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social - Page 479

  • Rama Yade veut remettre les vieux au travail !

    Décidément, on n’est pas près de nous lâcher la grappe. Ils nous emmerdent dès le berceau, là où il paraît que nous naîtrions libres et égaux en droits. Ils nous les brisent ensuite à l’école, avec leur catéchisme antiraciste. Continuent ensuite de nous les casser en nous disant pour qui voter ou pas, quel journal lire ou non, et pour qui défiler, en rangs par deux, au sifflet et à la schlague médiatique.

    Il était licite d’espérer qu’en fin de vie, après la minute de haine quotidienne chère à George Orwell, nous aurions au moins droit à un petit quart d’heure de repos, fût-il républicain. Il est à croire que c’est trop demander. Même notre mort, il faut qu’ils viennent s’en mêler : à coups de lois sur l’euthanasie ou l’État nazi, on finit par s’y perdre.

    Dernière carabistouille en date, celle de la charmante Rama Yade qui, excipant d’un fort joli proverbe de son pays d’origine, nous assure « qu’un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle… » Dans la série, et pour rivaliser avec cette fête de l’esprit, il y avait aussi cette autre charmante maxime, issue d’Un Indien dans la ville, fort joli film d’Hervé Palud : « Trou du cul la femme ? Chausson par la fenêtre ! » Rama Yade, donc, entend réinstaurer un service civil « obligatoire pour les seniors à partir de l’âge de la retraite jusqu’à la perte d’autonomie ».

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  • Guerre en Ukraine : entretien exclusif avec l’association Vostok France solidarité Donbass

    L’une des conséquences du conflit au Donbass (Ukraine) entre forces de Kiev et séparatistes est la grave crise humanitaire qui touche les populations civiles. Pour leur venir en aide s’est constituée l’association Vostok France solidarité Donbass. Nous avons rencontré sa présidente Elena Ruffo-Kovriguina. L’association dispose, en plus d’un site, d’un compte Facebook et d’un compte Twitter.

    Bonjour, pouvez-vous rappeler l’objet de voter association ? Quel son rôle ?

    L’association Vostok France solidarité Donbass est une association humanitaire qui a été créée au mois d’août dernier afin de venir en aide à la population civile ukrainienne, sans distinction de son origine et de son religion, fuyants ou restants dans les zones de combats militaires à l’est de l’Ukraine.

    A qui venez-vous en aide ?

    Aujourd’hui notre aide est principalement concentrée sur la population civile de la région du Donbass à l’Est de l’Ukraine qui est ravagée par la guerre civile depuis 10 mois. La population que nous aidons ce sont des enfants, des femmes, des personnes âgées. Ces personnes ont survécu sous les bombes et les obus de longs mois, dans le froid, sans alimentation convenable, sans médicaments.

    Pourquoi aidez-vous ces populations ?

    Les villes et les infrastructures sont détruites, le système de santé presque inexistant suite à ces destructions massives et au blocus économique et bancaire instauré par le gouvernement ukrainien. Et au-delà, 5000 morts civiles dons 800 enfants, d’après le rapport de l’ONU… Le 21 janvier le gouvernement ukrainien a instauré l’interdiction de sortie du territoire du Donbass par la mise en place de barrages policiers, empêchant l’acheminement d’aide humanitaire ! Les médias occidentaux et ukrainiens ne parlent pas de cette crise humanitaire dont le représentant officiel de l’UNICEF en Ukraine qualifie comme une crise sans précédent.

    Pourquoi avez-vous manifesté samedi 21 février à Paris devant l’ambassade d’Ukraine ? Avez-vous bénéficié d’une participation importante ?

    Si nous nous sommes réunis le 21 février dernier devant l’Ambassade de l’Ukraine, c’est pour crier au gouvernement ukrainien et au monde entier notre inquiétude, notre douleur, notre compassion pour ces gens qui sont abandonnés à leur sort, mais aussi pour exiger du gouvernement ukrainienne et de la communauté internationale l’organisation de l’aide humanitaire massive en direction de la population civile du Donbass.

     

    Si nous parlions de mobilisation il faut noter trois facteurs :
    - tout d’abord l’opinion publique en France ainsi qu’en Europe est très mal informée et renseignée sur cette crise et la situation de la population civile du Donbass,
    - un grand nombre de personnes qui nous soutient habite dans toutes les régions de France,
    - et ensuite, le 21 décembre a été un jour de chassé-croisé de vacances d’hiver.

    Tenant compte de ces facteurs, on peut dire que la mobilisation a été satisfaisante, d’autant plus que tout au long de la préparation de cette manifestation nous avons reçu de nombreux soutiens sur Facebook. Et depuis le 21 février le nombre de dons a aussi augmenté, donc on peut considérer, que les gens ont entendu notre appel.

