
Peut-être doit-on regretter que nos gros médias et nos chers commentateurs agréés demeurent si discrets sur la dégringolade monétaire de la Turquie. Pourtant, la participation du ministre français des Affaires étrangères M. Le Drian, pendant 3 jours, à la réunion quadripartite des pays quotidiennement menacés par les provocations d'Ankara en Méditerranée orientale, la France se tenant aux côtés de l'Égypte, de Chypre et de la Grèce, pays habituellement considérés comme amis, et auxquels nos industries de défense vendent des armes, pourrait au moins les interpeller.



