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France et politique française - Page 4701

  • Familles : après le matraquage dans la rue, le matraquage fiscal

    Lu dans Valeurs actuelles :

    V"Une “pause fiscale”, comme celle qu’appelait de ses voeux François Hollande à la fin du mois d’août ? Quelle pause ? On devrait plutôt parler d’enfer fiscal puisque, après 2013, où les prélèvements obligatoires atteindront un nouveau record à plus de 46 % du PIB, la pression sur les contribuables s’alourdira une nouvelle fois en 2014, d’au moins 12 milliards d’euros, dont 10 milliards payés par les seuls ménages. C’est ce qui ressort du projet de budget 2014 présenté en Conseil des ministres. [...]

    Les contribuables auront une autre appréciation lorsqu’ils recevront en septembre 2014 leur avis d’imposition sur leurs revenus de 2013, et notamment les familles, à qui le projet de budget — il modifie en profondeur plusieurs règles relatives au calcul de l’impôt sur le revenu — réserve un sort tout particulier. S’il fallait encore donner une preuve de la haine du gouvernement envers la famille, la voilà !

    Premier dispositif visé, le quotient familial. Créé après la guerre dans le but de favoriser la natalité, il fait varier le montant de l’impôt sur le revenu (IR) en fonction du nombre d’enfants ; un mécanisme de plafonnement a toutefois été mis en place pour limiter l’effet de ce quotient dans le calcul du montant de l’impôt. En octobre 2012, l’actuel gouvernement l’avait réduit de 2 336 à 2 000 euros par demi-part ; c’était une des promesses de campagne de François Hollande : « Je rendrai le quotient familial plus juste en baissant le plafond pour les ménages les plus aisés. » En 2013, cette mesure concerne 883 000 foyers fiscaux, qui perdront en moyenne 555 euros. Et que dire de la création d’une nouvelle tranche supérieure du barème de l’impôt à 45 %, de la limitation à 10 000 euros du montant des niches fiscales, du gel du barème de l’impôt sur le revenu, du changement de la fiscalité des revenus du capital, de la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, etc. ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les éditions Idées rééditent “Pour une critique positive”

    Les éditions Idées rééditent “Pour une critique positive”

    19/09/2013 – 15h30
    PARIS (NOVOpress) -
    La première publication de Pour une critique positive est datée de 1962. Rédigé en détention (les prisons de la République hébergeaient alors de nombreux patriotes coupables d’avoir participé à la défense des Français d’Algérie), ce texte est un exercice d’autocritique sans comparaison « à droite ».

    S’efforçant de tirer les enseignements des échecs de son action, l’auteur propose une véritable théorie de l’action révolutionnaire. Pour une critique positive a été une influence stratégique majeure pour de très nombreux militants, des activistes estudiantins des années 70 aux Identitaires.

    Pour une critique positive a été publié sous anonymat, comme c’est souvent le cas pour ce type de textes d’orientation, mais il est aujourd’hui communément admis que Dominique Venner en fut l’auteur. C’était avant qu’il quitte le terrain de l’action politique pour se consacrer à l’histoire.

    Les éditions IDées ont souhaité conserver l’œuvre originale dans son intégralité, les références ou le vocabulaire employés dans le texte pourront parfois surprendre ou choquer. S’il arrive que les mots soient durs, c’est que l’époque et les épreuves traversées l’étaient.

    http://fr.novopress.info

  • Les élections municipales, pour quoi faire ?

    Extrait de la réponse de Jean-Yves La Gallou :

    "[...] Entrer dans une municipalité n’a de sens que si l’on y va dans un esprit de résistance ou de reconquête. Quitte à choisir un secteur de combat et s’y consacrer et à celui-là seul ! Les terrains d’exercice et de manœuvre sont nombreux : les écoles, la culture, le patrimoine, les cantines, les subventions, les locaux municipaux, l’urbanisme, les paysages, les impôts.

