
Eric Zemmour sur BFMTV ce dimanche : « Je ne suis ni le candidat des bourgeois, ni celui des classes populaires. Je suis celui qui parle de la France aux Français ».
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Eric Zemmour sur BFMTV ce dimanche : « Je ne suis ni le candidat des bourgeois, ni celui des classes populaires. Je suis celui qui parle de la France aux Français ».

Le Premier ministre slovène Janez Janša, qui préside le Conseil de l’Union européenne jusqu’au 31 décembre, vient de prendre position suite à des échauffourées ayant eu lieu à Nantes à l’occasion d’un meeting d’Éric Zemmour.
« [Le mouvement] Antifa est une organisation terroriste mondiale soutenue par le capital des spéculateurs financiers qui profitent du chaos provoqué par [ses] actions ».

Dans votre essai, Critique du nationalisme, on voit bien la distinction que vous faites entre « patriotisme » et « nationalisme », le premier constat voulant que nous soyons tous issus de la terre de nos pères, tandis que le second aurait plutôt tendance à être une construction intellectuelle. À ce titre, ces concepts sont-ils forcément de droite ou éventuellement de gauche ? Ou n’ont-ils tout simplement rien à voir avec ces étiquettes ?
Je m’oppose au nationalisme moderne au nom du patriotisme traditionnel. Néanmoins, les deux sont souvent confondus.
Déjà en 2005, la France – alors présidée par Jacques Chirac – avait brillé par son absence aux commémorations de la bataille d‘Austerlitz, l’une des plus éclatantes victoires de Napoléon. Les autorités de l’époque avaient en effet cédé aux exigences d’un « historiquement correct » qui continue, depuis, à faire les dégâts que l’on sait. Au moment où s’imposent chez les Anglo-Saxons la cancel culture et l’idéologie woke, il n’est guère surprenant de voir la perspective du bicentenaire de la mort du prisonnier de Sainte-Hélène ranimer le débat autour de sa mémoire.

Les forces de l’ordre, avec ou sans uniforme, sont la cible au quotidien de la haine et de la violence de certaines populations. Mardi 2 novembre, un policier, hors service et en civil, a été roué de coups par quatre individus. Les faits se sont déroulés en fin de soirée sur la ligne H du Transilien reliant Paris à Persan-Beaumont (Val-d’Oise). La victime, âgée de 26 ans, est fonctionnaire au sein de la brigade des réseaux franciliens (BRF). Il venait de quitter son service à la gare du Nord à Paris. Quatre individus l’ont reconnu. Ils l’ont roué de coups et ont essayé de prendre ses affaires en le traitant de « sale flic de merde ». Fracture du nez, hématomes au visage, le fonctionnaire de police a déposé plainte au commissariat d’Ermont pour violences volontaires aggravées.
https://www.tvlibertes.com/actus/un-policier-en-civil-passe-a-tabac-dans-le-val-doise
Barbier et Bfm ont franchi les limites de l’infamie! Barbier a dit tout haut ce que macronistes et les khmers roses verts pensent tout bas . N’ont ils pas envisagé la vaccination obligatoire?
Christophe Barbier veut que des « administrations qui ont les noms des non-vaccinés » donnent « les fichiers à des brigades », « des agents, des équipes » chargés d’aller « frapper à la porte des gens » !
Il y a plus de 380 ans commençait l'une des plus grandes catastrophes de l'histoire européenne, dont nous subissons encore aujourd'hui les séquelles : la Guerre de Trente Ans [1618-1648].
Je vais raconter ici l'histoire d'une armée de sans-patrie, dont les soldats ont combattu sur tous les champs de bataille de la Guerre de Trente Ans en Europe centrale. On les appelait les “Oies Sauvages” (Wild Geese) et on les comparait à ces oiseaux migrateurs qui quittent à intervalles réguliers leur verte patrie insulaire. Mais à la différence des oies sauvages, les Catholiques irlandais, chassés de leur patrie au XVIIe siècle, ne connaissaient qu'un départ sans retour vers le continent. Presque jamais ils ne revenaient en Irlande. Des marins français les introduisaient clandestinement sur le continent via la Flandre ou la Normandie. Débarqués, ils étaient confrontés au néant. Mais ils étaient libres. Un flot ininterrompu de mercenaires irlandais sont ainsi arrivés en Europe continentale. Ils étaient des hommes jeunes ou des adolescents, à peine sorti de l'enfance : la plupart d'entre eux n'avaient que 15 ou 16 ans, les plus âgés en avaient 19. Ils voulaient faire quelque chose de leur vie ou du moins voulaient être libres.


Entretien avec Rod Dreher
Rod Dreher est un journaliste américain dont le précédent livre Le Pari bénédictin est un best-seller mondial. L’auteur propose la création de ce que Benoit XVI a appelé des oasis de chrétienté, en revendiquant pour le christianisme le statut de contre-culture. En parlant dans son nouvel opus, de dissidence chrétienne, Dreher adapte son modèle à d'autres contextes que le contexte américain. Cet entretien a été enregistré avant le durcissement sanitaire préconisé par le président Macron. Sa description d'un totalitarisme social et non politique peut y faire penser très fort.
Propos recueillis et traduit en français par Robin Nitot
Vous dites que notre culture en Occident est devenue totalitaire ou pré-totalitaire. Qu'entendez-vous par la ?