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Ce numéro 100 est l’occasion d’une rétrospective de 25 ans de publication. C’est aussi le moment d’une transition. Notre Président-Fondateur, directeur de publication et rédacteur en chef de Terre & Peuple Magazine, Pierre Vial, a souhaité prendre du temps pour se consacrer à lui-même et à sa famille et donc transmet le flambeau à l’équipe qu’il a su réunir tout au long de ces années de travail en commun, afin de continuer l’oeuvre entreprise.
Article 8 de la constitution. Le président de la République nomme le Premier ministre. Voilà le libellé, rien de plus rien de moins. Selon la lecture macroniste du texte, étant donné qu’il n’y a pas de délai, il le désignera quand il voudra. En attendant, il a accepté la démission d’Attal, mais le gouvernement reste au pouvoir. Du jamais vu durant la Vème République. Mais avec Macron il y a eu beaucoup de jamais vu sous la cinquième République. D’autant que Macron viole l’article 23 de la constitution, qui lui est très clair, pour une fois : « Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire ». On attend avec impatience la lecture de ce cher Fabius… On se demande bien quelle proportionnalité il va pouvoir trouver, ou génuflexion il va faire, pour dire que Macron peut tordre le cou à cet article… C’est tout simplement illégal, et aucun parlementaire ne se saisit de l’affaire. Ca commence bien on dirait en matière d’opposition molle. Macron valide la démission de son Premier ministre, non sans rappeler qu’il appartenait au camp présidentiel et cherche à trouver des alliés pour un gouvernement d’union. Si les parlementaires avec cela n’ont toujours pas compris le problème, c’est à désespérer de tout.
Photo BV. Manifestation de Sainte-Soline le 25 mars 2023.
C’est la caractéristique de la France de Macron : les maux les plus graves durent, perdurent, s'aggravent et se répètent sans fin. Le « Mozart de la finance » qui préside aux destinées du pays, si méprisant avec ses opposants, avance droit vers un fiasco financier : commerce extérieur, dette, notations, tout clignote dans le rouge vif. Le soi-disant génie précoce de la politique laisse le pays sans cap, sans gouvernement et sans majorité à l'Assemblée. À son actif, le pire bilan migratoire jamais enregistré en France. Ce n'est pas tout. La France devient le paradis des Black Blocs rouges-verts ultra-violents. Ainsi, bis repetita. Du 16 au 21 juillet, les charmants opposants aux retenues d’eau, légales et nécessaires à nos agriculteurs pour irriguer leurs cultures, se regroupent à Melle, charmante bourgade des Deux-Sèvres, jusqu’ici connue pour être la ville de Ségolène Royal. Les autorités attendent quelque 10.000 participants au Village de l’eau, organisé par Attac France et Solidaires 79 avec le concours de la mairie de Melle et des célèbres Soulèvements de la Terre, entre autres.
Nous vivons la fin du centrisme comme point d’équilibre de la vie politique française. Tout a commencé avec un yacht en acajou et tout se termine sur Le radeau de la Méduse ! »
Elle a 53 ans, est professeur de français et vit en banlieue parisienne. Elle a deux enfants. Rien ne manque à un simple et calme bonheur. Seulement voilà : depuis quelques mois, Isabelle ne dort plus. Elle semble n'avoir plus goût à rien.
La réalité finit toujours par s’imposer. Depuis longtemps les éclairés alertaient en vains les demeurés, les Chirac, les Hollande, les Sarkozy, les Macron et tout ce que compte de crétins notre pays, et ils sont nombreux. Mais là le signal est donné qui va s’imposer à tous et en premier lieu à la métropole : « La Présidente macroniste de la province sud Sonia Backès plaide pour une séparation ethnique des provinces estimant que le destin commun a échoué :
Les émeutes de kanak surchauffés au « racisme anti-blanc » ont produit une démonstration inattendue. Républicanosceptique d’abord car l’« ordre républicain » se réduisit à l’autodéfense armée de la communauté caldoche, suppléant l’incapacité du pays légal tétanisé. Eurosceptique ensuite devant le silence d’une Europe réputée apte à protéger de l’Empire chinois, car la Chine est un ennemi extérieur, prédateur de notre outre-mer du Pacifique. Elle s’est inféodé la communauté de kanak soudés par le ressentiment et au « code » peu lié à la tradition historique française.
Que faisait l’assaillant en liberté ? Ce lundi 15 juillet, aux alentours de 22 heures, dans l’enceinte de la gare de l’Est à Paris, un homme de 40 ans sort un couteau et poignarde entre les omoplates un soldat de l’opération Sentinelle. Sérieusement blessé à l’épaule, le militaire a été évacué vers l’hôpital militaire Percy (Clamart). Son pronostic vital n’est pas engagé. L’auteur présumé du coup de couteau est rapidement interpellé et interné en unité psychiatrique. Selon les premières informations de l’enquête, cet homme, originaire du Congo et naturalisé en 2006, aurait visé délibérément un soldat « parce que les militaires tuent des gens dans son pays ».