    Sur les écoles, s’intéresser au contenu, pas seulement aux locaux

    En matière scolaire, il ne faut pas s’intéresser seulement à l’intendance mais au fond. Comment ? En fédérant les parents d’élèves qui en ont marre des dérives politiquement correctes dès le primaire. Ou en boycottant l’achat d’ouvrages de désinformation : histoire-propagande ou théorie du genre. Et puis en aidant des écoles indépendantes à trouver des locaux.

    Sur les cantines, défendre l’identité culinaire régionale et nationale

    Il faut refuser les interdits alimentaires étrangers ainsi que tout achat de viande halal ; et revenir à des menus plus traditionnels tout en privilégiant le localisme. Il faut retirer le contrôle des assiettes des enfants (et des personnes âgées) aux grands oligopoles de la distribution alimentaire. Former le goût et remettre du sens : proximité, produits français, plats régionaux, cochon, agriculture raisonnée ou bio, le tout servi par des entreprises locales.

    Sur le patrimoine, valoriser l’identité locale

    Il faut veiller sur l’entretien des bâtiments historiques et des églises, cesser de sacrifier les musées et remplacer les minables logos commerciaux par les blasons enracinés : il faut mettre les « communicants » hors d’état de nuire et faire revenir le temps des « armes de la ville » en choisissant des visuels enracinés !

    Sur les fêtes, respecter les traditions et œuvrer au ré-enracinement

    Chaque ville, chaque bourg, chaque village a son histoire, ses fêtes, ses traditions, sa toponymie, ses sociétés locales, tout ceci mérite d’être respecté et parfois ranimé. Les noms des places, des rues, des lieux de convivialité ne doivent pas être « idéologiques » mais enracinés dans l’histoire et la géographie locales. Les sociétés locales d’amateurs (des arts, de musique, de théâtre ou de danse, d’histoire) doivent être mieux considérées par les professionnels et les « sachants ».

    Sur la culture, protéger le pluralisme et privilégier l’ « art caché » plutôt que le non-art contemporain

    Vaste chantier ! Il faut rétablir la pluralité et la diversité dans les bibliothèques municipales, au cinéma, au théâtre. Sans sectarisme, bien sûr, mais aussi sans accepter le sectarisme des autres. Et cesser de céder aux sirènes ridicules du non-art contemporain. Retrouver l’ « art caché », selon la jolie expression d’Aude de Kerros.

    Sur les subventions, les supprimer pour les nuisibles

    Il faut taper dans la butte et cesser de subventionner les nuisibles : les syndicats politiquement corrects, les lobbys homosexualistes, antiracistes et immigrationnistes, les associations étrangères, les communautaristes musulmans (et autres), tout ce petit monde doit être mis à la diète. Qu’ils se financent avec l’argent de leurs adhérents, pas avec celui des contribuables ! L’argent des contribuables n’a pas à financer les mosquées ni les pseudos centres « culturels » islamiques (ou pentecôtistes ou israélites, d’ailleurs). [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Des « provocateurs habiles » ?

     Ce qu’il ne faut pas faire pour tenter de grappiller les voix des électeurs nationaux, patriotes souverainistes, droitiers ou tout simplement lucides !  Nathalie Kosciusko-Morizet découvre opportunément devant des intentions  de vote à la hausse en faveur du FN,  que l’insécurité n’est pas seulement un sentiment mais une réalité  qu’elle veut mettre au cœur de sa campagne (sic).  Elle constate même que  les Parisiens sont  harcelés par la mendicité agressive de bandes de Roms… Quant à  François Fillon, autre révolution, il  se découvre attaché à l’indépendance nationale.

     Hier, lors d’un déplacement en Russie devant le Club Valdaï, l’ex Premier ministre de Nicolas Sarkozy a critiqué devant le président russe, qu’il a salué d’un « cher Vladimir », le bellicisme du duo Hollande-Fabius dans la crise syrienne;  l’alignement de la France sur la diplomatie américaine.

