

    Stiring-Wendel Moselle 57

    Tarascon Bouches-du-Rhône 13

    Vauvert Gard 30

    Vedène Vaucluse 84

    Vidauban Var 83

    Vieux-Condé Nord 59

    Wittelsheim Haut-Rhin 68

  • Nicolas Sarkozy préfère la gauche à la droite

    En vacances au Maroc, Nicolas Sarkozy a évoqué le tiercé de de ses responsables politiques de droite préférés : Nathalie Kosciusko-Morizet, François Baroin et Alain Juppé. "Son "tiercé gagnant"? François Baroin (son futur Premier ministre) ; Alain Juppé (celui qu'il soutiendra si lui-même ne se représente pas) et sa protégée, Nathalie Kosciusko-Morizet, qu'il ira aider à Paris." Le tiercé perdant de la droite la plus bête du monde. Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/nicolas-sarkozy-pr%C3%A9f%C3%A8re-la-gauche-%C3%A0-la-droite.html

  • L'UDI à la remorque du lobby LGBT

    Enjeux #LGBT: l #UDI #Paris02 s'exprime et s'engage jeudi 7 novembre à 19h45 au Bistrot Les Petits Carreaux!
    Une trahison de plus !

  • Béatrice Bourges : "Il faut résister sur tous les sujets"


    Béatrice Bourges répond longuement à la Voix de la Russie, à propos de l'avenir du Printemps français et des dangers qui menacent notre humanité. Extraits :

    L'avenir du Printemps français

    "LMPT est devenue une association, spécialisée sur le gender, la PMA, la GPA. Le printemps français, quant à lui, a étendu le combat à d'autres sujets. A tout ce qui touche à la dignité de la personne humaine, quel que soit le domaine. Pour le début 2014, nous avons prévu de passer à une action de masse. [On a des chances d'obtenir un résultat] si on réunit les gens autour du mécontentement que génère la politique de François Hollande et de son gouvernement. (...) François Hollande va multiplier les bévues et le peuple français est mûr pour crier sa révolte."

    Le rôle du Front national

    "Marine Le Pen est la seule à avoir dit qu'elle annulerait cette loi Taubira. Je lui en sais gré. Mais à l'intérieur du FN, ils sont assez divisés sur cette question. J'attends du FN qu'il se mette très au clair sur ces questions là. (...) Cela va au delà du mariage. Le FN doit se prononcer sur la rupture anthropologique qu'on nous impose actuellement."

    La rupture anthropologique

    "La politique découle de la place que l'on veut faire à l'homme. (...) L'homme, pour être un être responsable, doit pouvoir toujours agir avec son libre arbitre, selon son autonomie et sa conscience, sa connaissance et sa sensibilité d'être humain. L'homme est un maillon, qui fait partie d'une chaîne qui s'appelle l’humanité. Il a besoin que sa transcendance soit reconnue et respectée et il a aussi besoin des autres. Ce que le régime veut nous imposer actuellement, sans aucun respect pour ceux qui pensent différemment, c’est une société nihiliste, un homme exclusivement producteur consommateur, un homme qui n'a ni besoin d'un dieu, ni des hommes, à tel point qu'il n'aura bientôt même, si l’on n’y met fin, plus besoin des hommes pour procréer et pour assurer sa descendance. (...)
    On veut couper l’homme de la nature mais la nature l’emportera toujours car c’est dans la nature que réside la Vérité et la Vérité est toujours la plus forte."

    Le transhumanisme, nouveau totalitarisme

    "Avec le trans-humanisme, le mythe de l'homme parfait, qui a pour but de transformer l'homme en un homme « sans défaut », sans faiblesse et sans fragilité, (...) on arrive dans le totalitarisme. (...) L’objectif est de transformer la nature intrinsèque de l'homme en mettant des puces dans son corps, en augmentant le volume de son cerveau, en palliant à toutes faiblesses et à toutes fragilités et éliminant ceux qui ne correspondent pas à ce standard. Lorsqu’une société ne sait pas prendre soin de ses plus fragiles, elle tombe dans la barbarie car elle se déshumanise."

    La théorie du genre

    "Ils n'en parlent plus maintenant car ils ont lancé un pavé colossal dans la mare. Le but est de faire rentrer cette théorie dans les esprits. Le matraquage de ce sujet est subversif ou passe par des messages subliminaux.

    Sans évidemment tomber dans l'idée de grand complot, on peut observer des connexions internationales dans cette idéologie : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les Francs-Maçons, et on peut également observer que les grosses entreprises se sont également emparées de ce sujet. Ce n'est pas un hasard.

    Le but est d'avoir un monde nihiliste, composé d’hommes coupés de leurs origines, des producteurs consommateurs, défragmentés, en bref, un monde sans âme."

    Le "Grand remplacement"

    "Ce métissage permet de couper les gens de leurs origines. On arrive ainsi à défragmenter les sociétés. Il faut analyser les différents phénomènes dans leur globalité et non de manière isolée. Quand Renaud Camus dit que le « Grand Remplacement » participe à cette défragmentation de nos sociétés et de nos familles, il a raison. Tous les sujets touchant à notre vie, à nos familles, à nos enfants, à notre société, forment un tout."

