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France et politique française - Page 4705

  • La révolution des valeurs est en marche

     

    Dans Et la France se réveilla. Enquête sur la révolution des valeurs, Vincent Trémolet de Villers et Raphaël Stainville montrent comment la Manif pour tous, aboutissement d'un processus d'affirmation de principes non négociables, et début d'un retournement culturel, peut avoir des conséquences profondes sur la vie politique, l'Eglise et la société.

     

    Cette enquête instructive met en lumière les débuts de la Manif pour Tous, l'émergence des Veilleurs, le rôle de l'Eglise, celui des réseaux sociaux (un chapitre entier est consacré au Salon Beige !), ainsi que les manoeuvres politiciennes du gouvernement pour tenter d'éteindre un mouvement qui ne s'essoufle pas.

     

    F"Un autre élément, il nous semble, a été très mal analysé. Nous avons entendu des hommes politiques, dont le chef de l'Etat, des journalistes brillantes comme Elisabeth Levy, des commentateurs avertis comme Nicolas Domenach s'étonner de l'audace d'une jeunesse qui distingue une loi morale au-dessus de la loi civile. Mais ces enfants ont grandi dans le culte de la Résistance, fondée sur le refus d'un régime aux apparences légales (les veilleurs chantent chaque soir le chant des Partisans) ! Ils ont étudié le procès de Nuremberg, dans lequel les droits de la conscience ont acquis, en droit, une légitimité absolue ! Ils ont vue La Vie des autres, qui décrit la prison dans laquelle la conscience peut être enfermée ! Ils connaissent l'histoire de la Rose blanche, ce groupe d'étudiants chrétiens qui a résisté au nazisme ! Ils ont appris à perdre dans les ouvrages d'Hélie de Saint-Marc, qui fut résistant, déporté à Buchenwald, officier en Indochine, puis jugé pour haute trahison parce qu'il avait participé, en 1961, au putsch des généraux à Alger ! Ils connaissent ses méditations, où l'honneur et le courage priment sur la richesse et la réussite, où don Quichotte est un modèle parce qu'il révèle que "l'homme se mesure à ses rêves intérieurs" ! Aucun d'entre eux évidemment ne pense vivre sous la botte nazie ou communiste, mais tous savent que l'Etat ne peut violer ni les consciences ni les âmes. Ils n'ont pas tous lu Antigone, mais considèrent comme l'héroïne de Sophocle qu'il est des lois divines supérieures aux lois humaines.

    Ils ont appris avec Jean-Paul II à se méfier de "la tragique apparence de la légalité". Qu'il est une "loi morale objective qui, en tant que "loi naturelle" inscrite dans le coeur de l'homme, est une référence normative pour la loi civile elle-même"."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 18 septembre 1981 : abolition de la peine de mort en France

    Le projet de loi abolissant la peine capitale, présenté par Robert Badinter, fut adopté par l’Assemblée nationale le 18 septembre 1981 (par la majorité de gauche mais aussi certaines voix de droite dont celles de Jacques Chirac et de Philippe Séguin), puis par le Sénat le 30 septembre 1981.
    Badinter, avocat juif né en 1928, fut l’artisan majeur de cette petite révolution judiciaire (avec François Mitterrand, dont ce fut l’une des premières mesures), qu’il avait entamée en sauvant de la guillotine Patrick Henry.
    Ce dernier avait assassiné un enfant de 8 ans, qu’il avait kidnappé en demandant une rançon. Son procès s’ouvrit en 1977 et le tueur fut condamné à la prison à vie au lieu de la peine capitale.
    Bien sûr, sa « perpétuité » n’atteint pas son terme et pris fin en 2001 alors que le détenu n’avait que 48 ans.

    La traditionnelle pyramide des peines lourdes fut décapitée avec l’abolition de la peine de mort, qui fut prise contre l’avis majoritaire des Français à l’époque !
    En effet d’après des sondages d’octobre 1981, 62% des Français voulaient le maintien. Telle est la démocratie…

