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France et politique française - Page 4701

  • Pour un nationalisme permaculturel

     

    Vivre, c'est se protéger

    Un long travail de guerre culturelle a été accompli par l'idéologie dominante en Occident pour culpabiliser dans les populations l'idée de « fermeture », et ses corollaires dans les notions de frontière, de limite et de protectionnisme. Depuis les années 1970, pour être quelqu'un de bien, il faut rester « ouvert », et en particulier souscrire sans conditions au sans-frontiérisme. On pense notamment à l'officine d'influence Open Society Institute de George Soros ainsi qu'au champ lexical du marketing et aux éléments de langage en vigueur dans les médias.

    Or, aucune espèce vivante ne peut survivre physiquement sans un territoire doté de frontières, de limites, de contours. Le premier territoire est le corps, dont l'intégrité est assurée par la peau, ou du moins une membrane protectrice. La vie n'existe pas sans un épiderme qui distingue l'intérieur de l'extérieur, ce qui suppose nécessairement un certain degré de fermeture. L'idéologie dominante de l'ouverture inconditionnelle des frontières et de la levée de toutes les limites est donc une idéologie de mort, l'équivalent de l'ouverture de la peau.

    La notion de « fermeture » mérite ainsi une réhabilitation pleine et entière dans le champ de la praxis politique. Fermer est synonyme de « protéger l'intégrité », « assurer la sécurité et la pérennité ». Pendant des millénaires, pour se protéger des agressions, toutes les places fortes et les cités d'importance étaient fermées par des remparts, des murailles, des reliefs et des plans d'eau naturels ou artificiels, ce qui leur a permis de se perpétuer jusqu'à notre époque. Dans cette perspective de « fermeture positive », l'échelle locale à privilégier de nos jours est celle de l'État-nation, doté de frontières et de limites fixes. Les raisons en sont simples : face au mondialisme, dont la logique est structurellement aliénante, les échelles régionales ou de tailles encore inférieures sont impuissantes à assurer la protection de leurs résidants, et seule l'échelle nationale en est capable. Quant à l'échelle continentale, c'est celle du mondialisme, dont les partisans de l'euro-régionalisme sont en fait les pions.

    Les pathologies de l'ouverture

    Julia Kristeva, psychanalyste et théoricienne du féminisme, publiait en 1998 un livre d'entretiens intitulé Contre la dépression nationale. La 4ème de couverture résumait ainsi le contenu : « Peut-on restaurer la confiance nationale comme on restaure le narcissisme d'un patient déprimé ? Julia Kristeva en prend le parti, forte de son expérience de praticienne et de sa réflexion sur la culture et la révolte. Elle propose un discours contre la « dépression nationale » et le masochisme ambiant. Mai 68 a bouleversé le rapport social au plaisir, à la famille et à la nation, sans pour autant produire la liberté escomptée. Témoin actif et lucide de ces changements, Julia Kristeva montre l'urgence d'une révolte adaptée à notre temps, pour une liberté toujours à conquérir. »

    En une centaine de pages, ce petit ouvrage éclaire la question de l'identité nationale et de ses pathologies par la discipline peut-être la mieux placée pour le faire, puisque la psychanalyse est entièrement construite autour de la question de l'identité et des limites qui la définissent. L'identité suppose nécessairement des limites, des contours. Je ne suis pas « tout », je suis « ceci » à l'exclusion de « cela », et je dois l'apprendre dans mes premières années. Le complexe d'Œdipe, avec son tabou de l'inceste, est le moment où l'enfant comprend qu'il existe des limites – des limites à son désir et des limites identitaires – et qu'il doit donc abandonner ses revendications narcissiques de toute-puissance. Ce complexe fondateur est le point de basculement qui permet d'accéder à une socialisation normale, fondée sur le sens des formes fixes limitées et des contours durables et stables. L'instabilité et la transformation identitaires perpétuelles sont des symptômes de psychose schizophrénique. La figure mythologique de Protée est le dieu de notre époque, le dieu protéiforme du changement et du transformisme, mais le dieu malade. La théorie du Genre, qu'il faudrait renommer théorie de la confusion des Genres, et le « mariage homo » en sont les expressions morbides.

