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tradition - Page 346

  • "Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet"...

    L'homme est un héritier, c'est bien connu. Sauf pour les Révolutionnaires, les doctrinaires, eux qui, par idéologie, "du passé font table rase". Nous, c'est tout l'inverse : nous savons d'où nous venons, ce que nous avons reçu, et à qui nous le devons... Notre filiation intellectuelle, nous la revendiquons pleinement, et sans équivoque, de toutes les façons possibles. Mais d'abord, et avant tout - nous efforçant, en cela, de suivre, chaque jour, le conseil de Gustave Thibon... - en la pratiquant quotidiennement sur ce Blog qui, bien plus qu'un simple Blog est devenu un véritable quotidien royaliste sur le Net, dont l'audience continue à grandir : "Vous êtes, vous et vos amis, les héritiers spirituels de Charles Maurras. Mais vous savez bien qu'un héritage n'est pas un talisman ni une baguette magique : c'est un outil. Et un outil qu'il faut savoir manier et adapter en fonction du mouvement de la vie qui ramène toujours le semblable, jamais l'identique. Épouser la pensée d'un maître, cela veut dire s'unir à elle pour lui faire des enfants et non pas la stériliser sous prétexte de lui conserver je ne sais quelle intégrité virginale. Il n'y a pire trahison qu'une certaine fidélité matérielle et littérale qui, en durcissant les principes en système, n'aboutit qu'à congeler ce qui était le jaillissement d'une source vive. Les exercices de patinage qu'on peut faire sur cette glace ne m'intéressent pas. La vraie fidélité est celle qui prolonge, qui corrige et qui dépasse. Et le meilleur héritier n'est pas celui qui fait de son héritage un musée ou une exposition rétrospective. "Le bien gagné reste à défendre" : le capital de la sagesse que Maurras vous a légué, vous ne le conserverez qu'en le fécondant, en le recréant sans cesse". Reste que, "corriger, prolonger, dépasser", tout cela doit aussi s'accompagner d'un effort intense pour faire connaître nos Maîtres et notre école de pensée, dans notre monde où règne le mensonge, la désinformation, le conformisme, l' "historiquement correct".. et tous les travestissements de la réalité auxquels s'est livré le Système, qui gouverne si mal, mais se défend si bien... Cela passe par la publication de Grands Textes, de Dossiers, de Vidéos. Cela passe aussi par la constitution d'Albums. Et, aujourd'hui, c'est à nouveau par le biais d'un Album que nous nous acquittons - un peu - de notre dette, en cherchant, cette fois, à mieux faire connaître Léon Daudet. "Maîtres et témoins de ma vie d'esprit", tel est le titre d'un ouvrage de Maurras, qui nous a servi pour nommer déjà - à côté de Une visite chez Charles Maurras... - deux Albums : 1. Maîtres et témoins...(I) : Frédéric Mistral. 2. Maîtres et témoins...(II) : Jacques Bainville. Il était logique, et indispensable, qu'un troisième Album fût consacré à Léon Daudet, au compagnon inséparable, qui appelait Maurras son "frère", et dont seule la mort put le séparer, comme elle les sépara d'abord tous deux du troisième homme de la trilogie : Jacques Bainville. En attendant le quatrième Album, qui récapitulera l'oeuvre commune... Voici donc 243 documents, accompagnés de textes de Daudet lui-même, tirés de ses "Souvenirs". Chaque fois que cela était nécessaire, nous avons ajouté quelque chose de notre cru, pour expliquer ou rappeler le contexte de tel ou tel document qui, sans cela, serait peu clair ou difficilement compréhensible, aujourd'hui. Mais, pour l'essentiel, nous nous sommes effacés au maximum, laissant le plus possible la parole a Léon Daudet. On va donc tâcher de présenter, d'une façon correcte et juste, cette longue vie de 75 ans dans un travail qui, soyons-en sûrs, réservera bien des surprises à beaucoup, mais surtout, nous l'espérons, redressera bien des idées reçues, et corrigera bien des mensonges : Déjà paru : 1. L'enfance et l'adolescence heureuse; 2. : Un jeune homme insouciant, potache, voyageur...; 3. : Un esprit ouvert, curieux de tant de choses, intéressé par tant de gens...; 4. : jusqu'à "la" rencontre de sa vie, celle avec Charles Maurras...; 5 : les sièges du mouvement, et les portraits de dirigeants; 6 : "Tranches de vie..."; 7 : L'avant-guerre (I), les débuts du journal...; 8 : L'avant-guerre (II), tout pour éviter la guerre...; 9. La Guerre, "la pluie de sang" (I)...; 10. La Guerre, "la pluie de sang" (II)...; 11. Député de Paris, quatre années bien remplies (I)...; 12. Député de Paris, quatre années bien remplies (II, 14 photos)...; Aujourd'hui : 13. De Paris à Paris, en passant par... la Belgique ! (17 photos) : septembre 1925, le souper mouvementé chez Maurras; 20.000 Parisiens acclament Léon Daudet à Luna Park; "la Reine de France" aux obsèques de Philippe VIII; 1926 : 60.000 personnes au Mont des Alouettes; 1927 : 30.000 personnes à Barbentane; "l'affaire Philippe Daudet" repart : Henri Massis raconte...; le siège de l'AF transformé en Fort Chabrol; douze jours à la Santé, avec Joseph Delest; qui s'achèvent en un immense éclat de rire...; le canulard "hénaurme" des Camelots du Roi; dans "L'Humanité" du 26 juin 1927; en exil, la gestation de "Paris vécu"; 20 avril 1927 : la conférence en exil, à Spa; Léon Daudet à Spa (photo); et, chaque jour, l'article de Daudet arrivait au journal !...; l'article "pour les vingt ans"; 2 janvier 1930 : "Léon" est de retour !... Vendredi (24 photos) : Dernières années, derniers combats, jusqu'au bout. (24 photos) : à Palerme (1931), au mariage du Comte de Paris (I et II); 1931 : 30.000 personnes au Mont Renaud, à Noyon; Fidélités royalistes : I, Lyonnaises; II, Catalanes; III, Bordelaises; IV, Savoyardes; 1933 : "Le magnifique Rassemblement de Roquemartine"; Daudet détaché de l'antisémitisme; Daudet et l'antisémitisme : genèse d'un rejet; "M. le Maudit" : antisémitisme de Maurras ?...; ...tartufferie d'un reproche; sur, et contre, le fascisme italien; dénonciation d'Hitler et prédiction de la guerre; Bainville, la mort du deuxième "frère"; 8 juillet 1937 : l'hommage à Maurras libéré; Pie XII lève les sanctions vaticanes contre l'A.F.; la tragédie des lucides; comme avant 14 : pacifiques contre pacifistes...; article prémonitoire et modernité de vues...; 23 avril 1940 : mort de Julia Allard, "la mère"; au soir d'une longue vie de lutte, jusqu'au bout...; mercredi 1er juillet 1942, 17h28; 26 avril 1960 : Pampille, la dernière à partir... http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • “Si certains ne sont pas contents, libre à eux de s’en aller rejoindre le Printemps français ou Civitas.”