    Aujourd’hui, ce sont des centaines de milliers de bébés qui sont tués dans le ventre de leur mère, de nombreux Français (à qui l’on interdit de s’armer et se défendre) livrés aux criminels, et un degré de barbarie rarement atteint dans ce pays…

    http://www.contre-info.com

  • La force tranquille du vicomte de Bonald en quelques phrases

    Le vicomte de Bonald est certainement plus que Maurras le fondateur de la révolution conservatrice en France, le théoricien de la restauration intelligente. Point compromis par les excès verbaux du journaliste, il n’a pas non plus le fondamentalisme de Joseph de Maistre, beaucoup plus populaire (sans doute pour cette raison) ; il lui a manqué sans doute un vulgarisateur reconnu pour déplier les recoins de sa vaste et encyclopédique pensée, et en dérouler les fils de la subtile simplicité. <archive.org> m’a permis de lire ou de relire les dix-sept volumes de ses merveilleuses oeuvres complètes. Je me contente de donner à mes lecteurs un avant-goût de son style et de son esprit car ce théoricien présumé obscur et peu frondeur est un régal pour les sens et la sensibilité. J’en laisse juges mes lecteurs en les invitant à partager les « comptes de fée » de ce grand esprit toujours ignoré et jamais oublié.

    ***

    Voyez cette première phrase qui résume en deux lignes de concision efficiente toute l’entropie de ce monde dit moderne :

    « En France, on a substitué moralité à morale, en Allemagne, religiosité à religion; partout, honnêteté à vertu. C’est à peu près la même chose que le crédit substitué à la propriété. »

    « ... Ceci nous ramène à la constitution de l’Angleterre, où il n’y a pas de corps de noblesse destinée à servir le pouvoir, mais un patriciat destiné à l’exercer. »

    « Que s’est-il donc passé dans la société, qu’on ne puisse plus faire aller qu’à force de bras une machine démontée qui allait autrefois toute seule, sans bruit et sans effort ? »

    « Ils deviennent crédules en cessant d’être croyants, comme ils deviennent esclaves dès qu’ils cessent d’être sujets. »

    « Il y a des hommes qui, par leurs sentiments, appartiennent au temps passé, et par leurs pensées à l’avenir. Ceux-là trouvent difficilement leur place dans le présent. »

    « J’aime, dans un Etat, une constitution qui se soutienne toute seule, et qu’il ne faille pas toujours défendre et toujours conserver. »

    « La société finit, elle n’a plus d’avenir à attendre, parce qu’elle n’a plus de passé à rappeler, et que l’avenir ne doit être que la combinaison du passé et du présent. »

    « Rome : quand la démocratie eut pris le dessus, cette société chercha un chef, comme elles le cherchent toutes, et ne rencontra que des tyrans. Ce peuple, admirable dans ses premiers temps, fait pitié sous ses tribuns, horreur sous ses triumvirs, et, soumis à ses empereurs, n’excite plus que mépris et dégoût. »

    « Le tutoiement s’est retranché dans la famille ; et après avoir tutoyé tout le monde, on ne tutoie plus que ses père et mère. Cet usage met toute la maison à l’aise : il dispense les parents d’autorité et les enfants de respect. »

    « L’Etat qui prend trop sur les hommes et les propriétés de la famille, est un dissipateur qui dévore ses capitaux. »

    « Je crois qu’il ne faudrait pas aujourd’hui d’impôt foncier chez un peuple agricole, mais seulement des impôts indirects. L’Etat qui impose la terre, prend sur son capital ; quand il impose les consommations, il vit de son revenu. »

    « Partout où il y a beaucoup de machines pour remplacer les hommes, il y aura beaucoup d’hommes qui ne seront que des machines. »

    « La disposition à inventer des machines qui exécutent le plus de travail possible avec le moins de dépense d’intelligence de la part de l’ouvrier, s’est étendue aux choses morales. »

    « Le juge lui-même, au criminel, est une machine qui ouvre un livre, et marque du doigt la même peine pour des crimes souvent fort inégaux ; et les bureaux ne sont aussi que des machines d’administration. »

    « L’école de Bonaparte a pu former quelques administrateurs, mais elle ne pouvait pas faire des hommes d’Etat. »

    « Bonaparte avait été obligé d’employer une force excessive dans son administration, parce qu’il n’y en avait aucune dans sa constitution. »

    « Les sauvages ne détruiront que la récolte d’une année, les beaux esprits m’enlèvent la propriété même du fonds. Les uns insultent mon cadavre, les autres poursuivent ma mémoire ; je ne vois de progrès que dans les moyens de nuire, et le plus sauvage est celui qui fait le plus de mal. »

    « Toute la science de la politique se réduit aujourd’hui à la statistique : c’est le triomphe et le chef-d’oeuvre du petit esprit. On sait au juste (et j’en ai vu faire la question officielle) combien dans un pays les poules font d’oeufs, et l’on connaît à fonds la matière imposable. Ce qu’on connaît le moins sont les hommes ; et ce qu’on a tout à fait perdu de vue, sont les principes qui fondent et maintiennent les sociétés. »

    « L’art de l’administration a tué la science du gouvernement. »