    La vie est toujours localisée, enracinée dans un territoire, une portion d'espace particulier. La géométrie pose que l'espace est partes extra partes : ses parties sont les unes à l'extérieur des autres. L'espace inclut et exclut en même temps. Il n'existe pas d'espace seulement inclusif. La notion de « démocratie inclusive » du politologue Takis Fotopoulos (né en Grèce en 1940) est plus que problématique. Un concept excluant l'exclusion est mortifère. De fait, on ne vit pas « partout » mais bien « quelque part » et à l'exclusion d'« ailleurs ». On ne connaît que des « situations », toute vie est « située ». Qui dit « situation », dit inclusion mais aussi exclusion, donc délimitation d'une permanence, car une limite qui bouge sans arrêt n'en est plus une. Les anciens Grecs distinguaient le principe ontologique du Peras, littéralement le « chemin tracé », avec ses connotations de fixité terrienne, de régularité, de délimitation et de point de repère pour s'orienter, de l'Apeiron, signifiant l'illimité, l'indéfini, l'indéterminé, comme les flots de la mer en changement perpétuel. Cette dualité se reproduit dans le champ éthique et moral par l'opposition entre le Metron, la mesure et la modération, et l'Hybris, la démesure et l'excès.

    La dépression nationale diagnostiquée par Kristeva, mais aussi par des sociologues comme Dany-Robert Dufour et divers cliniciens, vient justement de ce que les frontières nationales passent leur temps à être transgressées, sous prétexte d'ouverture au marché ou aux autres cultures, ouverture indifférenciée imposant un modèle identitaire flou, protéiforme, incluant tout, acceptant tout, donc excluant tout également, donc pathologique. Les nouvelles maladies de l'âme, comme le dit Kristeva, toutes ces nouvelles pathologies mentales apparues dès les années 1970, sont des pathologies de l'ouverture totale et de la levée de toutes les limites, et tournent autour du concept de borderline ou d'état limite. En finir avec l'épidémie contemporaine de pervers narcissiques, de syndromes psychotiques dérivant dans la criminalité, les toxicomanies et les addictions diverses, suppose de rétablir des limites, des frontières, des contours identitaires, suppose donc de ré-oedipianiser la vie. En d'autres termes : relocaliser, ré-enraciner et renationaliser la vie.

    Nationalisme, permaculture et féminisme

    Pour ce faire, l'idée nationaliste a peut-être besoin d'être rénovée ou enrichie. Le mème d'alter-nationalisme circulait à une époque. Pour aller plus loin, proposons aujourd'hui le « nationalisme permaculturel ». Le concept de permaculture, inventé en 1978 par Mollison et Holmgren, est un mot-valise qui condense « permanence » et « culture », dans la perspective de mettre en avant la notion de culture durable, planifiée sur le long terme. Dans un cadre de production agricole ou potagère, la permaculture est une méthode écologique qui consiste à faire avec la nature et pas contre elle. Il s'agit d'aménager l'environnement et non pas de l'artificialiser. La pratique du « design permaculturel » qualifie le travail de conception d'un espace de vie attentif aux relations de proximité entre des éléments divers. Les bordures, les frontières et les limites sont donc objets d'une attention particulière. Par exemple, le plan de culture d'un jardin en permaculture est structuré en zones circulaires concentriques, à commencer par l'habitation placée au centre ; cette configuration du territoire calquée sur les modèles naturels respecte aussi la hiérarchie des priorités concrètes définie par la théorie du « prendre soin ».

    La notion de « prendre soin » en politique a été mise à l'honneur par la théorie féministe du Care (ou take care ; Gilligan, 1982). L'éthique du Care, qui mobilise essentiellement les notions de proximité, de vulnérabilité à protéger et d'attention maternelle portée aux phénomènes de gestation lente, représente la forme mature du féminisme. L'axiologie du Care et du « prendre soin » recoupe ainsi point par point l'axiologie du nationalisme permaculturel. Les valeurs, les mots clés, les idées directrices du féminisme et du nationalisme sont en fait les mêmes : le soin, le long terme, l'amour du prochain et de la biodiversité. Notre nouveau nationalisme, permaculturel et féministe, est ainsi appuyé sur une éthique de vie non partisane : prendre soin du lieu où l'on vit, où que ce soit et avec qui que ce soit, non pas pour des raisons idéologiques ou émotionnelles, mais parce que c'est dans mon intérêt, donc dans notre intérêt, car l'individu n'existe que dans des relations. Mon intérêt consiste à m'aimer, à aimer mes proches, et à prendre soin de moi et de mes proches ainsi que de mon environnement, donc de mon pays. Ce féminisme nationaliste n'est dans son essence ni affectif, ni identitaire au sens lyrique du terme, mais rationnel et pragmatique. Il s'agit de « cultiver son pays », comme on « cultive son jardin ».

