
France et politique française - Page 4702
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Universités d'été de Génération Patriote
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L’urgent besoin de la parole royale
La gravité de la situation — la dette explosera en 2014 pour atteindre 2 000 milliards d’euros — devrait mobiliser les forces vives du pays et, parmi elles, si du moins ils étaient ce qu’ils prétendent, les acteurs d’un pays légal dont l’existence n’est justifiée que par les services qu’ils sont censés rendre à la nation.
Las ! En cette rentrée, les agités du bocal politicien se préoccupent plus de consolider leurs positions — au sens militaire du terme — à l’approche d’échéances électorales importantes — municipales, européennes —, que de répondre aux inquiétudes légitimes de leurs compatriotes, qu’il s’agisse du chômage, de l’insécurité ou de la cohésion sociale, mise à mal aussi bien par une immigration galopante encouragée par le pouvoir que par l’adoption progressive de lois dites sociétales. Certes, la plupart des maux qui touchent la France ont une dimension européenne, voire planétaire : ainsi la remise en cause anthropologique de nos sociétés touche aussi bien ces paradis conservateurs que sont l’Allemagne (ou une mère peut désormais se déclarer père de son enfant) et le Royaume-Uni (où ce fut une « conservatrice », Thatcher, qui milita furieusement pour « le droit à l’avortement » avant qu’un « conservateur », Cameron, n’y légalise le mariage homo) que la France sociétaliste : nous avons affaire à une tendance lourde qui prouve combien, en quarante-cinq ans, l’idéologie soixante-huitarde a pu disséminer ses métastases chez des élites en voie de mondialisation.
Tout indique pourtant que nous arrivons à une fin de cycle. Et c’est la France qui, après avoir ouvert à plusieurs reprises le chemin des révolutions — 1789, 1830, 1848, 1968 —, semble devoir indiquer celui de la contre-révolution. Oh, certes, il s’agit encore de frémissements qui peinent à trouver une traduction politique, mais l’imposante réaction du pays réel contre la destruction de la famille, au printemps dernier, les manifestations récentes de soutien de ce même pays réel à un bijoutier qui, d’agressé, se trouve transformé, par un tour de passe-passe judiciaire, en agresseur, alors que son braqueur, qui n’a fait qu’assumer les risques du métier, devient dans le même temps la victime, montrent combien les Français sont de moins en moins dupes. Oui, l’inversion des valeurs est de plus en plus mal supportée par des citoyens qui n’acceptent plus de devoir marcher sur la tête. Taubira sert de révélateur, au sens chimique du terme, quand Valls, qui n’est pas, quoi qu’il en dise, une « chance pour la France », joue le rôle, endormeur, du faux homme d’ordre : il est en ce sens bien plus dangereux que Taubira, même si, fort heureusement, il fait de moins en moins illusion.
Ce désir d’ordre du peuple français, les politiciens, et François Fillon le premier d’entre eux, le traduisent comme un « virage à droite » de leurs concitoyens — habitués qu’ils sont à tout interpréter à travers le prisme déformant de leurs médiocres préoccupations électorales. Or il est bien davantage que cela : il est avant tout le désir de recouvrer les valeurs pérennes sur lesquelles repose toute société qui veut persévérer dans l’être. Alors que la liberté, l’égalité et la fraternité républicaines finissent de dissoudre les solidarités sociales au nom de l’égale valeur — encore appelée laïcité — de toutes les revendications individualistes et communautaristes, ce sont à d’autres valeurs que, toutes générations confondues, se réfèrent ceux qui, aujourd’hui, soutiennent le bijoutier agressé ou qui, au printemps dernier, se sont opposés au mariage contre-nature. C’est au travail, qu’agressent, tout autant que les braqueurs, des mondialistes dont les armes sont les délocalisations et l’immigration, c’est à la famille, condition du développement de la personne, c’est à la nation, dont la famille est la base — ce ne sont pas d’insipides drapeaux arc-en-ciel mais bien des drapeaux français que brandissaient les défenseurs du mariage —, une nation qui se trouve par ailleurs agressée par ces naturalisations à la pelle auxquelles Valls, encore lui, veut procéder, après Sarkozy qui les avait tardivement interrompues par électoralisme. Or la nation est cette amitié essentielle dont la pérennité suppose le consentement des volontés individuelles à un ensemble partagé de devoirs, fondements des droits — nous sommes des « nous » avant d’être des « je », aimait à rappeler Maurras —, un ensemble que le triomphe définitif du chaos mondialiste ferait voler en éclats. Oui, si le pays réel se réveille, c’est qu’il a conscience de jouer sa survie.
