
l'information nationaliste - Page 4014
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La République des coquins

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Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 1/3
Seule la décroissance économique et démographique peut sauver la planète.
Comment peut-on croire sérieusement que les événements survenus au Japon aient une réelle influence sur le maintien des 400 centrales nucléaires en fonction dans le monde. Ou qu'une seule des 150 prévues soit annulée. Sans doute fermera-t-on dans un grand tintamarre médiatique quelques établissements antédiluviens dont il aurait fallu de toutes façons se débarrasser. Quelques projets, pour amuser la galerie, prendront un peu de retard. Mais les puissances globales ont fait depuis longtemps le pari du développement nucléaire. Parce qu'elles ont un besoin démesuré d'énergie afin de poursuivre leur paradigme obligé de croissance illimitée. Or, alors que la population mondiale prolifère et que s'emballent ses exigences de confort et de luxe, les réserves de pétrole plafonnent.
Cette société de la sur-consommation est irriguée par les énergies fossiles et les forces hégémoniques qui ont émergé avec elles sont peu disposées à abandonner leur pouvoir. Aussi l'atome, qui permet de concurrencer le charbon mis à l'index par la charlatanerie du CO2 anthropique, représente-t-il un moment essentiel dans la progression technologique du mythe progressiste. Il suffit de voir l'adulation qui entoure ses pionniers. Quels que soient les avatars subis par les nations, l'idéal prométhéen dont il se pare ne soulève aucune des contestations qu'il rencontre habituellement.
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La défaite en chantant

La crise qui se dessine risque d'être pour la France un pas de plus vers la perte de ses capacités productrices. Analyse de Natacha Polony sur ce qui s'est réellement passé à Bruxelles lors de la négociation de la dette. L'Allemagne, comme d'habitude s'en tire bien. Les Pays-Bas n'en parlons pas. Pour ce qui concerne la France, Emmanuel Macron est un joueur aux petits pieds.
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Près de 70% des Français affirment se sentir souvent ou de temps en temps en insécurité

Selon un sondage Odoxa réalisé après l’agression et la mort d’un chauffeur de bus à Bayonne début juillet, la mort d’une jeunefemme à Lyon le week-end dernier, ou les coups de feu à Nice mardi, les Français se sentent de moins en moins en sécurité depuis six mois. 68% d’entre eux disent se sentir souvent ou de temps en temps en insécurité. Ce sentiment atteint même des niveaux records depuis quatre ans.
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Michel Onfray évoque «une destruction des racines chrétiennes à bas bruit» après l’incendie de la cathédrale de Nantes.

Source : https://fr.sputniknews.com/
Le philosophe Michel Onfray s’est exprimé sur LCI concernant l’incendie de la cathédrale de Nantes, lequel révèle non seulement un problème de gestion du patrimoine en France, mais aussi des actes antichrétiens qui sont en réalité quotidiens et dont les médias ne parlent qu’en cas d’événement majeur.
Samedi 19 juillet, le philosophe et essayiste Michel Onfray s’est exprimé en duplex sur LCI sur l’incendie de la cathédrale de Nantes, et plus généralement sur le patrimoine français. Il estime que celui-ci n’est pas suffisamment entretenu et que cette décision vient non pas d’un manque d’argent mais d’un manque de volonté politique.
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L’insécurité en France n’est pas qu’un sentiment, c’est une réalité !

Une gendarme écrasée par une voiture conduite par un récidiviste, un jeune poignardé par un toxicomane, un conducteur de bus battu à mort par des marginaux, une jeune femme trainée au sol par une voiture pendant plus de 800 mètres… Au début du mois de juillet, des agressions d’une rare sauvagerie à Aiguillon, Bayonne et Sarcelles ont de nouveau mis en lumière l’existence d’une autre France. Une France que le journaliste Laurent Obertone appelle « la France Orange mécanique ». Ces faits divers tragiques s’inscrivent dans un contexte plus général marqué par l’augmentation de la délinquance et le laxisme des autorités. L’analyse des informations disponibles à ce sujet conduit à un constat évident : le gouvernement assure de moins en moins la sécurité des citoyens.
Cela devient une habitude : à chaque fois que des leaders politiques dits « populistes » commentent un attentat terroriste ou une agression sauvage, les belles âmes de gauche et du centre crient à la tentative de « récupération » pour glaner des électeurs. Les agressions à Sarcelles, Aiguillon et Bayonne n’ont pas échappé à la règle. Pourtant, les faits divers qui émaillent l’actualité sont révélateurs d’une réalité cruelle : notre pays est de moins en moins sûr. Les réponses qu’apportent les autorités à la délinquance ne sont pas à la hauteur. Les chiffres que nous présentons en témoignent.
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La France de Macron dindon de la farce bruxelloise