    Dans son édition du 12/09/13, la revue « Lys noir » rapportait les propos récents de Bernard Stiegler, philosophe de la technique, affirmant qu'il fallait « prendre soin » des électeurs du Front National : « Il faut prendre soin de ces électeurs comme de tous les Français qui sont aujourd'hui abandonnés face à une puissance du marché qui détruit jusqu'à la possibilité même d'éduquer leurs enfants. Le soin consiste ici à rompre avec le consumérisme, qui a produit une insolvabilité généralisée et dégradé les consommateurs sur les plans physique et psychique. » On le voit, nul besoin de faire appel au patriotisme pour être nationaliste ; il n'est même pas besoin d'être nationaliste pour être nationaliste : il suffit de « prendre soin » du lieu où l'on vit et des personnes qui y vivent. En d'autres termes, pour être nationaliste, il suffit d'agir selon son intérêt. Mon intérêt est que ça se passe bien là où je vis. Mon intérêt est que le lieu où je vis soit bien tenu. Mon intérêt est donc de m'occuper concrètement du pays où je vis pour le faire fructifier. Faire fructifier le pays où je vis, c'est-à-dire lutter contre l'entropie, le désordre et les déséquilibres qui peuvent y advenir, et impulser une dynamique néguentropique, donc structurante et ordonnatrice (fonction du design en permaculture).

    Le nationalisme permaculturel consiste ainsi à accueillir tous les gens de bonne volonté sur un projet national commun : quelles que soient nos origines culturelles, religieuses ou ethniques, notre intérêt à tous est de « prendre soin » de notre pays car c'est là que nous vivons, ici et maintenant. Sous cet angle, la France possède une complexion commune avec le Liban : nos deux pays sont multiethniques et multiculturels. Les nationalistes français peuvent s'inspirer du Hezbollah et de sa doctrine d'intérêt national bien compris permettant aux chrétiens et aux musulmans, ainsi qu'aux divers groupes, de cohabiter pacifiquement en visant un horizon national commun. En ce sens, et aussi paradoxal que cela paraisse pour l'opinion commune, on peut dire que le Hezbollah met en pratique l'éthique permaculturelle du « prendre soin » appliquée à son pays.

    Le séparatisme : méthode mondialiste

    Quand des tensions intercommunautaires apparaissent, en France, au Liban ou ailleurs, un examen attentif montre qu'elles sont généralement provoquées par des puissances étrangères travaillant à produire du séparatisme et de l'entropie sociale dans une perspective de conquête coloniale obéissant au principe du « diviser pour régner ». En effet, le développement des populations et de leurs cultures n'est pas toujours autonome, « naturel », mais est parfois placé « sous influence », pris en charge et tutoré, façonné par des méthodes d'ingénierie dérivées de la cybernétique sociale et de la psychanalyse, et que le management range sous le terme de « conduite du changement ». Dans Gouverner par le chaos – Ingénierie sociale et mondialisation, l'auteur de ces lignes expose une synthèse de ces techniques de pression psychologique et d'induction comportementale qui nous sont appliquées pour nous faire perdre le sens de ce qui est bon pour nous et programmer en nous des comportements qui vont contre notre intérêt, des comportements séparatistes, communautaristes, sans-frontiéristes, libéraux-libertaires, et au final, antinationaux. Cette ingénierie sociale négative cherche à conditionner des prises de décision irrationnelles et autodestructrices. Par exemple, les Français subissent depuis une quarantaine d'années un gros effort de culpabilisation de tous les sentiments protectionnistes et nationalistes ainsi que de la fermeture politique et géopolitique nécessaire que cela suppose. Le caractère artificiel et aberrant de cette haine de soi agissant comme une pulsion de dénationalisation, entropique et séparatiste, modelée sur la pulsion de mort – la mort étant le « séparatisme » des régions ou des organes – apparaît quand on voyage à l'étranger, où les sentiments patriotiques, nationaux et anti-séparatistes sont généralement très vivants et peuvent s'exprimer sans inhibition, ni censure médiatique.