    « Les philosophes qui se sont élevés avec tant d’amertume contre ce qu’ils ont appelé des préjugés, auraient dû commencer par se défaire de la langue elle-même dans laquelle ils écrivaient ; car elle est le premier de nos préjugés, et il renferme tous les autres. »

    « Ce n’est pas le peuple occupé qui réclame la souveraineté, c’est le peuple oisif qui veut faire le peuple occupé souverain malgré lui, pour gouverner sous son nom et vivre à ses dépens. »

    « Dans le dernier âge, où les intérêts sont plus compliqués, les passions plus artificieuses et les esprits plus raffinés, le crime est un art et presque une profession, et la fonction de le découvrir et de le juger doit être une étude. »

    « Toute passion qui n’est pas celle de l’argent des honneurs ou des plaisirs, s’appelle aujourd’hui fanatisme et exagération. »

    « L’excès des impôts transporte chez les peuples chrétiens l’esclavage tel qu’il existait chez les anciens ; car l’esclavage n’est, à le bien prendre, que le travail fait tout entier au profit d’un autre. »

    « Les petits talents comme les petites tailles se haussent pour paraître grands ; ils sont taquins et susceptibles, et craignent toujours de n’être pas aperçus. »

    Nicolas Bonnald http://www.france-courtoise.info/?p=1495#suite

  • Pagaille à l’UMP : votera ou votera pas FN ?

    L'ancien ministre UMP, François Baroin, proche de François Fillon, a défendu dimanche l'ex Premier ministre, en affirmant que ce dernier ne "voterait jamais pour le Front national".
    "Je l'ai eu au téléphone, j'ai regardé ses discours, je connais ses engagements et je ne lui chercherais strictement aucune querelle sur ce sujet", a déclaré M. Baroin, invité du "Grand jury" RTL/LCI/Le Figaro.
    L'ancien ministre de l’économie était interrogé sur les propos de M. Fillon selon lesquels il conseillerait, aux municipales, en cas de duel FN/PS, de voter pour le "moins sectaire". L'ancien Premier ministre a en outre rejeté le "ni, ni" (ni FN, ni PS, la ligne de l'UMP) et le "front républicain (vote pour le candidat non FN).
    François Baroin a fait valoir que François Fillon "n'avait jamais dit qu'il appellerait à voter Front national". "Il ne votera jamais Front national, c'est un gaulliste social, c'est donc un adversaire déterminé de l'extrême droite, puisque l'extrême droite et le Front national, dans l'histoire depuis 40 ans, est l'adversaire le plus farouche des gaullistes que nous sommes".
    "Je sais, a-t-il insisté, qu'il ne votera jamais pour quelqu'un du Front national et qu'il sera de tous les combats contre l'extrême droite et le Front national".
    M. Baroin a fait valoir que "Jacques Chirac, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, Philippe Séguin, François Fillon" avaient été parmi ceux qui avaient "fait rempart au Front national". "Nous avons construit l'UMP en réponse politique à la poussée de l'extrême droite".
    Affirmant que l'UMP combattait "toutes les extrêmes" droite et gauche, il a fait valoir qu'il "n'oubliait pas que la Parti socialiste avait appelé à voter Jacques Chirac" en 2002 après l'élimination au premier tour du candidat PS Lionel Jospin. "On ne pourra donc jamais mettre sur le même pied le Parti socialiste d'une part et le Front national d'autre part".
    M. Baroin a toutefois concédé que "le sectarisme n'était pas le critère le plus pertinent".
    Il a en outre défendu François Fillon dans sa volonté de parler aux électeurs du FN, en rappelant que durant la campagne présidentielle, François Hollande avait lui aussi dit vouloir parler à ces électeurs.
    De son côté, l'ex-ministre Bruno Le Maire a vivement critiqué dimanche le revirement de François Fillon vis-à-vis du Front national, assurant que lui-même ne voterait "jamais" pour le parti d'extrême droite, qu'il juge étranger à "l'histoire" de son parti.
    Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et député UMP des Yvelines, a condamné le revirement de François Fillon, jugeant que l'ex-Premier ministre avait "ouvert une brèche politiquement et moralement condamnable" en voulant faire "un coup".
    Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

  • UE : la Charte des droits fondamentaux au service du lobby LGBT

    Lu dans cette étude à propos de l'influence des institutions européennes dans la dénaturation du mariage, cet aspect de la charte des droits fondamentaux, rejetée par le référendum sur le TCE en 2005 et réintroduite par le traité de Lisbonne :

