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l'information nationaliste - Page 3860

  • Samuel Paty avait 47 ans... Il y a 47 ans le mouvement Ordre nouveau avait prévu les risques de l'immigration sauvage... Il a été interdit !

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    François Floc'h

    Samuel Paty est mort décapité au nom d'Allah ! Prions pour le repos de son âme.

    Samuel avait 47 ans et était professeur d'histoire-géographie dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

    Bien sûr, je ne connais pas Samuel. Certains disent qu'il était "engagé". Que cela veut-il dire ?

    Qu'il était "Charlie" comme bon nombre de ses collègues professeurs ? Qu'il croyait à la liberté d'expression mais pas pour tous ? Que, jeune professeur, en 2002, il avait défilé, avec ou sans élèves, contre la présence de Jean-Marie Le Pen au 2ème tour de la Présidentielle ? Ce serait plausible, c'est si courant dans nos lycées et collèges.

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  • Pour l’Artsakh

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    Georges Feltin-Tracol

    Le 27 septembre dernier, après plusieurs journées de manœuvres militaires conjointes avec les forces turques, l’armée azérie a lancé une offensive surprise contre la république indépendantiste d’Artsakh. Appelé aussi en Occident « Nagorny Karabakh » ou « Haut-Karabakh », ce qui signifie en turco-persan « Jardin noir montagneux », la république d’Artsakh couvre 11 430 km² et abrite environ 150 000 habitants. Le 2 septembre 1991, dans les soubresauts de la Perestroïka gorbatchévienne, la majorité arménienne chrétienne de ce territoire autonome s’affranchissait de la pesante tutelle de l’Azerbaïdjan turcophone de confession chiite. Il en résultait un violent conflit auquel participât l’Arménie ex-soviétique. Victorieuses, les troupes arméniennes libérèrent l’Artsakh et occupèrent sept régions azéries coincées entre le nouvel État séparatiste et l’Arménie, en particulier le corridor stratégique de Lachin (ou de Berdzor). L’exclave azérie du Nakhitchevan nichée entre le Sud-Ouest de l’Arménie et la Turquie parvint toutefois à expulser tous ses Arméniens. Depuis 1994, malgré la répétition plus ou moins fréquente d’incidents le long de la ligne de cessez-le-feu, le conflit était considéré comme « gelé ».

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  • Non, Monsieur Mélenchon, il n’y a pas « un problème avec la communauté tchétchène » mais avec votre aveuglement sélectif !

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    Combien y a-t-il de Tchétchènes, en France ? On ne sait pas. Certes, on le devrait, vu qu’ils sont tous « réfugiés politiques », mais non. On avoue partout qu’on n’en sait rien, cela, au motif que la France ne fait pas de statistiques ethniques. Officiellement ils sont entre 15 et 20.000 sur notre sol (selon Europe 1), beaucoup plus certainement, exilés d’un pays qui compte environ 1,3 million d’habitants.

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  • Maurras ?... Toujours là !

    Dans l'ordre des idées politiques, la pensée maurrassienne demeure l'une des plus riches et des plus structurées. Elle fait aujourd'hui l'objet d'un regain d'intérêt.

    Il y a quelques années, Jean Madiran soulignait la marginalité dans laquelle se trouvaient Charles Maurras et son œuvre. Son petit opuscule publié chez Consep et intitulé Maurras toujours là, rappelait, cinquante ans après la mort de ce dernier, la présence intellectuelle du « proscrit » en dépit de l'ostracisme dont il fut la victime dans le passé, mais aussi dans les temps présents. Tant il est vrai que citer un Bainville ou même un Barrès, comme certains hommes de pouvoir surent le faire dernièrement, peut provoquer les foudres de plusieurs béotiens, vrais faux gardiens d'un temple décadent. Qu'importe, cet ostracisme tout médiatique, teinté à la fois d'idéologie et d'inculture, semble largement se dissiper dans le monde clos mais tellement prolifique des universités françaises.

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  • « ILS NE PASSERONT PAS ! »

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    Pieter Kerstens

    "Ils ne passeront pas"... Ce mot d’ordre a été lancé par Dolores Ibarruri, « la Pasionaria », le 19 juillet 1936 du balcon du Ministère de l’Intérieur à Madrid : « le Parti Communiste vous appelle au combat, pour écraser définitivement les ennemis de la république et des libertés populaires. NO PASARAN ! »

    Si le docteur Micron s’inspire du passé et reprend à son compte ce slogan, la situation n’a rien de comparable, parce qu’à cette époque la guerre civile faisait rage en Espagne, ce qui n’est pas (encore ?) le cas en France. Il aurait mieux fait de se souvenir du message audio, diffusé le lundi 22 septembre 2014, par Abou Mohamed El-Adnani* qui avait déclaré à l’attention des musulmans : « la meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés. Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munitions, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coups de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le ! »

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  • ILS DECAPITENT NOS PROFS, NOUS ON VA ENSEIGNER L’ARABE À L’ÉCOLE

  • Petite généalogie du Pacte budgétaire européen (fin)

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    Marché commun, marché unique : les deux termes sont souvent confondus alors qu'ils désignent deux étapes très différentes dans l'histoire de la construction européenne. Le marché commun est l'objectif assigné par le Traité de Rome (1957), et consiste principalement à supprimer les droits de douanes entre les États membres, afin de favoriser la prospérité économique qui doit résulter de la libéralisation des échanges. Le marché commun reste cependant un marché international ou, plutôt, inter-étatique, respectueux de la souveraineté des États. Cette étape est atteinte dès 1968, avec une avance d'un an sur l'objectif initial. Au début des années 1970, les gouvernants de l'Europe décident d'aller plus loin dans la constitution d'un marché intégré, entamant la souveraineté des États et des peuples. Ils décident de créer un marché unique ou intérieur.

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  • La « République » : que ce mot-là à la bouche !, par Georges Michel.

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    Ils n’ont que ce mot-là à la bouche : « République ». Le terroriste islamiste de Conflans-Saint-Honorine « a voulu abattre la République dans ses valeurs », déclarait, vendredi soir, le président de la République. « Celles et ceux qui tiennent la République et, à leurs côtés, magistrats, élus, enseignants… toutes et tous, nous ferons bloc », ajoutait-il. Samedi matin, le ministre de l’Éducation nationale ne pouvait que plagier le Président : « Ce professeur a été assassiné à cause de ce qu’il représentait : la République. »

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  • Marine Le Pen exige “une législation de guerre” contre l’islamisme

    Quelques heures après avoir rendu hommage à Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Marine Le Pen s’est adressée aux Français ce lundi matin. Depuis le siège de son parti, la présidente du Rassemblement national a violemment taclé, l’inaction, à ses yeux, des pouvoirs publics depuis plusieurs années et demandé la mise en place d’une “législation de guerre” pour lutter “la dérive sectaire d’un Islam politique et de son idéologie criminelle, l’islamisme”.

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