    Des chercheurs en sciences sociales tels que Kurt Lewin (1890-1947) ont posé les fondements du management négatif, à savoir un encadrement comportemental visant à conduire de manière indirecte vers le suicide, l'entropie, le morcellement, la déstructuration. Cette démarche de dislocation intentionnelle des formes vives cherche à nous pousser à ne plus prendre soin de nous-mêmes, ni du lieu où l'on vit. Comment ? En culpabilisant le sens des proximités. Culpabiliser la priorité donnée à la proximité, culpabiliser la priorité nationale, c'est culpabiliser la priorité donnée à soi-même. Cela revient à culpabiliser le fait de s'occuper de soi et de prendre soin de sa propre vie. Le mondialisme veut culpabiliser le peuple de tenir à son pays, à sa vie, à soi-même, et plus largement veut culpabiliser le peuple de tenir à quoi que ce soit. L'idéologie dominante consiste à tout lâcher, y compris notre vie. L'ingénierie sociale négative est une fabrique du consentement à tout lâcher, une fabrique du consentement à la mort, comme en témoigne la désapprobation médiatique de tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la légitime défense, que ce soit contre des Roms ou contre toute forme de délinquance ; faits divers qui sont pourtant des signaux salutaires d'un réarmement au moins psychologique d'une population qui refuse de se laisser génocider.

    Un ami d'origine marocaine nous rapportait un jour une discussion avec un oncle vivant au bled. L'oncle ne cessait de s'étonner de la diabolisation dont le Front National faisait l'objet en France : « Ils sont nationalistes ? Et alors ? C'est quoi le problème ? Ils défendent leur pays ! C'est normal, non ? » Pour l'immense majorité des peuples et des habitants de ce monde, le nationalisme est évident et consiste simplement à « prendre soin » du pays où l'on vit. Pas de pathos excessif. Ce n'est rien d'autre qu'un anti-masochisme naturel et de bon sens. Je m'occupe de moi, je me soigne, je fais en sorte de vivre décemment, donc je prends soin de mon environnement, donc je prends soin du pays où je vis. À notre époque postmoderne où il faut tout réapprendre, y compris les réflexes élémentaires de survie, un combat culturel et politique est donc à mener. Un combat pour – étrangement – re-banaliser le nationalisme. Puisque le nationalisme, en tant qu'expression évidente de la vie des peuples, est au fond banal et élémentaire.

    Lucien Cerise.

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/actu-site-et-amis-du-site/1147-pour-un-nationalisme-permaculturel-par-lucien-cerise

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  • Vers un Bobigny de l'euthanasie ?

    Communiqué de Laissez-les-vivre :

    "Le 11 août 2011, le docteur Nicolas BONNEMAISON , responsable de l’unité hospitalière de courte durée (UHCD) du centre hospitalier de la Côte Basque à Bayonne avait été mis en examen pour NEUF CAS d'empoisonnement au moyen d’Hypnovel et de Norcuron sur personnes vulnérables. Il n’avait jamais nié les faits et avait affirmé avoir agi ainsi pour abréger les souffrances de ses patients en pleine conscience des actes qu’il avait commis. Alors que le médecin était radié du Conseil National de l’Ordre des Médecins, 240 autres praticiens avaient adressé une lettre au Président de la République pour le soutenir et, peu après, l’avis rendu par le Comité consultatif national d'éthique (CCNE), l’annonce de l’élaboration d’un projet de loi sur la fin de vie dès l’automne avait été effectuée.

    Or, on sait depuis le 13 août 2013 que le parquet a requis le renvoi devant une cour d’assises et que, ce 16 OCTOBRE 2013, les juges d’instruction viennent de prendre une ordonnance de renvoi pour SEPT cas retenus parmi les NEUF instruits. Il semble bien d’ailleurs que les avocats du docteur BONNEMAISON veuillent instrumentaliser le procès pour en faire une tribune en faveur de l’euthanasie. L’un des avocats, Maître DUCOS-ADER n’a-t-il pas déclaré : "Peut-être est-ce la seule solution pour montrer le chemin au législateur comme de nombreux médecins, professeurs, et hommes politiques de tous bords le tentent de façon de plus en plus pressante depuis des années." et son confrère Arnaud DUPIN d'ajouter : "Nicolas BONNEMAISON est prêt à se défendre devant un jury d’assises s’il le faut, de façon à poser les vraies questions de l’euthanasie sans hypocrisie."

