
Un documentaire belge qui vaut le détour.
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Un documentaire belge qui vaut le détour.

Au début du XXIe siècle, dans une France à la fois bloquée par des syndicats officiels minoritaires, défigurée par de hauts-fonctionnaires bureaucrates et soumise aux injonctions voraces des firmes transnationales, la question sociale reste d’une brûlante actualité et se découvre complémentaire avec l’enjeu écologique et l’impératif identitaire. Pendant qu’un étatisme collectivisant gaspille les ressources nationales et les offre aux oligarchies cosmopolites, les prescripteurs d’opinion valorisent toujours l’horreur libérale et célèbrent un étatisme néo-libéral largement intrusif dans la vie privée des habitants.
Georges Feltin-Tracol récuse autant le mirage collectiviste que le remède étatiste et les illusions libérales. Il propose au contraire de renouer avec la vieille tradition française de la troisième voie. Celle-ci se présente sous différentes facettes (le gaullisme de gauche, les solidarismes, l’approche socio-économique du frontisme à certains moments de son histoire, etc.). A la fois ouvrage d’histoire des idées politiques contemporaines et approche raisonnée de certaines solutions d’ordre coopératif, Pour une troisième voie solidariste remet à l’honneur des réflexions économiques et sociales plus que jamais anticonformistes.
https://voxnr.com/50297/pour-la-troisieme-voie-solidariste-un-autre-regard-sur-la-question-sociale
Bir Hakeim, c’est le premier succès de la France Libre, et quel succès ! Pendant deux semaines, quelque 3.700 légionnaires et autres troupes françaises libres vont faire face à plus de 30.000 germano-italiens sous les ordres de Rommel. Ils tiendront la position, coûte que coûte, faisant subir d’énormes pertes à l’Axe au cours d’une résistance acharnée. Ce succès spectaculaire permettra non seulement aux Britanniques de se replier pour aller ensuite remporter la bataille d’El-Alamein, mais surtout, il permettra à la France Libre de gagner sa place parmi les Alliés ainsi que le respect de tous. Retour sur cet affrontement épique au cœur du désert libyen.
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-les-francais-libres-face-a-rommel
« Brasser de l’air pour éviter de régler les problèmes avec des lois existantes » : Alexandre Langlois dénonce l’impuissance des pouvoirs publics face aux questions séparatistes, et notamment avec l’affaire du professeur de Trappes.
Le professeur de philosophie Didier Lemaire, enseignant à Trappes, fait le tour des plateaux depuis ce matin. Il a alerté l’opinion sur les menaces qui pèsent sur lui. Il est, en effet, sous protection policière. Son tort : avoir tenu des propos, soutenant Samuel Paty, en cours.


Comme je vous le disais il y a un mois, Michel Barnier, tout auréolé de sa minute de gloire médiatique en tant que négociateur du Brexit, se prépare pour 2022. Après l’épisode 1 des préliminaires, « je suis là pour servir mais je n’ai pas d’ambition », voici donc la saison 2 : « je m’organise et je le fais savoir ».
Dominique Venner, Le cœur rebelle, Belles Lettres, 1994. [rééd. G. de Roux, 2014]
Par celui qui fut, entre autres, le fondateur d’Europe-Action et qui dirige actuellement l’excellente revue Enquête sur l’Histoire. Il s’agit des carnets d’un ancien activiste faisant preuve d’autant de courage que de lucidité : « Notre nationalisme, terme impropre encore une fois, était beaucoup plus qu’une doctrine de la nation ou de la préférence nationale. Il se voulait une vision du monde, une vision de l’homme européen moderne. Il se démarquait complètement du jacobinisme de l’État-nation. Il était ouvert sur l’Europe perçue comme une communauté de peuples. Il voulait s’enraciner dans les petites patries constitutives d’une "Europe aux cent drapeaux", pour reprendre l’expression de Yann Fouéré. Nous ne rêvions pas seulement d’une Europe de la jeunesse et des peuples, dont la préfiguration poétique était la chevalerie arthurienne. Nous imaginions cette Europe charpentée autour du noyau de l’ancien empire franc, un espace spirituel, politique et économique suffisamment assuré de soi pour ne rien craindre de l’extérieur ».

Bien connu pour ses coups de gueule sur l'économie, la politique et l'environnement, le journaliste Claude Janvier vient de publier avec Jean-Loup Izambert, autre journaliste non-conformiste déjà auteur de plusieurs essais qui ont fait grand bruit, "Le virus et le président" (IS Edition). Une approche de la crise actuelle assez éloignée des poncifs véhiculés par la presse aux ordres. Il explique pourquoi à Roland Hélie, Philippe Randa et au Professeur Pierre de Laubier qui, après quelques mois d'absence en raison de son emploi du temps très chargé, est de retour sur le plateau.
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Le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, a donc fini par démissionner à la suite des révélations de Marianne puis de celles du Canard enchaîné sur ses mensonges dans l’affaire Duhamel. Et, tout à coup, c’est un des temples des élites politico-médiatiques qui tremble sur ses fondations. Ou plutôt sur sa Fondation, celle dont Olivier Duhamel a quitté la présidence, confiée par intérim à Louis Schweitzer, et qui se retrouve désormais privée de son administrateur. Un salutaire nettoyage des écuries d’Augias, penseront tous ceux qu’horrifie le silence pudique utilisé comme arme des puissants pour garantir l’impunité et perpétuer un pouvoir. Et l’occasion, peut-être, de comprendre quel rôle joue l’Institut d’études politiques dans la perpétuation d’un système oligarchique dont le principal fait d’arme est l’émergence d’une défiance profonde des citoyens envers les institutions et leurs représentants.