    « Nous avons, vous et nous, Russes et Européens, une influence déterminante sur les deux camps qui s’opposent en Syrie » ; « Je souhaite à cet égard que la France retrouve cette indépendance et cette liberté de jugement et d’action qui, seules, lui confèrent une autorité dans cette crise ».

     François Fillon pourtant  secrétaire national  du RPR à la défense de  1984 à 1988, , président de la commission de  la défense nationale et des forces armées de 1986 à 1988,  s’aperçoit ainsi  que la France est inféodée à Washington. Curieusement, constate Bruno Gollnisch,  cela ne l’avait pas effleuré jusqu’alors, notamment  lorsque a été validé  sous son gouvernement la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’Otan,  ou encore la liquidation du clan Kadhafi en Libye

     Hier également, Vladimir Poutine a  parlé  de « provocation habile » au sujet de  l’attaque chimique commise le 21 août près de Damas et dont les pays de l’Otan et les monarchies fondamentalistes du Golfe  accusent le régime syrien. « Dans le même temps, a-t-il relevé,  la technique est primitive: on prend un vieil obus de fabrication soviétique (des années 60, NDLR), qui n’est plus utilisé depuis longtemps par l’armée syrienne.  Le principal est que ce soit écrit fait en URSS ». Des inscriptions en cyrillique  sont en effet visibles  sur des fragments d’obus, selon des photographies figurant dans le rapport des inspecteurs…plus c’est gros, plus ça passe ?

     Après l’accord russo-américain  sur la destruction des armes chimiques détenues par Damas –voir notre article sur le site de l’AEMN- , le président russe s’est voulu raisonnablement optimiste.  « Je ne peux pas assurer à 100% que nous réussirons à mener à son terme (le plan de démantèlement, ndlr), mais tout ce que nous avons vu ces derniers jours inspire confiance sur le fait que ce sera le cas », a-t-il déclaré, soulignant que la Syrie a accepté d’adhérer à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

     Pour autant, les « Faucons » multiplient les déclarations agressives. Les sénateurs républicains John Mc Cain et Lindsey Graham ont ainsi fustigé l’accord trouvé samedi  pour démanteler l’arsenal chimique syrien,  un message de faiblesse adressé au monde selon eux.

     M. McCain ancien candidat républicain à la Maison Blanche, en 2008 face à Barack Obama,  vient de voir sa tribune publiée  sur le site de la Pravda.  Une  réponse  à celle du  président russe dans le New York Times le  11 septembre.

     M. Poutine y rappelait   un certain nombre de vérités  sur la guerre menée par les terroristes des  brigades internationales islamistes  contre le  régime laïc de Bachar el-Assad et les maladresses, les errements de la politique étrangère américaine.

     M.   Mc Cain a dressé dans la Pravda un portrait apocalyptique de la Russie de de l’ère Poutine y voyant une succession de tricheries électorales, d’emprisonnements et d’assassinats d’opposants sur fond de  corruption.  Poutine qui aurait de surcroît fait de la Russie « une amie des tyrans et une ennemie des opprimés ».  « Je ne suis pas anti-Russe, je suis pro-Russe, plus pro-Russe que le régime qui vous gouverne mal aujourd’hui », ajoute-t-il.

     Non, M Mc Cain n’est pas pro-russe. Il faudrait  être bien  malhonnête pour ne pas constater  que c’est sous l’impulsion  de M. Poutine que la Russie s’est économiquement relevée de 70 ans de communisme, s’efforce avec succès  de faire contrepoids à l’ hyper puissance américaine (et à son ingérence en Russie et dans sa zone d’influence traditionnelle…).