    Extrait d’un entretien avec Frigide Barjot publié sur le site du Nouvel Observateur le 6 mai : Vous étiez à Lyon ce dimanche, où vous avez été chahutée. Que s’est-il passé ?

    Il y a eu une sorte de provocation de la part d’élus du FN et de membres du Printemps français qui brandissaient des banderoles contre l’union civile, alors que nous venions d’expliquer quelques minutes auparavant que le meilleur moyen de faire barrage à la loi Taubira était que les politiques s’emparent de cette union civile. J’ai dit que tant que ces banderoles seraient maintenues, je ne prendrais pas la parole. Je suis donc descendue du podium et allée boire une bière au McDo avec quelques jeunes de la Manif pour tous. Hervé Mariton m’a rejointe. (…) Si certains ne sont pas contents, libre à eux de s’en aller rejoindre le Printemps français ou Civitas.


    Voilà qui tombe bien car CIVITAS est en effet prêt à accueillir tous ceux qui en ont assez des trahisons de Frigide Barjot. Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’il ne s’agit que d’un errement personnel supplémentaire de Barjot qui ne serait pas représentatif des autre porte-parole de la “Manif pour tous”. Ce matin, Barjot tenait avec ces porte-parole de la “Manif pour tous”, ainsi que quelques-uns de ces “amis homosexuels” et le député UMP Hervé Mariton une conférence de presse pour présenter de nouveaux sites internet dont l’un destiné à la promotion de l’union civile.