Nul doute qu’en fragilisant le cordon sanitaire imposé par Mitterrand, il y a trente ans, Fillon n’ait eu à l’esprit ce retournement de tendance. Assurément, sa préoccupation est d’endiguer la montée du Front National à la fois en se conciliant les électeurs de Marine Le Pen et en se montrant à l’écoute de ces adhérents et électeurs de l’UMP qui ne comprennent plus l’objet de ce tabou imposé par les socialistes, au siècle dernier, à la droite libérale. Fillon a cherché à prendre une longueur d’avance dans la perspective des primaires de 2016 sur ses concurrents de l’UMP — et ils sont nombreux —, ne serait-ce qu’en les forçant à se positionner par rapport à lui. Il avait du reste bien choisi son moment : la veille de l’UDT du Front National.Une UDT dont on doit retenir cette heureuse précision de Marine Le Pen sur la laïcité, au lendemain de la publication par Peillon d’une charte dont « le texte [...] ne prend pas en compte la réalité de l’histoire de France, la réalité de notre culture. Pour comprendre la nation française, la République française, il faut connaître et admettre ses fondements chrétiens. N’en déplaise à certains. » Le malheur, c’est que c’est la république elle-même qui a, dès l’origine, renié ces « fondements chrétiens », empêchant de « comprendre la nation française ».
Nous n’en approuvons pas moins cette prise de position sans aucune ambiguïté de Marine Le Pen sur le lien indissoluble entre la France et le christianisme. Si la laïcité a un sens, il se trouve là, dans ce rapport entre une nation et une religion, catholique pour ne pas la nommer, qui est la seule à respecter, tout en le fondant, l’autonomie de l’ordre politique. Du reste, seules des sociétés chrétiennes ou imitant la séparation chrétienne des pouvoirs, ont vu l’émergence, pour le meilleur et pour le pire, de la notion de laïcité.
Mais justement, les attaques incessantes contre la France, contre son être et son peuple, d’un pays légal sans attache nationale, ne rendent encore que plus cruel le besoin de la parole royale. Elle seule, parce que dégagée de toute préoccupation politicienne, est à même de rappeler l’essentiel. « Je représente les principes qui rendront à l’Etat la plénitude de l’impartialité, de l’indépendance et de la stabilité. Français, ou l’autorité et les libertés de la monarchie, ou l’oppression de l’anarchie socialiste. Ces grandes vérités politiques ne dépendent ni de vous ni de moi. Lorsque j’en ai reçu la garde, avec la vie, pour les transmettre intactes à mon fils, j’ai hérité aussi du devoir de les rappeler à la nation française et, s’il plaît à Dieu, quand il le faudra, je les appliquerai au gouvernement du pays en utilisant le concours des Français de toutes origines et de toutes conditions librement organisés et représentés. »
Ces fortes paroles de Jean III datent du 30 janvier 1933 : elles n’ont pas pris une ride.
François Marcilhac - L’AF 2870
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Le vrai visage de la LICRA et de l'antiracisme en France
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Eviction de Christian Vanneste de LMPT : un "accident extrêmement regrettable"
A propos de l'éviction de Christian Vanneste de l'Université d'été de La Manif Pour Tous, Ludovine de La Rochère explique à Boulevard Voltaire :
"Je vais vous répéter ce que j’ai déjà dit par téléphone à Christian Vanneste : c’est un incident — le mot est sans doute trop faible, je devrais dire un accident — extrêmement regrettable. J’en assume pleinement la responsabilité, je ne veux absolument pas incriminer nos bénévoles qui travaillent jour et nuit depuis des mois, et j’ai d’ailleurs présenté à monsieur Vanneste des excuses publiques et des excuses personnelles. Qu’ajouter de plus ?