     C’est ce même Poutine qui a mis (largement) un terme  au pillage et au  règne des oligarques  qui avaient mis son  pays en coupe réglée sous le règne du grand ami de Bill Clinton que fut Boris Eltsine. Oligarques, mafieux qui bénéficièrent alors de l’aide et des conseils de grands cabinets d’affaires et d’avocats (républicains et démocrates)   situés aux Etats-Unis.  

     Certes la Russie n’est pas parfaite (quel pays l’est ?),  mais c’est  le volontarisme patriotique de Vladimir Poutine qui explique  les attaques politico-médiatiques  dont il est l’objet  sous nos latitudes  depuis qu’il a été élu.

     John Mc Cain est  plus prosaïquement pro américain, du moins favorable aux orientations actuelles des gouvernements et des écuries électorales qui se succèdent à Washington, que nous jugeons pour notre part néfastes au peuple américain lui-même. Entre deux maux il faut choisir le moindre c’est pourquoi   en 2008,  rappelons-le, interrogé sur le duel électoral Obama-Mc Cain, Bruno Gollnisch avait déclaré que s’il était Américain et en considérant uniquement des questions  de politique intérieure,  son choix   se porterait sur Mc Cain,   en raison de «son expérience et ses positions plus conservatrices».

    «Pourtant,  ajoutait-il, mes amis américains qui partagent mes opinions sont paradoxalement plutôt en faveur d’Obama, parce qu’ils pensent que Mc Cain trahira davantage l’électorat conservateur.»

     Mc Cain  est en effet membre du think tank mondialiste très influent aux Etats-Unis, le  Council on Foreign Relations (CFR),  défend à l’échelle mondiale les  accords d’ultra libre-échangisme , une politique d’interventionnisme militaire à tout crin –dans le passé en Serbie, en Irak, en Afghanistan aujourd’hui contre la Syrie et l’Iran. Et ce, au nom de la doctrine néoconservatrice visant à détruire  les « Etats voyous » (rough state), comprendre en fait  seulement  ceux  qui  « qui menacent les intérêts et les  valeurs américaines ».

     Bref, M. Mc Cain est bien mal placé pour donner des leçons de morale, de démocratie, et de respect des règles internationales au peuple russe qui a élu Vladimir  Poutine.

     En 2003, alors que la France refusait de participer à la ratonnade de l’OTAN pour renverser Saddam Hussein, John Mc Cainn avait eu ce commentaire au sujet des Français : « Ils me font penser à une vieille actrice des années 40 qui essaie toujours de se faire inviter grâce à son physique, mais qui n’est plus assez belle pour ça. »

     Une remarque acerbe (Mc Cain comme beaucoup de ses collègues n’est pas connu pour sa francophilie) que l’on pourrait sans peine retourner à l’envoyeur. Un jugement et qui n’est peut être pas très éloigné que celui  qui est porté  par compatriotes sur les Hollande, Fabius, Fillon et NKM cités plus haut. Politiciens  qui, chacun dans un registre différent, multiplient les  provocations habiles,    mensonges et faux-semblants pour que les Français les invitent au bal en 2014 et 2017.

    http://www.gollnisch.com/2013/09/20/provocateurs-habiles/

  • La loi sur le non-cumul des mandats va probablement terminer aux oubliettes

    A propos de la loi sur le non-cumul des mandats, à laquelle les sénateurs se sont soustraits, Il y a une chose qui n'a guère été dite dans la presse et qui est pourtant une circonstance aggravante : cette chose rend le dispositif sénatorial particulièrement (et vicieusement) génial, au point qu'il est loin d'être impossible que cela fasse capoter l'ensemble du texte, y compris à l'Assemblée.

    Comme toujours quand il est question d'élection des parlementaires, il n'y a pas seulement une loi simple, mais aussi une loi organique. Or, une loi organique relative aux sénateurs ne peut être adoptée par l'Assemblé nationale seule : il faut que le sénat la vote en termes conformes. Ce qui fait que, si l'Assemblée rejette le texte sénatorial (ce qui est assez probable), ce ne sera sans doute pas pour imposer le non cumul aux sénateurs... mais, paradoxalement, pour l'élargir aux députés.