Sur tous les médias, télés, journaux, radios, c’est le soulagement. Cocorico ! Macron a arraché, avec Merkel, un accord à Bruxelles à propos du plan de relance européen. Les journalistes annoncent la nouvelle un sourire aux lèvres, alléluia, nous sommes sauvés.
En réalité, derrière les congratulations unanimes des observateurs autorisés se cache une réalité bien plus inquiétante pour la France. Ce plan de relance européen est, en effet, historique : c’est la première fois que l’Union mutualise des prêts et subventions à son niveau. Un peu comme avait réussi à le faire Hamilton, au XIXe siècle, achevant ainsi de fédéraliser les États-Unis, jusqu’alors en ordre dispersé. Sur les 750 milliards du plan de relance, dont 390 milliards de subventions et 360 milliards de prêts, précise LCI, certains vont beaucoup recevoir, d’autres peu ou pas du tout, mais tout le monde finira par payer.
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Les réformes c'est bon pour les autres
Ce 22 juillet, Jean-Yves Le Drian, chef de la diplomatie française, était attendu à Beyrouth. Sa venue s'inscrit dans une situation particulièrement dramatique pour ce pays autrefois charmant, héritier des Phéniciens de l'Antiquité, et dont la refondation comme État moderne remonte au mandat français de 1920.
Les lecteurs de L'Orient Le Jour, excellent journal francophone, y reçoivent quotidiennement le message selon lequel Paris, non seulement va chercher à sauver les établissements d'enseignement où l'on dispense encore, chose devenue rare dans le monde actuel, la précieuse langue de Molière, mais également, semble-t-il, le pacte pluricommunautaire sur lequel est fondée cette nation elle-même.
Or l'amitié, supposée indéfectible, que la France porte au Liban en tant que tel, se trouve instrumentalisée au travers du message global et des discours précis attribués à notre cher ministre des Affaires étrangères. Celui-ci ne manque pas d'être étiqueté comme ex-socialiste, et comme très laïc, il fait partie, avec la ministre des Armées Florence Parly, des rares membres du gouvernement qui ne passent pas pour ridicules, en dépit de leur provenance.
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Barbarie, massacre, lynchage : Macron a parlé d' "incivilités", et... ça ne passe pas !
Il est absolument impossible de reprendre l'intégralité du raz-de-marée d'indignation et de révolte suscité par le scandaleux "incivilités" macronien pour parler de la mise à mort quasi quotidienne, dans des circonstances de plus en plus souvent atroces, d'honnêtes citoyens français. Demain, ce sera nous ! Par la folie migratoire criminelle du Système, qui laisse entrer en France n'importe qui depuis près de cinquante ans, nous sommes 66 millions de condamnés potentiels, en danger vingt quatre heures sur vingt quatre, sept jours sur sept et trois cent soixante cinq jours par an !
Voici cependant quelques uns des messages postés depuis ce scandaleux "incivilités"...
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Plan de relance européen : Bruxelles a perdu, les pays de Visegrad ont gagné

C’est le site européiste Euractiv qui révèle (via Daoudal) que le pacte de relance conclu à Bruxelles « recule sur l’Etat de droit »…
En effet, il avait été décidé que les aides de l’UE seraient désormais soumises à conditions : les Etats membres qui en sont bénéficiaires doivent en retour obéir à toutes les objurgations de Bruxelles concernant leurs activités législatives. En somme, les mauvais élèves que sont la Pologne et la Hongrie devaient être exclues des aides, à moins de se soumettre à l’idéologie bruxelloise.
Le projet faisait référence à un système

