
« Que je ne te revoie pas, sinon je vais t’étrangler »
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Dans les années trente, de Gaulle ne considère pas la question sociale comme primordiale. Un officier supérieur doit s’attacher d’abord et avant tout à la mise en œuvre des meilleurs moyens de l’indépendance de la nation. Dans une lettre du 13 novembre 1937 à son ami Jean Auburtin, il s’en explique : « Pour moi, je suis dans les chars jusqu’au cou ». Dans cet immédiat avant-guerre, tout semble se ramener pour lui à des phénomènes psychologiques de jalousie et d’envie, d’un côté, d’orgueil et d’égoïsme, de l’autre. Avant d’être un penseur social, le général de Gaulle sera toujours un philosophe de la souveraineté, de l’indépendance et de la liberté. Mais sa pensée sociale va émerger à Londres, pendant les années de guerre, après le long silence des années vingt et trente. Le premier discours du général de Gaulle où apparaît la question sociale est celui de l’Albert Hall, le 15 novembre 1941, un mois et demi après la Charte du Travail promulguée par le régime de Vichy, le 4 octobre 1941. Le discours d’Oxford, du 25 novembre 1941, est aussi essentiel pour comprendre la pensée du Général car il y évoque le rôle de la machine, l’avènement des masses et le conformisme collectif qui battent en brèche les libertés individuelles. L’économie est certes importante, mais elle n’est qu’un moyen au service de fins plus hautes. Dès lors, tout système où l’économie est une fin en soi, qu’il s’agisse du capitalisme sauvage ou du collectivisme totalitaire se trouve écarté. Le gaullisme pose comme postulat la primauté de l’homme sur l’économique, sur le technologique et sur tout système doctrinaire.
"Je suis aujourd’hui à Lourmarin dans le Vaucluse à l’invitation de Julien Aubert pour l’université d’été de son mouvement Oser La France.
Plus que jamais les Gaullistes et les patriotes doivent se rassembler pour battre Macron et bâtir une France indépendante !"
L’émission «Face à l’info», diffusée sur CNews le 10 Septembre 2020.

Certaines mères de famille entrant dans la chambre de leur enfant le matin profèrent régulièrement l'horrible formule : « Réveille-toi ». Le mal gagne du terrain !
Le laboratoire de rétablissement de la vérité de Libération, baptisé CheckNews, répond chaque jour en français aux questions de ses lecteurs.
L’un d’entre eux, rongé par l’angoisse, demande aux instances « je-sais-tout » du site s’il est exact que Marine Le Pen utilise le même slogan que le parti nazi. À savoir : « Réveillez-vous ! » L’heure est grave. Le Rassemblement national pourrait être confondu. Pris en flagrant délit de projet dictatorial à la sauce hitlérienne. Les Français contraints de sortir masqués, tirs de Flash-Ball™ sur les opposants et tout un tas de mesures arbitraires épouvantables. « Rassurez-moi, Monsieur CheckNews. Dites-moi que nous ne sommes pas au bord du cauchemar. »
Le 19 décembre 1965, de Gaulle est réélu président de la République contre François Mitterrand avec 54,5 % des suffrages. Ce second mandat sera marqué par trois virulentes polémiques, restées fameuses, qui débordent largement le cadre de la France. Après la fin de la guerre d’Algérie, le Général peut dénoncer pleinement toute forme de colonisation et il ne s’en prive pas. Il soutient les politiques d’indépendance, d’équilibre, de paix et de non alignement et défend le principe de l’intégrité territoriale. Alors que les États-Unis combattent au Viet Nam, dans un discours prononcé à Phnom Penh, le 1er septembre 1966, de Gaulle critique l’intervention américaine et affirme le droit de peuples à disposer d’eux-mêmes. Le 24 juillet 1967, dans un discours à Montréal, il soutient les intérêts des « Français du Canada » et la souveraineté du Québec (« Vive le Québec libre ! »), ce qui ne manque pas de choquer les canadiens anglophones (le Time le traite même de « dictateur sénile ») mais aussi une grande partie des milieux politiques et médiatiques de l’Hexagone qui manifestent leur forte réprobation (Il en est ainsi notamment du Monde, du Figaro et des politiciens antigaullistes, tels Pleven ou Lecanuet, mais aussi de gaullistes, comme le premier ministre Georges Pompidou, qui juge le propos excessif).