    "La libéralisation ouverte par la Charte des droits fondamentaux - Pour le reste, les revendications encore insatisfaites à l'échelle de l'Europe en terme d'accès au mariage et à la parentalité pour les homosexuels pourraient être peu à peu résolues soit par la juridiction du Conseil de l'Europe appliquant la Conv. EDH, soit désormais par la Cour de justice de l'Union au moyen des nouveaux instruments que lui procure la Charte des droits fondamentaux à laquelle le traité de Lisbonne a conféré une valeur juridique contraignante. Depuis l'entrée en vigueur de la Charte, en effet, les juges européens semblent bien dotés juridiquement pour faire émerger un droit européen au mariage et à la parentalité homosexuels. Il faut souligner l'évolution notable entre la formulation du droit au mariage par la Convention et celle de la Charte. L'art. 12 de la Conv. EDH, à l'image de tous les textes internationaux, affirme qu'« à partir de l'âge nubile, l'homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois nationales régissant l'exercice de ce droit ». Les rédacteurs de la Charte, à l'art. 9, ont préféré ne pas préciser le sexe des titulaires du droit au mariage : « Le droit de se marier et le droit de fonder une famille sont garantis selon les lois nationales qui en régissent l'exercice. » Il s'agit d'une innovation remarquable de la Charte par rapport à la Convention. Non seulement elle dissocie le droit de se marier de celui de fonder une famille - ce qui permet notamment de prendre en compte les familles assises sur d'autres formes d'unions que le mariage -, mais elle ne précise pas le sexe des partenaires de ladite union ; ce qui ouvre la voie aux unions maritales homosexuelles, notamment. De l'union à la parentalité, il n'y a qu'un pas. Et le Parlement européen planche déjà sur le droit de la gestation pour autrui (GPA) au sujet duquel il vient de commander un rapport à quinze experts, offrant l'occasion au lobby homoparental de réclamer une convention internationale leur donnant accès à la maternité pour autrui."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Communautarisme blanc et racisme anti-blanc.

    Depuis quelques années, les expressions de « racisme anti-blanc » et dans une moindre mesure de « communautarisme blanc » s’imposent dans les discours politiques ou médiatiques.
    L’idée centrale est la suivante : Les blancs, les français de souche européenne, seraient victimes de racisme de la part des autres communautés et devraient donc s’organiser en communauté de « français de souche » pour pouvoir résister aux agressions des autres communautés.

    Il me semble impératif de rejeter ces deux concepts, et les représentations sociales qui en découlent pour plusieurs raisons.

    Tout d’abord, comme je l’ai déjà expliqué dans un article précédent, il ne peut pas y avoir de « racisme » sans domination d‘une race sur une autre, le seul racisme anti-blanc existant serait donc le fait d’une communauté qui dominerait les blancs et il me semble que cette communauté éventuelle ne sont ni les noirs, ni les arabo-musulmans dont le pouvoir de domination sur la société française est plutôt… restreint. Utiliser le terme de racisme comme une « hostilité envers les blancs » revient à utiliser la définition de l’ennemi du mot racisme, largement abusive, et donc à légitimer l’emploi de ce terme lorsque les français de souche européenne rejettent les allogènes. Il faut donc éviter de tomber dans les pièges sémantiques tendus par le Système. A cela s’ajoute évidemment un caractère victimaire, indigne de l’héroïsme européen et que nous ne pouvons tolérer. Les Européens sont des hommes debouts que personne ne doit jamais dominer et qui ne doivent pas avouer une quelconque faiblesse.

    Ensuite, c’est une erreur politique majeure d’appeler à un communautarisme blanc en France, sur le sol européen. Il serait absurde de parler de « communautarisme noir » en Afrique par exemple. Il n’y a pas de communautarisme à plébisciter sur notre propre continent ! A moins qu’on considère avoir perdu un combat qui n’a jamais été mené, ou tout simplement refuser de le mener, il n’y a aucune logique qui préside à instaurer un communautarisme blanc. Cela ne veut pas dire pour autant que les français « de souche » ne doivent pas s’organiser, mais il faut alors définir vis-à-vis de qui nous organiser et il ne s’agit pas, dans l’immédiat, des autres « communautés ». Ce scénario de communautés ethniques rivales sur un même territoire est un scénario à l’américaine. La France ne  doit pas calquer sa pensée politique, ses conceptions sociales et ses modes opératoires sur une réalité propre aux Etats-Unis. Le simple fait d’être « blanc » n’est d’ailleurs pas une condition suffisante. Une communauté doit aussi partager un esprit commun et des valeurs communes.