Vous aviez pourtant dit à Christian Vanneste, lorsque vous l’aviez rencontré, qu’il serait le bienvenu ?
Oui, en effet, j’ai invité monsieur Vanneste à venir, comme j’ai invité tous ceux qui ont exprimé le désir de se rendre à notre Université d’été. Pour diverses raisons que j’ignore, monsieur Vanneste n’a pas procédé à sa préinscription, préalable indispensable pour pénétrer au parc floral durant ces deux jours. Les inscriptions étaient closes, il y avait une centaine de personnes en liste d’attente, nous avons pu malgré tout lui trouver une place pour samedi. À force de persuasion, il a réussi, le lendemain également, à passer tous les barrages. Jusqu’à cette très fâcheuse affaire. J’ajoute que nous devons faire appel, en raison des menaces qui nous sont faites, à une société privée de service d’ordre très éloignée des problématiques politiques.
Vous comprenez néanmoins que cet épisode a pu choquer et troubler de nombreux sympathisants LMPT ?
Bien sûr, comme je comprends à quel point tout cela a pu être humiliant pour monsieur Vanneste ! Mais il ne faut pas « surinterpréter » l’événement. Cela ne sert à rien sinon à desservir le mouvement. Cela devient lassant : nous sommes pris entre ceux qui nous soupçonnent de collusion avec l’extrême droite et ceux qui nous accusent d’être récupérés par la « droite molle ». Tous ceux-là voudraient la destruction de LMPT qu’ils ne s’y prendraient pas autrement…"
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Malaise à Pôle emploi après le suicide d’un cadre
Jacques Potelet, 55 ans, cadre de Pôle emploi, s’est suicidé en se jetant sous le TGV qui devait le mener au siège national de l’organisme, à Paris, lundi 9 septembre. Ce suicide, le troisième d’un cadre à Pôle emploi depuis le début de l’année, mais le premier qui se produit dans un cadre professionnel, a profondément choqué au sein de l’organisme.
Les syndicats, jusqu’ici très prudents, ont en effet tous convenu de demander l’ouverture d’une enquête du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sur les circonstances de ce drame. Une demande acceptée par la direction, mardi 17 septembre. L’enquête devrait aboutir d’ici fin octobre.
“Cette série de drames doit conduire à interpeller sévèrement et profondément notre institution dans toutes ses composantes”,(…) Il y a actuellement une ambiance délétère à la direction générale”,
assure Frédéric-Paul Martin, de la section CFE-CGC de la direction générale. “S’il faut s’interdire de tirer des considérations hâtives sur ce drame, (…) Pôle emploi doit à minima investiguer sur la situation”, a également écrit la CFDT, premier syndicat de l’organisme, à la direction.
Réorganisations internes
Les syndicats estiment notamment que les profondes restructurations que connaît l’organisme depuis l’arrivée du directeur actuel, en janvier 2012, a déstabilisé en interne. Après avoir géré la fusion entre l’ANPE et les Assedics, les cadres doivent en effet mener le déploiement du plan stratégique 2015 de Jean Bassères, qui prévoit de revoir en profondeur le fonctionnement de Pôle emploi.
“L’encadrement est véritablement entre le marteau et l’enclume, en devant gérer simultanément la mise en œuvre de changements toujours plus urgents et les difficultés vécues quotidiennement par les agents placés sous leur responsabilité”,
dénonce la CFE-CGC.
Tout cela dans un contexte où les cadres, plutôt nombreux à Pôle emploi, ont dû subir des réorganisations. Le premier cadre qui s’est suicidé, en mars à Montpellier, avait récemment vécu une mutation, tout comme M. Potelet.
“Après avoir tout donné à l’établissement pendant des années, de nombreux cadres se trouvent déclassés, voire mis au placard, sans explication, sans accompagnement”,
“Mon mari n’a pas été placardisé”
Le malaise est d’autant plus grand au sein de l’organisme, que M. Potelet était largement reconnu pour ses qualités professionnelles dans le Rhône, où il assurait jusqu’à juillet la direction territoriale. Les syndicats de la région ont d’ailleurs rendu hommage à son travail. Début août, M. Potelet avait été muté à la direction générale.