    Que faire ?

    "Il faut s'organiser. Il faut résister sur tous les sujets. Tout d’abord, il ne faut pas lâcher sur la loi Taubira, sinon on nous fera passer d'autres mesures mortifères pour notre civilisation.

    Je suis pour la désobéissance civile. Un maire doit accepter d'aller jusqu'à la prison pour ne pas célébrer de mariage si sa conscience le lui impose. Les parents doivent retirer leurs enfants des cours sur le Gender... Il faut être prêt à aller jusqu’au bout de nos convictions, même au prix de très grands sacrifices."

    Article complet :

    partie 1 http://french.ruvr.ru/2013_10_30/Printemps-Francais-Beatrice-Bourges-prepare-la-riposte-Partie-1-6527/

    partie 2. http://french.ruvr.ru/2013_11_02/Printemps-francais-Beatrice-Bourges-prepare-la-riposte-Partie-2-1219/
    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le Printemps Français soutient la manifestation des Bretons à Quimper !

    Le Printemps Français, qui soutient le mouvement de résistance bretonne, informe que les membres qui se réclament de son esprit et présents aujourd’hui à Quimper sont avant tout des habitants de cette région et sont fidèles au principe de non-violence du Printemps Français.

    Ils sont présents pour dénoncer un pouvoir (qu’il soit de gauche aujourd’hui, et de droite hier ou demain) inféodé au système de financiarisation du monde.

    Ils ne sont pas venus pour faire déraper cette manifestation, comme le suggèrent déjà de façon préventive, orientée et mensongère Marylise Lebranchu, Jean-Marc-Ayrault ou la DCRI. Les événements récents, dans toute la France, ont prouvé que les citoyens exaspérés avaient eux-mêmes, quels que soient leurs partis, leurs syndicats ou leurs opinions, décidé de donner une tournure transgressive voire violente à leurs justes revendications, en bloquant les routes, piégeant les usines, sabotant les équipements publics, etc. Une violence réelle qui répond à la violence symbolique d’un État diviseur, partisan et sourd aux revendications des Français.

    Les événements actuels manifestent le réveil de la conscience des Français autour d’une nouvelle proposition, portée par le Printemps Français : bâtir une nouvelle espérance pour la France et ses régions, la Bretagne notamment, en s’appuyant sur :

    la possibilité d’une économie respectueuse de l’environnement, à condition qu’elle sorte de l’économie spéculative,
    un État qui soutient les citoyens au lieu de les rançonner pour assurer aux banques le paiement de leurs intérêts,
    les solidarités naturelles, dont celles de la famille, premier rempart face à la crise, que le système au pouvoir, soutenu par les marques mondialisées, cherche méthodiquement à détruire.

    Une autre France est possible, nous voulons contribuer à la faire advenir, dans le respect de notre Charte.

    http://www.printempsfrancais.fr/3683/le-printemps-francais-soutient-la-manifestation-des-bretons-a-quimper/

  • Otages : le billard à trois bandes de Iyad Ag Ghali – Par Bernard Lugan

    Fondateur du mouvement touareg islamiste Ansar Dine et responsable de la prise de Mopti (Konna) le 9 janvier 2013 et du raid sur Bamako qui déclencha l’Opération Serval, Iyad Ag Ghali, vient de réussir un coup de maître qui le replace au cœur du jeu politique malien. En utilisant les otages, il a négocié un blanc-seing avec les Français, mais, surtout, débarrassé de ses encombrants alliés d’Aqmi par l’Opération Serval, il a réussi ce qu’il cherchait en vain à faire depuis le mois de janvier 2012, début de la guerre du Mali, à savoir être un interlocuteur« incontournable ».

    Rappel historique : né dans la région de Kidal dans les années 1955, Iyad Ag Ghali est un Touareg de grande tente puisqu’il est de noble ascendance ifora. En 1990, il déclencha la grande révolte des Touareg du Mali qui se termina en 1992 par un accord au terme de négociations parrainées par l’Algérie et par la France. La paix revenue, il se lança dans les« affaires », c’est-à-dire dans tous les trafics à travers le Sahara et il devint ensuite l’interlocuteur de toutes les chancelleries à l’occasion des nombreux enlèvements de ressortissants européens qui eurent lieu dans la région.

    En mai 2006, avec Ibrahim Ag Bahanga, à Kidal, il lança une rébellion qui se termina moins d’un mois plus tard à la suite d’accords signés à Alger le 4 juillet. Afin de l’éloigner du Mali, le président de l’époque, Amadou Toumani Touré, dit ATT, le nomma comme diplomate en Arabie saoudite. Il en fut rapidement rappelé, les autorités saoudiennes le soupçonnant d’activités illicites et lui reprochant un mode de vie peu conforme aux lois islamistes en vigueur dans le pays. Il s’installa alors à Bamako où il afficha une subite et radicale conversion à l’islam le plus rigoriste, ce qui surprit ses amis, ses goûts plus que connus pour les divers plaisirs de la vie n’étant pas un secret… Contrairement à ce qui est souvent dit, ce n’est pas en Arabie saoudite qu’il reçut l’ « illumination religieuse », mais à Bamako, auprès des islamistes locaux dont il entreprit de se faire des alliés. Ceux qui l’ont fréquenté avant cette« conversion » pensent qu’il fit là un choix peut-être d’abord politique.

