
Un marcassin, les pattes brûlées, récupéré quelque part dans les pinèdes girondines. C’est l’une des dernières prises en charge signalées par les équipes bénévoles qui travaillent depuis une semaine derrière les lignes de feu — et l’un des premiers signes que la faune sauvage, jusque-là terrée ou fuyante, commence à ressortir.