“Cette mutation était volontaire, il voulait en effet progresser dans la hiérarchie et un passage au siège était nécessaire dans cette logique”,
assure la veuve de M. Potelet, jointe par Le Monde. “Mais il l’a mal vécu”, explique Monique Potelet, qui est persuadée que le geste de son mari est dû à des raisons professionnelles, tout en assurant que “Pôle emploi n’est pas responsable”. “Je n’en veux pas aux syndicats de réagir, mais je refuse de mettre de l’huile sur le feu. Mon mari n’a pas été placardisé”, assure-t-elle.
Depuis début août et sa mutation, ce cadre de l’organisme quittait tous les lundis son domicile à Bourg-en-Bresse pour la direction générale de l’organisme, d’où il revenait seulement le vendredi soir.
Après avoir piloté une équipe de plusieurs dizaines de personnes, M. Potelet avait hérité d’un poste de “correspondant réseau”. Bien que situé à la direction générale,ce poste n’était pas un travail de manager, mais plutôt de coordinateur avec les directions régionales de Pôle emploi.
Relations difficiles avec la hiérarchie
“Ce profil de poste ne correspondait pas à celui qu’il espérait et l’équipe de Paris ne l’attendait visiblement pas”, explique Mme Potelet, qui a vu la déception de son mari grossir en quelques semaines. En plus, les relations avec sa hiérarchie directe sont difficiles : M. Potelet s’était publiquement fâché avec sa supérieure, le vendredi précédant son suicide. A cela s’ajoute le lourd sacrifice financier consenti pour obtenir ce poste :
M. Potelet n’était pas indemnisé pour les nuits d’hôtel passées à Paris et n’avait pas obtenu d’augmentation de salaire, selon sa veuve.
M. Potelet n’a toutefois laissé aucun message et n’a prévenu personne de son geste. Mais les circonstances de son suicide, sur le chemin du travail, laissent penser que son malaise professionnel était réel, estiment les syndicats et Mme Potelet. “Je ne veux nullement accuser qui que ce soit, prévient toutefois Mme Potelet, je pense que le geste qu’il a accompli n’est pas propre à Pôle emploi, mais au monde actuel du travail.
Cela aurait pu se produire dans n’importe quelle entreprise.
Je n’en veux à personne en particulier.” “Sa vie était simplement basée sur sa réussite professionnelle. Aider les chômeurs le passionnait”, explique Mme Potelet, en laissant entendre que son mari n’aurait pas supporté de se retrouver en situation d’échec.
La direction de Pôle emploi n’a pas donné suite aux demandes d’entretien du Monde.
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De Thuram à Bedos, une légion de « has beeen »
François Hollande décorait mardi de l’ordre de la légion d’honneur des « personnalités » du sérail, notamment le communiste président du Secours populaire Julien Lauprêtre, les journalistes « bien-pensants » Michèle Cotta (Commandeur de la Légion d’honneur) et Jean Daniel (Grand Officier). D’autres militants de gauche font partie de la fournée comme l’ex ministre Louis Mexandeau, Elisabeth Roudinesco (Chevalier de la Légion d’honneur), qui fait profession de pensée magique psychanalytique ou encore la star de coquilles vides médiatiques dites « antiracistes » comme « Éducation contre le racisme » et « Devoirs de mémoire », l’ex footballeur Lilian Thuram déjà « chevalier » depuis 1998 qui a été élevé au grade d’ « officier ».
Dans une tribune publiée sur le site de l’hebdomadaire Marianne, son directeur adjoint de la rédaction, Jack Dion, s’émeut de la « rumeur » qui frappe Lilian Thuram. En l’espèce la plainte pour « violences conjugales » déposée par son ex épouse, la journaliste Karine Le Marchand.
L’animatrice de M6, pur hasard évidemment, a cependant fait machine arrière quelques heures avant la cérémonie élyséenne en précisant qu’elle avait retiré sa plainte, que son ex mari était « une personne exemplaire, aux valeurs morales très fortes, aux combats sincères et nobles » et que rien ne viendrait entacher leur « estime » réciproque. Ce dernier a cependant été convoqué par un délégué du procureur de la république de Paris pour un rappel à la loi.