    Au mois d’octobre 2011, les contingents touareg malien et nigérien de l’armée du colonel Kadhafi rentrèrent au pays. Au mois de janvier 2012, Iyad Ag Ghali passa à l’action en ordonnant aux touareg Iforas de l’armée malienne de déserter. Au même moment, eut lieu l’insurrection touareg qui fut rapidement maîtresse de tout le nord du Mali où le MNLA proclama l’indépendance de l’Azawad. Cependant, des tensions éclatèrent entre les chefs touareg et Iyad Ag Ghali qui ne put s’imposer à la tête du mouvement décida de se rapprocher des diverticules d’Aqmi. Allié aux islamistes, il mit le MNLA en déroute.

    Au mois de décembre 2013, des rivalités stratégiques importantes opposèrent les chefs des divers mouvements islamistes et islamo-touareg. Pour Aqmi, la priorité était alors de consolider l’implantation des Iforas afin d’en faire le point de rayonnement du Sahélistan islamiste. Iyad Ag Ghali avait une toute autre stratégie : certes, il était devenu « islamiste »,mais avant tout, c’était un Touareg qui luttait pour la reconnaissance des droits de son peuple. En fin analyste de la situation politique, il savait que jamais la communauté internationale n’accepterait la sécession du nord Mali proclamée par le MNLA ; c’est pourquoi il décida de prendre Bamako afin d’y être en position de force pour imposer de l’intérieur la réorganisation confédérale du pays. Or, il disposait de solides appuis dans la ville parmi les fondamentalistes islamistes dont j’ai dit qu’il fut très proche entre 2007 et 2011, et qui devaient constituer sa 5emcolonne.

    Il pensait également que les Français ne réagiraient pas car le président Hollande avait solennellement déclaré que, et quoiqu’il advienne, l’armée française demeurerait passive. D’ailleurs, sur zone, la France n’avait aucun moyen d’intervention, à l’exception de deux hélicoptères gazelle des forces spéciales, l’Elysée ayant refusé de déployer préventivement des hélicoptères d’attaque afin de ne pas être accusé d’ingérence. Comme en plus, Iyad Ag Ghali n’avait jamais interrompu ses rapports avec les services français, il était persuadé que Paris allait le laisser prendre Bamako pour ensuite traiter avec lui.

    Au début du mois de janvier, il surprit tous ses rivaux en lançant un raid sur Bamako avec une centaine de véhicules armés ; son plan s’effondra quand les deux hélicoptères des forces spéciales attaquèrent son convoi. Comprenant que les Français ne le laisseraient pas avancer et alors qu’il n’avait perdu que quatre véhicules, il décida de se replier vers le nord, laissant les jihadistes qui n’avaient pas voulu cette opération seuls face aux troupes françaises.

    L’Opération Serval qui fut déclenchée en réponse à son raid avorté sur Bamako lui rendit ensuite un grand service. Avec le noyau dur d’Ansar Dine, à savoir sa composante touareg, il se dilua dans le désert, laissant les islamistes d’Aqmi se faire proprement liquider par les forces françaises. Plus de 600 combattants trouvèrent ainsi la mort dans les Iforas.

    Pour Iyad Ag Ghali la situation était claire: ses rivaux touareg du MNLA bien affaiblis avaient collaboré avec les Français, ce qui les discrédita, cependant que ses rivaux islamistes d’Aqmi avaient été en partie éliminés par Serval. Il était donc redevenu l’homme fort de la région.

    Cependant, il lui fallait rentrer en grâce auprès des Français. Or, le président Hollande aux abois avait un besoin urgent de nouvelles« positives » pour tenter de freiner une courbe « sondagière »plus qu’alarmante. Tout allait donc s’accélérer et Iyad Ag Ghali qui n’avait jamais cessé d’ « avoir des nouvelles » des otages, trouva les « arguments » pour les faire libérer.

    Comme il n’a pas directement participé à leur enlèvement et à leur détention, il ne peut donc être inculpé par la justice française. Pour le reste, la situation du Mali est telle que son retour sera considéré par Paris comme un élément positif qui permettra de lutter contre les jihadistes car Iyad Ag Ghali va naturellement les combattre…

    Et c’est ainsi qu’en ne perdant jamais de vue l’intérêt de son peuple et en utilisant tous les moyens politiques, militaires, religieux et maffieux, Iyad Ag Ghali a montré qu’il est la clé de tout règlement politique régional ou, à défaut, de toute nouvelle « aventure »…

    Bernard Lugan

    Source : le blog de Bernard Lugan.

    http://fr.novopress.info/143639/otages-le-billard-trois-bandes-de-iyad-ag-ghali-par-bernard-lugan/#more-143639