
Il était temps ! Les politiques s’emparent, enfin, du profond malaise de la jeunesse française. Ils ont, enfin, levé le nez des courbes d’admissions hospitalières, des études sur les variants, des rythmes de fabrication des vaccins, des sondages… et, enfin, commencent à s’alerter : 30 % de la population étudiante a des troubles dépressifs et anxieux quand, selon The Lancet, 37 % des 16-24 ans ont atteint un seuil critique d’inquiétude et de stress.






