
Adama Traoré était visé par une plainte pour viol, deux mois avant son décès, déposée par son ancien codétenu de la prison d’Osny (95). Selon la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI), les faits seraient bien établis, l’ancien codétenu d’Adama Traoré ayant été indemnisé, rapporte notamment le Figaro:
« Le 6 septembre 2016, deux mois après la mort d’Adama Traoré, son codétenu à la prison d’Osny avait dénoncé des faits d’agression sexuelle. Il avait confié aux enquêteurs avoir été contraint, plusieurs fois par jour, de lui pratiquer des fellations, alors que ce dernier le menaçait à l’aide d’une fourchette. Le 28 décembre 2018, le jeune homme avait finalement saisi la Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (Civi) de Pontoise pour obtenir l’indemnisation de son préjudice. Réunie en décembre 2019, la Civi a rendu sa décision le 12 mars 2020. Le codétenu d’Adama Traoré a été indemnisé, la Civi établissant les faits d’agression sexuelle. »




« Qu'est-ce que vous nagez bien, chef ! ». Le désastre de 40 est si grand que l'on est parfois tenté de plonger dans le burlesque. La campagne de France, surtout pour les générations qui ne l'ont pas vécue dans leur chair, se résume souvent à la 7e compagnie des bidasses potaches face à une Wehrmacht rutilante. La vérité historique est ailleurs.