Jack Dion qui a écrit dernièrement des articles de bons sens sur la crise syrienne ou encore l’acharnement européiste dénonce ici les attaques (de bonne guerre diront certains) dont M. Thuram a fait l’objet de la part du Bloc Identitaire et sur les réseaux sociaux.
Il note aussi que « Quoi qu’il dise et quoi qu’il fasse, l’ex footballeur traînera ce boulet d’infamie. Il n’est que le dernier exemple d’une longue série. » Et M. Dion de citer notamment les cas du « ministre de la santé, Marisol Touraine, à qui on a demandé des comptes éducatifs sous prétexte qu’elle avait un fils majeur condamné pour des faits délictueux », ou encore « des allusions grossières à l’encontre de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, en raison des frasques financières et judiciaires de son fils Thomas. »
« Un homme célèbre, noir et de gauche, c’est forcément louche » affirme encore le journaliste de Marianne à l’appui de sa démonstration. Ce qui est louche de notre point de vue c’est surtout le consensus médiatique autour de l’idéologie antinationale rebaptisée antiraciste.
Ce qui est louche, c’est le statut de saints laïcs, désintéressés et irréprochables, accordé à ceux qui font profession de cet antiracisme militant. Ce que ne justifie en rien les différents affaires et scandales récurrents qui ont éclaboussé les « grandes figures » de ce combat là ces dernières années.
Restons dans le domaine pipole mais quittons le domaine du louche pour celui du pathétique un brin risible. Nous parlons bien sûr de la tribune pondue le 17 septembre dans le Huffington post par un comique qui ne s’est jamais remis d’avoir une maman qui votait Le Pen et était abonnée à Minute, en l’espèce Guy Bedos. Une influence maternelle à laquelle cet homme qui a refusé d’être décoré de la légion d’honneur par le décoré de la Francisque François Mitterrand , doit peut être de se sentir «tout de même plus proche d’Albert Camus que d‘Enrico Macias », si l’on en croit sa fiche Wikipedia…
Adulé par les lecteurs du Nouvel Obs de Jean Daniel et de Télérama quand il était « à la mode » dans les années 80 (la roue tourne), le père de Nicolas Bedos expose ses obsessions habituelles contre le FN en agitant le spectre du « fascisme ».
Il crache son venin sur ceux qui ont osé dernièrement soutenir l’opposition nationale et Marine Le Pen, à savoir le journaliste Robert Ménard qui autrefois bien sûr « était une personne fréquentable », et l’ancien « mitterrandiste » Gilbert Collard.
« Ça, c’est ce que j’appelle des traîtres » assène Guy Bedos réservant son plus grand mépris à son collègue humoriste Jean Roucas qui vient simplement d’apporter son soutien à Marine. Ancien pilier de l’émission le Bêbete show sur TF1 pendant treize ans, ex animateur des Roucasseries sur Europe 1, M. Roucas officie désormais au Théâtre des deux ânes.
« Franchement écrit-il je ne pensais jamais à Jean Roucas. Je croyais même qu’il était mort, c’est dire! (…) Après tout, ce n’est qu’un has been. Un humoriste oublié tout aussi démodé que Collaro. (…) Personne le connaît Roucas (pourquoi en parler alors ?!, NDLR) . Et apparemment, on serait de la même génération… (M. Roucas à 18 ans de moins, NDLR.) »
«A has been has been et demi ». Si son carnet d’adresse lui permet encore quelques apparitions dans les médias, Guy Bedos n’est pas plus connu des jeunes générations que M. Roucas. Une jeunesse qui plébiscite le FN dans des proportions bien supérieures à celles des partis et des figures qui font battre le petit cœur de M. Bedos.