    Que tous ceux qui ne supportent plus de telles trahisons se joignent à nous le 26 mai prochain pour un grand coup de balai !

    http://fr.altermedia.info/

  • Georges-Paul Wagner

    Avec Georges-Paul Wagner disparaît. non seulement un grand avocat, mais ce qu'on appelait au XVIIe siècle un honnête homme, au sens le plus profond de l'expression.

    Il alliait une prodigieuse culture classique à un talent. de plume qui ne cédait en rien à son talent oratoire. Il aurait pu être un superbe écrivain, et il l'a été dans la dernière partie de sa vie, à la fois comme chroniqueur politique et mémorialiste.
    La politique le « rattrapa par l'épitoge» en 1961, au moment de l'affaire d'Algérie. Il fut notamment l'avocat d'un des conjurés du Petit-Clamart. Au même moment il était devenu directeur de l'Institut d'Action française. A partir de ce moment-là sa carrière d'avocat sera marquée par des procès liés à la politique.
    En 1970 il est membre du conseil de l'ordre des avocats. En 1971 il participe à l'aventure de la Nouvelle Action Française, destinée à dépoussiérer le mouvement maurrassien, mais l'organisation vire à gauche et il s' en sépare.
    C'est en 1980 qu'il plaide pour la première fois en faveur de Jean-Marie Le Pen, poursuivi par le MRAP pour avoir dit qu'un million de chômeurs c'est un million d'immigrés en trôp, et pour avoir réclamé la préférence nationale. C'est aussi la première fois que Georges-Paul Wagner prend publiquement position contre la loi Pleven. Plus tard, il s'occupera de la loi Gayssot. Il est un des meilleurs spécialistes des lois dites anti-racistes. Et en 1984 il participe à la création de l'AGRIF. Il y aura tant de procès contre Le Pen, ou intentés par Le Pen contre ses diffamateurs, qu' on reprochera à Georges-Paul Wagner de monopoliser la XVIIe chambre correctionnelle ... Il sera aussi l'avocat de Mgr Lefebvre, du Dr Dor, de Présent, etc. Il rassemblera ses souvenirs judiciaires dans D'un palais l'autre.
    Il devient chroniqueur politique en 1982, à la création de Présent, et il écrira dans ce quotidien jusqu'à sa mort. Ses chroniques sont d'une rare perspicacité, et les événements ou les propos qu'il commente nourrissant une réflexion qui fait appel à la sagesse éternelle, à la tradition française et chrétienne, en un style d'une perfection ciselée, émaillée de jeux de langage qui éclairent le discours tout en ajoutant au plaisir de la lecture. On les retrouvera dans trois volumes: La comédie parlementaire, Promenades à travers un septennat, Les ailes de l'espérance.
    Le titre du premier recueil rappelle que Georges-Paul Wagner fut député FN des Yvelines, au titre du Rassemblement national, entre 1986 et 1988 (il sera aussi secrétaire départemental FN des Yvelines).Il fut un parlementaire très actif, particulièrement dans le domaine de la justice, dénonçant la politisation de la magistrature et proposant des réformes de bon sens qui auraient par exemple évité l'affaire d'Outreau.
    C'est aussi en 1986 qu'il fonde l'Institut d'Histoire et de Politique, centre de formation qui deviendra l'Institut de formation nationale, et qui est aujourd'hui l'Iforel.En 1992, une jeune avocate nommée Marine Le Pen fait ses débuts dans son cabinet.
    Ayant des amis très proches dans les deux camps , il quitte les instances dirigeantes du Front national après la scission mégrétiste de 1998, mais il reste l' avocat de Jean-Marie Le Pen. Il continuera de participer aussi aux colloques du conseil scientifique du FN, et en février 2005 il sera l'un des principaux juristes de l' Appel des cent, lancé par le Comité de soutien à Bruno Gollnisch dans la chasse aux sorcières lancée à Lyon contre le député européen.
    Toujours resté royaliste, il avait succédé en 2001 à Pierre Chaumeil à la tête de l'Association professionnelle de la presse monarchiste et catholique. Au Centre Henri et André Charlier, en 2003, il participe à l'élaboration de la Loi pour la vie, dont il signe la présentation, et au Dictionnaire de la Réplique dirigé par Bernard Antony. Il collabore aussi épisodiquement à Reconquête. Et en 2004 il est un membre éminent du Comité pour le rétablissement de la peine de mort, créé par l'AGRIF après l'atroce assassinat de la petite Jeanne-Marie.
    Outre les livres déjà signalés, Georges-Paul Wagner a également écrit La condamnation, récit du procès intenté par la Licra à Mgr Lefebvre (1992), Maurras en justice (2002), et L'entre-trois-guerres (2001), qui sont ses Mémoires personnels, et une quintessence de promenade historique et politique.
    Georges-Paul nous manque. Mais il fallait bien que vienne le temps du repos pour ce lutteur infatigable. Il nous reste ses admirables livres et, pour ceux qui l'ont connu, le souvenir de sa chaleureuse courtoisie, de sa conversation dans la plus profonde amitié française et la véritable intelligence du cœur.