    Concrètement, voilà comment les choses peuvent se passer : le texte a toutes chances d'être voté à l'assemblée sans l'exception sénatoriale. Par conséquent, le sénat le refusera. L'Assemblée ayant le dernier mot, la loi sera votée comme cela. Les sénateurs saisiront le conseil constitutionnel et ont de fortes chances d'obtenir la censure de l'article qui les concernent. Or, cet article concernera aussi, désormais, les députés. Par conséquent, les députés, en faisant mine de s'offusquer de la résistance sénatoriale, voteront contre l'interdiction du cumul.

    Naturellement, cela dépend du jugement du conseil constitutionnel, mais il est fort probable qu'il soit aussi soumis au gouvernement qu'il ne l'a été pour la loi Taubira (où il y a une présomption sérieuse de penser qu'il a répondu avant de lire la saisine, puisque plusieurs questions, pas tout à fait négligeables, ne sont tout simplement pas évoquées dans sa "réponse"). Ce qui signifie que soit l'Assemblée suit le sénat, auquel cas les sénateurs pourront cumuler; soit l'Assemblée ne suit pas le sénat, auquel cas il est très probable que les députés et les sénateurs pourront continuer à cumuler. Et Hollande pourra s'abriter derrière le conseil constitutionnel pour justifier le non-respect de sa promesse électorale.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Un puissant raz-de-marée électoral se prépare en Europe, par Pieter KERSTENS

     La volonté progressiste de métissage à tout prix et l’obligation de « société multiculturelle » imposée par les mondialistes depuis 40 ans, n’a plus rien à voir avec l’immigration des années 60 et constitue un danger pour l’équilibre et l’identité de notre société confrontée à l’islam conquérant. Tous les attentats commis en Europe, depuis ceux du métro à Paris, confirment cette constatation :
    « Tous les immigrés ne sont pas musulmans,
    Tous les musulmans de sont pas terroristes,
    Mais TOUS les terroristes sont des immigrés ! »
    Et seuls les cerveaux socialistes à mobilité réduite se refusent à reconnaître l’évidence !
    Il est également hallucinant de lire dans la presse écrite, à la veille d’élections communales ou de celles de mai 2014 concernant le Parlement Européen : « Forte poussée des populismes » ; « La Crise favorise les partis d’extrême-droite » ; « La Lepénisation des esprits progresse partout en France » ; « Le danger nationaliste doit être fermement combattu » ; etc., etc... Comme s’ils n’avaient rien appris depuis 2002.
    TOUS les politologues, les spécialistes de l’extrême droite et les journalistes ont affirmé que le FPO en Autriche, le FN en France et le V.B en Belgique avaient subi de sévères défaites lors de scrutins passés et qu’ils allaient disparaître de la scène politique.
    C’est leur vision au travers des lunettes roses du totalitarisme mou de la Pensée Unique, que ces manipulateurs de l’opinion tentent de rendre crédible. C’est loupé et de plus comme l’a déclaré le politologue  Vincent de Coorebyter dans « la Libre Belgique » : «  En soulignant les conséquences d’un scrutin, je ne conteste pas les résultats de l’élection. Tous les parlementaires élus ont, en tout cas, la légitimité du suffrage universel. On peut déplorer la présence de certains partis, mais évitons le réflexe de démocrates inquiets qui considèrent que, quand le peuple a mal voté, il faut dissoudre le peuple.» C’est ici l’expression caractéristique des valets du mondialisme qui ne tolèrent aucune opposition à leur démocratie totalitaire. Oui, bientôt ils devront céder leur place ! Faites donc de la Place aux élus nationalistes…
    La réalité, c’est que les socialauds-écolos-bobos et leurs complices libéros-capitalo-humanistes, vont tous recevoir un sérieux avertissement de leurs électeurs qui n’acceptent plus d’être dirigé par des fraudeurs, des maffieux, des corrompus, des menteurs, des voleurs ou des collectivistes alcooliques. En 2014 ils auront la raclée électorale qu’ils méritent ! Encore un peu de patience avant de voir leurs mines déconfites.
    Qu’ils préparent leurs mouchoirs, parce que le 25 mai 2014 -jour de la Fête des Mères (instauré par le Maréchal Philippe PETAIN)- les résultats dans les 28 pays de l’Union Européenne offriront une réelle surprise aux gourous du « Politiquement Correct » et aux kapos de « la Police de la Pensée».
    Malgré le cordon prétendu « sanitaire », la haine des soi-disant « démocrates », le blocus médiatique, le Front Républicain et les lois liberticides votées depuis bientôt 40 ans, les nouveaux électeurs, qu’ils soient jeunes ou vieux, hommes ou femmes, ayant quitté les partis traditionnels, rejoindront en masse la famille nationaliste, écœurés par le laxisme permanent, la criminalité généralisée et les promesses répétées, mais jamais tenues par les saltimbanques au Pouvoir, qu’ils s’affichent de « gôche » ou de droite.
    Ces « nouveaux populistes» abandonneront les pourriticards et les charlatans de l’euro-mondialisme et du melting-pot, pour renforcer les champions de la préférence nationale. Ces apports serviront aussi à punir les barons rouges, responsables de lois imbéciles et combattre les collaborateurs de l’invasion musulmane qui, par leur propagande et leur volonté d’imposer l’Islam en Europe, nous conduisent vers un choc sanglant de civilisations.
    À l’attention des handicapés des neurones : l’électorat populaire exige maintenant une gestion et une politique résolument non marxiste, et ne sera plus l’otage des misérables chantages exercés par la mafia socialiste, ses laquais centristes et les lobbies de la finance cosmopolite.
    L’Europe aux Européens !
    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/un-puissant-raz-de-maree-electoral-se.html#more

