
Jeudi 4 juillet, à Évry-Courcouronnes, un entrepreneur a signalé aux forces de l’ordre avoir été menacé avec une arme de poing par un individu cagoulé, a appris Valeurs actuelles de source policière.
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Jeudi 4 juillet, à Évry-Courcouronnes, un entrepreneur a signalé aux forces de l’ordre avoir été menacé avec une arme de poing par un individu cagoulé, a appris Valeurs actuelles de source policière.

Le coup de poker du président Macron annonçant la dissolution de l’Assemblée nationale le soir des résultats des élections européennes a provoqué un séisme politique sans précédent qui nous offre depuis quelques semaines un spectacle riche en rebondissements tragi-comiques. La constitution d’un « Front républicain » unissant les vestiges des forces macronistes aux pseudo-révolutionnaires du « Front populaire » n’est pas le moins mirobolant d’entre eux.
Macron ?
C’est du vent.
Macron ?
Le vide intersidéral.
Macron ?
La vacuité de l’action.
Un mozarillon de pacotille.
Il brasse, il souffle, il parle, ha… ça il parle. Il parle tellement qu’il nous saoule depuis 7 ans avec ses monologues avec manches retroussées, avec veste, sans veste. 7 ans de Fidel Macro. C’est long.
Une véritable punition.
Souvenez-vous. C’était le 20 juin dernier. Deux semaines après les élections européennes, l’équipe d'Envoyé spécial s’était rendue à Montargis, une ville meurtrie par les émeutes de juin dernier.
Elle y avait fait la rencontre de la malheureuse Divine Kinkela, une résidente confrontée à des problèmes de voisinage.
La chronique de Philippe Randa
Il y avait une question – plaisanterie ou vérité, comme on voudra – qui circulait au sein du Front (devenu Rassemblement) national au siècle dernier :
— Qu’est-ce qu’un électeur du FN ?
Réponse :
— Un ancien électeur communiste qui s’est fait voler trois fois son auto !
On riait de bon cœur, comme quoi la triste réalité du quotidien en disait parfois davantage que de longs discours, et en tout cas beaucoup plus que de coûteuses enquêtes de cabinets internationaux de conseil en stratégie tels McKinsey & Company.

05/07/2024
[…]
Anne Saingier, la directrice de l’établissement de la métropole lilloise, est condamnée à un an de prison avec sursis et une interdiction d’exercer une activité de gestion d’un organisme d’économie sociale et solidaire pendant 5 ans. Elle devra également verser plus d’un million d’euros à l’URSSAF et 1.000 euros à chacun des compagnons de la halte Saint-Jean. Elle est aussi reconnue coupable de harcèlement moral sur deux salariés de la Halte Saint-Jean à qui elle devra verser 5.000 euros à l’un et 7.000 euros à l’autre.
N’oublions pas que la France a la plus forte pression fiscale de tous les pays de l’OCDE et que nous sommes loin d’avoir les meilleurs services publics au monde. Cela a été le cas, mais nous vivons sur un souvenir. Et ce souvenir n’est plus la réalité.
La réalité c’est l’effondrement de nos services publics malgré des niveaux de prélèvements jamais vus en France et qui n’ont pas d’équivalent dans le reste du monde.

De passage à Nevers, le journaliste Vincent Lapierre m’a tendu un micro, en tant que porte parole du Rassemblement du Peuple Français, m’expliquant que Macron se réclamait du gaullisme, sous entendu, pourquoi ne l’apprécieriez vous pas, chez les Gaullistes ? Macron est l’antithèse du Gaullisme, lui ai-je répondu évidemment et jamais un président n’a été éloigné à ce point du Gaullisme. Il faut passer en revue les points principaux du Gaullisme, pour mesurer l’ampleur d’un travail macroniste, aux antipodes de ce qu’a donné la politique du général.
Thomas Joly, Président du Parti de la France
Le résultat du 1er tour de ces élections législatives est à peu près conforme à ce que prévoyaient les instituts de sondage. Si la coalition RN-LR est largement en tête, c'est au 2nd tour que tout va se jouer.
Le « Front républicain » (sorte de créature électorale du Docteur Frankenstein au service du Système en place) tente de se reconstituer. Toutefois, nul n'est propriétaire de ses électeurs et, en cas de désistements réciproques face à un candidat RN dans le cadre d'une triangulaire, on voit mal les boomers macronistes attachés au statu quo voter pour des cinglés communistes pro-Hamas ou les électeurs du Nouveau Front Populaire apporter leur suffrage à ceux qu'ils combattent avec véhémence depuis 7 ans.

“Tout sauf Macron”. C’était le message que Pascal Bugis, le maire divers droite de Castres, avait fait passer avant le 1er tour des élections législatives.