    Enfin, notre ennemi principal est l’Etat, car c’est lui qui a la capacité réelle de nous asservir. C’est lui qui dirige la police, la justice, l’éducation, applique les directives européennes et qui est responsable de la dette sur laquelle repose notre mise en esclavage. Les « bandes » ne sont (malgré elles) que des outils de l’Etat pour pouvoir entretenir un chaos nécessaire à la mise en place d’une société sécuritaire dont seront victimes en premier lieu les Français « moyens » qui ne pourrons plus faire quoi que ce soit sans être épiés et auront de plus en plus de mal à se libérer des entraves du Système. Par exemple, nous ne le répéterons jamais assez, mais la loi anti-burqa qui concerne au mieux quelques centaines de femmes, n’a pas pour objectif de freiner l’islamisation mais d’interdire à tous les français de se masquer en public. De fait, la seule forme de résistance communautaire des français autochtones doit être menée non pas vis-à-vis des communautés allogènes, mais vis-à-vis de l’Etat, c’est de l’emprise de l’Etat dont nous devons nous dégager et de l’emprise de tous ses « partenaires » : médias, banques, grandes entreprises, etc… La communauté doit être pensée ni comme une solution de repli, ni comme une façon de mener une prétendue « guerre ethnique », mais comme la révolte sourde du « pays réel » contre l’oligarchie qui détient le pouvoir.
    Les dérives sécuritaires ne doivent pas être soutenues béatement et les argumentaires minimisant les différents tournants sécuritaires doivent être dénoncés. Il y’a une différence de fond entre la légalité et la légitimité. Le fait de respecter les lois, toutes les lois, y compris celles à venir ne fait de personne un « Français honnête » mais simplement un citoyen qui accepte la réduction des libertés au nom d’un confort sécuritaire qui est en réalité une prison de moins en moins dorée.

    Dérives sécuritaires, rivalités communautaires ethniques, multi-(anti)-racisme politico-médiatique, c’est un système à l’américaine que nous concoctent les tenants du pouvoir.

    Il est impératif de bannir ses conceptions, les Français de « souche européenne » sont dans leur pays, ils n’ont pas à réagir en victime, à se replier sur eux-mêmes et à accepter les discours sécuritaires et les abus sémantiques. Bien au contraire, ils doivent avoir conscience d’être une force capable de s’organiser et de constituer une alternative au Système actuel, ils doivent se réapproprier les différents aspects de leur vie quotidienne et le sens des mots.

    C’est un travail de longue haleine, peu gratifiant, mais vital si nous voulons recouvrer notre souveraineté populaire et nationale.

    Jean http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • La vraie nature des écolos

     

    130917Le plus récent projet Duflot en aggravera encore les ravages. Ils sont occasionnés en France, quotidiennement, par la présence et par l'influence de nos Khmers verts, dans les municipalités comme au gouvernement.

    De nombreuses voix s'élèvent, et à très juste titre, en effet. En vain tous les professionnels et toutes les personnes informées ont tenté d'enrayer le projet Duflot d'instauration de la "garantie universelle des loyers". La fofolle ministre vient en effet de remporter sur ce terrain une première victoire à l'Assemblée nationale en première lecture le 12 septembre, en vue d'une entrée en vigueur pour 2016.

    Quelle que soit la prospérité catastrophique de cette procédure, et on peut imaginer qu'une majorité socialiste au Sénat, appuyée sur ce point par le parti communiste la fasse aboutir dans ses termes initiaux, l'échec financier est inéluctable.

    Il consiste en effet, sur le modèle ruineux de l'assurance-maladie et de la couverture universelle de déresponsabiliser entièrement le locataire indélicat aux frais des gens qui payent leurs loyers et surtout des propriétaires.

    Et surtout elle aura pour effet de démobiliser les bailleurs publics, c'est-à-dire les offices publics de HLM

    Les innombrables objections techniques ne risquent sans doute pas de convaincre entièrement, même en présence des sécheresses budgétaires connues de convaincre "la gauche". Enfin pensera-t-elle un progrès social que l'on pourra attribuer à cette présidence.

    Certes tout cela reflète des folies qu'on se doit d'analyser dans le détail puisqu'elles sont en train de se réaliser en termes de lois.

    Il y a plus de 30 ans dans ses "Discours pour la France à l'heure du choix",  (1)⇓ Jacques Chirac accusait assez clairement les Verts d'être financés au plan international par les gros intérêts pétroliers.