Dans cette France légale qui marche sur la tête, Henri Kaloustian peut s’estimer heureux : il n’aura mis que trois semaines pour reprendre possession de sa maison squattée, à Théoule-sur-Mer (Alpes-Maritimes). En effet, la législation est telle que ces procédures d’expulsion, couteuses pour le propriétaire, peuvent durer de six mois à un an. Entre le droit au logement et le droit de propriété, ce dernier est moins protégé. En l’espèce, la procédure a été opportunément accélérée après la mise en garde à vue par la gendarmerie d’Abdellah Z., interpellé lundi soir pour violences conjugales. Le couple et ses deux jeunes enfants avaient dû quitter leur logement en région parisienne pour, semble-t-il, des questions de voisinage. Les conditions de leur installation frauduleuse dans cette maison appartenant à un couple de retraités absents, les Kaloustian, ne sont pas encore claires. La piste d’un intermédiaire ou d’un réseau de relogement semble probable. Après l’expulsion, l’épouse se plaignait encore d’avoir été “mise à la porte, limite de force“. Cette histoire médiatisée a évidemment scandalisé l’opinion. Elle est révélatrice de ce monde à l’envers qui exaspère les Français et attise leur colère.
Un code retrouvé sur des dalles de granit en Suède et datant d’approximativement l’an 800.
Le texte crypté fait référence à l’empereur Théodoric le Grand, le roi des Ostrogoths et dirigeant du ‘Royaume Ostrogothique d’Italie indépendant’ entre 493 et 526. Les dalles devaient forcément lui être postérieures.
Bien que les dessins dans la roche pourraient faire penser à de simples gribouillis ou à des décorations dénuées de sens, une équipe de chercheurs, dirigée par le professeur Per Holmberg de l’Université de Göteborg, y a vu un code et a tenté d’en découvrir le sens. Dans un article publié par l’Université d’Uppsala, l’équipe explique comment elle a réussi à déchiffrer ledit code viking.
Combinant les découvertes de la sémiotique, de la philologie, de l’archéologie et de l’histoire de la religion, l’étude permet de comprendre le monument dans le contexte socioculturel et religieux du début de l’âge viking en Scandinavie. L’inscription consiste, selon l’interprétation proposée par les chercheurs et relayée par le Sun, en neuf questions énigmatiques (le mystère devient palpitant !).
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https://www.suavelos.eu/un-code-secret-viking-decrypte-apres-1200-ans/

Pendant le confinement, j’avais analysé les cinq vagues du Covid. La première fut épidémique, elle affecte réellement les patients et les envoie à l’hôpital. La seconde fut politique, affectant les décisions et les notifications des experts. La troisième fut psychique, faite de peurs, d’anxiétés et de craintes diffuses dans la société. La quatrième est économique, c’est une crise amenée à s’étendre des années, voire plus. La cinquième est sociale, elle durera aussi mais on ne sait pas quels phénomènes exceptionnels elle engendrera. En 2018 personne n’a vu venir les gilets jaunes.
Depuis la fin du confinement, les trois vagues, épidémie, politique, peur, sont pratiquement synchrones. Une seconde vague est arrivée dans le courant du mois d’août. Elle n’a pas été causée par l’épidémie mais par les remontées des ARS sur le nombre de cas positifs. Pendant le mois d’août, le nombre de nouvelles admissions est remonté très lentement, les décès se sont stabilisés autour d’une centaine par semaine. Les lits occupés sont restés stables, pratiquement sous les 400. Ces données n’ont pas empêché les autorités de resserrer la vis, surtout pour la question des masques. Et les médias de s’agiter et de prononcer la formule panique, exponentiel, exponentiel ! Une seconde vague de peur est ainsi apparue pendant ce long et chaud mois d’été. Et maintenant on voit de plus en plus des gens porter le masque, alors qu’ils se promènent dans une rue déserte, avec le plus proche contact à des dizaines de mètres. Même certains cyclistes n’hésitent pas à porter cet ustensile devenu on ne sait quoi ; instrument fétiche, totem, protection ou signe pseudo-religieux signalant que l’on est un bon citoyen fidèle du salafisme sanitaire, protecteur devant l’éternel des vieux et des grabataires.