Lors de son allocution dimanche soir – en pleine crise du Coronavirus – Marine Le Pen a appelé Emmanuel Macron à fermer les frontières avec l’Italie, l’Iran et l’Espagne.
santé et médecine - Page 279
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Marine Le Pen appelle Macron à fermer les frontières avec l’Italie, l’Iran et l’Espagne
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Coronavirus : premiers contrôles de la police allemande à la frontière française

En plus de tenter d’endiguer la propagation du Covid-19, Berlin veut aussi éviter que les citoyens des pays frontaliers ne viennent réaliser des achats de masse dans les magasins allemands et y vider les rayons.
Plusieurs automobilistes venant de France ont été refoulés par les policiers allemands alors que Paris et Berlin ont annoncé dimanche la réduction au « strict nécessaire » des traversées de la frontière entre les deux pays.
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Emmanuel Macron joue à l’homme-orchestre de la lutte contre le coronavirus. On aurait voulu avoir un président.

La France, en ce premier trimestre 2020, fait face à deux menaces graves : la propagation du coronavirus et l’attaque délibérée par la Turquie de la souveraineté grecque et de celle de l’Union européenne (et donc française), via l’utilisation d’immigrants à vocation clandestine, originaires de pays musulmans.
Emmanuel Macron est un président volontaire et actif. Et il faut que ça se sache. Donc, il twitte.
Et il a choisi son ennemi car il ne cède jamais rien : le coronavirus.
Et comme, paraît-il, il a fait du théâtre assez jeune, il joue à l’homme-orchestre.
- Il joue le Grand Logisticien / Répartiteur :

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Coronavirus : le bilan s’alourdit à 127 morts et plus de 5400 cas en France

Santé publique France a alourdi ce dimanche soir un premier bilan donné par le ministère de la Santé, Olivier Véran, en marge de la soirée municipale. Ces chiffres sont les plus importants enregistrés en un jour en France depuis l’apparition du coronavirus. Au total, on compte 5400 citoyens contaminés, 120 morts et 400 personnes dans un état grave et placé en réanimation.
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Stade 3 : nous y sommes

Déjà 91 morts. 4.500 cas déclarés : en moyenne, une cinquantaine par département. Cette fois, nous y sommes. La France est entrée en stade 3, samedi à minuit. En gros, la France sous couvre-feu. Bistrots, restaurants, cinémas, théâtres fermés : tous les lieux « non indispensables ». Ce qui nous ramène à des temps très lointains.
Le 24 janvier – il y a une éternité -, Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, déclarait que le « risque d’importation depuis Wuhan est modéré. Il est maintenant pratiquement nul. » Des scientifiques lui avaient sans doute inspiré cet optimisme béat. Madame Buzyn était en responsabilité. En répondra-t-elle un jour ?
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Coronavirus, islamisme, chômage : l’État s’en lave les mains

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Le Gouvernement français, après des semaines d’inaction coupable, a décidé de prononcer la fermeture de la majorité des lieux accueillant du public. Il y a quelques jours – avant cette décision donc -, Michel Geoffroy rédigeait un texte qui reste aujourd’hui d’actualité.
PolémiaL’épidémie de coronavirus ? Elle est « inexorable », selon Emmanuel Macron[1], « inévitable »,selon la porte-parole du gouvernement[2]. L’immigration ?On ne peut pas l’arrêter, selon la ministre de la Justice. La radicalisation islamiste ? « L’État est impuissant face à la radicalisation de ses agents », titre Le Figaro[3]. Le chômage ? On sait depuis François Mitterrand que l’on a « tout essayé »contre lui sans succès…
Chaque jour ajoute à la triste litanie de l’impuissance publique, du « merdier français », comme l’écrit sans fard I. Rioufol[4].
Depuis 2017, la France se trouve en tête des pays de l’OCDE pour le poids des impôts, mais on se demande quand même à quoi sert tout cet argent. Manifestement pas à affronter les problèmes qui assaillent la France périphérique. -
L’efficacité des systèmes hospitaliers nationaux confrontés à une même épidémie
Bernard Plouvier
L’extraordinaire qualité des épidémiologistes de l’hôpital universitaire Johns Hopkins (Baltimore, État du Maryland) permet de suivre quotidiennement le nombre des patients soignés pour coronavirose confirmée, d’étudier la mortalité induite par l’épidémie, comparée au nombre des guérisons déjà constatées.
Dans le feu de l’action, cela permet d’estimer, à première vue, le degré d’efficacité des hôpitaux, puisque les cas répertoriés sont presque tous hospitalisés.
3,5 mois après le début de l’épidémie Covid 2019 ou -19, on en arrive à un peu moins de 146 000 cas prouvés, dont 71 700 malades sont déjà considérés guéris (donc sans séquelle), tandis qu’un peu moins de 5 600 personnes ont succombé (3,8% : le pourcentage de mortalité est stable depuis plus d’une semaine, restant inférieur à 4%).
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Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez…

Le Professeur Gilbert DERAY, exerçant à l’Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, vient de publier sa réflexion au sujet du Coronavirus, que nous relayons ci-dessous, complétée par un bulletin de situation communiqué par le Général Dominique Delawarde au sujet des dernières évolutions numériques des victimes de ce virus.
Gilbert DERAY, Hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris
Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires : HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multirésistantes. Nous les avons gérées dans le calme et très efficacement. Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle. Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse et d’ailleurs pour aucune autre.
Et pourtant, je ne suis pas inquiet quant aux conséquences médicales du coronavirus. Rien dans les chiffres actuels sur la mortalité et la diffusion du virus ne justifie la panique mondiale sanitaire et surtout économique. Les mesures prises sont adaptées et efficaces et elles permettront le contrôle de l’épidémie. C’est déjà le cas en Chine, foyer initial et de loin le plus important de cet agent infectieux, où l’épidémie est en train de s’éteindre.
L’avenir proche dira si je me suis trompé.
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«C’est terrible» : le témoignage glaçant de Jean Rottner, président de la région Grand Est et médecin

Le président de la région Grand Est, également médecin urgentiste, est confronté à une saturation des moyens en Alsace, l’un des principaux foyers de contamination.
(…) «Vous savez, insiste celui qui est aussi urgentiste à l’hôpital de Mulhouse, nous sommes dans l’œil du cyclone depuis le 1er mars. C’est là qu’on a vu arriver les choses. En dehors de l’Alsace, je crois que les Français ne mesurent pas encore ce que cette crise sanitaire veut dire. C’est terrible. Des jeunes qu’il faut intuber de toute urgence, des personnes âgées balayées en quelques heures, des équipes médicales qui arrivent à saturation complète après 15 jours de mobilisation, des gens en pleurs, des plans nationaux, la peur pour soi et pour ses proches… Quand on est dedans, les choses sont extrêmement compliquées», raconte le premier adjoint au maire de Mulhouse.
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Jean-Michel Blanquer estime que le coronavirus touchera « probablement » la moitié des Français

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a estimé ce dimanche sur France Info que l’épidémie causée par le Coronavirus toucherait probablement la moitié des Français.
« On considère, et là je ne fais que répéter ce que disent les scientifiques, que 50 à 70% de la population in fine finit par être contaminée par le virus, et c’est d’ailleurs ça qui met fin au virus puisque ça crée une forme d’immunité majoritaire, et donc le virus s’éteint de lui-même. »