Quant à son amie, « l’humoriste » Sophia Aram, cette chouchoute du microcosme qui traite de « cons » les électeurs du FN sur France Inter, sa « branchitude » et « bravitude antifasciste» ne l’empêche pas de prendre le bouillon sur France 2, une autre chaîne du service public…
Ereintée par la quasi totalité des médias, bien obligés de constater le caractère calamiteux et pitoyable de son émission « Jusqu’ici tout va bien » (sic), son deuxième numéro a perdu 340 000 téléspectateurs par rapport à la première ; soit 4,6% de part d’audience. Parions avec Bruno Gollnisch que si Guy Bedos, qui n’est pas sans talent, n’aurait sûrement pas fait pire, Jean Roucas aurait certainement fait mieux !
http://www.gollnisch.com/2013/09/19/thuram-bedos-legion-has-beeen/
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Débat France 24 : "Bijoutier de Nice : La politique de sécurité mise à mal ?" (partie 1/2)
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Débat France 24 : "Bijoutier de Nice : La politique de sécurité mise à mal ?" (partie 2/2)
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Fête du Cercle National des Combattants
COMMUNIQUÉ du CNCDimanche 6 Octobre 2013Fête du Cercle National des Combattantssur le thème« Hommage à l’Armée française d’hier et d’Aujourd’hui »Au Château de LA CHAPELLE D’ANGILLONRoute Jacques Cœur – 18380 LA CHAPELLE D’ANGILLONVoir le site du château : http://www.chateau-angillon.com/Et sa situation géographique : https://maps.google.fr/maps?hl=fr&ll=47.36192,2.435253&spn=0.001395,0.006486&t=m&z=18&layer=c&cbll=47.36192,2.435253&panoid=kwMHHlPcu0A6UQksnyoPeA&cbp=12,146.81,,0,1.34Entrée 5€ - Parking gratuitTransport : Un autocar est prévu. Départ 06h45, Porte Maillot (PARIS) devant l’entrée principale du Palais des Congrès – 30€ par personne aller-retour – Inscription au 01.40.59.07.66Nombreux stands variés - Programme de cette journée auprès du CNC – Tel : 01.40.59.07.66 (Repas sur inscription) – Buvette – stand casse-croûte.E-mail : cerclenationalcombattants@orange.frLien : http://www.cncombattants.org/22_agenda.php- À cette occasion, le film de Robert SAUCOURT, président de l’Association pour la Mémoire de l’Empire Français : « Tu te souviens ? C’était Alger… », sera projeté.E-mail : amefinfo@bbox.fr- Dans le cadre de cette manifestation, une conférence sera donnée à 15h précise par José CASTANO sur le thème :« LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Estranger de Parachutistes en Algérie.« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir »,constituaient le plus beau régiment du monde ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »« La mémoire n'est pas seulement un devoir, c'est aussi une quête » (Commandant Hélie de Saint-Marc - 1er REP - " Les champs de braises ")
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François Fillon veut un mouvement d'union nationale avec les électeurs mais sans le FN
Verbatim de François Fillon au cours de réunions tenus mardi matin :
"J'ai expliqué à mes amis que j'avais combattu le Front National toute ma vie et que je n'avais pas l'intention de changer de position. J'ai toujours combattu les alliances avec le Front National et je les combattrai toujours.
A titre personnel, jamais je ne voterai pour un candidat du Front National".
"Le pays est frappé par une crise profonde, qui dure depuis longtemps et ne trouvera de solution qu'à travers un vrai mouvement d'union nationale qui dépasse les rangs des formations politiques actuelles. Ce vrai mouvement d'union nationale, nous ne pouvons pas le créer en excluant, en mettant sur le même plan toutes les formations politiques. Si nous voulons appeler à un rassemblement, nous devons nous adresser à ceux qui aujourd'hui sont tentés de voter pour le Front National, aussi bien qu'à des hommes et femmes de gauche qui peuvent à un moment se retrouver autour d'un projet de redressement national.
Devant le comité politique, j'ai appelé à lutter contre tous les sectarismes, parce que c'est l'ennemi du redressement national. Autour de ce débat, qui a été très positif, nous avons construit une position qui permet de répondre à cette nécessité de rassembler les Français. C'est le rôle d'un homme politique de faire bouger les lignes. On ne peut pas rester assis sur sa chaise en répétant les mêmes formules depuis des années et des années."
En gros : malgré 5 années au gouvernement avec notamment l'ouverture à gauche, je refuse l'ouverture à droite, et surtout, continuez à voter pour moi et pas pour d'autres. J'ai bon ?