    On remarquera certes qu'ils entrent rarement en contradiction avec ceux-ci  (2)⇓

    Mais on ne saurait se contenter d'une vision aussi simpliste et conspirationniste du phénomène. On découvrira donc avec passion le vrai visage des écolos dans le livre qui vient de paraître : "L'Imposture écologiste"  (3)⇓

    Laurut8L'auteur : Christian Laurut, 67 ans, ESSEC, a été chef d’entreprise dans des domaines aussi variés que l’agriculture biologique, l’économie sociale innovante, et la formation des travailleurs indépendants. Il est le fondateur du Mouvement de l’Individu Responsable, groupe de réflexion politique transcourant, et auteur de plusieurs ouvrages de critique sociale, dont Le déclin de la civilisation industrielle, "Vers la société de liberté", "A quoi sert l'État ?" et "Vivement la décroissance ! (subie)".

    Voilà comment il présente son livre : L’imposture des "écologistes" réside aujourd’hui dans la confiscation de l’écologie, science non exacte étudiant les conditions d'existence des êtres vivants et les rapports qui s'établissent entre eux et leur environnement, au profit d’une action politicienne opportuniste et mercantile, qui plus est, totalement complaisante avec le capitalisme et sa dérive étatique.

    Les praticiens de cette science, précise-t-il, les "écologues", se retrouvent ainsi dépossédés de leur expertise par des charlatans médiatiques dont l’influence auprès des masses est malheureusement proportionnelle à leur niveau d'incompétence. Le lecteur aura ainsi compris que le propos de "L'Imposture écologiste" vise à bien distinguer l'écologie en tant que science objective neutre de l’écologisme en tant que doctrine politique souvent fâcheuse, comme on sépare le bon grain de l'ivraie.

    On sera édifié aussi bien par les 10 impostures de l'écologisme, dénoncées par Christian Lauraut, au plan des idées, que par son chapitre qu'il appelle, s'agissant des hommes "la galerie des guignols".

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    Imposture-ecologiste
    1. Stock, 1978, 287 pages.
    2. Même la re-fiscalisation du diesel, amorcée de longue date, ne fait que revenir sur une préoccupation ancienne de l'État français.)
    3. cf. "L'Imposture écologiste" par Christian Laurut. À commander sur le site internet des Éditions du Trident.

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  • Citation à l’«Ordre de la franchise», par le Crieur du Cœur