    Yves DAOUDAL National Hebdo juin 2006

  • RELIRE MAURRAS : La défense du pays, parent pauvre de la République

    L'Enquête sur la monarchie est non seulement un des livres fondateurs du mouvement d'Action française, mais, aussi dans son édition définitive de 1925, une sorte de bréviaire que chaque royaliste devrait relire régulièrement.
    L'Enquête fut d'abord publiée en feuilleton dans La Gazette de France au cours des premiers mois de l'année 1900. Dans la préface de la première édition, parue en librairie en 1909, Charles Maurras souligne « l'impuissance du régime démocratique et républicain à défendre sérieusement contre ses propres forces les secrets de l'État ». Dans l'édition de 1925 figurent les "discours préliminaires", où l'auteur dénonce l'impréparation de la France à la guerre. Dans le discours III, il critique « une conception théorique mal avouée », propre à certains intellectuels, et leur « volonté de sacrifier la patrie à l'humanité ». Dans le discours IV, il définit « la vraie république par la domination des intérêts, passions, volontés des partis sur l'intérêt majeur du peuple français, sur son intérêt national, tel qu'il résulte des conditions de la vie du monde. [...] On avait de l'argent, on le dépensait, mais pour contenter l'électeur, et non pour le protéger, ni pour le sauver. » Et de rappeler qu'un ministre « avait allégué qu'au début du XXe siècle ce pays s'était laissé prendre à la chimère d'idéalisme, à la chimère de la pacification universelle ».

    Dénatalité en chiffres
    Le discours V montre par des chiffres que non seulement la république n'avait pas su préparer la guerre, mais qu'elle n'avait pas su non plus préparer la paix. Alors qu'entre 1870 et 1914, l'Allemagne avait gagné trente millions d'habitants, l'Angleterre quatorze, l'Italie dix, la France n'en avait gagné que deux millions d'âmes pendant le même temps, alors qu'elle était sous l'ancien régime, le pays le plus peuplé d'Europe. Maurras juge la République coupable de cette dénatalité. Il pointe « cet individualisme éthico-social qui exige l'irréligion de l'État, [...] l'action du fisc en matière de successions, les traditions morales et les ressources physiques des foyers qui furent méthodiquement saccagées, [...] l'organisation ouvrière conçue de manière à rendre inévitable la guerre des classes ». La démocratie est pour Charles Maurras le mal qui désintégrait notre pays et qui décourageait le peuple. Dans le discours suivant, intitulé La Victoire de la France, Maurras s'applique à démontrer que si nous avons pu gagner la guerre c'est parce que nous étions, pour un temps, revenus à des valeurs d'Ancien Régime : « La guerre victorieuse s'acheva comme elle avait commencée, écrit-il : après la dictature de Joffre, celle de Clemenceau. [...] Les hommes de l'Action française clamaient tous les jours : l'autorité et l'ordre sont les conditions de la victoire. [...] Le gouvernement [républicain] obligé de sauver la France, [...] doit se séparer de lui-même [...] et faire des emprunts aux partis qu'il a le plus combattus. [...] En sorte que, s'il les avait anéantis complètement, jusqu'à étouffer toute la tradition, il ne lui fût resté ni une idée, ni un fonctionnaire pour son propre salut. »
    Plus loin, Maurras explique que nous avons été les jouets de nos alliés et de nos adversaires : « Bismarck disparu [...], nous avons subi Guillaume II près de vingt-cinq ans et nous sommes pliés aux méandres de son caprice. De 1900 à 1912, nous fîmes les pacifistes, les bons européens. Cependant, depuis 1900, lui-même ne défendait plus la paix. [...] Vers 1912 il nous a décidés. [...] Nous nous sommes engagés au même sentier de la guerre. Mais [...] de 1912 à 1918, son empire, son état-major y ont présidé, en ont réglé les phases, déterminé les prétextes. [...] C'est son action qui du dehors mena notre politique. [...] Notre démocratie, matière inerte et brute dont toute l'initiative, [...] se réduisait à l'élémentaire volonté de rester française. [...] En optant pour la démocratie, nous avions inscrit cette absence (un libre pouvoir qui anime un État raisonnable et humain ) dans la ligne de nos destins. »
    Certes, ajoute Maurras, nous avions vaincu, mais au prix fort, et en cédant sans combat à la révolution, à Wilson, à ce qu'on pût appeler les démocraties alliées. Guillaume II, lui, préserva l'avenir de l'Allemagne. Nous savons où cela nous a amenés.
    Louis de Galice L’ACTION FRANÇAISE 2000 Du 1er au 14 mars 2012

