Bobards médiatique et dictature sanitaire. Alerte rouge sur la France !
L’atmosphère autour de l’épidémie de Covid-19 devient de plus en plus anxiogène, malgré plusieurs éléments positifs.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Bobards médiatique et dictature sanitaire. Alerte rouge sur la France !
L’atmosphère autour de l’épidémie de Covid-19 devient de plus en plus anxiogène, malgré plusieurs éléments positifs.

En raison de la remontée du taux d’incidence du Covid-19 dans la métropole d’Aix-Marseille, mais aussi en Guadeloupe, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé, mercredi soir, des mesures très strictes dans ces deux régions, placées en « zone d’alerte maximale » : bars et restaurants devront totalement fermer à partir de samedi 26 septembre.
Une mesure qui a provoqué un tollé chez les restaurateurs et élus marseillais. Réaction de Stéphane Ravier au micro de Boulevard Voltaire.
Tous les bars et les restaurants de Marseille sont fermés jusqu’à nouvel ordre. Cela fait suite à la recrudescence de la seconde vague de Covid-19. Cet ordre est unilatéral puisqu’il est venu du ministère de la Santé. La maire de Marseille et le président de la région l’ont visiblement découvert. Quelle est votre opinion sur la situation à Marseille ?
« Pour ceux qui savent encore compter :
3 % de morts au niveau mondial
parmi les gens qui ont attrapés la Covid-19,
donc 97 % de guéris ! »
Entretien avec Philippe Randa∗,
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Covid-19, saison 2 : vous vous y attendiez ?
Il aurait tout de même été difficile de ne pas s’y attendre : ne nous la prédit-on pas depuis mai dernier et ce, matin, midi et soir ? Le gouvernement a continué d’orchestrer la panique des Français durant tout l’été. Il lui aurait été difficile de priver nos compatriotes de leurs sacro-saintes vacances estivales, mais il leur a bien rappelé que cette liberté sous surveillance n’était que provisoire. Chaque jour, des « spécialistes » plus spécialistes les uns que les autres des pandémies diverses et variées sont venus souffler le chaud et le froid, découvrant un cluster par-ci, un vaccin à l’étude par-là… et martelant ce qu’on allait subir à peine rentrés chez soi, les valises pas encore défaites.

Selon une étude réalisée par Viavoice pour les Assises du journalisme et plusieurs médias, publiée samedi, les Français sont très critiques sur la façon dont les médias ont couvert la pandémie de coronavirus, jugée excessive et anxiogène. Dans le détail, environ 60% des personnes interrogées estiment que les médias ont accordé une place trop importante à l’épidémie, contre 10% d’avis contraire et 25% qui trouvent qu’elle a été « équilibrée ».
Par ailleurs, les sondés, appelés à choisir jusqu’à trois qualificatifs pour évaluer le traitement global de la crise sanitaire dans les médias, ont répondu à 50% qu’elle était « anxiogène », à 45% « excessive » et à 28% « catastrophiste ».

Boulevard Voltaire publiait vendredi le résultat du sondage “Le mouvement des gilets jaunes a-t-il encore un avenir ?”, le oui ne l’emportant qu’à la faible majorité de 56 %.
À voir les réactions de Marseille au sort qui lui est fait par le pouvoir parisien, on peut se demander si l’avenir des GJ ne serait pas plutôt, selon l’expression houellebecqienne, dans l’extension du domaine de la lutte. Quand Samia Ghali – qui en tant que maire adjoint a rang d’officier de police judiciaire -, déclare tout de go que « La police municipale ne verbalisera pas les restaurants et bars ouverts », c’est qu’elle se sent forte d’un soutien populaire qui dépasse visiblement celui des cafetiers et restaurateurs.
Fermeture pour 15 jours des bars et restaurants en Guadeloupe et dans la métropole d’Aix-Marseille, importantes restrictions horaires pour les commerces de nombreuses grandes villes de France, forte limitation des rassemblements publics… Ceux qui s’attendaient à ce que l’Etat donne un sérieux « tour de vis » mercredi, à l’occasion de la présentation par le ministre de la Santé des nouvelles restrictions décidées par le gouvernement pour tenter d’enrayer la progression de l’épidémie de COVID-19, n’auront pas été déçus. Au point que certains, devant la sévérité de ces nouvelles mesures, se demandent aujourd’hui si celles-ci ne cachent pas un reconfinement qui n’ose pas dire son nom.
Maryse Joissains-Masini, maire d'Aix-en-Provence. Elle était remontée comme une pendule, ce soir, Maryse Joissains, lorsque sont tombées les annonces gouvernementales.
"Une catastrophe, je saute sur place, je suis dans une colère monstre", lâchait le maire d’Aix-en-Provence, pour qui ces mesures sont complètement disproportionnées. "Nous avons 5 malades en réanimation, et 10 personnes hospitalisées dans toute la ville" argumente-t-elle.
Le maire pointe du doigt le gouvernement : "Je n’ai jamais vu ça ! Ça va trop loin ! Leur rôle est de protéger, de prévenir, voire de sanctionner, mais pas d’instaurer un climat anxiogène comme cela ! Les gens ne vont plus vouloir mettre leurs enfants à l’école, les commerçants vont faire faillite ! Il faut calmer les gens, ils font tout le contraire... Là, on dérape, moi je dis : ferme-la, Veran ! La haute administration est en train de devenir folle".
Maryse Joissains le dit sans ambage : "Je considère que le gouvernement est directement responsable de la grave crise économique qui s’annonce. Je n’ai pas envie qu’on ruine ma ville, mes commerçants".
http://by-jipp.blogspot.com/2020/09/coronavirus-aix-ferme-la-veran-la.html

de Jeanne Smits
Au sommaire de ce journal : Les nouvelles restrictions imposées par le gouvernement. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a notamment décrété la fermeture des bars et restaurants dès samedi à Marseille. Une nouvelle catastrophe économique annoncée.
Nous évoquerons également les manœuvres au sein du groupe Mulliez. Avec la crise économique, la famille propriétaire d’Auchan, a placé plusieurs de ses enseignes en redressement judiciaire pour finalement les reprendre à moindres coûts.
Enfin, nous reviendrons sur le record du nombre d’avortements réalisés en 2019. Le président de la Fondation Lejeune, Jean-Marie Le Méné, nous livrera son analyse.
https://www.tvlibertes.com/macron-met-la-france-dans-le-rouge-jt-du-jeudi-24-septembre-2020