  • Les mères veilleuses à Bourg en Bresse

    Les mères veilleuses sont à Bourg en Bresse jusqu'au samedi 21 septembre. Vous pouvez les rejoindre et les contacter :

    meresveilleuses.bourg@jaimelafamille.info

    Voici quelques échanges de ces derniers jours : une jeune femme travaillant en milieu carcéral, très réceptive au discours des mères veilleuses. Elle est consciente de l’importance de repères stables pour la construction d’un enfant et constate que la stabilité d’une famille est le meilleur antidote face à la délinquance. Elle manifeste de l’intérêt sur l'explication du gender à l’école.

    Deux jeunes paumés sont venus s’asseoir sur les chaises pliantes des mères veilleuses en début d’après-midi : enfants de la DASS, élevés et maltraités dans des familles d’accueil, ils ont dit avoir souffert de l’absence de père. Ils voulaient faire déplacer la pancarte, sur le passage, pour qu’elle soit encore plus visible.-

    Bonne conversation avec deux jeunes en première année de droit, très conscients des enjeux.

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    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Vincent Lambert, 37 ans, doit mourir

    De Jeanne Smits :

    "Tétraplégique et en état de conscience minimale, il ne demande que ça, a décidé son médecin, Eric Kariger. Après une première tentative qui a échoué, celui-ci vient de convoquer, par une lettre sèche et sans objet, les parents du jeune homme et ses frère et sœur opposés au « protocole de fin de vie » déjà engagé une première fois au mois d’avril, à un « conseil de famille » le 27 septembre. Sans même prendre la peine de les consulter pour se mettre d’accord sur une date.

