France et politique française - Page 645
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IVe République, le retour.
@R_DeCastelnauDepuis la deuxième guerre mondiale, toute la pseudo « gauche » a toujours été résolument social-démocrate, y compris LFI.Europeïste, atlantiste, pro-OTAN, belliciste, néolibérale, et même le groupuscule PcF qui a volé l’héritage du vrai Parti, et qui est aujourd’hui probablement le pire. -
Ces députés RN victimes du racisme et de l’homophobie de la gauche
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La gauche est un danger pour la France et les Français | Stéphane Ravier
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« Et si c’était une victoire et une chance de ne pas gouverner maintenant pour le RN ? Explications ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Pour analyser, il faut regarder les choses telles qu’elles doivent l’être. Que vous soyez pro-RN ou anti, cela ne changera rien aux constats que je vais poser ici et qui vont dans les semaines, les mois et peut-être les années à venir poser de gros problèmes à notre pays. Je partage donc avec vous tous un raisonnement en plusieurs étapes qui conduit à une conclusion.
Faisons d’abord 30 secondes d’histoire.
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La pourriture institutionnelle française
Bernard Plouvier
Le régime électoral du scrutin d’arrondissement à deux tours, entre lesquels les grenouillages entre directions de partis peuvent s’opérer, n’est qu’une parodie.
C’est en cela que la Ve République est devenue une Ripoublique bananière, où l’argent étranger vient influencer l’expression des électeurs, grâce à une campagne médiatique de haine et de mensonges d’une ampleur considérable, rappelant la technique de base des orateurs marxistes : « Fais haïr tes adversaires ».
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Dominique Reynié : « Le front républicain est en train de construire une équivalence entre RN et la droite, le RN et les actifs, et à la fin, il y aura équivalence entre le RN et la démocratie »

La campagne de l’entre-deux-tours n’a pas eu d’autre objet, pas d’autre projet que de dissuader le vote RN. Tous les regards ont été focalisés sur le parti, observé à la loupe. Simultanément, il a été dit et répété que le Nouveau Front populaire (NFP) n’avait aucune chance de gagner. Finalement convaincus que l’extrême gauche n’avait aucune chance de gagner tandis que l’extrême droite pouvait devenir majoritaire, de nombreux électeurs ont pensé que le barrage allait sanctionner les deux extrêmes, faisant surgir une majorité centrale, forcément centriste.
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Le jeu du Qui perd gagne…

La gauche a gagné, le camp présidentiel également, le RN, oui aussi, allez tout le monde y va de sa satisfaction de soirée électorale, on a envie de dire, comme trop souvent. Il est certain, n’en déplaise à beaucoup que la gauche est victorieuse, pas assez pour obtenir la majorité absolue, tant s’en faut. La macronie peut se satisfaire d’avoir limité la casse et de garder une force qui fera jeu égal avec le RN qui ne parvient pas à concrétiser la large domination des urnes du premier tour, tout en restant majoritaire en nombre de voix. Les fameux républicains, pas ceux du parti du même nom qui eux s’en sortent honorablement, peuvent donc se soulager d’avoir évité ce qu’ils ont décrit pendant une semaine comme le pire, en écartant du pouvoir, le seul parti qui individuellement bat tous les autres et améliore son score du 30 juin. Cette satisfaction là est bien mince, sauf à tenter de se rassurer sur l’avenir. C’est là le jeu à la fois des désistements et du mode de scrutin. Personne ne peut gouverner, mieux, ceux qui même au second tour sont devant, se trouvent par le truchement des arrangements en troisième position. On appelle cela la démocratie parait-il, ou comment maquiller une défaite en victoire. En réalité, les partis perdants acoquinés se retrouvent gagnants au second tour, les Français héritant donc des perdants pour qui ils n’ont majoritairement pas voté : subtil.
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Réélection des députés LFI frondeurs : rififi au NFP, déjà !
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3 millions 200 000 procurations, à qui profite la fraude
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Le retour de la Quatrième République...
« Tout désespoir en politique est une sottise absolue » : cette citation de Maurras a été confirmée dimanche par… la Gauche qui se l’est apparemment appropriée ! Effacée et fort minoritaire il y a un mois et encore la semaine dernière au soir du premier tour des élections législatives, elle sort première en nombre de sièges du second tour de ces mêmes élections grâce à un Front républicain fort opportuniste mais encore redoutablement efficace. En fait, cela confirme que, sans compromis viable (ce qui ne signifie pas durable ni même honnête) et alliance même saisonnière, aucun parti ne peut accéder au pouvoir, fut-il le premier de France en nombre d’électeurs : ce qui compte, c’est d’obtenir la majorité au second tour, pas forcément d’être en première position au premier.