    Point de vue que semble partager la ministre des Personnes âgées, Michèle DELAUNAY qui a déclaré dès l’annonce de sa vraisemblable comparution en Cour d’Assises "qu’elle était convaincue que les intentions du docteur BONNEMAISON n’étaient pas celles d’un meurtrier ou d’un empoisonneur mais d’un médecin qui a pris ses responsabilités et qu’il conviendra de juger ». Il est d'ailleurs particulièrement grave qu'un ministre, chargée des personnes âgées en vienne à défendre un médecin qui a précisément attenté à la vie des plus vulnérables et, ce, de la même façon dont le ministre de la Santé Bernard KOUCHNER avait défendu Christine MALEVRE,mais il semble bien que la fonction ministérielle confère à cet égard une totale immunité...

    Bénéficiera-t-il d'une opinion publique favorable comme sembleraient l'indiquer les sondages ou au contraire assistera-t-on à un retournement de situation dans le cas ou il serait possible de faire valoir que les patients n'avaient rien demandé et qu'ils ont été" liquidés" dès leur arrivée dans le service de UHCD qui, en l'occurrence, portait assez bien son nom, que tout ne se réglait pas "en une poignée de main avec la famille et hop" comme l'avait quelque peu cyniquement déclaré le praticien tel Christine MALEVRE qui en son temps prétendait que tout se lisait dans le regard de ses patients ? Sera-t-il alors possible de faire valoir que les descriptions à caractère exhibant de l'état de délabrement des patients effectuées par les avocats sont indignes et dégradantes ?

    En ce qui concernait Christine MALEVRE c'est finalement son livre "Mes Aveux" qui avait retourné l'opinion en sa défaveur car précisément celui-ci avait dévoilé trop d'éléments personnels concernant les proches de ses victimes. Que les avocats du praticien veuillent en faire une tribune d'orchestration médiatique de l'euthanasie une sorte de Bobigny de l'euthanasie est certain, mais depuis 30 ans que le lobby de la mort sévit en France sur la question de l'euthanasie, de nombreux coups médiatiques pourtant souvent bien montés n'ont pas produit les effets escomptés par le dit lobby."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/vers-un-bobigny-de-leuthanasie-.html

  • La Manif pour tous continue le combat !

    Entretien de Boulevard Voltaire avec Ludivine de La Rochère

    Où en est la Manif pour tous ?

    Depuis un an, la Manif pour tous défend le mariage homme/femme et la filiation père/mère/enfant, c’est-à-dire la famille.

    Compte tenu des atteintes et des menaces qui pèsent sur la famille, nous lançons, le 16 octobre à Bordeaux, un Grenelle de la Famille. L’objectif est de rédiger une proposition de loi alternative au projet législatif que prépare actuellement le gouvernement. Les enjeux sont essentiels : remettre la famille – cellule irremplaçable pour l’éducation, la dignité et la solidarité – au cœur des préoccupations de la société et de nos gouvernants ; repenser les fondements de ce que doit être une politique familiale et proposer des mesures pertinentes.

    Les thèmes que nous allons traiter sont : le couple, l’enfant et la filiation, l’éducation, la lutte contre la paupérisation (logement, emploi, fiscalité), la qualité de vie (santé, services) et la solidarité intergénérationnelle. Des forums auront ainsi lieu partout en France jusque fin décembre pour aboutir à la publication d’une première partie de cette proposition de loi – qui seront les principes —, en attendant le second volet – les mesures — pour début mars. [...]

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Manif-pour-tous-continue-le

     
  • Des militants LMPT créent une association pour influencer l'UMP

    5 militants contre la loi Taubira s'apprêtent à lancer Sens commun, une association politique au sein de l'UMP, afin d'influencer le parti d'opposition. Cette associée serait liée au parti d'opposition, tout en conservant sa liberté sur le plan des idées politiques. Ces cinq pilotes sont connus du mouvement LMPT :

    • Sébastien Pilard, 34 ans, un entrepreneur nantais ancien responsable Grand Ouest de la Manif pour tous, qui présidera le mouvement ;
    • François-Xavier Bellamy, 28 ans, maire-adjoint de Versailles, qui en sera le secrétaire général ;
    • Marie-Fatima Hutin, 29 ans, l'une des "Marianne" de la Manif pour tous, qui occupera les fonctions de trésorière ;
    • Arnaud Bouthéon, 40 ans, qui avait joué le rôle de directeur de cabinet auprès de Frigide Barjot ;
    • Madeleine de Jessey, 24 ans, cofondatrice des Veilleurs et désormais porte-parole de Sens commun.