    Les parents de Vincent Lambert savent évidemment de quoi il retourne : le 27 septembre, on leur dira que leur fils doit mourir, qu’ils le veuillent ou non. Le Dr Kariger l’avait annoncé rageusement au mois de mai lorsqu’il avait été contraint par la justice de réalimenter Vincent Lambert : il entend relancer la « procédure collégiale » mise en place par la loi Leonetti sur la « fin de vie » pour prendre une décision de mise à mort par suppression de l’alimentation. Dans les clous, cette fois : sans omettre de « consulter » les proches de son patient comme il l’avait fait dans un premier temps, ce qui lui avait valu d’être désavoué par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, le 11 mai, qui à la demande de M. et Mme Lambert et d’une sœur et d’un frère de Vincent avait constaté une « atteinte grave et manifestement illégale » à « une liberté fondamentale » : le droit de vivre de Vincent Lambert et le droit de ses proches qui ne souhaitent pas le voir tué.

    Mais même si le médecin n’avait pas caché son intention de recommencer, les parents Lambert l’auraient appris ces derniers jours par voie de presse. Partout on parle de cette réunion de famille, de la volonté de remettre en route l’« euthanasie passive ». « Compte tenu de l’état de Vincent, une réunion a été programmée pour la fin du mois avec toutes les parties concernées pour expliquer notre position avant d’engager un protocole de fin de vie », a déclaré Kariger, alors que de nombreux éléments du dossier médical de Vincent Lambert sont donnés au public.

    [...] Qu’on ne nous parle pas de « laisser mourir ». Vincent Lambert n’est pas en fin de vie. Il n’est pas malade. Il est handicapé, profondément handicapé – mais il n’est plus en état végétatif comme il le fut un temps après l’accident de la route dont il a été victime il y a cinq ans : il est dans un état « pauci-relationnel », de conscience minimale, ce qui veut dire qu’il a conscience (combien ?) de son entourage, qu’il réagit (comment ?) à la présence de ceux qu’il aime et qu’il éprouve des sentiments. On ne sait quel est son degré de conscience. Mais on sait qu’il existe. [...]

    Cesser d’alimenter une personne est d’une rare violence. Les journalistes de la presse « convenable » semblent ne même plus s’en apercevoir – c’est dire l’extrémisme insidieux de ces gros médias qui ne s’étonnent même pas de voir un homme s’arroger un droit de vie et de mort sur son semblable.

    Vincent Lambert est aujourd’hui dans un service où il n’a rien à faire – ni vieux, ni en fin de vie, il devrait être accueilli par un service spécialisé pour les grands handicapés, et d’ailleurs un professeur en neurologie, spécialiste d’éthique, lui offre une place dans un hôpital de l’Est de la France. Kariger ne veut pas. Vincent Lambert devrait recevoir des soins adaptés à son état : on lui a supprimé la kinésithérapie.

    Ses parents vont engager plusieurs procédures pour sauvegarder sa vie."

  • Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max ! Par Jean-Yves Le Gallou

    Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max ! Par Jean-Yves Le Gallou

     ”Méditons ces deux chiffres : avec 65.000 détenus, les prisons débordent mais si elles n’hébergeaient que des Français de souche, 25.000 places suffiraient…”

    Ah, le beau match truqué ! À ma gauche, les socialistes, les juges et les ministres de la Justice, gardiens de nos libertés. À ma droite, l’UMP, les policiers et les ministres de l’Intérieur, chevaliers blancs de notre sécurité. Quarante ans que ce spectacle minable occupe les écrans. Et pour quels résultats ? Moins de sécurité, moins de libertés… et pour plus cher !

    Côté liberté, les sécuritaires peuvent être fiers de leurs réformes : c’est un recul général des libertés.Le Code pénal a triplé de volume en quarante ans. Si on l’appliquait réellement, il faudrait mettre trois millions de personnes en prison. Bien sûr, on ne le fait pas, mais alors c’est l’arbitraire qui prédomine et le Code pénal sert à dissuader les mal-pensants. Les libertés sont à l’abandon.