  • La banlieue se lève contre la loi Taubira !

    Manifestation à Argenteuil vendredi 10 Mai à 17h30 ; départ gare du Val d’Argenteuil, Boulevard de la Résistance !

    La banlieue bâillonnée, manipulée par le gouvernement va exprimer demain son refus de la loi Taubira.

    La banlieue a voté majoritairement pour M. Hollande (à 65% à Argenteuil et Bezons) mais est violemment opposée à l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe !

    Difficile d’y trouver des défenseurs de la loi Taubira…

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Méridien Zéro #143: "Les enfants terribles de la grande Europe"

    Ce vendredi, Méridien Zéro vous propose, avec notre invité Georges Feltin-Tracol, de découvrir plus avant et sans tabous les figures des deux enfants terribles de la grande Europe : Viktor Orban, premier ministre hongrois et Alexandre Loukachenko, président de la Biélorussie.

    A la barre PGL.

    A la technique lord Tesla.

    victor orban, alexandre loukachenko, bielorussie, hongrie, résistance, europe, union européenne,

    DIFFUSION DE L'EMISSION LE VENDREDI 10 MAI
    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Présentation du blogue indépendante de ma volonté

    Depuis quelques temps, je ne peux poster que sous cette apparence, je suis désolé du désagrément (plus de photos, plus de vidéos....
    En attendant que les choses reviennent en ordre, vous pouvez aller sur son cousin le blogue de secours http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/
    Merci de votre patience. Pat

  • Accueil de Najat Vallaud-Belkacem à Lyon le 13 mai

    Lundi 13 mai 2013 à 17H30 à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 - Manufacture des Tabacs Etablissements

    Accueil par Monsieur Jacques Comby, Président de l’Université Jean-Moulin Lyon 3
    Allocution de Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droit des Femmes
    Présentation de la table ronde par Jean-Pierre Boissin (coordination plan d’action Entrepreneuriat Etudiants – MESR-MRP, IAE de Grenoble) etc.

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Lettre de Philippe Bouvard à François Hollande : "De quel droit"?



    Très belle lettre à laquelle on pourrait ajouter chaque jour sa question. Par exemple aujourd'hui :

    "De quel droit avez-vous décidé qu'un signe de reconnaissance porté sur un vêtement méritait une arrestation arbitraire?"

    "De quel droit les forces de l'ordre ont-elles reçu l'ordre de surveiller des citoyens français pour le seul motif qu'elles s'opposent à un projet de loi puis à une loi qui n'est pas encore promulguée?".

    Etc.

    En voici le début :

    "Monsieur Hollande, l’élection démocratique a fait de vous un président.

    Elle vous a donné des droits, certes, mais pas TOUS les droits.
    Elle vous a surtout donné des devoir : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre nation.
    En aucun cas, elle fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.

    Alors, de quel droit ?