    L'objectif est de forcer l'UMP à revenir sur la loi Taubira et à défendre la famille. Mais Sens commun a l'intention de travailler à l'élaboration de propositions pour l'ensemble des domaines de la politique, qu'il s'agisse d'emploi, d'éducation, d'immigration, d'écologie...

    Pour Sébastien Pilard, si cette initiative ne donne pas les résultats escomptés dans les années à venir, c'est-à-dire si elle ne réussit pas à pousser l'UMP à revenir sur la loi Taubira, elle sera abandonnée. Et il ajoute que ce serait utile que d'autres créent le même type d'association pour influencer les autres partis, de l'UDI au FN.

    A l'UMP, certains accueillent l'initiative avec enthousiasme, comme Hervé Mariton et Laurent Wauquiez, qui espèrent ainsi avoir du soutien pour défendre la famille au sein de l'UMP. Du côté de Guillaume Peltier et de la Droite forte, on attend d'en savoir un peu plus, rappelant que la motion majoritaire défend déjà l'idée d'une révision de la loi Taubira. Jean-François Copé doit recevoir vendredi les fondateurs de Sens commun.

    Du côté de La Manif Pour Tous, Ludovine de La Rochère estime que cette initiative, indépendante de LMPT est positive et constructive, à partir du moment où elle oeuvre pour le bien commun. La famille doit être respectée et c'est pourquoi nous devons agir partout, dans tous les domaines. Cela étant, ce n'est pas le rôle de LMPT d'appeler à s'engager dans Sens commun, c'est une décision qui appartient à chacun, car cela nécessite un engagement sans compromis.

    En revanche, du côté du Printemps Français, l'avocat Frédéric Pichon a déjà mis en garde ces aventuriers politiques dans une tribune sans concession :

    "La raison fondamentale de l’attachement de ces conservateurs aux vieilles structures qui s’écroulent est qu’ils sont intrinsèquement bourgeois et que l’aventure leur fait peur car ils ont trop à perdre. Cet esprit bourgeois est le mal intrinsèque d’une partie du catholicisme français tant décrié déjà en son temps par Bernanos."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/des-militants-lmpt-cr%C3%A9ent-une-association-pour-influence-lump.html

  • Lettre ouverte aux électeurs de l’UMP : il boit, il me bat, il me trompe, mais je l’aime !

    Comme un agneau qu’on mène à l’abattoir, l’électeur UBC (UMPiste bourgeois conservateur) n’est pas rancunier. Il se laisse tondre par les ténors de l’UMP qui lui parlent la main sur le cœur de la France et des valeurs et aussitôt élus, se rebiffent avec un cynisme sans égal.

    Le problème est que leur sacrifice n’a rien de rédempteur.

    La dernière déclaration de Jean-François Copé sur le fait qu’il n’avait jamais été contre le mariage dit pour tous sème l’émoi dans les milieux droitiers. Ceux-là même qui avaient défilé massivement contre la loi Taubira et ses conséquences (PMA, GPA, gender) derrière une myriade d’élus UMP revêtus de leur écharpe tricolore.

    Jean-François Copé n’en est pas à son premier revirement, il est vrai. Il s’était déjà illustré dans l’histoire du pain au chocolat en revenant sur sa sortie calculée, sommé par l’Observatoire de lutte contre l’islamophobie de faire marche arrière. [...]

    Frédéric Pichon - La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Lettre-ouverte-aux-electeurs-de-l

  • 19 octobre : manifestation de SOS Tout-Petits à Maisons-Laffitte

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  • « Vivre ensemble » : « qu’est-ce que c’est la France? »

    François Hollande était en début de semaine en voyage d’Etat en Afrique du Sud,  flanqué de sa concubine Valérie Trierweiler, invitée  à le suivre en contradiction totale avec les usages, les règles protocolaires et surtout le moindre respect des contribuables français. La psychologie, la compréhension du ressenti du peuple français  n’est décidemment pas le fort de la caste au pouvoir…Interrogé sur la victoire du FN à Brignoles, le chef de l’Etat a expliqué que c’est le rebond  qu’il attend de la reprise ( ?) économique aux Etats-Unis qui fera baisser le FN dans les urnes. «La seule obligation que nous avons, c’est d’obtenir des résultats, sur l’emploi, la croissance, la sécurité. Obtenir des résultats, c’est une obligation». «L’action du gouvernement (doit) être entièrement tournée vers ces objectifs: la lutte contre le chômage, l’amélioration encore de la sécurité de nos concitoyens, la recherche de plus de justice et de solidarité » a-t-il  encore expliqué.