    Oui, je sais : une telle décoration reste à extirper des méandres de la vie publique « politicienne » !!! Mais je ne puis résister – dans l’intérêt national, - votre intérêt – à vous faire connaître ce commentaire éclairé, signé Jean-Claude Magendie (que je ne connais pas personnellement, et je le regrette), commentaire qu’un confrère chroniqueur a analysé, dans un journal dont j’ai égaré la totalité de l’article ; ces lignes mettent en garde contre « la judiciarisation de la société ».
    Ce confrère -ô combien lucide !- déclare, pour introduire cette citation, que « …Le juge ne peut se substituer à l’école, à la famille, au législateur et, plus généralement, il cite : (ni) « à toutes les institutions qui façonnent le citoyen responsable, lorsqu’elles jettent l’éponge et laissent le champ libre au communautarisme. »
    À ce sujet brûlant (et souvent même incendiaire), il faut, une fois de plus, décrypter les termes politiquement mensongers dont nous sommes submergés, et qui, comme le dirait un « monte-en-bourre », contamine notre vocabulaire donc nos pensées. En effet, lorsqu’un groupe de cellules différentes se met à proliférer dans un organisme constitué, tôt ou tard, il le phagocyte puis finit par l’assassiner : c’est ce qu’en médecine oncologique, on dénomme « cancer ».¢
    Car, dans un pays normalement constitué, la seule communauté légale, c’est la communauté nationale. Toute autre organisation se réclamant de règles, de mœurs sociétales ou philosophiques différentes, voire même allogènes, ne peut que se confronter à la société dans laquelle ces groupes veulent s’insérer, quelle que soit son hospitalité. Car, pour qui parle encore le français, la racine du mot « communauté » suppose des intérêts communs – à ladite communauté, et non à une autre…
    En dépit d’une philosophie similitariste, issue semble-t-il d’un dévoiement du christianisme, (…tendre l’autre joue…), toutes les religions en sont un exemple frappant : en cherchant à citer des familles de juifs comme de musulmans ou de catholiques affirmés, on ne peut trouver que peu de familles  favorables aux mariages interreligieux ; dans plusieurs pays, ce type d’union est même interdit… Et je ne parle là que des gens qui se réclament du même Dieu ! Alors, pour d’autres…
    La laïcité a pour base que toute pratique religieuse doit rester une affaire absolument privée (et encore : certaines pratiques d’ordre privé peuvent parfois être considérées comme dépendant de la morale publique…) Et sans parler des combats qui opposent sunnites conte chiites, ou contre des salafistes, et même en Israël qui opposent des ultrareligieux contre un État dont la base est malgré tout la religion…
    Mais des questions se posent – même au regard des yeux que l’on accepte de fermer – lorsque certaines pratiques d’ordre religieux ont des retombées économiques, comme en cause la polygamie qui, tolérée en France bien que légalement interdite, ont des retombées économiques et morales : lorsque un homme est père de trois enfants avec trois femmes, ce qui fait neuf têtes, que peuvent en penser ceux qui financent les caisses d’allocations familiales ? Et que peuvent en penser les personnes qui suivent l’évolution de la population autochtone ?
    Comme l’a rappelé Marx, une loi n’est que l’expression de la volonté d’une classe dominante à une époque donnée. Mais malgré tout,  certaines idées sont permanentes ; et vouloir, par obstination idéologique, trop changer les lois n’est que volonté de « changer la société », c’est-à-dire vouloir changer complètement notre mode de vie…
    En fait, les plaideurs par habitude, par obsession ou par profession, comme ceux déjà critiqués par Racine, ne font qu’encombrer la morale et les tribunaux, surchargeant ceux-ci de procès évitables, voire même fallacieux pour ne pas dire calomnieux… Alors, il faut en répéter l’explication, car cette foison empoisonnée de récriminations jalouses, qui permettent, en créant une atmosphère du genre « mauvais garnements du fond de la classe » , que banaliser le recours au  Droit – qui du reste n’est pas toujours la Justice, et faciliter ainsi des recours de toute évidence politisés…
    Cette agressivité, facilitée par l’utilisation régulière et inappropriée, par les accusations ciblées lancées par des organisations largement subventionnées, du terme « racisme », sème ainsi une confusion coupable mais volontairement entretenue entre la notion de race et les notions de cléricalisme et de xénophobie, comportement en général peu sympathiques, mais qui n’ont aucun rapport avec le racisme !!
    Du reste, comme nous le rappelle encore une énième fois, un bon vieux proverbe issu de la sagesse populaire : « Des goûts et des couleurs, on ne discute pas ! » : j’ai donc parfaitement le droit absolu et indiscutable de dire que, par exemple, « Je n’aime pas les Blancs, ou les Jaunes, ou les Noirs, ou les Verts, ou les Rouges, ou les Arc-en-ciel »…
    Le racisme commencerait, très exactement, à la seconde où je commencerais à dénigrer telle ou telle race sous le prétexte fallacieux de sa couleur, en lui attribuant en bloc quelque caractéristique péjorative, ou si j’attribuais quelque défaut à un individu sous un  prétexte d’origine collective.. ! Et, pour accentuer l’idiotie de cette accusation, je vous demande d’oser me dire si l’expression « Je n’aime pas les Blondes » serait, elle aussi, du « racisme » ?? (rassurez-vous, amies, ce n’est pas mon cas non plus !!!)
    Et si je dis qu’en général, les Russes ou les Juifs sont très forts au jeu d’échecs, quel abruti osera dire que c’est du racisme ???  Et si je constate, comme le savent tous les sportifs, qu’en général, les Africains ont une structure musculaire qui les rend très forts en athlétisme, est-ce aussi du racisme ? Et si je dis que les Mormons ont une vision de la religion qui leur dicte une un mode de vie particulier, serait-ce aussi du racisme ??? Ce ne serait même pas de l’anticléricalisme !!!
    Oui, hélas, il y a lieu de crier : SOS, le faux racisme gagne du terrain !
    Et si critiquer telle ou telle interprétation d’une religion ou d’une autre devient, aux esprits tordus, de l’anticléricalisme, et leur donnait le droit judiciariser un débat philosophique, alors que devient la liberté d’expression*, garantie par notre Constitution, par la Déclaration universelle des Droits de l’Homme** comme par  les traités constitutifs*** de l’Union européenne, que deviendrait notre liberté de penser ???
    De même, le droit de la Presse serait bloqué et renié par l’interdiction de critiquer tel ou tel comportement de tel ou tel pays ??? Mais ce serait tout simplement de la folie furieuse à tendance dictatoriale ; et de là à instaurer de nouveaux goulags, le pas serait vite franchi !!!
    Vive donc la franchise, le politiquement véridique, et le droit de le crier à tous les échos !!!¢
    Le Crieur du Cœur http://www.francepresseinfos.com/2013/09/citation-lordre-de-la-franchise-par-le.html#more
    Notes
    *article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, 26 août 1789
    **article 19 de la Déclaration des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée des Nations Unies, à Paris le 10 décembre 1948
    ***article 11-1 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, 2000/C364/01, Nice, le 7 décembre 2000.

