
Il n’y avait pas qu’à Paris qu’il y a eu des actions contre le projet de loi bioéthique :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Il n’y avait pas qu’à Paris qu’il y a eu des actions contre le projet de loi bioéthique :

On se croirait dans un de ces films, à mi-chemin entre la science-fiction et la réalité, qui décrivent les ravages d’une pandémie. Les scénaristes font preuve d’imagination, comme dans Contagion (2011), avec Marion Cotillard, où les autorités cherchent à trouver un remède et à contrôler la panique qui court plus vite que le virus. Ou encore 28 jours plus tard (2002), où un commando de la protection animale, délivrant des chimpanzés soumis à de terribles expériences, libère un virus porté par les primates, qui se propage à toute vitesse. Mais, cette fois, il ne s’agit pas de fictions : on apprend que l’Italie vient de placer en quarantaine près de 15 millions d’habitants du nord du pays et de prendre des mesures drastiques pour limiter la contagion.

Mobilisation Marchons Enfants contre le projet de loi bioéthique !
Parce que la France ne peut, par la loi, priver volontairement des enfants de leur père, mobilisons-nous pour le retrait de ce projet de loi qui est ni bio, ni éthique !
Rendez-vous le mardi 10 mars à 19h à proximité de l’Élysée, place Clemenceau.

De quoi le Coronarovirus est-il le nom nous dirait Alain Badiou. Difficile pour lui de répondre en l’absence d’étude de Lyssenko. Après avoir lu, entendu et même dit beaucoup de bêtises quelques éléments un peu sérieux. Les deux dernières grandes pandémies de la même échelle sont la grippe asiatique de 56-58 et la grippe espagnole de 18-20. (Le SIDA n’étant pas comparable.)

En plus des écoles et des universités, tous les musées, gymnases, centres culturels, stations de ski et piscines seront fermés dans les zones touchées jusqu’au 3 avril minimum. Toute personne ayant une température de 37,5 ° C ou plus, ou qui montre des signes de les infections respiratoires, qu’elles soient ou non confirmées positives pour le coronavirus, sont «fortement recommandées» de s‘isoler chez elle.

Le nombre de personnes infectées par le coronavirus a augmenté de plus de 100 en 24h, pour arriver à un total de 716 personnes contaminées, tandis que deux nouveaux décès dûs au coronavirus ont été enregistrés en France, ce qui porte à 11 le total de personnes décédées sur le territoire, indique le ministère de la Santé.
«A ce jour, le virus est présent dans certains territoires et circule, même s’il n’est pas présent partout sur le territoire», souligne le ministère qui fera un point presse en fin de journée. L’ensemble du pays reste donc au stade 2, mais le passage au stade 3, celui de l’épidémie, est inexorable à terme.
Par ailleurs, la RATP a annoncé un troisième cas confirmé parmi ses employés dans la matinée ce samedi. Il s’agit d’un conducteur du centre bus de Thiais (Val-de-Marne) où un premier cas avait été détecté ce jeudi.

Selon le dernier bilan établi jeudi à 16h, 423 personnes ont été contaminées en France par le coronavirus, dont 138 nouveaux cas depuis la veille. Trois nouveaux décès ont été rapportés, ce qui porte le nombre de victimes à sept dans le pays. Le Covid-19 en est actuellement à la phase 2, mais le gouvernement s’attend à déclarer le passage à la phase 3, celle de l’épidémie. Une telle annonce impacterait les transports, les grands rassemblements et les établissements scolaires.
Bernard Plouvier
Chacun sait que, depuis le début du XXIea siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.
Liberoquotidiano.it – Peu de médecins, peu d’infirmières, peu d’unités de soins intensifs, risque d’engorgement, voire d’effondrement. L’urgence du Coronavirus a mis en lumière ce que les citoyens et les administrateurs locaux savent depuis longtemps.
Il y a eu l’austérité, la dette à contenir (qui a plutôt explosé), mais pour les migrants, curieusement, on a trouvé les financements. Vous vous souvenez tous d’Emma Bonino, qui a expliqué comment le gouvernement Renzi a obtenu à l’époque une certaine flexibilité (c’est-à-dire la possibilité de faire des déficits) en échange de l’accueil de clandestins.
Bref, il y avait de l’argent pour l’accueil. Et pas simplement deux sous. Il n’existe pas de comptes précis, mais depuis 2010, l’Italie a dépensé environ 20 milliards pour accueillir et soutenir les demandeurs d’asile ou autres. Durant la même période, le système national de santé a perdu 37 milliards.
(…) Argent de poche quotidien, dépenses de santé, personnel: les dépenses sont passées d’un peu moins d’un milliard en 2012 à plus de 4 milliards en 2018. Au cours de la période de 2014 à 2016, l’urgence des migrants a coûté – selon une étude du centre d’étude ImpresaLavoro – environ 6 milliards 145 millions d’euros.
Selon le journal italien Libero Quotidiane, lorsque Matteo Salvini était ministre de l’Intérieur, et grâce à la réduction des débarquements et à l’introduction de décrets de sécurité, les dépenses des migrants ont baissé de 1,5 milliard.
(…) Liberoquotidiano.it via Les Observateurs