    De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Elysée ?
    L’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’ont prêté pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous nos couleurs !
    De quel droit faites-vous disparaître les archives de l’Elysée ?
    La mémoire de la France ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’ont confiée pour la durée de votre mandat.
    Faire croire que l’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
    Rendez-nous notre Histoire !
    De quel droit détournez-vousnotre argent pour promouvoir sur le site de l’Elysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut,
    c’est-à-dire « RIEN DU TOUT , et d’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous notre argent !
    De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable »
    (engagement 53 : je garantirai l’indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
    Rendez-nous notre Justice
    De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’antichambre du Parti Socialiste ? (engagement 48 : j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’Etat afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d’une autorité indépendante et non plus du chef de l’Etat).
    Rendez-nous notre indépendance, MENTEUR !
    De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l’instrumentaliser à des fins électorales.
    Honorez nos fêtes chrétiennes !
    De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l’Inter-LGBT ?
    Rendez-nous nos écoles, Monsieur Hollande !
    Notre article ici et un autre là et encore un autre.
    De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d’une douzaine d’autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ? (suite)"

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com

  • Une soirée des Veilleurs à Paris – Reportage du Bastion

    Les Veilleurs de Paris organisaient leur nouvelle veillée du mardi 30 avril. Depuis la toute première fois le 16 avril, la lueur de leurs bougies s’est propagée et illumine chaque jour où presque plus de 80 villes de France. Nous sommes allés à la rencontre de ceux par qui tout a commencé.

    [NDLR : Sur le mouvement Les Veilleurs, voir aussi leurs textes, le compte Facebook des Veilleurs de Paris et leur compte Twitter. De nombreuses autres villes ou régions ont aussi des comptes Facebook et Twitter des Veilleurs qui leur servent à communiquer.]

    Un temps maussade qui n’entame pas la détermination
    Une soirée des Veilleurs à Paris - Reportage du Bastion

    Les Veilleurs

    Les montres indiquent à peine plus de 22 heures quand nous approchons de là où le lieu de rendez-vous a été fixé un peu plus tôt dans la journée. Déjà les veilleurs présents quittent les pelouses du Louvre. Ils avaient prévenu sur les réseaux sociaux : « Pour les veilleurs qui ont peur de la pluie, n’hésitez pas à prendre un sac en plastique pour le sol. A ce soir! ». Mais le froid de ce soir de printemps se suffit à lui-même, inutile de rester sous la pluie quand les arcades de la cour Napoléon peuvent sous leurs arches majestueuses accueillir et protéger la foule des anonymes venus protester pacifiquement, armés uniquement de l’armure de leur foi.

    Tout se fait dans le calme et chacun prend place sur le sol fait de marbre. Quelques haut-parleurs sont installés, et les consignes sont données. Il ne faut pas applaudir, mais secouer les mains. Seuls les chants et les textes lus doivent briser le silence de protestation. Celles et ceux qui ont amené des bougies sont invités à les allumer. Il est également conseillé de respecter une certaine parité entre les femmes et les hommes assis au sol. Ainsi le rapport de force est plus équilibré en cas de recours à la force de la police pour nous évacuer. Bien que les réseaux sociaux soient sans aucun doute surveillés, de police il n’en est pas question pour le moment. Pas l’ombre d’un uniforme ou d’un gyrophare à l’horizon. A moins que quelques mouchards en civil se soient glissés parmi nous ?

    « La beauté sauvera le monde »

    Maintenant que tout est en place, la veillée peut débuter. Après un extrait de Dostoïevski qui nous est lu par un jeune-homme, c’est au tour d’une jeune-fille de prendre la parole, et de nous expliquer ce qu’est, selon elle, le sens de la démarche entreprise par les veilleurs. Elle profite du lieu dans lequel nous sommes pour faire une comparaison : « Notre perspective est celle du temps long, comme les bâtisseurs du Louvre. Nous cherchons à recevoir et à transmettre. ». Je ne sais pas quel peut être l’âge de cette jeune-fille, mais la jeunesse de sa voix mêlée à la sincérité et à la conviction qui s’en dégage forcent l’admiration. C’est maintenant au tour d’un garçon et d’une fille de chanter un duo. Est-ce un chant religieux ? Je ne le sais pas, mais la magie du cadre qui nous entoure et la résonance de l’arcade qui nous abrite contribue à magnifier la prestation. Viendra ensuite le tour de l’Espérance. Ce chant, qui est devenu hymne des veillées aux quatre coins de la France, sera repris en chœur par tous les veilleurs.

    La suite => http://fr.novopress.info/137185/une-soiree-des-veilleurs-a-paris-reportage-du-bastion/#more-137185