    Comment analysez-vous les accords de Minsk ?

    En ce qui concerne des accords de Minsk : pour nous il est très important que les combats militaires s’arrêtent et les gens du Donbass puissent enfin trouver la paix, se reposer dans le calme, sortir dehors des sous-sols et de retrouver la vie normale. Quoi que cette vie normale ne sera pas facile, suite, comme j’ai déjà dit, aux destructions massives des villes, des villages et des infrastructures – donc pas d’électricité, pas d’eau, pas de gaz. Et le pire, c’est la famine et les conditions anti-sanitaires de la vie sur les ruines.

    Cela va-t-il permettre d’améliorer la situation des populations du Donbass, tout au moins de faciliter l’aide humanitaire à destination de ces populations ?
    Est-ce que l’aide humanitaire va arriver plus facilement au Donbass maintenant, après les accords de Minsk ? Oui, à la condition que la communauté européenne s’y mette, à la condition que l’aide humanitaire soit envoyer par les grands ONG qui commencent à arriver sur place.

    Mais aussi que la communauté européenne exige du gouvernement ukrainien la création des couloirs d’accès pour l’aide humanitaire, car au jour d’aujourd’hui la région du Donbass se trouve en état de blocus par les forces de police et de l’armée ukrainienne.

    Dans le cas contraire, la population civile de cette région, qui a déjà subi des pertes importantes par des hostilités, sera exterminée par la famine, les maladies et le froid.

    http://fr.novopress.info/183315/guerre-en-ukraine-entretien-exclusif-avec-lassociation-vostok-france-solidarite-donbass/#more-183315

  • Arnaque aux faux malades : des centaines de sans-papiers régularisés

    L’escroc, atteint du sida, se faisait dépister sous différentes identités. Une fois le diagnostic établi, contre une somme d’argent, ses clients récupéraient les analyses pour bénéficier d’un titre de séjour provisoire.

     

    http://www.contre-info.com/arnaque-aux-faux-malades-des-centaines-de-sans-papiers-regularises

  • La terre, bien commun

    Partant du constat que chaque semaine, en France, des centaines de fermes agricoles disparaissent, le mouvement «Terre de Liens» agit pour préserver une certaine conception du monde rural.

    Il rachète des fermes avant de les mettre en location, cherchant à promouvoir une agriculture biologique et respectueuse de l’environnement.

    Plusieurs acteurs de ce mouvement, fermiers, administrateurs ou bénévoles, racontent pourquoi ils ont décidé de retourner cultiver la terre. Leurs témoignages éclairent une démarche qui vise à rapprocher les producteurs des consommateurs et à tisser entre eux des relations privilégiées.

    Réalisé par Luba Vink et Aurélien Levêque (Chronique d’une France rurale – France3 23/02/2015)

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Enfumage gouvernemental : non, le chômage n’a pas baissé, il a augmenté !

    Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A.

     

    Manuel Valls triomphal l’a annoncé : le chômage a baissé au mois de janvier. Enfin, il paraît ; car lorsque l’on regarde les chiffres de plus près, le chômage n’a pas baissé, il a tout au contraire continué d’augmenter.

    Le nombre de chômeurs commenté dans la presse concerne les demandeurs d’emploi de la catégorie A. Celle-ci, selon la définition donnée par Pôle emploi, comprend les « demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ». Pourtant, il existe d’autres catégories de demandeurs d’emploi, lesquelles ne semblent pas intéresser le gouvernement. Le nombre des inscrits à Pôle emploi comprend quatre autres catégories de demandeurs à la recherche d’un emploi.

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  • Le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier

    Contrairement à ce qui est raconté. En effet, si le nombre de chomeurs inscrits en catégorie A a reculé de 19 100 le mois dernier, si on intègre les demandeurs d'emploi en activité réduite, inscrits dans les catégories B et C, le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier, portant à 5,232 millions le nombre total d'inscrits en métropole sur les trois principales catégories de Pôle emploi.

