Extrait tiré de l'émission "Bercoff dans tous ses états", diffusée sur Sud Radio le 31 Août 2020.
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Extrait tiré de l'émission "Bercoff dans tous ses états", diffusée sur Sud Radio le 31 Août 2020.
Marc Rousset
Jerome Powell, président de la Fed, vient de tracer, à Jackson Hole (Wyoming), les grands axes du nouveau cadre de la politique monétaire. La Fed entend placer l’emploi avant l’inflation. La Fed visera un taux moyen de 2 % sur la durée et compensera les périodes de faible inflation par une inflation de plus de 2 % durant un certain temps. La banque centrale américaine entend, ainsi, ramener les USA au plein-emploi et favoriser la remontée de l’inflation. La nouvelle stratégie monétaire de la Fed devrait donc la conduire à conserver des taux nominatifs très bas et des taux réels négatifs.
Alors que Paul Volcker, à la tête de la Fed entre 1979 et 1987, releva d’une façon très forte le taux directeur américain pour dompter l’inflation, Jerome Powell cherche à la stimuler. Volcker provoqua une récession mais parvint à éteindre l’inflation avant de provoquer une forte reprise économique, tandis que Powell pourrait bien déclencher, à terme, une hyperinflation incontrôlable. Le chômage américain est actuellement à 10,2 %. Il est en baisse par rapport aux 14,7 % d’avril dernier, mais il reste bien supérieur aux 3,5 % de février. La semaine dernière, le nombre de demandes d’allocation chômage était toujours d’un million.

Comment en finir avec l’austérité ? Pourquoi les États (hors euro) paient-ils sur leur dettes publiques des intérêts si faibles, si stables, et empruntent apparemment à volonté, tandis que les prêts bancaires aux particuliers n’ont jamais été aussi difficiles ? Pourquoi n’y a-t-il pas d’inflation inhabituelle alors que les banques centrales n’ont jamais injecté autant d’argent ? Comment en sommes-nous arrivés à être aussi mystifiés ?
Tous ceux qui veulent en finir avec l’austérité, se doivent de pouvoir répondre à toutes ces questions et à quelques autres. Devises, l’irrésistible émergence de la monnaie le fait. Il s’agit d’une argumentation très complète comportant :
Dans une première partie, la démonstration de l’absurdité (de l’objectif) des déficits zéro, la réalité de la création monétaire, le vrai rôle du crédit (avec ses limites), etc. jusqu’à ce que le financement de nos économies n’ait plus de mystère pour le lecteur.

Plus de trois ans après avoir raflé plus de 300 sièges à l’Assemblée Nationale, La République En Marche enregistre un 35ème départ parmi ses députés.
Élue dans l’Yonne, Michèle Crouzet quitte le groupe En Marche et rejoint le MoDem, dénonçant “le fonctionnement du mouvement LREM”.
Le groupe LREM ne dispose plus d’une majorité absolue et doit désormais s’appuyer sur les jeux d’alliance à l’Assemblée nationale.
https://www.lesalonbeige.fr/assemblee-nationale-lrem-perd-sa-majorite-absolue/
De retour dans cette malheureuse Capitale de la Macronie, siège social de la république jacobine, votre chroniqueur a retrouvé, outre l'usage de sa plume, tous les embarras de Paris. Crasse, mendicité, racailles, cela ne s'était pas arrangé en 6 ans de folles décisions, et de folles dépenses, de la Mégère Hidalgo.
À l'aube de son nouveau mandat, cela s'est encore aggravé, en quelques semaines. Habile politicienne, elle a su faire l'unité de son camp retranché. Et face à pas mal de branquignols et autres bras cassés, la rouée ne nous a pas seulement rappelé que le plus mauvais des professionnels se révèle en général supérieur au meilleur des amateurs. Elle a su également s'inscrire dans un contexte de ville musée, de bobos subventionnaires et attributaires. Et tout ceci risque fort d'accélérer le déclin du centre nerveux qui persiste, impavide, à diriger le pays.
En revanche, ces désagréments en eux-mêmes permettent, dans un tel marigot grouillant, dans la quantité de son offre culturelle, outre quelques bribes de souvenirs nostalgiques au coin de certaines vieilles rues, certaines informations importantes qui passent inaperçues ailleurs.

Il faut lire le livre de Jean Sevillia, sur Les vérités cachées de la guerre d'Algérie. C'est un monument d’impartialité, qui se garde, comme le font trop d'historiens d'aborder une question en la séparant de son contexte.
Avez-vous une méthode de travail sur ce sujet délicat entre tous ?
J'ai essayé de prendre en compte tous les faits, sans parti pris puisque je n'ai pas d'attaches personnelle avec ce pays. La complexité des événements contraste avec les simplifications de ce qu'il faut bien appeler la doxa sur la guerre d'Algérie. Mais attention ! Je n'entends pas répondre au manichéisme de cette doxa (qui donne systématiquement tort à la France), par un manichéisme opposé. Par exemple ceux qui pensent que s'il n'y avait pas eu de Gaulle, l'Algérie serait toujours française ne parlent pas sérieusement, et montrent simplement qu'ils restent dans les passions du moment. Il faut bien comprendre en outre que la Guerre d'Algérie n'est pas seulement une guerre entre les Français et les Algériens, mais aussi une guerre entre Français et une guerre entre Algériens. Les lignes de clivage sont nombreuses, diverses, mouvantes.

Le vandalisme a comme d’habitude régné autour des Champs-Elysées hier soir après le match Bayern-PSG. Ce type d’événement est tellement récurrent qu’il n’étonne plus. Il fait désormais partie du paysage national. Il semble normal, presque traditionnel que l’avenue française la plus connue dans le monde entier et dont les images devraient attirer les touristes devienne l’épouvantail au coeur d’un pays infréquentable, où la sécurité n’est plus assurée.
Pourtant, cet épisode n’est pas anodin. Il condense l’effondrement de notre pays, le désastre total de sa politique. Sur le plan économique, il est essentiel que notre pays attire les touristes et les capitaux. Il est donc primordial que son image soit positive en alliant une sécurité efficace, un dynamisme des activités attractif et une beauté des lieux séduisante. Or, au sein même de ce qu’on appelle le « triangle d’or », des bandes de sauvages ont détruit une douzaine de magasins et une quinzaine de voitures. Que doit penser le Chinois, le Japonais, l’Américain ou n’importe quel Européen de cette voiture qui brûle dans la nuit au milieu d’une foule surexcitée ? Parce qu’un match de football opposait à Lisbonne deux entreprises de spectacle sportif qu’on qualifiera d’internationales, une fois de plus, des scènes d’émeutes, des saccages se sont déroulés à Paris ! A Münich, siège de l’équipe victorieuse, rien de tel : on a fêté la victoire. A Paris, victoire ou défaite, on casse !
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En pleine rentrée politique, Christian Estrosi appelle son parti à soutenir Emmanuel Macron en vue de sa réélection. Une déclaration qui en dit long sur l’état de la droite. Dans ces conditions, quel peut être l’avenir des LR ? Une occasion à saisir pour Nicolas Sarkozy ?
Analyse et réaction d’Édouard Husson au micro de Boulevard Voltaire.
La rentrée est compliquée et sous pression, pour Les Républicains. Le parti de la droite essaie de trouver son champion pour 2022. Parmi les différents noms apparaissent Xavier Bertrand et François Baroin. La voix dissonante de Christian Estrosi apparaît aussi. Il incite son parti à rallier Emmanuel Macron. Qu’évoquent ces débats de l’état de la droite ?