France et politique française - Page 827
-
Le Bistrot du PdF de janvier 2024
-
Exclu : les comptes de la FNSEA et le naufrage du corporatisme français

-
« Un entrepreneur sur cinq gagne moins que le SMIC »

Iris Bridier. La gauche a coutume de penser que les chefs d’entreprise « s’en mettent plein les poches ». Que lui répondez-vous ?
-
Finances publiques : Le déficit de l’Etat s’établit à 173 Md€ en 2023 pour un budget à 310 Md€, les dépenses de l’Etat ont donc représenté 155% de ses recettes

Les finances de la France ne s’améliorent pas. Le déficit budgétaire de l’Etat « s’établirait pour 2023 à 173,3 milliards d’euros », soit 2 milliards supplémentaires par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finances de fin de gestion, selon une annonce mercredi du ministre de l’Economie Bruno Le Maire en Conseil des ministres.
-
Les propos troublants de Philippe de Villiers sur l’avenir de Macron

par Yoann
Lors de son passage sur le plateau de CNews, Philippe de Villiers a livré une analyse pointue des vœux présidentiels de Emmanuel Macron concernant l’Europe. Alors que le président français appelle à une Europe «plus forte et plus souveraine», de Villiers souligne l’absence de fondement pour une telle souveraineté, pointant l’absence d’un peuple européen unifié.
-
Blindés contre tracteurs : « Touche pas à mon paysan ! »

« Touche pas à mon paysan ! » Le choix de Gérald Darmanin de mobiliser, dès ce lundi, des blindés et 15.000 policiers et gendarmes pour protéger Paris et Rungis des agriculteurs en colère fait craindre un possible affrontement de l’Etat jacobin face au monde rural. Le ministre de l’Intérieur est certes dans son rôle. Mais un recours à la force publique, dans un tel contexte de révoltes généralisées, aurait pour conséquences d’attiser les incendies partout déclarés. L’habileté apparente de Gabriel Attal, qui a su vendredi pactiser avec le leader Jérôme Bayle sur fond de bottes de foin à Montastruc - de-Salies (Haute-Garonne), a vite montré les limites de la communication du premier ministre.
-
L'euthanasie de l'agriculture française ?
Dans nombre de communes rurales, il n’y a plus d’agriculteurs, et l’observateur avisé s’étonne presque d’en voir autant sur les routes et les ronds-points aujourd’hui, aux abords de Paris et des autres grandes villes de France. Certains, même, s’en effraient comme si le monde paysan était en lui-même porteur d’un danger sur les logiques métropolitaines et mondialisées de notre époque, ces logiques que l’Union européenne traduit si bien, c’est-à-dire si mal pour les producteurs de base et les équilibres sociaux de nos pays d’Europe. Michel Houellebecq, dans son livre Sérotonine (publié il y a cinq ans) que tout le monde cite aujourd’hui, a bien vu le processus d’effacement des paysans de notre paysage, aussi bien physique que mental (1) : « Ce qui se passe en ce moment avec l’agriculture française, c’est un énorme plan social, le plus gros plan social à l’œuvre à l’heure actuelle, mais c’est un plan social secret, invisible, où les gens disparaissent individuellement, dans leur coin. »
-
Près de deux mois après les députés, c’est au tour des sénateurs d’augmenter discrètement leurs frais de mandat : + 700 euros par mois

C’est un changement opéré en toute discrétion fin 2023. Les sénateurs ont décidé le 16 novembre d’augmenter leur enveloppe de frais de mandat de 700 euros par mois, soit une hausse de 12 %. Mediapart, qui révèle cette augmentation ce lundi, évalue cette décision « à plus de 2,9 millions d’euros par an sur les fonds propres du Sénat ».
-
« Depuis 1971, le Conseil constitutionnel s’est érigé en quasi-législateur »
Source Boulevard Voltaire cliquez ici
La loi Immigration, adoptée par le Parlement le 19 décembre dernier, a été lourdement censurée par le Conseil constitutionnel le 25 janvier. Guillaume Bernard, historien du droit et politologue, répond aux questions de BV et dénonce un coup d’État du Conseil constitutionnel.
Raphaëlle Claisse : La censure du Conseil constitutionnel sur la loi Immigration vous a-t-elle étonné ?
Guillaume Bernard : Cette censure était prévisible dans la mesure où, depuis une cinquantaine d’années, depuis 1971 plus précisément, le Conseil constitutionnel s’est érigé en quasi-législateur. Certes, il ne peut pas s’autosaisir, mais il a transformé le contrôle de constitutionnalité tel qu’il avait été prévu en 1958 par Michel Debré.
-
Diplomatie française : avec Stéphane Séjourné, on ne change pas une équipe qui perd !