  • Marine Le Pen : Pour comprendre la France, il faut connaître et admettre ses fondements chrétiens

    Lors de son discours, à l'université d'été du Front National, Marine Le Pen a critiqué la charte laïciste de Vincent Peillon, devant une salle comble :

    F"C’est bien beau d’afficher une charte de la laïcité dans toutes les écoles de France. Mais ce simple geste est déjà l’aveu d’un échec. Plus d’un siècle après la loi de 1905, il faut écrire noir sur blanc des principes qui étaient il y a encore 20 ans des évidences. Quelle force aura cette charte alors que la Cour de Cassation, en vertu des directives européennes, à condamné la crèche Baby Loup qui avait licencié une salariée qui portait le voile alors que l’on n’a même pas été capable de protéger le personnel de cette crèche qui, sous les menaces de représailles, a du déménager !

    Et puis, le texte de monsieur Peillon ne prend pas en compte la réalité de l’histoire de France, la réalité de notre culture. Pour comprendre la nation française, la République française, il faut connaître et admettre ses fondements chrétiens. N’en déplaise à certains.

    D’ailleurs, aucun problème concret n’y est abordé, ni la nourriture hallal dans les cantines scolaires, ni le voile à l’université, ni la séparation des sexes dans les piscines. Cette opération de com est encore un aveu que le système se complait dans la politique de l’affichage. Cette « charte pour rien » ne peut mettre fin à ce multiculturalisme qui fragmente la population de la France selon la religion et les origines.

    http://lesalonbeige.blogs.com

  • Relations avec le FN : il faut d’abord que l’UMP clarifie ses positions doctrinales

    De Guillaume Bernard sur Atlantico :

    "Les politiques dans leur ensemble (y compris au FN) ne se sont pas encore rendus compte de la signification « populiste » profonde du mouvement LMPT (« La Manif Pour Tous ») du premier semestre 2013. Exaspérés par le mépris des élites intellectuelles et pour la défense d’une cause commune, les manifestants ont pleinement assumé le fait de défiler aux côtés de personnes n’ayant pas les mêmes préférences partisanes. Personne n’ignorait qu’il y avait parmi les manifestants des électeurs aussi bien de l’UMP que du FN (et pas seulement). Le mouvement LMPT a été l’illustration de l’inscription de la « ligne Buisson » dans la réalité historique : les plus profonds clivages ne passent pas entre la droite et la gauche mais au sein de la droite, ce qui signifie qu’il y a une plus grande proximité (mais non identité) entre les positions de nombre d’électeurs de l’UMP et ceux du FN qu’entre les premiers et ceux du centre. J’ai pour ma part, proposé le concept de « mouvement dextrogyre » qui signifie que la novation intellectuelle vient désormais (depuis une vingtaine d’années) par la droite (ce qui ne signifie nullement qu’il soit l’exclusivité de la droite radicale), ce qui repousse vers la gauche les anciennes conceptions politiques classées à droite mais qui ne le sont que phénoménologiquement (en particulier le libéralisme). Ce mouvement crée donc un espace politique à droite de plus en plus large, susceptible d’être électoralement occupé à la condition de tenir effectivement un discours ontologiquement de droite.  [...]

    L’UMP est, à l’évidence, dans une position délicate car elle doit régler deux problèmes : l’un externe, la progression du FN, l’autre interne, ses divisions sur un certain nombre de questions qui sont à la fois névralgiques et symboliques (comme les mœurs et la bioéthique ou la construction européenne).

    Contrairement aux apparences, c’est l’enjeu interne qui est le plus crucial : une force politique ne peut durer sans colonne vertébrale claire. L’identité, c’est la capacité à être et à définir : c’est en sachant qui l’on est que l’on peut se positionner vis-à-vis des autres. Pour trancher le débat sur les relations à entretenir avec le FN (il n’est pas nécessaire d’être d’accord sur tous les sujets pour tisser des alliances : celles-ci dépendent des proximités avec les uns et des oppositions vis-à-vis des autres), il faut d’abord que l’UMP clarifie ses propres positions doctrinales et programmatiques. L’UMP est en face d’un terrible dilemme : soit elle refuse le discours droitier et dans ce cas libère de l’espace pour le FN, soit elle l’assume et des alliances avec le FN sont inéluctables."

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