    Vous refusez de procéder à un mariage homosexuel ? À votre aise : vous risquez 5 ans de prison ! Vous ne respectez pas scrupuleusement les lois Pleven (« racisme »), Gayssot (« révisionnisme ») et Perben (« homophobie ») ? Fort bien : votre liberté de parole et de ton peut vous coûter un an de prison et des centaines de milliers d’euros d’amendes et de dommages et intérêts ! À bon entendeur, salut !

    À la moindre contestation du pouvoir, vous risquez 48 heures de garde à vue ; quant aux prolongations desdites gardes à vue jusqu’à 96 heures, initialement retenues pour fait de terrorisme, elles se multiplient et se banalisent. Ajoutez à cela des caméras partout et un fichier des empreintes génétiques renseigné au moindre prétexte : voilà ce qui a valu 24 jours de détention dans des conditions dégradantes à Nicolas Bernard-Buss (photo de son arrestation) , simple dissident politique de la Manif pour tous.

    Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max ! Par Jean-Yves Le Gallou

    [...]

    Source et pour lire la suite : Boulevard Voltaire.

    http://fr.novopress.info/141498/securite-contre-liberte-bienvenue-dans-mad-max-par-jean-yves-le-gallou/#more-141498

  • Marseille : un concentré des problèmes de la France, par Jean-Luc TARI

    Les morts s’accumulent dans la cité phocéenne : 15 règlements de compte recensés depuis le début de l’année. Le trafic de drogue est à l’origine de ces assassinats. Des bandes rivales s’entretuent pour s’assurer le contrôle d’un marché lucratif.
    Mais Marseille a une particularité : les quartiers chauds sont implantés au sein de la ville. Les règlements de compte existent dans toutes les grandes villes mais ils se produisent dans les communes périphériques où se trouvent les cités pluriethniques. Pour Marseille, les morts sont comptabilisés sur le sol communal. Cette ville est ainsi un concentré de problèmes qui se manifestent dans toute la France.
    Certains politiciens ferment les yeux sur les trafics. Ils croient que les revenus générés par l’économie souterraine contribuent à la paix sociale et que les quartiers chauds sont plus calmes sous la coupe des trafiquants de drogue. Des politiciens vont même plus loin : ils subventionnent des associations de quartier pour acheter des voix. Les caïds sont chargés de distribuer les fonds et de faire voter les électeurs pour le « bon candidat ». Dans certains bureaux, les électeurs concernés n’ont droit qu’à un bulletin de vote et ils doivent s’abstenir de fermer le rideau de l’isoloir. Une collusion entre des politiciens et des caïds peut exister. Les seconds tiennent les quartiers et les premiers pratiquent le clientélisme électoral.
    Les quartiers chauds sont largement peuplés d’immigrés. Les jeunes peuvent faire carrière dans le trafic de drogue. Ils commencent comme « sonnette » pour avertir les grands frères si la police pénètre dans la cité. Ensuite ils peuvent devenir revendeurs de drogue, puis gérer les stocks et faire travailler d’autres revendeurs. Des familles organisent les trafics internationaux et l’approvisionnement des filières. Les flingueurs sont chargés d’éliminer la concurrence.
    Les quartiers chauds sont largement peuplés d’immigrés.
    L’envoi de l’armée est une mesure symbolique pour faire croire que les politiciens prennent le problème à bras le corps. Mais cette posture martiale ne s’attaque pas aux causes. L’immigration, facilitée par le regroupement familial, renouvelle sans cesse le vivier de jeunes attirés par le métier de trafiquant. La naturalisation automatique des enfants nés de parents étrangers renforce la tentation de clientélisme de certains élus. La lenteur de la Justice pour condamner les trafiquants et les élus corrupteurs renforce la pérennité du système.

    Ainsi des actions traitant les causes sont possibles : arrêt de l’immigration, expulsion des immigrés clandestins, suppression du droit du sol, emprisonnement des trafiquants et des politiciens corrupteurs. Mais il certain que le gouvernement actuel ne mettra en œuvre aucune de ces actions.

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