     Une grille de lecture bien débile (au sens étymologique du terme) qui a été dénoncée par Claude Bartolone, président PS de l’Assemblée, en marge d’un déplacement à Bondy (Seine-Saint-Denis)  avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. «Si on est là simplement pour dire on va améliorer la situation économique et on en reste là, ça ne suffit pas», a déclaré M. Bartolone.

     Le bulletin d’André Noël  le rappelait de son côté fort justement,   M. Hollande « oublie que, dans ce domaine, le bilan de Lionel Jospin, alors premier ministre, était enviable -toute chose relative par ailleurs, NDLR. En 1997, son gouvernement se trouvait devant un chômage record (près de 3,2 millions de demandeurs d’emploi) ; quatre ans plus tard, il fêtait son million de chômeurs en moins. Certes, tout y avait contribué, notamment un redémarrage de la croissance mondiale dont la France allait tirer profit au point de bénéficier de 3 % de croissance moyenne durant les années 1997-2001. Ce bilan flatteur n’a pourtant pas empêché Jospin d’être battu par Jean-Marie  Le Pen en 2002… ».

     Une donnée que  le président socialiste de l’Assemblée a bien intégré  lorsqu’il indique que «La République française a besoin de résultats économiques, sociaux et environnementaux, mais a toujours besoin que l’on renforce la règle du jeu qui permet le vivre ensemble».

     «On n’est pas là simplement pour être les mécaniciens de la chose économique». «Il ne faut pas exagérer ce que représente la victoire (du FN à Brignoles, NDLR),  mais il ne faut pas la sous-estimer non plus». «Au-delà des buts que nous devons marquer aux niveaux économiques et sociaux, il y a qu’est-ce que c’est la France?».

     C’est en effet LA bonne question qui est posée ici par M.  Bartolone. Il  y répond implicitement en soulignant   qu’en Autriche, «on constate que l’extrême droite est à 30%, alors que le chômage doit être à 4%». Un   constat qu’il aurait pu étendre à la très prospère  Norvège ou les « populistes », sur une ligne dure anti-immigration, sont même au pouvoir dans le cadre d’une coalition.

     Bien sûr nous ne minorons pas l’importance des problématiques sociales et  économiques comme facteur déclenchant du vote FN.  C’est sur la faillite des partis euromondialistes, sur leur incapacité structurelle  à assurer la prospérité et  de notre peuple,  que les solutions alternatives  prônées par l’opposition nationale  rencontrent un écho grandissant   au sein de l’électorat. Marine Le Pen le  répétait encore hier,   comme l’union soviétique, l’Europe mondialiste bruxelloise  est vouée à s’écrouler sur elle-même.

     Mais si le Front National conquiert chaque jour davantage le cœur des Français,  c’est bien  aussi parce qu’il répond à cette fameuse  question du vivre ensemble  en donnant sa définition de ce qu’est la France.

     A savoir la nécessité de préserver l’essence de notre nation, son génie particulier  menacée comme jamais dans son identité physique, culturelle    par l’entreprise  de démolition de nos valeurs fondatrices,  de nos repères, des piliers de notre civilisation helléno-chrétienne.   Le tsunami    migratoire que nous subissons  est bien  la  conséquence directe de l’idéologie antinationale de la caste au pouvoir.

     Ceux qui s’inquiètent,  souvent   à juste titre, du prosélytisme des fous d’Allah dans nos banlieues,  seraient d’ailleurs aussi bien inspirés  de voir que les racailles qui pourrissent la vie des Français dans les zones de  non droit,  ne se comportent pas  tant comme de «pieux  musulmans » respectueux des « valeurs de l’islam », même s’ils  revendiquent ce  marqueur identitaire, que  comme des voyous qui ont intégré tous les codes  de la sous-culture des ghettos américains.

