
L’année 2020 a été (aussi) marquée par les célébrations du 80e anniversaire de la débâcle et de l’exode de 1940. De nombreuses émissions télévisées ont été consacrées à cet épisode tragique de l’Histoire de notre pays.
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L’année 2020 a été (aussi) marquée par les célébrations du 80e anniversaire de la débâcle et de l’exode de 1940. De nombreuses émissions télévisées ont été consacrées à cet épisode tragique de l’Histoire de notre pays.

« Morts ou vifs ». Voilà ce qui était écrit sur une affiche, à côté des photos de trois policiers affectés au groupe de sécurité de proximité (GSP) de Grenoble. Les clichés étaient accrochés sur un mur du quai Paul-Rèche à Échirolles selon une source proche du dossier, confirmant une information de France Bleu.
C’est une infirmière sur sa tournée qui a fait la découverte vers 18h30. Elle a prévenu les forces de l’ordre. Les policiers en photo, qui sont en tenue d’uniforme, ont été identifiés et une enquête a été ouverte pour menace de commettre un crime ou un délit contre des personnes dépositaires de l’autorité publique. Le ou les auteurs risquent une peine de trois ans d’emprisonnement et une amende de 45 000 euros.
(…) Actu17


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« Mettez-un voile, vous serez plus belle. » La phrase a jailli, sans complexe, de la bouche de Brulux, rappeur franco-tunisien. Vous ne le connaissiez pas ? Étonnant. Il s’autoproclame pourtant star internationale sur les réseaux sociaux ou encore sur le plateau de « Touche pas à mon poste », où il était invité, mardi soir, pour débattre de mixité dans les banlieues : « T’sais chui qui ? Je suis une star internationale ! » Un avis qu’il partage sûrement au moins avec sa maman, ce qui, me direz-vous, est déjà un début.
Le chroniqueur revient sur les relations franco-algériennes , qui, selon lui, n'ont pas pas vocation à s'apaiser. Il pointe notamment du doigt la repentance et la faiblesse française qui n'ont de cesse de renforcer le ressentiment algérien.
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Le pouvoir et les médias à la botte sentant que le bon peuple commence sérieusement à renâcler, et que d’autre part il devient de plus en plus rétif à l’idée de se faire vacciner, nous ont créé, comme ça, vite fait sur le gaz une énième faribole bien anxiogène histoire de terroriser le chaland.
Mesdames et Messieurs, laissez-moi vous présenter le variant double mutant indien.
D’une dangerosité sans pareille (il est pas double mutant pour rien), ce virus qui est déjà parmi nous représente la fine fleur du covid. A entendre les médias, l’Inde serait en passe de se transformer en pays de zombies, c’est une catastrophe sanitaire sans précédent : hôpitaux débordés, respirateurs qui viennent à manquer, c’est plus ou moins une scène d’apocalypse. Et si nous prenions la peine de vérifier par nous-mêmes ce qu’il en est réellement ?

Guy Debord (1931 – 1994) est l’un des critiques culturels les plus prolifiques du XXe siècle; il fut écrivain, cinéaste et leader de l’Internationale Situationniste. Avec d’autres situationnistes tels que Vaneigem, Khayati, Jorn et Sanguinetti, il a réalisé une critique incisive du « spectacle » moderne, ce qui est souvent décrit comme la « société de consommation », « l’industrie culturelle », etc. Le situationnisme représentait une synthèse précieuse de l’héritage des avant-gardes artistiques telles que Dada et le lettrisme, d’une part, et de la critique sociale marxiste la plus hétérodoxe, d’autre part. Debord s’est principalement inspiré de Marx, Clausewitz, Hegel et Sade, mais sa critique sociale et culturelle peut également être fructueuse pour la droite la plus authentique. En particulier, il nous a rappelé à quel point la vie devient insignifiante sous le spectacle et la bureaucratie.

À un an du premier tour, les sondeurs prédisent invariablement la même affiche pour le second : Emmanuel Macron face à Marine Le Pen. Tous les deux tout aussi invariablement crédités d’un score allant de 25 à 28 % au premier. La seule interrogation – il faut tout de même laisser un peu d’incertitude – réside dans le niveau atteint par Marine Le Pen au second tour et sa capacité à l’emporter, face à la gauche mais aussi au Président sortant, qui pourrait être menacé.
Mais Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont-ils vraiment plié le match ?