Ce 14 décembre sur France TV5 Michèle Cotta se déclarait, elle qui a tant servie la soupe aux gloires de la république : "Je suis terrorisée par la médiocrité de ceux qui nous dirigent". [cf. son entretien avec Patrick Simonin]
Médiocrité sans aucun doute, mais aussi contradiction au sommet.
Sans doute eût-elle aggravé sa condamnation, une semaine plus tard, après la stupéfiante passe de trois au sein du gouvernement d'Elizabeth Borne se félicitant d'bord du vote des deux chambres le 19 décembre, de Macron qualifiant la loi de "bouclier dont nous avions besoin", le 20, et de l'entretien dithyrambique donné ce 21 décembre par Bruno Le Maire.