     Ce constat s’est vérifié chez nos voisins. Les émeutes ethniques qui ont embrasé  Londres et d’autres villes anglaises   en août  2011 furent  le fait de gangs de voyous  originaires des Antilles britanniques et non de musulmans en provenance du sous-continent indien…

     Il n’existe pas de sociétés multiculturelles qui ne soient pas multiconflictuelles.  Sociétés qui même en l’absence de conflits ouverts, fonctionnent   implicitement sur une forme d’apartheid social plus ou moins hypocrite,   et  un communautarisme plus ou moins assumé -bien  étranger au modèle républicain français-, que ce soit aux Etats-Unis où  au Brésil, en Afrique du Sud où au Liban,  et maintenant dans  de nombreuses   villes des pays  de l’Union européenne.

     C’est  l’immigration-invasion qui empêche mécaniquement la nécessaire assimilation sur de nombreux pans de notre territoire, insécurise,  tiers-mondise, paupérise, fragilise, déstabilise, la France et les Français. Un  phénomène dont sont aussi victimes les Français d’origine non européenne,  qui veulent se fondre  dans notre communauté nationale.

     Une assimilation qui ne peut aussi  fonctionner que si la France ne se vautre pas dans la repentance, la honte de soi, le masochisme anti-français. D’où la nécessité d’un  Etat qui aurait   la volonté de porter avec force nos valeurs,  de les revendiquer et d’en être fiers. C’est aussi cela  la révolution patriotique prônée par le Front National.

     Loin d’être un facteur d’enrichissement,  la babélisation de nos sociétés décrite comme une évolution nécessaire, indépassable  sur la route du  progrès  peuplée de citoyens du monde,  est un des défis les plus mortels auquel est confronté la France depuis sa longue existence.

     Stopper l’immigration permettra ce « vivre ensemble » dont se gargarise le PS et une large fraction de l’UMP. C’est un impératif que  le FN est le seul à défendre dans son programme. Cette certitude affirme Bruno Gollnisch,   explique aussi l’adhésion croissante de nos compatriotes aux thématiques du FN, crédité là aussi d’avoir vu juste.

    http://www.gollnisch.com/2013/10/16/vivre-quest-ce-cest-france/

  • Un cancre nommé Valls

    Pour combattre le FN, est-on obligé de réécrire l’Histoire de France ?

    “Historiquement, c’est la gauche qui a inventé la Nation en 1789.” Cette petite phrase, prononcée devant un parterre de journalistes, n’a pas suscité l’ire de la droite lors de la visite du ministre de l’Intérieur sur les nouvelles terres mosellanes de Florian Phillippot.

    Cet ancien haut-fonctionnaire incarnant le virage républicain et gaulliste du FN, la “rediabolisation” médiatique du parti de Marine Le Pen voulue par la gauche passait par là. Sans doute Manuel Valls cherchait-il aussi à réaffirmer son positionnement à gauche mis à mal ces dernières semaines par Cécile Duflot et Christiane Taubira.

    Seuls France Info et Le Monde y ont trouvé à redire. Peut-être parce que, face à la montée du Front National, Manuel Valls avait à cœur de reconquérir auprès des élites de gauche le concept de Nation. Lequel a été progressivement abandonné par celles-ci dans les années 80 au profit d’idéaux dits plus modernes, l’Europe fédérale et le multiculturalisme. [...]

    Hadrien Desuin - La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Un-cancre-nomme-Valls

  • Les militants LGBT n'aiment la démocratie que lorsqu'elle sert leurs intérêts

    Trois semaines seulement après avoir été élus porte-parole de l'Inter-LGBT, Nathalie Mestre et Mathieu Nocent ont présenté hier leur démission. L'élection d'un nouveau président à la tête du lobby homosexualiste aurait tourné court. Les explications de Mathieu Nocent :
    "La virulence des propos échangés sur les listes de l'Inter-LGBT ces derniers jours et semaines est probablement la conséquence cumulée de douleurs, frustrations, colères, rancœurs générées durant l'année que nous venons de vivre. (...)
    La défiance exprimée à notre égard – nous, représentant.e.s élu.e.s – durant cette période est ahurissante. Une organisation qui laisse une poignée de personnes maltraiter et mépriser à ce point son processus démocratique et ses représentant.e.s élu.e.s est une organisation qui se fragilise et se met en danger."

    Pour résumer, si LGBT va mal, c'est :

    • la faute de la Manif pour tous.
    • parce que certains militants n'aiment la démocratie que lorsqu'elle va dans le sens de leurs revendications.

    Allez savoir pourquoi, je retiens la seconde explication.

    Louise Tudy

  • 18/10 : « La France peut-elle renier son héritage chrétien ? » à Thierenbach (Haut-Rhin)

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