Les ouvrages se bousculent en librairie, pour se pencher sur le, »pendant » et sur « l’après » de la crise du coronavirus. J’en ai retenu trois : celui du Pr Christian Perronne, clinique, implacable. En second lieu, le réquisitoire de Philppe de Villiers, paradoxalement le plus positif. Et, troisièmement, sans doute le pus révélateur, celui d’un Jacques Attali égal à lui même : le plus incantatoire.
La France mise aux arrêts pour ralentir la progression du coronavirus chinois, dix points de PIB sacrifiés pour préserver la vie des plus âgés et des plus fragiles (morts, tout de même, en masse dans les Ehpad, privés de protection, de soins et de la présence de leurs proches), une hystérie collective alimentée par des points de presse quotidiens les plus anxiogènes possibles. Comment vivre après ça ?
Christian Perronne donne des noms