    Michel Janva

  • Le repos dominical fait bouger les lignes

    Extrait de l'éditorial d'Eric Letty dans Monde et Vie :

    UNE904"Hervé Mariton se retrouve ainsi sur les mêmes positions que Manuel Valls, et Henri Guaino que Martine Aubry, qui rappelle que «la société de consommation n’est pas un but en soi. Le dimanche, c’est un jour pour la famille, les amis, l’art et la culture ». Il assez paradoxal, en effet, que le même gouvernement qui n’a de cesse de chanter les vertus du « vivre ensemble», casse ce puissant instrument de cohésion familiale et sociale. Valérie Trierweiler, sans doute désireuse de nuire à son ex-concubin, a toutefois trouvé les mots justes dans un message « gazouillé » sur le réseau Tweeter : « Ma mère travaillait le dimanche, elle n’avait pas le choix. Que ces dimanches étaient tristes. Nous attendions son retour pour vivre. »

    En face, Emmanuel Macron est un bébé-Attali et la gauche qu’il promeut est celle de son mentor, mondialiste, matérialiste et ultra-libérale : la gauche de « l’homme nomade ». C’est à elle aussi que se raccrochent Manuel Valls et, moins bruyamment, François Hollande. Cette gauche-là n’aime pas la famille, nous avons eu l’occasion de le constater depuis le début du quinquennat. Elle n’aime pas non plus le peuple français, ni la France. Le repos du dimanche est aussi sacrifié aux desidarata bruxellois.

    La deuxième lecture de la loi Macron, qui n’exclut pas la première, a trait à un choix de civilisation et aux racines chrétiennes de notre pays, que ce texte contribue à arracher. Martine Aubry, qui n’a certes jamais compté parmi les amis de l’Eglise, a omis de préciser que le dimanche est aussi, et d’abord, le jour du Seigneur, « jour de grâce et de cessation du travail », dit le Catéchisme. Comme le rappelait un numéro récent de Monde et Vie, ce n’est pas la première fois, dans l’histoire, que les ennemis du catholicisme tentent de le « laïciser ». Après une longue bataille, la droite catholique et sociale n’obtint qu’il devienne chômé qu’en 1906, quelques mois après la grande spoliation de 1905, en quelque sorte comme un lot de consolation.Il est significatif que le gouvernement revienne sur cet acquis, au moment où Claude Bartolone proclame la supériorité de la religion républicaine sur toutes les autres. Ils ont commencé une guerre de religion."

    Michel Janva

  • Civitas dénonce le coup de force du gouvernement pour adopter la loi Macron, « antisociale, anti-famille et anti-chrétienne »

    L’Institut Civitas réagit à la décision de Manuel Valls de recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour adopter la loi Macron sans la soumettre au vote de l’Assemblée nationale.

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    Loi Macron : coup de force pour une loi antisociale, anti-famille et anti-chrétienne
    Recourir à l’article 49.3 de la Constitution pour imposer la loi Macron, voilà le choix du gouvernement pour passer outre le rejet quasiment assuré de cette loi par l’Assemblée nationale.
     
    Le tandem Hollande-Valls ne survit que par le coup de force.
     
    Notons qu’à l’UMP, des gens comme Thierry Mariani et Hervé Mariton, le grand ami de la Manif pour Tous, avaient annoncé leur intention de voter pour la loi Macron.
     
    Qu’est-ce que la loi Macron, du nom du ministre issu de la banque Rothschild ?
     
    A notre niveau, nous retiendrons que la loi Macron “pour la croissance et l’activité”
    - étend le travail le dimanche et la nuit;
    - permet de supprimer les fêtes catholiques de la liste des jours fériés dans les départements et régions d’Outre-mer pour les remplacer par des “jours fériés locaux”.
     
    Le dimanche, jour du Seigneur, est aussi l’un des rares moments qui permet à la famille de se retrouver. Le gouvernement socialiste et la Haute Finance s’associent pour affaiblir le caractère religieux du dimanche ainsi que pour arracher aux familles ce dernier moment de cohésion et y substituer un matérialisme athéiste.
     
    De même, le gouvernement socialiste entame en Outre-mer un processus offensif volontairement antichrétien en encourageant à mettre fin à l’aspect férié du lundi de Pâques, du jeudi de l’Ascension, du lundi de Pentecôte, de l’Assomption, de la Toussaint et même de Noël. Et pourquoi cette réforme qui affecte l’Outre-mer tarderait-elle à s’imposer également en Métropole où différentes diasporas et confessions réclament leurs propres jours fériés ? Tout cela s’apparente aux propos de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, considérant qu’évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est “faire une relecture historique frelatée” qui a “rendu la France peu à peu nauséeuse”. Le même Cazeneuve qui, il y a quelques semaines, recevait très officiellement à déjeuner les représentants des différentes obédiences maçonniques.
     
    La république maçonnique est à l’œuvre, toujours prompte à profiter de chaque occasion pour accentuer la déchristianisation de la France.
    “Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Eglise”, avait prévenu Vincent Peillon dans son livre Une religion pour la République.
     
    Allons-nous laisser faire ?
     
    Alain Escada,
    président de Civitas