
par Charles Saint-Prot, directeur général de l’Observatoire d’études géopolitiques. Dernier ouvrage : Plaidoyer pour le nationalisme (éd. de Flore)
Lors de la récente crise de l’agriculture, tout le monde a répété à satiété qu’il « faut faire des pressions sur Bruxelles » et qu’il convient que l’Union européenne « change de logiciel ». C’est une blague dans la mesure où l’Union s’est construite selon une idéologie ultra-libérale, libre-échangiste et anti-nationale.






