
Benoît Glotin, militant du Rassemblement national, a été très violemment agressé et blessé dimanche, à Saint-Nazaire, alors qu’il distribuait des tracts. Une agression peu médiatisée dont il témoigne au micro de Boulevard Voltaire.
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Benoît Glotin, militant du Rassemblement national, a été très violemment agressé et blessé dimanche, à Saint-Nazaire, alors qu’il distribuait des tracts. Une agression peu médiatisée dont il témoigne au micro de Boulevard Voltaire.
Le 21 janvier 1793 au petit matin mourait le roi Louis XVI, guillotiné à Paris. Depuis, nous n’avons pas cessé de parler de cette mort. Pour Balzac, « le jour où on a coupé la tête du roi, on a coupé la tête de tous les pères de familles. » Pour Raymond Poincaré, la mort de Louis XVI fut « un suicide collectif ».
Cette mort marque surtout d’une empreinte de sang la plus formidable opération d’amnésie collective de notre histoire. En tuant le roi, les conventionnels rejetaient tout le passé qui était lié à sa personne. Ils condamnaient la France antérieure à 1793 à l’oubli, créant une nouvelle France, au calendrier marqué de l’an I de la République. Avec cette mort, la révolution devenait un bloc. On était pour ou contre cette mort. Il n’était plus possible d’être royaliste, monarchien, libéral, partisan de la régence de Philippe-Egalité, fédéraliste, girondin, jacobin. On était simplement favorable ou hostile à la mort du roi, et tous ceux qui se montrèrent hostiles furent rejetés, d’une manière ou d’une autre, dans le camp de la contre-révolution, c’est-à-dire celui voué à l’oubli collectif.

Selon les informations de Capital, le directeur général de Sud Radio Patrick Roger craint une suppression pure et simple de la chaîne YouTube aux 300 000 abonnés de sa station, en raison de propos sur le Covid-19 tenus par des invités tels que le professeur Christian Perrone. Des propos qui contreviendraient aux règles de Google, la maison mère de YouTube, concernant «les informations médicales incorrectes» sur le virus.

Bernard Plouvier
« Tout malfaiteur devient rebelle et traître à la patrie…
Quand on fait mourir un coupable, c’est moins comme un mauvais citoyen que comme un ennemi »
Jean-Jacques Rousseau,
Le Contrat social
Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations que génèrent les tueries individuelles ou collectives perpétrées par des voyous, des « tueurs de flics », des djihadistes ou d’autres terroristes, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le « Peuple souverain » de France (et d’autres pays, d’ailleurs) n’a jamais été consulté : l’invraisemblable stupidité de l’abolition de la peine de mort.
Souvenez-vous : c’était le 21 octobre dernier, dans la foulée du monstrueux assassinat de Samuel Paty par un « réfugié » islamiste tchétchène. Prenant son habituelle posture de matamore, le ministre de l’Intérieur Darmanin, après avoir juré devant les Français de mener la « guerre contre les ennemis de la République », annonçait à grand renfort de publicité médiatique la fermeture pour six mois de la mosquée salafiste de Pantin, pour le motif que ses responsables avaient relayé sur Facebook les appels aux meurtres lancés contre la victime. Or, cinq mois et demi plus tard, et après un changement, pour la forme, de la direction de l’association gestionnaire de ladite mosquée, ce lieu où l’on prêche la haine de la France et des Français s’apprête à rouvrir tranquillement ses portes vendredi pour le ramadan !

La période qui s’étend du IIIe siècle de l’ère chrétienne au VIe, ce qu’il est convenu d’appeler, depuis les débuts de l’âge moderne, le passage de l’Antiquité gréco-romaine au Moyen-Âge (où âges gothiques), fait l’objet, depuis quelques années, d’un intérêt de plus en plus marqué de la part de spécialistes, mais aussi d’amateurs animés par la curiosité des choses rares, ou poussés par des besoins plus impérieux. De nombreux ouvrages ont contribué à jeter des lueurs instructives sur un moment de notre histoire qui avait été négligée, voire méprisée par les historiens. Ainsi avons-nous pu bénéficier, à la suite des travaux d’un A.I. Marrou, qui avait en son temps réhabilité cette époque prétendument “décadente”, des analyses érudites et perspicaces de P. Hadot, de L. Jerphagnon, de R. MacMullen, de Ch. Gérard et d’autres, tandis que les ouvrages indispensable, sur la résistance païenne, de P. de Labriolle et d’A. de Benoist étaient réédités. Polymnia Athanassiadi, professeur d’histoire ancienne à l’Université d’Athènes, a publié, en 2006, aux éditions Les belles Lettres, une recherche très instructive : La Lutte pour l’orthodoxie dans le platonisme tardif, que je vais essayer de commenter.


C’est en toute discrétion – et pas dans un restaurant clandestin, à en croire nos informations ! – que LREM a fêté son cinquième anniversaire. À l’origine, il ne s’agit pas véritablement d’un parti politique comme les autres, mais plutôt d’une sorte de plate-forme participative, façon nouveau monde. Paradoxalement, le but est avant tout de porter Emmanuel Macron au pouvoir, à l’instar du RPR pour Jacques Chirac et du PS pour François Mitterrand. Comme quoi, du vieux au nouveau monde, il n’y a qu’un pas ; alors allègrement franchi.

Comment je suis obligé d’autoriser la construction d’une école islamiste turque
Par Frédéric Burnier Framboret, maire d’Albertville
Le 7 avril, le tribunal administratif de Grenoble m’a condamné à signer un arrêté accordant le permis de construire d’une école privée portée par l’association Confédération islamique Millî Görüs (CIMG). Cette association est celle qui, actuellement, construit la mosquée de Strasbourg et qui fait partie des trois organisations ayant refusé de signer la charte des principes pour l’islam de France.